Messages d’animaux décédés 2019

///Messages d’animaux décédés 2019
Messages d’animaux décédés 20192019-09-12T06:36:03+00:00

La rencontre avec SNOOPY s’est faite sur un chemin bien triste et austère, quelques touffes d’herbes, il était assis sur un gros caillou. Je me suis approchée doucement et il a tourné la tête vers moi. Ses yeux exprimaient une peine immense, il semblait être l’être le plus malheureux de la terre. Il a capté mes pensées et m’a dit :

Oui, mon âme est en grande peine, tant de temps que je suis parti, que j’ai fait le grand saut et me voilà toujours encore ici. Je sais que ma gardienne est en grande souffrance, qu’elle n’a toujours pas fait son deuil, comment le pourrait-elle ? Sa détresse et son immense chagrin l’en empêchent et m’empêchent moi de rejoindre le jardin des animaux. Elle a tellement de mal à accepter mon départ, que moi je ne me sens pas le droit de la laisser et je reste là, dans son entourage au quotidien et j’attends, j’attends désespérément qu’on vienne me libérer.

Je me suis présentée et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers lui pour lui transmettre des messages et lui poser des questions et qu’après notre échange, je l’accompagnerai un petit bout de chemin pour l’aider à faire le passage.

Message

Mon chagrin est toujours grand même si je sais que je ne dois pas pleurer…je reste inconsolable.

Ta présence me manque tellement. Même si tu es Là, moi je ne vois rien, ne sens rien et n’entends rien !!!

bien que tu resteras unique dans mon cœur, je t’avais souvent dis qu’après toi il y   aurait d’ autres chiens, maintenant Boby est ici et il est adorable .et me fait bien sourire, mais je pense  sans cesse à toi. Je t’aime tant. Je te remercie  grandement pour ce que tu as été et le GRAND  bonheur que j’ai vécu à tes côtés, et tout ce que tu m’as (NOUS) apporté….Tu es as été mon plus fidèle compagnon et je me sens encore plus seule ….je t’aime  mon amour.

 Questions

Ou es-tu? Que   fais-tu?  Et surtout es- tu bien ?

 Pourquoi ne voulais-tu plus dormir avec moi et rester dans ma chambre?…. Je n’ai jamais compris

Nous reverrons nous?

 Je n’avais même pas le temps de finir de lire le message que ses yeux si tristes quelques instants auparavant ont changé d’expression comme si la vie reprenait en lui et il s’est levé pour venir à côté de moi.

Dis-lui merci pour son grand, triste et nostalgique message d’amour. Dis-lui que je sais que je lui manque et ses câlins me manquent aussi, même si moi je la vois encore, que je l’entends et que je suis à côté d’elle pour tout ce qu’elle fait. Sa grande souffrance me fait beaucoup de peine et je suis si triste de ne pouvoir la consoler. Au contraire, tant que je reste là, alors qu’ici ce n’est plus ma place, elle ne peut faire son deuil, je leur pompe leur énergie et son nouveau compagnon ne peut trouver la sérénité tant que la place est encore occupée. C’est très inconfortable pour lui aussi et tant que je reste entre 2, je ne peux me reposer et me ressourcer.

Dis-lui que je l’aime, que j’ai vécu des années merveilleuses avec elle, un grand bonheur comme elle dit et que cela ne peut pas être terminé tout juste parce que je suis passé de l’autre côté du voile. Dis-lui qu’elle était ma maman, ma sœur, ma compagne, mon âme sœur et nous serons toujours reliés ensemble.

Où que je sois, mon âme est éternelle et aspire de tout cœur à lui revenir. Mais un passage dans l’au-delà est la condition sine qua none pour me ressourcer et lui revenir dans le corps physique d’un jeune chien en pleine forme et sans problème de santé.

J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ, j’étais prêt à partir au paradis des animaux et de la voir si triste et perdue sans moi m’a empêché de monter dans la lumière.

J’étais là pour lui enseigner la fidélité, la fidélité à ce qu’elle est, pour lui permettre de s’affirmer et d’avancer sur son chemin en toute confiance. Ma mission était terminée et lorsque je lui reviendrai, ce sera pour l’aider à continuer d’avancer sur son chemin et l’ouvrir à l’amour inconditionnel.

Dis-lui de bien s’occuper de son nouveau compagnon, il a un passé douloureux et difficile et mérite un peu de ce grand bonheur qu’elle m’a donné. Je sais qu’elle va l’aimer et le choyer et cela me remplit le cœur de joie. Et lorsque le moment sera venu, nous pourrons tous les deux nous retrouver sur un plan terrestre pour continuer notre belle histoire d’amour ensemble.

Je me chargerai de lui transmettre ces messages.

Merci, merci de m’aider à traverser le pont des fleurs avant la date anniversaire de mon départ, car de là-haut je pourrai enfin lui faire des signes et des coucous et je n’y manquerai pas. Qu’elle soit attentive surtout ce jour-là et qu’elle retrouve enfin la paix et la sérénité dans son cœur et son esprit.

Je l’aime, elle est ma tendre partenaire de cœur pour toujours et à jamais.

Puis nous nous sommes avancés sur ce chemin austère qui devenait de plus en plus lumineux. Arrivés au pont des fleurs, je me suis arrêté et sans aucune hésitation il l’a traversé et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir SNOOPY, paix à ton âme. Repose et ressource-toi, tu l’as bien mérité !

La rencontre avec Princesse s’est faite au bord d’une route très fréquentée. Elle était assise et regardait les voitures passer. Lorsqu’elle m’a aperçue, elle a tourné la tête vers moi et son regard exprimait une grande tristesse. Je lui ai expliqué que j’avais un message pour elle de la part de sa gardienne et qu’elle aimerait aussi savoir

Si elle est montée ?

Si elle est bien là où elle est ?

Si elle l’a aimée comme elle l’aime et

si elle peut mettre ses frère et sœur en garde contre le danger de la route, qu’elle a déjà perdu Schoub probablement empoisonné et Baka tombé dans une piscine et que c’est trop dur de les perdre, surtout elle Princesse, sa chérie, son amour.

Elle est aussitôt venue à côté de moi.

Que je suis heureuse de recevoir son message d’amour, que je suis heureuse de pouvoir t’en donner un pour elle. Dis-lui que je l’aime, elle était ma maman, j’étais son bébé, sa petite fille et je sais que mon départ la plonge dans une effroyable peine et détresse. J’en suis tellement désolée de la voir souffrir autant. Je n‘ai pas été assez prudente, j’ai traversé cette route maintes et maintes fois, et c’était la fois de trop.

Je n’ai pas eu de chance, cette voiture m’a percutée de plein fouet et je suis aussitôt sortie de mon corps, j’ai eu peur, très peur. Je n’ai pas souffert, c’était trop rapide, mais lorsque je me suis vue allongée sur l’asphalte, je savais que c’était fini pour moi et qu’il me serait impossible de réintégrer mon corps physique.

Je savais aussi que pour toi ce serait horrible de me ramasser, que le choc et la grande souffrance allaient t’anéantir complètement. Pardon, pardon pour ce grand malheur, moi aussi je t’aime et ne veux pas te faire souffrir. La violence du choc et ton désarroi m’empêchent de partir au jardin des animaux, mais toi, tant que je reste là, tu ne peux faire ton deuil et je vous puise votre énergie à tous.

Cela est très inconfortable pour mes congénères aussi, qui eux me voient et savent que ce n’est plus ma place ici. Tant que je reste là, dans votre entourage, je ne peux me ressourcer et surtout je ne peux communiquer avec eux pour les prévenir du danger de la route bien qu’ils le connaissent.

Je l’ai rassuré et lui ai dit que je l’aiderai à faire le passage.

Merci, dis-lui merci de t’avoir envoyée à moi. De là-haut je pourrai lui faire des petits signes et je veillerai sur eux tous. Dis-lui aussi que si ça lui fait du bien, elle peut garder mes cendres, mais ce ne sont que les restes de mon enveloppe physique et que pour moi ça n’a pas d’importance. Mon âme est éternelle et reste reliée à elle, même après la mort.

J’aspire bien entendu à lui revenir lorsqu’elle sera prête, je me mettrai de nouveau sur son chemin.

Puis nous nous sommes avancé toutes les deux sur un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous, et lorsque nous sommes arrivées devant le pont des fleurs je me suis arrêtée et elle m’a dit :

Merci, dis encore merci à ma tendre et douce et merveilleuse maman, dis-lui que nous nous reverrons bientôt.

Puis elle l’a traversé et s’est noyée dans la lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Princesse, repose et ressource-toi !

La connexion avec Fendi s’est faite dans cette grande et belle clairière qui se trouve juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était couché sur son ventre comme une grenouille, les pattes avant et arrière complètement allongées, je me suis approchée doucement de lui. Il a levé la tête et m’a dit :

Viens, approche, ne crains pas de me déranger, j’attends depuis quelques jours ta visite. Mon papa, triste et malheureux m’a demandé de lui envoyer un signe et je lui ai envoyé la photo du nuage, il a compris tout de suite que ce n’était pas un hasard et qu’il allait y avoir un moyen de communiquer avec moi autrement que sur ma sépulture.

Le petit cercueil qu’il m’a fabriqué avec tant de souffrance et la tombe sur laquelle ils viennent se recueillir me plaisent beaucoup, mais il n’y repose que mon enveloppe terrestre, mon âme, elle, est montée grâce à leur amour, à leur foi d’espérer le meilleur pour moi maintenant. Dis-leur merci pour ce grand bonheur que j’ai vécu avec eux. Dis-leur que ces années ont été des années merveilleuses et que j’ai eu la chance de vivre dans une famille qui m’a aimé, choyé et câliné.

J’étais leur compagnon, mais surtout son garçon, ils étaient mon papa et ma maman, je les aime et je leur reviendrai.

Je lui ai dit qu’ils m’avaient chargée de lui dire qu’ils l’aiment et l’aimeront toujours, de lui demander s’il a quelque chose de personnel à leur dire et à sa petite sœur canine Joy, s’il se reverront un jour, s’il va rester proche d’eux avant qu’ils ne passent la porte de l’au-delà ?

Je sais que je leur manque à tous les 3, qu’ils m’aiment et ne m’oublieront pas. Mais comment le pourraient-ils ? Mon âme est reliée à celle de mon papa et elle le restera toujours. Le signe qu’il a eu lui montre qu’il y a quelque chose après et que la vie existe après la mort. L’âme est éternelle et la mienne aspire à leur revenir très vite. Dis-leur que nous nous reverrons, mais j’espère sur un plan terrestre.

Mon petit cœur était fatigué, usé et j’ai besoin de me reposer et me ressourcer, mais ce ne sera pas très long et je pourrai les retrouver très vite, car nous avons encore tous les 3 tant de choses à vivre ensemble. Depuis mon départ, malgré la présence de Joy, la maison et leurs cœurs leurs semblent bien vides et mon papa a beaucoup de mal à vivre mon absence et faire son deuil.

Dis-lui que j’étais sur mon chemin depuis le début du printemps, je préparais mon départ et je savais que lorsque je ferai le grand saut, ce serait violent et brutal pour lui. J’ai ressenti une grande douleur, une immense oppression dans ma poitrine et je suis aussitôt sorti de mon corps, je savais que c’était fini, qu’il me serait impossible d’y retourner. Je n’avais pas peur, je savais qu’un passage au jardin des animaux était nécessaire pour me permettre de leur revenir dans un corps physique en bonne santé, pour pouvoir à nouveau jouer, courir et m’amuser avec Joy qui s’est sentie bien seule et délaissée depuis quelque temps.

Ma transition, grâce à leur grande compassion et foi, s’est déroulée dans de bonnes conditions et on m’attendait de l’autre côté du pont. Il y avait son papa et d’autres ancêtres, il y avait aussi des animaux, chiens et chats, ils étaient tous là pour me guider et m’accompagner dans cet endroit où tout est beau, où les couleurs sont vives et chatoyantes. Ici règnent paix et harmonie et après notre échange, je pousserai la porte du paradis des animaux pour préparer doucement mon retour.

J’attendrai le temps qu’il faudra pour qu’ils soient prêts, et lorsqu’ils auront admis que me place est auprès d’eux, à côté d’eux, sur terre dans leur vie terrestre, je me mettrai sur leur chemin lorsqu’ils se mettront à ma recherche.

Dis à mon papa que c’est important de toujours oser exprimer les choses que l’on vit à l’intérieur de soi. Ma mission consistait à l’aider à réguler les tensions qu’il pouvait vivre à l’intérieur de lui, en développant sa capacité à laisser la vie circuler et s’exprimer librement en lui, à travers ses ressentis ou ses actes.

J’avais terminé cette mission, lorsque je lui reviendrai ce sera pour l’aider à se reconnecter à son petit enfant intérieur et l’aider à avancer sur son chemin.

Dis-leur que je les aime tous les deux et qu’ils me manquent aussi. Joy est reliée à ma maman et je sais qu’elle vous aide beaucoup dans votre deuil. Tous les deux nous communiquons ensemble et je viens vous faire des petits coucous. Elle a la chance de pouvoir me voir, mais attend aussi mon retour pour pouvoir de nouveau jouer avec moi.

Faites-moi confiance et faites confiance qu’il existe une vie après la mort et qu’après la mort il y a la renaissance. Mon retour vous permettra de vous le montrer et t’aidera toi, mon tendre et doux papa à te reconnecter à la source pour enfin faire le deuil de toutes les souffrances du passé. Ton papa est toujours là et veille sur toi et te protège, c’est lui qui m’a déjà guidé vers toi vous avez un lien très fort tous les deux.

Ne fermez pas votre cœur, mais ouvrez-le et laisser le soleil y entrer, et vous sentirez qu’à l’intérieur de vous il existe une grande force qui vaut tous les trésors du monde.

A bientôt et merci de m’avoir donné les moyens de vous transmettre ces messages, merci, merci à votre amie, qui elle aussi renaît de ses cendres après la perte de son fidèle compagnon, de vous avoir donné le précieux conseil de communiquer avec moi.

Merci à vous tous.

La connexion avec Youpi s’est faite dans cette belle clairière qui se trouve après l’escalier de l’arc en ciel et juste avant l’entrée du paradis des animaux Il était assis et me regardait avancer vers lui. Ses yeux exprimaient une attente, et sans plus tarder, je lui ai expliqué que j’avais un message et une question à lui transmettre de la part de ses gardiens :

Le message pour lui : « papa » et « maman » l’aiment très fort, pensent beaucoup à lui, et l’espèrent heureux là où il est….

Les questions seraient nombreuses, une seule résume tout : qu’a-t-il apprécié de plus durant les 10 années de son séjour chez nous ?

Merci, merci, dis-leur merci pour ce beau et magnifique message d’amour. Je sais qu’ils m’aiment très fort et c’est réciproque, moi aussi je les aime très, très fort. Je pense à eux tous les jours, à chaque instant depuis mon arrivée dans cet oasis de paix où il fait bon vivre, où je peux me reposer et me ressourcer.

Mon départ a été très compliqué pour eux, c’était difficile de me laisser souffler la flamme de ma bougie, mais fort heureusement leur amour et leur grande foi nous ont été, à tous les 3, d’une grande aide et m’ont permis de me laisser aller où je devais aller pour faire le passage et je n’ai pas eu d’appréhension ni de crainte pour traverser le pont des fleurs. On m’attendait de l’autre côté, il y avait des congénères que je connaissais, que j’ai côtoyés, mais il y avait aussi des humains, des ancêtres et des êtres de lumière. Ils étaient tous là pour m’accueillir et je n’ai pas eu peur, j’ai pu faire ma transition dans les meilleures conditions.

Leur grande souffrance et tristesse auraient pu être un frein, un obstacle, mais leur grande conscience et l’espérance d’une vie heureuse pour moi dans l’au-delà ont été plus forts. Leur gratitude aussi d’avoir été là pour eux toutes ces années, et les grands et nombreux moments de bonheur que nous avons partagés ensemble.

Dis-leur merci aussi, dis-leur combien je leur suis reconnaissant de cette grande et profonde compassion et empathie, j’ai eu une vie de chien merveilleuse à leurs côtés. Dis-leur que je les considérais comme mon papa et ma maman, que je me sentais être leur petit garçon et surtout leur égal. Je me suis toujours senti comme un membre de la famille à part entière et on m’a beaucoup choyé et respecté. D’ailleurs ils sont tous les deux empreints de respect et d’une grande charité envers tout.

Ce que j’ai apprécié de plus durant les années passées avec eux ? Mais tout, chaque instant de ma vie a été apprécié à sa juste valeur, par commencer leur accueil et la place qu’ils m’ont tous les deux réservée dans leur cœur. Et puis il y a les promenades, les vacances, les baignades (sourire) les parties de pêche (libellules qu’il essayait d’attraper) et les jeux, les jeux de balles et les bâtons que je ramenais, tous les moments passés ensemble me remplissent encore le cœur de joie et d’émoi.

Elle a la foi ma maman et pourtant elle doute d’une vie après la mort pour les animaux. Explique-lui que nous les animaux avons une âme qui comme la vôtre est éternelle et reste reliée à la vôtre même lorsqu’on est passé de l’autre côté du voile. Dis-lui de faire confiance au Créateur de toute vie et en l’univers et de croire qu’il est possible de me retrouver dans le corps physique d’un autre toutou.

Je me repose et me ressource, et après notre échange je pousserai la porte du paradis des animaux et je pourrai déjà préparer mon retour.

J’étais relié à toi mon dadou d’amour et j’avais la mission de t’ouvrir à l’amour inconditionnel. J’ai terminé ce travail et je souhaite te retrouver, avec cette fois-ci, la mission de t’aider à avancer sur ton chemin et te guider sur la voie spirituelle.

Ne fermez pas la porte ni celle de votre cœur et soyez rassurés avec certitude qu’il existe aussi une vie après la mort pour nous, vos chers compagnons qui sommes reliés à la source, à Dieu.

Je vous aime et vous envoie de bonnes énergies. Je vous protège et veille sur vous. A bientôt !

La rencontre avec MACHU s’est faite sur du bitume. Elle était assise et regardait les voitures passer. Elle tournait la tête à droite, à gauche, elle n’avait pas le temps de les suivre du regard que déjà en arrivait une autre. Je me suis approchée, me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne :

J’aimerais savoir si elle va bien ? Où elle est ? Et si elle va revenir auprès de moi ?
Dites-lui aussi que je l’aime du plus profond de mon cœur et qu’elle me manque terriblement.
Je lui envoie le plus souvent possible une énorme boule d’amour pour l’accompagner sur sa nouvelle route et l’aider à traverser.

Je sais que je lui manque beaucoup, moi aussi je l’aime et elle me manque même si je suis encore ici sur cette route, pas très loin d’elle et que je rôde dans son entourage.

Dis-lui que je n’ai pas de douleurs, je me sens très légère, parfois un peu en lévitation, et parfois assise ici à cet endroit où les voitures défilent à toute vitesse. D’habitude c’est beaucoup plus calme, mais depuis cet accident brutal, j’ai comme l’impression que cela se soit amplifié.

Ici ce n’est plus ma place et malgré tout l’amour qu’elle m’envoie, j’ai besoin d’aide pour faire le passage. Tant que je reste ici, elle ne peut faire son deuil et moi je ne peux me ressourcer.

Je l’ai rassurée et lui ai dit que je l’accompagnerai jusqu’au pont des fleurs après notre échange.

Merci, merci d’être là pour nous et merci, merci à ma maman de t’avoir envoyée à moi. Ici l’endroit est triste et c’est stressant et angoissant de se sentir figée, comme collée ou scotchée, et de revoir tout le temps la même scène.

Dis-lui que je n’ai pas souffert, la violence du choc m’a aussitôt fait sortir de mon corps et je me suis vue, là, allongée sur le sol et j’ai eu peur, je savais que c’était fini pour moi et qu’il me serait impossible de retourner dans mon corps physique. J’ai tout de suite pensé à elle et au choc qu’elle allait avoir, je savais que ce serait terrible pour elle. Je suis tellement désolée de lui avoir fait tant de mal alors qu’elle était ma maman, qu’elle me considérait comme son bébé et qu’elle m’a tellement choyée et câlinée.

Ce drame l’a plongé dans un profond désarroi, une totale incompréhension et une grande douleur. Et malgré cela elle a continué à m’envoyer de l’amour et de la lumière, mais moi je me sens comme ankylosée à cet endroit alors qu’il me tarde de monter au jardin des animaux pour pouvoir préparer mon retour.

J’étais une petite chatte pleine de vie et j’avais parfois du mal à canaliser mes énergies, je n‘ai pas été très prudente. Cette voiture m’a percutée et ne m’a laissée aucune chance, et seul un passage, un aller/retour au paradis des animaux pourra me permettre de lui revenir, car mon âme est bien entendu reliée à elle et aspire très fortement à lui revenir.

Nous étions très complices et fusionnelles. J’avais la mission de lui apprendre le détachement affectif, lui apprendre à aimer d’une manière plus fluide sans avoir peur de perdre l’autre ni de souffrir de dépendances ou codépendances. Je n’ai pas fait mon travail et je l’ai encore plus fait souffrir en partant aussi tragiquement. Je lui reviendrai bien entendu avec le même rôle à accomplir auprès d’elle.

Dis-lui que je l’aime et que les moments de tendresse me manquent, je sais qu’à elle aussi mais qu’un tout petit passage là-haut nous permettra de nous retrouver pour continuer notre belle vie ensemble. Qu’elle me fasse confiance, ce ne sera pas très long et nous aurons à nouveau le plaisir de partager notre quotidien.

Il est important de vivre chaque instant dans le moment présent, dans le ici et maintenant tout en étant centré à la terre, et toutes les deux nous saurons retenir cette leçon.

Puis elle est venue à mes côtés et d’un ton très sûr elle m’a dit « On y va ? ». Je lui ai répondu que je me chargeais de transmettre ses messages à sa maman, puis, ensemble, nous nous sommes avancées sur le chemin de lumière qui s’est aussitôt, comme par magie, ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle l’a traversé en sautillant comme une petite gazelle, elle était vraiment encore un bébé, et elle s’est noyée dans la vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Machu, à très bientôt !

Ta gardienne me demande de te dire qu’elle t’aime infiniment et à l’infini, et elle aimerait savoir ce qu’elle peut faire pour toi et pour Mitsy qui a disparu en même temps que toi ?

Dis-lui merci pour ce qu’elle a déjà fait. Dis-lui merci de m’avoir libéré, de m’avoir aidé à faire le passage. Je n’ai pas eu de chance, cette voiture m’a percuté, c’était violent, je suis aussitôt sorti de mon corps et je savais que c‘était fini pour moi, qu’il me serait impossible d’y retourner.

J’ai eu très peur, surtout pour Mitsy qui était derrière moi, qui a tout vu et a été terriblement choqué. Je me suis accroché à lui et je te remercie de m’avoir envoyé de l’aide pour me permettre de monter au jardin des animaux.

Maintenant je vais bien et je vais pouvoir veiller sur vous et vous envoyer de bonnes énergies. Ne t’inquiète pas, nous nous retrouverons sur le plan terrestre, mais en attendant tu as besoin d’aide pour te nettoyer énergétiquement car tu portes des choses qui ne t’appartiennent pas, ces énergies te rendent fragile et vulnérable, et ce n’est pas bon pour ta santé ni pour ton moral.

Tu as perdu 2 êtres proches en l’espace de quelques jours et le choc que tu as subi attire en toi toutes sortes de choses très négatives. Il va falloir aussi nettoyer la maison et j’espère que Mitsy réintègrera le home après. La brutalité de l’accident l’a fait sortir de son corps, mais il va bien maintenant, sois rassuré. Nous pouvons de nouveau communiquer ensemble et je lui ai déjà dit que sa place est avec toi et non auprès de moi et qu’il doit rentrer à la maison pour que tu retrouves un peu la paix dans ton cœur et esprit et que tu puisses commencer ton travail de deuil pour moi et ta maman.

Je t’aime et je veille sur toi, et lorsque tu seras prête je te reviendrai.

La connexion avec Max s’est faite dans ce beau havre de paix du paradis des animaux. Il était entouré de beaucoup d’autres congénères et lorsqu’il m’a vue, il s’est tout de suite avancé vers moi, suivi d’un autre chien et j’ai de suite reconnu Bonnie. Avant même que je ne me présente et lui explique que j’avais des messages et questions de la part de sa gardienne, il m’a dit :

« Lorsqu’il vous sera possible de communiquer avec Max, redites lui combien il m’est cher, qu’il était pour moi aussi important que mes propres enfants, même si je ne me suis pas toujours occupée de lui aussi bien que j’aurais dû. Je l’aime infiniment et beaucoup des personnes qui l’ont connu s’étaient aussi attachées à lui.

Il avait du caractère, mon Max, et moi une totale inexpérience des chiens, ce qui a rendu les choses difficiles surtout dans sa jeunesse et je le prie de m’en excuser, mais au bout du compte, je crois l’avoir aimé autant pour ses défauts que pour ses qualités, ce qui, je pense, était le but que poursuivaient nos âmes … Ai-je bien tout compris, mon Max ?

Dis-moi maintenant si tu vas bien, si tu es apaisé, rassuré et si Bonnie est auprès de toi ?

Ma très chère petite Bonnie que j’aime comme elle le sait et qui me manque beaucoup, elle aussi.

Vois-tu aussi mes deux autres belles âmes, Otis et Léo, qui m’ont envoyé de si magnifiques signes dans les temps qui ont suivi leurs départs, qu’ils en soient ici encore remerciés.

Mon cœur est avec vous tous et ceux qui vous ont précédé dans ma vie et je pense à vous tous constamment.

As-tu quelque chose à me demander, un message pour moi, pour Jo et Danièle ?

As-tu entendu ce que je t’ai écrit ?

Je t’aime éternellement. »

Je suis bien content de te voir, je te suis tellement reconnaissant de nous avoir aidé et soutenu ma maman et moi, et ton aide m’a permis de faire la transition à mon rythme et a surtout conforté et donné de la force à ma chère maman pour m’accompagner tout ce temps et me laisser préparer mon départ en douceur. Cela lui a aussi donné les moyens de se préparer elle et nous avons eu encore beaucoup de chance et du temps pour partager des bons moments ensemble. Il y a eu des hauts et des bas pendant cette période surtout les dernières semaines, les fortes chaleurs m’ayant beaucoup accablées mais j’ai eu le privilège de faire le grand saut, bien entouré dans l’amour et la lumière.

Ils étaient tous là, le Deva, les Etres de la Nature, ma douce et tendre maman, car malgré qu’elle ne veuille pas trop le montrer sous son apparence parfois encore un peu révoltée, elle cache un cœur tendre et hyper sensible. Et puis il y avait Bonnie, elle était là avec moi depuis quelques jours et elle aussi m’a guidée pour traverser le pont des fleurs et gravir les marches de l’escalier de l’arc en ciel.

Ma transition s’est faite dans les règles de l’art, je suis monté directement dans cet endroit paradisiaque et je profite de ce merveilleux lieu où ne règnent qu’amour et harmonie pour me reposer et me ressourcer.

Dis-lui que moi aussi je l’aime et que je vais bien. Je ne ressens plus aucune douleur, plus aucune pression ni dans ma tête, ni dans ma poitrine, je me sens très léger et je peux de nouveau courir et gambader dans les herbes avec Bonnie et tous les autres. Tous les deux nous savons que nous lui manquons et nous lui envoyons beaucoup d’amour et de bonnes énergies afin de l’aider à continuer d’avancer sur son chemin.

Otis et Léo je les ai croisés aussi, mais ils sont bien occupés et sont heureux ici aussi dans cet oasis de paix.

Dis à maman qu’elle m’a permis de partir dans les meilleures conditions possibles et que je lui dit merci pour tout cet amour, pour toute cette empathie et compassion qu’elle a eu. Pour moi elle représente un être qui a beaucoup souffert et qui a su canaliser ses révoltes et ses colères pour les galvaniser et les transformer en sagesse et surtout en amour.

J’étais là pour lui montrer ses forces et ses faiblesses (miroir), et je lui ai surtout appris à lâcher prise et devenir plus patiente, à attendre que le moment soit venu et ne pas anticiper les décisions. Je suis très content des résultats et j’avais terminé depuis un petit moment ma mission auprès d’elle. Elle est sur son chemin spirituel et elle continuera d’avancer en toute sérénité.

Elle n’a pas besoin de s’excuser auprès de moi. Tous les deux nous avions un travail à accomplir l’un auprès de l’autre et les choses se sont faites comme elles devaient se faire.

Ce que je souhaite aujourd’hui et Bonnie aussi, c’est qu’elle ne soit pas triste, ni nostalgique et qu’elle se sente en paix et en harmonie dans son cœur et son esprit. Elle a à l’intérieur d’elle une grande force et c’est cette grande force, cette foi qui l’aidera à continuer sur son chemin. Si elle le souhaitait, nous serions tous les deux prêts à lui revenir mais je sais qu’elle se dit que ce ne serait pas raisonnable, mais faut-il toujours l’être ? Ce sera elle qui décidera, son intuition et sa sagesse la guideront dans ses choix. Bonnie et moi nous la laissons libre car nous aussi nous l’aimons d’un amour fort et profond.

J’ai bien entendu ce que tu m’as écrit, merci, merci pour ce beau message d’amour empreint à la fois de tristesse, de regrets mais aussi de vérités et de joies. J’adorais lorsque tu me disais que j’étais beau, très beau et le compliment me va toujours encore tout droit au cœur. Et c’est vrai que je suis beau, tout comme toi tu es belle et encore plus à l’intérieur.

Jo va bien maintenant et je suis content et rassuré pour lui et Danièle. Cela vous fait du bien d’avoir ces soucis en moins car vous tous vous méritez le bonheur, et la présence de ce petit garçon est une grande joie au quotidien. Cette expérience a aidé ta fille à grandir et à avancer sur son chemin avec la certitude que l’univers ne vous oublie pas et qu’il nous donne ce dont on a besoin lorsqu’on lui fait la demande.

Je vous aime tous les 3, et avec Bonnie nous vous envoyons des gros poutous. Tu as fait un travail remarquable sur toi et tu verras qu’à toi aussi l’univers te réserve encore bien des surprises.

A bientôt ma douce et tendre maman pour toujours.

La rencontre avec Oria a eu lieu sur un chemin de terre aride, elle était assisse, perdue comme une pauvre âme qu’on avait abandonnée. Je me suis approchée tout doucement. Lorsqu’elle m’a vue arriver vers elle, elle s’est levée, a remuée la queue et m’a regardée avec des yeux implorants. Je pouvais à la fois y lire de la détresse et en même temps beaucoup d’espoir.

Je lui ai expliqué que ses gardiens m’envoyaient à elle pour lui délivrer des messages et lui poser quelques questions :

Le message qu’on aura à lui faire passer comme tous les maitres, c’ est qu’elle nous manque et qu’on espère qu’elle est heureuse au paradis des animaux.

 

Et également que papa est triste de ne pas avoir eu autant de temps qu’il le souhaitait avec elle à cause de toutes ces heures supplémentaires et que maman est désolée de toutes les fois ou elle l’a grondée car c’était juste pour la protéger, et au final cela n’aura pas suffit car cet accident est arrivé dans notre propre jardin.

Qu’on l’aime plus que tout qu’on la considérait et considère toujours comme notre propre fille, qu’on est tellement triste. Qu’on c’est fait tatouer une patte de chien avec l’arbre de vie a l’intérieur et une pâquerette car on sait à quel point elle aimait les manger.

Au niveau des questions :

On souhaiterait savoir si elle a été heureuse avec nous ? Même si cela n’ aura duré que 5 mois.
Qu’elle nous en veut pas de ce qui c’est passé ? 

Si on la reverra un jour ?
Et comment la reconnaitre ?

Je savais qu’ils ne m’abandonneraient pas, je savais qu’il se passerait quelque chose, j’avais toute confiance en eux même si ça commençait à être long pour moi. Ici ce n’est plus ma place, mais leur grande souffrance, leur grande détresse et surtout leur culpabilité m’ont empêchée de partir au jardin des animaux.

Dis-leur que je les aime et que je ne leur en veux pas. Je sais que cet accident est terrible pour eux, mais ils ne doivent pas culpabiliser. Ils ne l’ont pas fait exprès, ils voulaient m’aider, ils ne pouvaient pas savoir, ils n’étaient pas conscients du danger et ce terrible drame les plonge dans un désarroi total.

Dis-leur que je les aime, il est mon papa et elle ma maman et j’ai vécu une vie de bébé chiot très heureuse avec eux. Ils m’ont considérée comme leur fille et je sais que j’étais tout pour eux. Ils m’ont éduquée, protégée chaque jour et ce malheureux accident est un grand choc pour eux. Je leur manque, mon absence leur pèse et ils ont tellement de regret de n’avoir pas plus pu profiter de moi et des moments qu’on pouvait partager ensemble.

Dis-leur que mon âme est reliée à eux et que je souhaite très vite leur revenir. Je n’ai pas besoin de beaucoup de temps, je n’étais pas malade et je n’ai pas besoin de me reposer et me ressourcer. Un passage au jardin des animaux est la condition pour pouvoir me réincarner dans le corps physique d’un toutou de la même race, mais tant que je reste ici, entre deux, dans leur entourage au quotidien, je leur puise leur énergie. Ils ne peuvent faire leur deuil et moi je ne peux pas préparer mon retour.

Je l’ai rassurée et je lui ai dit que je l’accompagnerai jusqu’au pont des fleurs.

Merci, dis-leur merci de m’avoir aidée et merci à toi de me libérer pour pouvoir espérer très vite leur revenir. Je sais qu’ils espèrent que je sois heureuse au paradis des animaux, mais moi ce que j’espère encore plus, c’est que nous puissions très vite nous retrouver et que je puisse reprendre ma mission auprès de lui.

Je lui étais reliée, il est mon gardien et je me dois de l’ouvrir à l’amour inconditionnel. Ma maman, je l’ai aidée à se reconnecter à son petit enfant intérieur et lui donner la joie de materner.

Je suis leur petite fille et mon absence les rend tristes, la maison et leur cœur leur semblent bien vides depuis mon départ. Ils ont besoin de moi sur un plan terrestre pour leur permettre de retrouver le soleil dans leur corps et esprit, et moi, après un aller/retour, j’ai hâte de les retrouver.

J’étais à leur côté lorsqu’ils se sont fait tatouer la patte de chien avec l’arbre de vie, symbole de renaissance et il me tarde de lécher et mordiller la pâquerette.

Là, Oria s’est mise à aboyer joyeusement, à tourner sur elle, autour de moi. Elle poussait sa tête contre moi et je pouvais lire de la joie et beaucoup d’espièglerie dans son regard. Puis elle m’a dit :

Emmène-moi maintenant au pont des fleurs, je suis impatiente et pressée de faire le passage. Dis-leur que ce sera très court et qu’ils se fassent confiance lorsqu’ils me chercheront, je viendrai sur leur chemin et ils sauront me reconnaître au 1er regard.

Puis elle s’est avancée sur ce chemin triste qui s’est transformé en un beau chemin de lumière. Je devais presque lui courir après tellement elle se dépêchait, et lorsque nous nous sommes arrêtées devant le pont des fleurs, elle m’a dit :

Merci, dis leur merci de m’avoir aidée pour le passage et dis-leur de se mettre à ma recherche maintenant.

Puis à toute vitesse elle a traversé le pont et s’est noyée dans la belle et vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Oria, à très bientôt !

La connexion avec Bouton s’est faite au jardin des animaux. Il était couché sur son ventre, au milieu de nombreux autres lapins, petits, moyens, plus grands et aux fourrures de toutes les couleurs. Je l’ai appelé par son nom, il s’est levé et a sautillé autour de ses congénères pour venir vers moi. Arrivé à mes pieds, il a léché et mordillé mon gros orteil.

Excuse –moi mais c’est ma façon de t’accueillir dans cet endroit paradisiaque. Tu as de la chance de pouvoir venir ici jusqu’à nous, c’est assez rare la présence d’un humain ici mais nous savons tous que lorsqu’il se présente quelqu’un c’est pour donner un message à l’un de nous et je sais qu’aujourd’hui c’est pour moi que tu es venue ?

A la fois il était sûr que j’étais là pour lui et en même temps il se posait la question. Je l’ai rassuré et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait pour lui transmettre un message et lui poser quelques questions :

– Je voudrais savoir où il se trouve et s’il s’y sent bien?

– Est ce qu’il a été accueilli par quelqu’un quand il est décédé?

– Est ce qu’on s’est bien occupé de lui à la clinique vétérinaire?

– Est ce qu’il a été heureux avec moi? 

– Est ce qu’il savait qu’il allait mourir?

– Est ce qu’il a des messages à me transmettre ?

 Pouvez vous lui dire que j’aurais aimé l’assister et le rassurer jusqu’à son départ mais qu’on ne m’a pas laissé rester avec lui. J’espère qu’il ne l’a pas vécu comme un abandon. Je lui ai envoyé tout mon amour et mes pensées durant son hospitalisation.

Il me manque beaucoup et il a une grande place dans mon cœur. 

J’espère le retrouver un jour…

Dis-lui merci pour son message d’amour, je sais que je lui manque beaucoup et c’est réciproque. Même si je peux venir lui faire des petits coucous, nos petits moments de tendresse et de câlins me manquent aussi. Elle aussi a occupé une grande place dans mon cœur, je l’aime et j’ai vécu une vie de lapin merveilleuse avec elle. Elle m’a considéré comme son fils, son petit garçon et m’a respecté comme un être humain.

Dis-lui que je sais qu’elle ne m’a pas abandonné et que ses pensées d’amour et  de lumière m’ont accompagné pendant le séjour à la clinique, mais aussi et surtout, m’ont aidé au bout de quelque temps à faire le passage et à traverser le pont des fleurs.

Je n’avais pas peur, je savais que mon mal était incurable et que je devais monter au paradis des animaux pour me ressourcer. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ, elle m’a beaucoup soutenu avec ses bonnes énergies et son souhait de meilleur pour moi quoi qu’il arrive. Toute cette compassion et empathie, ce grand amour qu’elle porte en elle lui a permis de prendre sa douleur et sa souffrance sur elle et de me laisser partir et me permettre de faire le grand saut et ma transition dans de très bonnes conditions.

Rassure-là et dis-lui qu’on s’est bien occupé de moi à la clinique, je n’ai à aucun moment ressenti de la peur ou une angoisse quelconque. Je m’étais déjà réfugié dans mon corps astral pour supporter les douleurs et je me trouvais dans un état second et on ne pouvait plus me faire revenir dans mon corps physique.

Et puis je n’étais pas seul, il y avait différents Etres de la nature et un monsieur grand et mince qui m’attendait de l’autre côté du pont. Il m’a guidé jusqu’à l’escalier de l’arc en ciel et m’a chargé de te dire qu’il t’aime. Il savait que tu allais essayer de me contacter et il souhaite que tu saches qu’il est toujours présent pour toi et tous ceux que tu aimes lorsque tu as besoin de lui et qu’il te protège.

Tu es une personne pleine d’empathie et de compassion  et tu mérites le bonheur. Tu ne dois pas pleurer ceux qui sont partis, mais tu dois, sans les oublier, voir la vie comme une renaissance chaque jour. Tu dois veiller à ta santé, à ton bonheur et ceux que tu aimes, en paix et en toute harmonie, avec la certitude de te reconnecter à la source, à ton petit enfant intérieur et t’ouvrir à l’amour inconditionnel.

Je ne suis que de l’autre côté du voile et je peux à tout moment, si tu le souhaites et lorsque tu te sentiras prête, te revenir. Cela dépend de ta volonté, et lorsque tu te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin. Je me trouve dans un endroit magique où tout est beau et en parfaite osmose, mais vivre à tes côtés est un grand bonheur et à choisir, mon âme préfère sans aucune hésitation te revenir au plus vite. J’endosserai le costume qu’il te plaira, mais je saurai aussi être patient et t’envoyer de bonnes ondes de là-haut.

Où que je sois, tu es en pleine conscience ouverte à ton évolution spirituelle. Je t’aime.

La connexion avec Cannelle a eu lieu dans cette magnifique prairie qui se trouve juste avant l’entrée du jardin des animaux. Elle était couchée sur son côté droit, les 4 pattes en l’air. A mon approche, elle s’est levée et est venue vers moi. Avant même que je ne lui explique la raison de ma présence, elle m’a dit :

Je sais que c’est ma petite maman qui t’envoie à moi, je sais qu’elle a besoin que je la rassure et que je lui dise que je vais bien, que tout va bien pour moi maintenant.

Je lui ai confirmé que j’avais des messages et des questions de sa part :

J’aimerai savoir si elle s´amuse et si elle est heureuse là où elle est
J’aimerais savoir si elle m’en a voulu de l’avoir amené chez la vétérinaire pour mourir, même si à mon sens c’était Pour l’aider
Je voudrais savoir ce qu’elle penserait du fait qu’on accueille un nouvel animal

Outre ces questions je voudrais qu’elle sache que je l’aime de tout mon cœur, que j’en la merci de m´avoir fait ressentir à un amour pur. Je voudrais qu’elle sache aussi qu’elle Me manque mais que je ne veux pas être un obstacle pour elle comme j’ai pu l’être en essayant de la « retenir » alors que l’heure était venue pour elle. Je sais qu’elle sera toujours là, et j’espère Qu’elle ne m’oubliera pas.
Voilà et si elle veut me faire passer un message évidemment ce serait avec joie !

Dis-lui que moi aussi je l’aime de tout mon cœur, dis-lui qu’elle me manque aussi et surtout dis-lui que mon âme est éternelle et il ne tient qu’à elle pour que nous puissions nous retrouver très vite.

Dis-lui que je n’ai plus aucune douleur, que je me sens bien, légère, et que je peux de nouveau courir, jouer et m’amuser. Je cours un peu après les papillons blancs et jaunes, couchée sur le dos j’essaye de les attraper, mais c’est juste pour le plaisir, je ne veux pas leur faire de mal. Je me sens bien ici dans cette si jolie clairière où les couleurs sont vives et où règne paix et harmonie.

Ma transition s’est bien passée, elle a pris la bonne décision de m’aider à partir. Je sais que c’était un choix difficile et qu’elle l’a fait par amour pour moi. Je la remercie pour le courage et toute l’empathie et la compassion qu’elle a eu.

Dis-lui qu’on ne pouvait plus rien pour moi, mes reins étaient trop fatigués, usés et ne filtraient plus les toxines. Tout mon corps en souffrait et je n’avais plus d’appétit. Je ne pouvais plus manger et je me réfugiais dans mon corps astral pour supporter la souffrance. Elle a fait ce qu’il fallait faire pour moi et elle l’a fait en toute conscience.

Cela m’a aidé à passer le pont des fleurs. Il y avait un monsieur très âgé qui m’attendait de l’autre côté (grand-père, père de la mère) et je n’ai pas eu peur. Je me sentais en toute confiance et surtout je savais que c’était la seule solution pour pouvoir monter au jardin des animaux me reposer et me ressourcer.

Ma transition s’est bien faite, et après notre échange, je pousserai la porte du paradis des animaux pour rejoindre les congénère et tous les animaux qui s’y trouvent.

Dis-lui que je lui envoie des signes, qu’elle soit un peu plus attentive et surtout dis-lui que je prépare déjà mon retour et que je souhaite lui revenir très vite.

Bien sûr qu’elle peut accueillir un nouvel animal, mais tant qu’à faire qu’elle se mette très vite à ma recherche et qu’elle me retrouve moi. Explique-lui que tout est déjà possible, mon âme est éternelle et elle est et restera toujours reliée à elle.

Ma mission consistait à l’aider à grandir et j’avais terminé ce travail, c’était donc aussi le moment pour moi de faire un petit passage dans l’au-delà avant de lui revenir avec une nouvelle mission, pour cette fois l’aider à se connecter à la source, à son petit enfant intérieur, pour lui montrer sa voie, son chemin de vie.

Nous étions très liées, j’étais sa petite sœur, son âme sœur, mais aussi sa petite fille, son bébé, et de rester loin l’une sans l’autre est difficile pour les deux. Mon âme aspire à redescendre très vite et à reprendre ma place à ses côtés. Qu’elle se mette maintenant à ma recherche et je me mettrai sur son chemin.

Je l’aime, je suis un peu sa moitié pour la vie et nous nous reverrons rapidement sur un plan terrestre, pas question qu’on s’oublie…

Puis elle s’est dirigée vers l’entrée du paradis des animaux, et elle m’a fait un salut de la patte droite lorsqu’elle a passé la porte.

Au revoir Bebidou, à bientôt !

La rencontre avec Liloute s’est faite dans un petit enclos grillagé. Elle était assise sur ses 4 pattes, le regard absent, complétement perdue. Je me suis doucement adressée à elle pour lui expliquer les raisons de ma présence et ses yeux ont aussitôt changé d’expression et elle s’est mise à faire quelques petits sauts. Je lui ai lu les messages et les questions de sa gardienne :

Ce que j’aimerais lui dire

J’ai l’impression de l’avoir abandonnée, trahie et de ne pas avoir su la protéger, de ne pas avoir été là pour elle au moment où elle en a eu le plus besoin

Aujourd’hui elle me manque terriblement et je l’aime très fort et je suis désolée pour ce qui lui est arrivé

Je n’aurais jamais pensé qu’elle me manquerait autant, j’arrive pas à croire qu’elle est partie et qu’elle ne reviendra plus

 Ce que j’aimerais lui demander

Si elle va bien si elle est heureuse et si elle n’a pas trop souffert pendant ses dernières heures

Si elle ne m’en veut pas pour ce qui s’est passé

Si elle a eu une vie heureuse et si elle pourrait me dire s’il s’est passé quelque chose de grave quand elle s’est fait garder pendant mes vacances

Dis-lui que je vais bien, je peux de nouveau sautiller à ma guise, je viens de te le montrer, je ne souffre plus et je me sens très légère. Mais ici ce n’est plus ma place, ici dans ce petit mètre carré d’herbe je me sens comme en prison et j’ai besoin qu’on m’aide à me libérer.

J’ai besoin qu’elle me laisse partir et qu’on m’accompagne, qu’on me guide pour m’aider à rejoindre le jardin des animaux.

Je l’ai rassurée et je lui ai dit qu’après notre échange, je l’emmènerai jusqu’au pont des fleurs.

Je sais, je comprends que pour ma petite, douce et tendre maman mon départ soit difficile à vivre et surtout à accepter. La brutalité et la rapidité de celui-ci, mais aussi la culpabilité l’empêchent de me laisser partir vers d’autres cieux et tant que je reste là, dans son entourage au quotidien, elle ne peut trouver la paix et faire son deuil.

Dis-lui que moi aussi je l’aime et qu’elle me manque. Dis-lui de ne pas se sentir coupable, je ne me suis jamais sentie abandonnée ou trahie en croyant qu’elle n’était pas là au moment où j’en avais le plus besoin, car elle était là, j’ai attendu son retour pour qu’elle puisse m’emmener chez le docteur pour m’aider à partir. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis quelque temps et j’ai prié le Créateur pour qu’il m’aide à attendre son retour.

Je comprends que le choc de cet accident la mette en difficulté et que la compréhension et l’acceptation soit difficiles, mais c’est pourtant la réalité et c’était ma demande là-haut de pouvoir patienter jusqu’à son retour. Mon souhait a été réalisé et elle a fait le bon choix, elle m’a accompagnée avec amour et je sais combien cette décision lui fût difficile.

Mais il faut aussi maintenant ne pas me retenir et me laisser partir vers la lumière. Je n’étais déjà plus dans mon corps physique les dernières heures, je m’étais déjà réfugiée dans le corps astral, ce qui m’a beaucoup aidée et soulagée.

Dis-lui qu’il ne s’est rien passé de grave pendant ses vacances, j’étais déjà sur mon chemin et je préparais ma transition. J’espérais juste et avec l’aide de Dieu de pouvoir attendre son retour, car la souffrance et la détresse auraient été décuplées si j’étais partie pendant son absence.

Cela doit te rassurer de savoir que je l’ai attendue, que je voulais que tu sois à mes côtés jusqu’à mon dernier souffre. J’ai eu une vie merveilleuse à tes côtés, une belle vie de lapine et je sentais que tu t’étais très attachée à moi. Je me considérais un peu comme ton bébé, ta petite fille et ma présence t’a enseigné la coopération dans ton quotidien et la fidélité à toi-même, à ce que tu es, à ton toi profond.

Nos âmes sont reliées et cela doit t’aider à dépasser ton chagrin et surtout à croire que la vie existe après la mort. Un passage au paradis des animaux est nécessaire pour me reposer et me ressourcer et mon vœu le plus cher, après un petit laps de temps, c’est de pouvoir te revenir pour reprendre cette belle vie auprès de toi et encore plus partager les choses après cette grande prise de conscience que tu as eu.

Ne doute pas, mets-toi à ma recherche et on sera de nouveau très vite ensemble. Tu dis toi-même que je te manque terriblement, alors stp ne nous prive pas de la joie de nous retrouver.

Puis elle m’a dit : ouvre moi cet enclos et emmène-moi jusqu’au pont des fleurs, plus vite je serai au jardin des animaux, plus vite je pourrai préparer mon retour.

Je l’ai libérée et toutes les deux nous avons emprunté un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont, elle m’a dit :

Merci, dis-lui que je l’aime et que je serai prête pour le retour très vite.

Puis elle l’a traversé et s’est noyée dans la belle et vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Liloute, paix à ton âme !

La rencontre avec Babou s’est faite sur un chemin de terre sec et aride, quelques touffes d’herbes par ci par là, un endroit vraiment bien triste, aucune fleur, aucune petite brise d’air, aucun souffle, seule Babou était là, assise sur son arrière train avec le regard vide. Elle semblait figée, comme plantée au milieu de nulle part et j’ai pris beaucoup de précautions pour m’en approcher doucement. Je craignais de lui faire peur, j’avançais à pas de loup.

Lorsque je suis arrivée près d’elle, elle m’a sentie et a tourné la tête vers moi, son regard perdu exprimait beaucoup de tristesse et rien que de me voir, elle changeait déjà l’expression de ses yeux. Je pouvais aussitôt y lire une petite lueur d’espoir.

Je me suis arrêtée, me suis présentée et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui transmettre des messages et lui poser des questions. Elle s’est tout de suite levée et est venue à côté de moi. Cette fois-ci ses yeux étaient vifs et pétillants et avant même que je lui lise le contenu de ma missive, elle m’a dit :

Que je suis contente de te voir, que je suis soulagée qu’elle t’envoie à moi, que je suis rassurée de pouvoir lui dire combien je l’aime et de pouvoir te donner des messages pour elle.

Dis-lui que je l’aime d’un amour inconditionnel et que j’ai eu une vie de princesse auprès d’elle. Dis-lui de ne pas culpabiliser, elle a fait le bon choix en prenant la décision de m’aider à partir et que je sais qu’elle l’a fait par amour pour moi, pour soulager mes douleurs qui lui étaient devenues insupportables. Elle a fait ce qu’il fallait faire pour moi, mais ses doutes, son chagrin, leur grande souffrance et surtout sa culpabilité me retiennent ici et m’empêchent de rejoindre le jardin des animaux.

Dis-lui que je ne souffre plus, que je me sens très légère dans mon corps, mais qu’ici ce n’est plus ma place.

Je l’ai rassurée, lui ai lu les messages, et lui ai dit qu’après notre échange je l’accompagnerai un petit bout de chemin jusqu’au pont des fleurs :

Nous aimerions savoir si elle nous en veut d’avoir dû en arriver là. Est-ce qu’elle savait en partant qu’elle ne rentrerait pas chez elle ? De quoi souffrait-elle car on ne l’a finalement jamais su ?
Est-ce qu’elle est « passée » de l’autre côté ou bien notre tristesse la bloque-t-elle ??
On l’aime de tout notre cœur et elle nous manque énormément, on pense à elle tous les jours et on espère qu’elle est bien, et entourée d’amour. On l’embrasse fort.

Dis-leur merci pour leur message d’amour, moi aussi je les aime, elle est ma maman et je suis son bébé, sa petite dernière et ma vie avec elle a été merveilleuse. J’ai eu beaucoup d’attentions et d’amour dans cette incarnation terrestre. J’étais sur mon chemin, je préparais mon départ et j’étais prête à faire le grand saut. Les douleurs, de vives oppressions dans le crâne (tumeur) et dans tout le corps m’obligeaient à me réfugier dans le corps astral pour les rendre supportables. Je me sentais comme envahie par la démence, et de m’avoir aidée à partir a été un grand et beau cadeau pour moi. Je savais que mon heure était arrivée et j’espérais qu’elle ait le courage de me libérer.

Seulement voilà, il faut aussi maintenant avoir le courage de me laisser partir. Tant que je reste là vous ne pourrez faire votre deuil, cela est inconfortable pour les compagnons chats et moi je ne peux me reposer et me ressourcer. Ici ce n’est plus ma place et je puise dans votre énergie au détriment de votre santé physique et émotionnelle.

Vous me manquez aussi et j’ai très envie de vous revenir, mais un passage au paradis des animaux est nécessaire pour pouvoir le faire. Ne dis pas que tu ne veux pas me reprendre parce que tu es trop âgée ou que tu ne peux le faire, je ne serai pas à la rue s’il devait t’arriver quelque chose. Tu as besoin de moi et de mon énergie pour continuer à avancer sur ton chemin et ton cœur et ta maison te semblent bien vide depuis mon départ. Alors que si tu te mets à ma recherche, lorsque tu te sentiras prête, nous pourrons encore nous apporter beaucoup d’amour l’une à l’autre et continuer notre belle aventure ensemble.

Je t’aime et t’enverrai des petits signes de là-haut pour te montrer que mon âme est éternelle et qu’elle reste reliée à la tienne. Je vous fais plein de petits poutous et espère vous revenir très vite.

Puis toutes les deux nous nous sommes avancées sur ce chemin triste, qui au fur et à mesure de nos pas commençait à devenir de plus en plus fleuri et lumineux. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle m’a dit merci, elle m’a léché la main pour me faire un bisou puis elle a traversé le pont en trottinant doucement. Arrivée de l’autre côté, elle a fait un grand saut et s’est noyée dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Babou, paix à ton âme, repose et ressource toi.

La rencontre avec Bucky a eu lieu dans un grand pré tout vert, il était couché de tout son long dans l’herbe. Lorsqu’il m’a vue, il a aboyé un coup, 2 coups, puis il s’est levé et il est venu à ma rencontre tout en frétillant la queue. Je lui ai expliqué que j’avais un message de la part de sa gardienne :

Mon gros Bucky,
Voilà plus d’un an que tu m’as quitté, je savais que ce jour devait arriver. Notre chemin a duré plus de 11ans et demi. De cette petite boule de poil que je mettais dans mon panier pour aller travailler au marché à ce gros beau chien que tu es devenu nous avons partagé tellement de bonheur, de bons moments en promenade, en vacances où tu as découvert le sable avec Jules et Sylvain. Pour Léon tu as été un papa plein d’amour, tu as fait toute son éducation. Tu lui manques beaucoup. Maintenant c’est lui qui veille sur moi.
Il monte la garde. Repose en paix, tu seras toujours dans mon cœur, on se retrouvera .A bientôt mon gros zouzou.

Que je suis heureux d’entendre ce grand et merveilleux message d’amour. Que je suis content de pouvoir t’en donner un pour elle et lui dire que je l’aime. Je l’aime d’un amour profond et éternel. Nos âmes sont reliées et elles le resteront jusqu’à la fin des temps. Elle est ma maman, ma mamounette d’amour et pendant toutes ces années je me suis senti être son fils, son garçon, un membre de la famille, on m’a apporté beaucoup d’amour et de respect.

Je suis bien heureux de savoir que Léon veille sur elle et la protège, mais pour leur permettre de faire leur deuil et de ne pas pomper leur énergie, je dois maintenant partir au jardin des animaux. Sa grande détresse, sa grande souffrance m’en empêchaient et tant que je reste là, c’est encore difficile et douloureux pour elle et surtout très inconfortable pour Léon et sa nouvelle compagne. C’est elle la plus fragile et vulnérable et ils se sentiront tous mieux après mon passage.

Dis-lui que nous nous retrouverons un jour lorsqu’elle sera à nouveau prête à m’accueillir, mais qu’en attendant je dois monter au jardin des animaux pour me reposer et me ressourcer. Mon âme aspire à lui revenir sur un plan terrestre, de là-haut je lui enverrai des petits signes et je veillerai sur elle.

Puis nous nous sommes avancés sur un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque nous sommes arrivés devant le pont des fleurs, je me suis arrêtée et il m’a dit :

Merci, merci pour ton aide et surtout merci de lui dire que je l’aime et je l’aimerai toujours où que je sois.

Puis il a traversé le pont et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Bucky, paix à ton âme.

La rencontre avec ROX s’est faite sur un chemin très ombragé, bordé d’arbustes très denses. Lorsque je l’ai aperçu il regardait vers ces buissons le regard perdu. Je me suis approchée très lentement, j’ai appelé très doucement son nom « Rox, Rox », il a tourné la tête vers moi, je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne.

Son regard a aussitôt changé d’expression et je pouvais y lire de la joie et de l’espoir. Il est venu vers moi en aboyant :

Vite, vite, dis-moi ce qu’elle veut me dire.

Es- tu bien là-Haut ? As-tu retrouvé Papie Claude et Titeuf? Sais-tu à l’avance que tu allais nous quitter? As-tu pourquoi tu n’as pas attendu qu’on arrive à la clinique vétérinaire pour être soigné ? (Il est décédé dans la voiture à côté de moi quand je les emmenais chez le vétérinaire) , Pourquoi t’est tu retourné pour pas que je te vois mourir dans la voiture? A partir de quel moment as-tu développé ta maladie de cœur et de quoi est tu réellement mort ? As tu une autre maladie que je ne savais pas ? M’en veux-tu de mettre plus occupé de Michigan ses dernières temps ?

 Messages que je souhaiterais lui transmettre :

Je t’aime tellement, tu es le chien de ma vie, tu me manques tellement. Tu me laisse un grand vide ainsi qu’à Michigan. Tu étais notre pilier et nous sommes perdus sans toi à nos côtés. Certes tu avais un caractère de cochon, mais tu étais le chien de ma vie car tu étais exceptionnel.

Je t’ai mis de côté, je ne t’emmenais plus aux concours d agility, par amour, car je ne voulais pas que tu souffres avec ton problème de cœur, et que ta santé se dégrade. Je m’en excuse car ta mort a été si brutale que j aurais aimé profiter davantage de moment rien que nous 2 . Le jour de ta mort, je m’en veux tellement de ne pas avoir été là le matin et être parti à l’entrainement avec Michigan, excuse-moi. Je te remercie de m’avoir attendu pour mourir car tu es mort à côté de moi, à mes côtés en étant rien que nous 2. Ce jour-là, j’ai tenté de te réanimer, j’aurais donné ma vie, pour que tu reviennes paris nous, mais tu n’étais déjà plus là. J’ai tellement aimé partager les concours d’Agility avec toi pendant toutes ces années, cela a renforcé notre complicité qui était déjà énorme.

Ce que je souhaite maintenant c’est que tu te sentes bien là-haut car la seule chose qui m’importe c’est ton bonheur !

Je t’aime mon Roro d’amour, j’espère qu’on se reverra un Jour !!

Elle n’est pas ma gardienne, elle et plus que ça, elle est ma maman et je suis son bébé, son petit garçon. Elle me disait toujours Roro, mon Roro d’amour et je me sentais tellement heureux et fier de l’être. Dis-lui qu’elle me manque beaucoup et Michigan aussi, même si parfois il me faisait de l’ombre, surtout depuis que j’ai dû arrêter l’entrainement à cause de ma maladie.

Mais je sais qu’il avait besoin de continuer et je ne leur en veux pas. Qu’elle ne s’inquiète pas, qu’elle ne culpabilise pas. Mon pauvre cœur était fatigué, usé et je ne pouvais plus être à la hauteur de ces exercices. Je sais que c’était difficile pour elle aussi d’un prendre conscience et elle n’a pas besoin de s’excuser.

Dis-lui merci pour son message d’amour, je l’aime et j’ai vécu une vie merveilleuse avec elle. Bon, elle me décrit un caractère de cochon, je pense qu’elle exagère un peu. J’avais un fort tempérament et je faisais comprendre ce que je voulais et ce que je ne voulais pas, disons un caractère un peu trempé, une forte personnalité et peur de rien. Peut-être pas tant que ça ! J’avais parfois un peu peur de perdre ma place avec mes problèmes de santé, je me sentais diminué et elle amplifiait parfois mon comportement et mes attitudes.

Depuis tout petit j’étais un petit rebelle et les derniers temps mon état était encore plus révolté. J’avais besoin de me sentir unique et exclusif. Je voulais toujours être celui qui compte le plus dans son cœur et je n’en faisais parfois qu’à ma tête. Pardon si cela vous paraissait désagréable ou exagéré.

Dis-lui que maintenant je vais bien, je n’ai plus aucune faiblesse, je ne ressens plus aucune douleur ni oppression mais j’ai besoin d’aide pour partir au jardin. Sa détresse, sa souffrance, la culpabilité de n’avoir pas été là le matin et puis surtout le choc, la rapidité et la brutalité de mon départ me retiennent. Et tant que je reste là, alors qu’ici ce n’est plus ma place, tant que je reste dans leur entourage, ni elle ni Michigan ne pourront faire leur deuil. Pour lui c’est très inconfortable, il me voit puiser dans leur énergie et il sait qu’il faut m’aider à faire le passage.

Je l’ai rassuré et je lui ai dit que j’étais là pour ça aussi et que je l’accompagnerai jusqu’au pont des fleurs.

Merci, je me sens encore plus soulagé maintenant. Je sais que  papi et Titeuf m’attendent de l’autre côté et je n’ai pas peur. Dis-lui que j’étais sur mon chemin depuis déjà un petit bout de temps, je préparais doucement ma transition et mon départ. Les fortes chaleurs m’ont fait souffrir et l’oppression dans ma poitrine était omni présente. J’essayais de ne pas lui faire voir mais le moindre petit effort me coûtait les derniers temps et je savais ce jour-là que j’allais souffler la flamme de ma bougie.

Je l’ai attendue pour qu’elle soit à mes côtés, mais je ne voulais pas aller chez le vétérinaire, je ne voulais pas mourir à la clinique, c’était trop tard pour moi, je ne voulais pas être séparé d’elle, j’avais besoin qu’elle soit à mes côtés à mon dernier souffle, même si j’ai préféré tourner la tête pour qu’elle ne voit pas mon expression lorsque j’ai poussé le dernier souffle et que mon âme est sortie de ma bouche. Cela a été violent à l’intérieur de moi, mais c’était très rapide, j’avais comme l’impression d’un blocage dans ma poitrine (embolie ?), mais je ne saurais te dire si je souffrais d’une autre maladie.

Ne culpabilise pas, c’était écrit que nous devions nous séparer quelque temps pour me permettre de me reposer et me ressourcer afin que je puisse te revenir dans un corps physique, la même race stp, en bonne santé, et que nous puissions reprendre les concours. Cela a été une réelle frustration pour toi et pour moi alors que je prenais beaucoup de plaisir même si ma forte personnalité prenait parfois le dessus, mea culpa.

Je te remercie de m’avoir envoyé de l’aide pour me libérer et me guider jusqu’au pont des fleurs, mais sache que mon âme aspire à te revenir très vite. Ce ne sera pas long, mets-toi vite à ma recherche car nos âmes sont reliées. J’étais là et je serai toujours là pour te reconnecter à ton petit enfant intérieur, à la source. Je t’aime et je me mettrai sur ton chemin lorsque tu te sentiras prête, tu verras que tu vas enfin pouvoir commencer ton travail de deuil et Michigan sera moins perturbé et plus zen.

Tu te sens vide à l’intérieur de toi, je reviendrai très rapidement pour remplir ce manque que tu as en toi.

Je lui ai demandé s’il était prêt maintenant à rejoindre le paradis des animaux, que je me chargerai de transmettre ses messages et ses réponses.

Plus vite j’y serai, plus vite je pourrai me reposer, me ressourcer et préparer mon retour. Dis-lui qu’un passage là-haut est nécessaire pour nous permettre de nous revoir et de continuer notre belle aventure ensemble.

Puis nous nous sommes avancés sur ce chemin ombragé qui devenait de plus en plus lumineux. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont, il l’a traversé sans même se retourner. Il savait qu’on l’attendait de l’autre côté, il était pressé de les rejoindre et de se noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Rox, à bientôt.

La connexion avec Neptune s’est faite dans cette magnifique clairière qui se trouve juste avant l’entrée du jardin des animaux. Il était couché de tout son long dans les herbes d’un vert fluo et admirait les petites fleurs rouges et jaunes. Lorsque je me suis approchée de lui, il m’a dit :

Regarde la beauté de ce pré, tout est d’une couleur absolument époustouflante et je prends beaucoup de plaisir à regarder les abeilles, les papillons blancs, jaunes et oranges, virevolter d’une touffe à l’autre.

Je me suis présentée et lui ai expliqué la raison de ma présence et lui ai lu les messages et les questions de ses gardiens :

Voici mes questions pour lui :
– Neptune mon chat es-tu heureux où tu te trouves et est-ce que tout va bien pour toi?
– Est-ce que nous allons nous retrouver?
– Est-ce que tu veux nous faire parvenir un message?
– Jupiter est-il avec toi?
– Tout ces papillons autour de nous est-ce toi? 


Et voilà mes messages pour lui :
Merci à toi mon chat d’avoir été un si bon compagnon pour Papa et moi, ton amour nous a tellement apporté après la perte de Jupiter tu m’as permis à reprendre goût à la vie.
Papa ne me parle pas de son chagrin mais je le sens et le soutiens du mieux que je peux, je vais mieux mon Youyou ne t’inquiète pas.
La maison est juste vide et calme, Eole essaie de nous apporter tout son soutien mais ça fait beaucoup pour un seul chien.
Voilà ma beauté, n’oublie pas nous t’aimons infiniment maintenant, toujours et à jamais
Maman et Papa

Je savais qu’elle aurait besoin de comprendre tous ces papillons que je lui envoie et je suis très heureux de pouvoir répondre à ses questions et lui transmettre un message.

Dis-lui que je les aime, ils sont ma maman et mon papa et je suis leur petit garçon. J’étais encore trop jeune pour partir, mais la maladie m’a beaucoup affaibli et surtout énormément handicapé. Ce n’était pas une vie pour un jeune chien qui a plus envie de courir, sauter et faire de grandes promenades avec ses gardiens. J’étais en souffrance et je te remercie d’avoir eu le courage de prendre la décision de m’aider à partir.

Je t’en suis reconnaissant car je sais combien ce choix était difficile pour vous. J’étais dans la fleur de l’âge et vous espériez tant pouvoir me garder encore, mais c’était mieux que je remonte pour pouvoir me reposer et me ressourcer. Cela me donne la possibilité de vous revenir dans un corps en pleine santé.

Dis-lui que je vais bien maintenant et que je n’ai plus aucune douleur. Je peux à nouveau gambader dans les hautes herbes, m’amuser, jouer et courir après les papillons, pas pour les attraper mais pour le plaisir de les voir tournoyer et se poser sur moi. Ils sont en toute confiance, ils savent qu’ici ne règnent que paix et harmonie et ils viennent même se poser sur mon museau, et là évidemment j’en profite pour leur donner des messages pour vous.

Les papillons vibrent sur un autre plan que la plupart des « animaux ». Ce sont tous des guides spirituels et ils sont tous reliés à Dieu, à la source. Ils vous sont envoyés par un animal ou un humain qui se trouve de l’autre côté du voile. Ils vous sont tous envoyés par Jupiter et moi pour vous aider à continuer d’avancer sur votre chemin avec amour, joie et surtout la foi qu’il existe une vie après la mort.

Le message qu’ils essayent de vous transmettre est un message d’espoir, un message qui vous dit « Regardez comme la vie est belle, ne soyez pas dans la souffrance, dans le manque de celui que vous venez de laisser partir, ouvrez votre cœur à l’espoir de le revoir bientôt et croyez à la renaissance ».

Moi aussi je vous aime, vous êtes ma famille et j’ai bien entendu envie de vous retrouver très vite. Depuis mon départ qui s’est fait dans de bonnes conditions, puisque vous m’avez expliqué avoir pris cette décision en âme et conscience et que vous l’avez fait par amour pour moi, la transition s’est passée comme il le fallait et j’ai passé le pont des fleurs bien accompagné. Jupiter était là pour le passage, mais il y avait aussi une femme et 2 hommes (ancêtres) qui m’attendaient de l’autre côté. Ils sont là et veillent sur vous et vous protègent.

Jupiter est resté un petit moment avec moi, puis il est retourné au jardin des animaux pour me laisser prendre tout le temps dont j’avais besoin pour me reposer et me ressourcer. Maintenant je suis prêt à le retrouver et je suis aussi prêt, tout comme lui à vous revenir. L’êtes-vous aussi ? Seriez-vous prêts à nous reprendre tous les deux ? Nos âmes sont reliées à vous et le resteront jusqu’à la fin des temps, et si vous êtes prêts à nous ouvrir la porte de votre maison, mettez-vous à notre recherche et nous nous mettrons sur votre chemin.

Nous savons que la porte de votre cœur nous reste grande ouverte, mais de nous reprendre tous les deux est un choix peut-être un peu plus difficile ? Dans ce cas, ne vous inquiétez pas, le message que veulent vous donner tous ces papillons est celui de croire que Dieu est capable de faire des miracles et de vous et nous permettre à Jupiter et moi de nous faire revenir deux âmes dans le même corps physique. Quel que soit le choix que vous allez faire, Eole sera très content de nous retrouver. Sachez que nous avons la possibilité de vous revenir dans le corps physique d’un chien qui a déjà un certain âge.

A vous de réfléchir à ce que vous souhaitez, quelle est la décision la plus raisonnable quant à vos moyens, et Jupiter et moi nous endosserons le costume qui vous plaît. Ne soyez plus tristes, laissez à nouveau le soleil entrer dans votre cœur et nous pourrons très vite à nouveau continuer notre belle aventure ensemble.

Notre mission à tous les deux est de vous aider à avancer sur votre chemin et de vous ouvrir à l’amour inconditionnel. Je vous aime, tu es une maman merveilleuse et mon papa derrière son apparence, cache un cœur très tendre et sensible.

A bientôt, votre youyou qui va de ce pas rejoindre Jupiter qui, encore une fois, m’attend derrière la porte du paradis des animaux.

La connexion avec TITEUF s’est faite au jardin des animaux. Il était entouré d’autres congénères et courait à droite, à gauche après les papillons blancs et les anges orange, blancs et dorés. Il s’amusait à essayer de les toucher avec sa truffe et lorsqu’il m’a aperçue, il s’est arrêté, m’a regardée un petit instant, puis il s’est approché de moi.

J’aime bien les couleurs que tu dégages, elles sont belles, vives et on sent que tu ressens beaucoup d’amour et d’empathie pour tous les êtres. Tu as la place ici dans ce haut lieu magique même si tu es un humain.

Je l’ai remercié pour ces mots qui me touchaient droit au cœur et je lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions de la part de sa gardienne :

Est-ce que tu m’en veux de t’avoir emmené chez le vétérinaire pour t’euthanasier pour que tu souffres plus de ton cancer du foie ?

As-tu été heureux?

Est-ce que ses toi qui à rappelé ROX à tes cotés ?

Est-ce que l’accident que j’ai eu avec l’ambulance, l’avait tu senti avant pour me bloquer la porte d’entrer pour pas que je sorte ?

Message à transmettre :

Je t’ai beaucoup aimé mon Titeuf

Je te remercie d’avoir toujours était présent durant ma maladie.

J’adorais faire de longues promenade avec toi jusqu’à la fin de ton départ même si tu me faisait courir parfois .

Oh oui ! Que j’étais heureux à ses côtés, elle était ma maman et j’étais son garçon, son grand garçon mais aussi son bébé. Nous étions très proches et je n’ai connu que du bonheur avec elle, même si elle a traversé des moments difficiles pendant lesquels elle devait se battre pour sa santé et sa survie. La vie ne l’a pas ménagée et il y a eu des moments de révolte, de colère, qui étaient difficiles et pendant lesquels elle avait besoin de ma présence et de mon soutien pour l’aider à avancer et garder la foi.

Dis-lui que je ne lui en veux pas de m’avoir aidé à partir, j’étais en grande souffrance et obligé de me réfugier de plus en plus dans le corps astral pour supporter les douleurs. Elle a pris la bonne décision et je sais combien ce choix lui fut difficile. J’ai fait le passage doucement, très doucement à mon rythme, mais ne suis pas resté très longtemps en route, on m’a guidé, j’ai eu de l’aide (ancêtre) afin que je puisse rejoindre le paradis des animaux au plus vite pour pouvoir me reposer et me ressourcer, mais surtout pour pouvoir continuer à te protéger et veiller sur toi.

De là-haut il m’était plus simple de t’envoyer des énergies divines et j’ai aussi attendu et aidé Rox à faire le passage. Maintenant nous sommes là tous les deux et t’envoyons de bonnes ondes pour continuer à avancer sur ton chemin.

Moi aussi je t’ai beaucoup aimée, je me sentais être à la foi ton compagnon mais aussi ton enfant qui te faisait courir et qui te permettait de te vider la tête et te ressourcer. J’ai adoré nos belles balades et je sais combien elles faisaient du bien à ton corps et ton esprit. Nous étions très fusionnels et avions besoin de partager beaucoup de choses ensemble.

Ma mission était de t’ouvrir à l’amour inconditionnel afin de trouver la paix dans ton cœur et faire table rase de toutes les souffrances du passé. Tu as manqué d’amour et j’étais là pour t’en donner, j’étais surtout là pour te protéger. J’étais et je suis toujours encore ton ange gardien.

Je savais que cet accident allait arriver et j’ai essayé de te le faire comprendre en t’empêchant de partir. Je t’aime et mon âme aspire à te revenir. De là-haut je peux continuer ma mission et t’envoyer de bonnes ondes, mais te revenir dans un corps physique, même si cela ne fait pas partie de tes croyances, te serait encore plus bénéfique. Peu importe l’âge, lorsqu’on a la volonté de se retrouver, les choses se font toutes seules et mon âme aspire à te retrouver pour partager encore de bons moments d’amour et de tendresse.

Depuis le départ de Rox, tu te sens encore plus vide à l’intérieur de toi et il ne tient qu’à toi maintenant de décider de mon retour. Je suis bien ici, je me suis longuement reposé et ressourcé et je me sens prêt à tout ce que tu désires et continuerai à te protéger et veiller sur toi ici ou sur un plan terrestre. C’est toi qui décidera, je t’aime d’un amour pur et inconditionnel, ne l’oublie jamais.

Rien que de le savoir, doit remplir ton cœur de soleil et de joie. Tu le sens, mais tu vas le ressentir encore plus maintenant qu’on te le dit. Parfois on a besoin de mettre des mots sur ce que l’on ressent et ça devient plus clair et se matérialise dans son univers.

A bientôt ma douce et tendre moitié, je t’aime.

La connexion avec Uriel s’est faite après le pont des leurs. Il était debout et m’attendait de l’autre côté, à l’entrée de cette jolie clairière et j’ai été très surprise de voir un chat gigantesque, hors normes de par sa taille, alors que je croyais me connecter à un jeune et petit chat maigre, encore en pleine croissance. Il devait lire la surprise sur mon visage et m’a dit :

Oui je comprends ton étonnement, mais tu ne croyais quand même pas t’adresser à moi tel que j’étais sur le plan terrestre ? Dès le départ tu as su que j’étais un sage, que je vibrais sur un autre plan et tu as quand même l’habitude maintenant, lorsque tu te connectes à nous dans l’au-delà, d’avoir la chance de voir la force et la puissance qui se dégagent de nous. De par notre taille, mais surtout notre aura, notre rayonnement, nous irradions la terre entière.

Je ne pouvais même pas lui répondre que je m’attendais à le retrouver sous une forme gigantesque et merveilleuse, mais que je ne pensais pas le voir aussi vite et tout de suite après le pont des fleurs qu’il avait déjà capté mes pensées et qu’il m’a dit :

Je t’attendais et j’ai préféré t’accueillir ici où je peux te donner un message pour ma maman, car même si je fais partie des maîtres ascensionnés et que je vais monter dans d’autres sphères que le paradis des animaux, sur le plan terrestre elle était ma maman et j’étais son bébé, celui qu’elle n’a pas eu et j’aurais pu être le lien qui la relie à son futur compagnon. Je le suis mais d’une toute autre manière et de là-haut je serai bien plus efficace pour les protéger et veiller sur eux.

Je sais qu’elle t’a chargée de me dire qu’elle m’aime et que je lui manque beaucoup. Dis-lui que moi aussi je l’aime et que nos moments de tendresse et de câlins me manquent aussi. Aussi grand que je puisse le paraître, autant les moments de tendresse que nous échangions peuvent me manquer.

J’étais jeune, dans la fleur de l’âge et j’avais terminé ma mission auprès d’elle. J’étais là pour l’aider à se détacher affectivement, afin d’être libre dans son cœur et son esprit pour faire la rencontre avec son amoureux, pour se poser et construire une vie à deux en toute harmonie et surtout une grande simplicité.

J’étais guidé par l’au-delà, l’univers nous remercie et nous donne toujours ce dont on a besoin et avant tout ce que l’on mérite. Ce lien que je représente est le lien d’un garçon qu’elle a connu et aidé à travers un secret de famille, elle saura de qui je parle. Et c’est lui qui lui a envoyé cet homme digne de la rendre heureuse et épanouie.

J’aurais aimé rester plus longtemps, mais avant de partir vers d’autres cieux, j’avais besoin d’un peu de liberté et j’ai aimé me promener, me balader et découvrir des choses de la vie que je n’aurai plus jamais l’occasion de goûter car je ne descendrai plus jamais sur la terre, ou du moins je ne m’incarnerai plus jamais dans le corps physique d’un animal ou d’un humain

Dans quelques jours dès que mon âme  se sera envolée, elle pourra m’apercevoir dans le ciel, et après je partirai dans les hautes sphères où je veillerai sur elle et sur tous les siens. Elle pourra s’adresser à moi à tout moment et me demander tout ce qu’elle voudra, je serai toujours là pour elle et surtout je l’accompagnerai dans son évolution spirituelle jusqu’à la fin des temps.

Que je l’aime ma petite chérie maman d’amour, elle est et restera gravée dans mon cœur à tout jamais. Je vais, avant de poursuivre mon chemin, venir discuter avec elle si elle le souhaite et je viendrai aussi voir Cali, je lui dois des explications, et à lui aussi un grand merci pour son cœur rempli d’amour, à l’image de ma maman (miroir).

Merci à toi, à tous les êtres remplis d’amour et de compassion pour la terre, les animaux et toute l’humanité.

Puis aussi rapidement qu’il m’était apparu, aussi rapidement il s’est retiré et a disparu dans cette éblouissante lumière.

Uriel « lumière de Dieu » il portait bien son nom !

J’ai rencontré PACO assis, le regard triste et inquiet. Il avait l’air perdu, je me suis approchée de lui à pas de loup. Lorsqu’il m’a vue, ses oreilles se sont dressées et il est venu vers moi en frétillant. Je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions de la part de ses gardiens :

Nous souhaiterions lui dire merci pour tout le bonheur qu’il nous a apporté même si nous ne sommes pas restés longtemps ensemble. Qu’il nous manque et que nous pensons très fort à lui.

 Nous souhaiterions savoir s’il est heureux et s’il va bien.

 Quelle était sa mission avec nous ?

 Va t’il revenir parmi nous ?

 A-t-il un message à nous faire passer ?

Il a poussé des petits aboiements, ses yeux se sont mis à briller et je pouvais y lire du soulagement et de l’espoir.

Que je suis rassuré de te voir, je craignais déjà de devoir rester ici et j’ai eu très peur. Ici ce n’est plus ma place et j’ai besoin de ton aide pour passer le pont des fleurs. Je suis revenu il n’y a pas longtemps et me voilà déjà de nouveau sur le chemin. J’étais si heureux de la retrouver et je n’ai pas vraiment pu profiter d’elle, cet accident ne m’a laissé aucune chance et c’est bien mieux de remonter pour me ressourcer.

Dis-lui que nous étions déjà ensemble dans une autre vie et je reviendrai très vite de nouveau chez eux. Je n’ai pas été très prudent, souvent pas centré dans mon corps, d’ailleurs tout comme elle qui ne vit pas toujours le moment présent dans le ici et maintenant, et voilà ce qui arrive. On est ailleurs, distrait par les pensées ou par l’environnement et cela ne pardonne pas. C’est dans ces instants qu’arrivent les accidents stupides.

Elle était ma maman et j’étais leur petit garçon qu’ils aimaient tant admirer. C’est vrai que j’ai une jolie frimousse, ne dis pas le contraire, et j’adorais lorsqu’ils me disaient que j’étais beau.

Je l’ai rassuré et lui ai fait des compliments, il s’est mis à tournoyer autour de moi, tout content. Dès qu’il s’est calmé, il m’a dit :

Dis-leur que eux aussi ils me manque. Je suis encore un bébé, un tout petit bébé et j’ai besoin de beaucoup d’attention, de câlins et de papouilles. Dis-leur que même si je sais que le jardin des animaux est paradisiaque, qu’on n’y est pas seul car il y a beaucoup de congénères de toutes races et de toutes tailles, mon âme a très envie de leur revenir très vite.

Dis-leur que je les aime et qu’un aller/retour est nécessaire pour pouvoir m’incarner dans un autre corps physique.

Ma mission consiste justement à veiller sur elle afin qu’elle profite du moment présent et protège ce et tous ceux qu’elle aime. Mon travail à ses côtés doit lui permettre de s’ouvrir un peu plus aux autres, de s’exprimer et de grandir spirituellement. Mais je suis aussi là pour les responsabiliser et leur donner envie de materner et paterner. Dis-leur que je les aime tous les deux et qu’il fait bon vivre avec eux.

J’ai envie de redescendre très vite pour reprendre cette belle aventure avec eux, mais je serai beaucoup plus attentif au danger, car les moments d’inattention ne pardonnent pas. Et puis me voilà entre deux, alors que je n’avais même pas encore commencé mon travail.

Dis-lui que je suis désolé de l’avoir choquée, c’était brutal et violent. Elle culpabilise, mais ce n’est pas de sa faute. Tant que je reste là, elle ne peut faire son deuil et je puise dans leur énergie.

Je lui ai dit que s’il était prêt, j’allais l’accompagner un petit bout de chemin.

Allons-y, le plus vite sera le mieux, pour eux et pour moi. Et si tu viens avec moi, je suis rassuré et je n’ai aucune crainte.

Dis-leur de se mettre très vite à ma recherche et que je me mettrai rapidement sur leur route. Ils n’auront pas de doute, ils sauront me reconnaître, qu’ils me fassent confiance.

Puis tous les deux nous nous sommes avancés sur un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Il frétillait et poussait des petits jappements de temps à autre, il frottait sa tête contre mes jambes et je profitais pour lui faire une petite caresse.

Lorsque je me suis arrêtée devant le pont, il l’a traversé en sautillant, sans même se retourner, en toute confiance et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel. Je pouvais suivre un petit instant un sillon très lumineux, Paco montant au paradis des animaux.

Au revoir Paco, à bientôt !

La rencontre avec IN SWEET s’est faite sur un chemin très triste, un peu de terre, des cailloux et juste quelques touffes d’herbes. IN SWEET était assis au milieu de ce chemin sec et austère, et de suite j’ai pensé : Mais ce beau et majestueux chat n’a rien à faire à cet endroit, sa place n’est pas ici, sa place est au jardin des animaux, entouré de grandes herbes vertes, d’un vert fluo et d e jolies fleurs de toutes les couleurs avec d’autres congénères et animaux.

C’était triste de le voir esseulé et dans l’attente que l’on vienne le libérer. Je me suis approchée doucement pour ne pas l’effrayer, il me regardait venir vers lui, et arrivée à 2-3 mètres de lui, je me suis arrêtée pour me présenter et lui expliquer que j’étais envoyée par sa gardienne pour lui délivrer un message :

Mon Amour, mon gros bébé, je suis tellement triste que tu ne sois plus avec moi.. Que je ne puisse plus te voir, te caresser et te faire des papouilles quand tu venais te coucher sur moi dès que j’allais me poser dans le divan… Je suis tellement désolée de ne pas avoir été près de toi ce mercredi 19 juin quand tu es parti de l’autre côté, je n’ai pas saisi la gravité de ce qui t arrivait, j’étais certaine que j’allais aller te rechercher chez la vétérinaire et que tu serais soigné ou au pire que j’allais devoir te donner des médicaments qq temps… Mais non, ça a été tellement brutal, tellement violent…je te demande pardon mon cœur de na pas avoir été là pour tes derniers instants. 

Tu as été un amour de chat, notre rencontre chez Sabine a été comme un coup de foudre et je t’ai aimé chaque seconde que nous avons eu ensemble. Je pense que je n’aurai jamais plus une relation aussi forte avec un autre chat… Comme un petit signe pour apaiser mon cœur qui pleure, j’ai trouvé un ancêtre commun entre toi et notre nouveau venu Buster… Il y a un peu de toi en lui… 

Je te souhaite un repos éternel doux et plein d’amour… Tu resteras pour toujours dans mon cœur mon gros chat à maman… 

 In Sweet as-tu un message pour moi ? 

Dès que j’avais terminé de le lui lire, il s’est levé et est venu à côté de moi. Son regard jusque-là vide sans expression reprenait espoir et ses yeux me regardaient avec beaucoup de curiosité, comme si j’étais une extraterrestre. Je l’ai rassuré et lui ai dit que c’était vraiment sa gardienne qui m’avait chargée de communiquer avec lui.

Je n’en doute pas, je sais que tout ce que tu viens de me dire vient du plus profond de son cœur et que mon départ la plonge dans un grand désarroi et profond désespoir. C’était trop brutal et rapide, elle n’a pas pu se préparer. J’étais sur mon chemin, je savais qu’on ne pouvait plus rien pour moi et que je devrais la laisser pour remonter au paradis des animaux pour me ressourcer. Seulement sa grande détresse et sa culpabilité de n’avoir rien vu, de n’avoir pas pu m’accompagner m’empêchent maintenant de passer le pont des fleurs.

Je sais qu’elle a besoin de moi et je ne me sens ni le courage, ni le droit de la laisser. Cela est très inconfortable pour mon petit garçon, qui lui aussi est triste de me voir entre deux et qui sait qu’ici ce n’est plus ma place et que je pompe leur énergie. Tant que je reste dans leur entourage au quotidien, ils ne trouveront la paix dans leur cœur et esprit, je puise dans leurs ressources et ma maman n’arrive pas à faire son deuil.

Je lui ai expliqué que j’étais aussi là pour l’aider à faire le passage, qu’il ne devait pas avoir peur mais qu’après notre échange je l’accompagnerais jusqu’au pont des fleurs. Il a levé la tête vers moi, les yeux cette fois-ci emplis de soulagement et de gratitude.

Merci, peux-tu aussi la remercier et lui dire qu’elle était ma maman, j’étais son bébé, son garçon et nous étions très liés tous les deux. Nos âmes sont reliées l’une à l’autre à tout jamais, et même si pendant quelque temps je ne suis plus sur ce plan terrestre, nos âmes sont éternelles et le resteront toujours.

J’étais déjà avec elle (chat) avant cette incarnation physique et je lui reviendrai encore, qu’elle n’en doute pas, qu’elle fasse confiance à l’univers et nous nous retrouverons dans quelque temps lorsqu’elle sera prête et se mettra à ma recherche.

Dis-lui que je l’aime et que je l’aimerai toujours. Elle aussi restera à jamais dans mon cœur et c’est sur un plan terrestre que mon âme aspire à la revoir. Dis-lui que je suis heureux que Buster l’aide dans ce passage difficile, mais que je lui reviendrai pour continuer ma mission.

Je suis un chat de type « timbre-poste » et ma mission consiste à lui apprendre le détachement affectif. Je me dois de l’aider à avancer sur son chemin sans souffrir de dépendances ou co-dépendances, d’aimer librement sans avoir peur de ne pas être aimée en retour ou de perdre l’autre. Elle a besoin de moi, de mon énergie pour faire ce travail qui l’aidera à vivre ses relations affectives en toute fluidité et en toute confiance. Dis-lui que mon repos ne sera pas éternel et qu’elle aura encore le plaisir de me câliner et de me faire des papouilles.

Je sais que Buster n’est pas là pour me remplacer et j’aimerais qu’elle arrête de culpabiliser, je sais combien mon départ lui est difficile.

L’amour qui nous lie est éternel et nous nous retrouverons. Dis-lui merci pour son message d’amour qui me remplit le cœur de joie, et merci à toi de lui transmettre mon message afin qu’elle garde confiance et espoir de me revoir pour continuer notre belle et fusionnelle relation. Je l’aime et je me sens prêt à présent de partir au paradis des animaux, où je pourrai me reposer et me ressourcer et permettre à ma petite, douce et adorable maman d’enfin commencer son travail de deuil. Dis-lui que je l’aime très fort.

Puis ensemble nous avons emprunté ce chemin triste, qui au fur et à mesure que nous avancions devenait de plus en plus lumineux. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il l’a traversé sans même se retourner, pressé de se noyer dans la belle et vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir IN SWEET, paix à ton âme !

La connexion avec MEIKO s’est faite dans la magnifique clairière qui se trouve juste devant l’entrée du paradis des animaux. Il était assis et me regardait m’approcher de lui. Juste quelques pas avant d’arriver à sa hauteur, je me suis arrêtée et il m’a dit :

Approche, ne t’arrête pas, je sais qui tu es et je sais que c’est ma maman et mon papa qui t’envoient à moi, je t’attendais.

Je me suis arrêtée un petit instant pour l’admirer,  un très beau chien et c’était surprenant ce que je pouvais ressentir en le regardant, sous son allure de grand nounours, il dégageait une grande et puissante force.

Ce n’est pas tout, c’est vrai que j’ai la joie dans mon cœur et une grande force intérieure, mais j’ai aussi et surtout beaucoup d’amour en moi. J’aime ma maman et mon papa et j’aime les humains et les animaux, congénères ou pas.

Je lui ai expliqué que je devais lui lire une lettre et lui poser quelques questions :

MEIKO mon amour de toutou, tu es parti trop vite, nous n’avons pas eu le temps de vous dire au revoir, tout a été si vite. Ma sœur m’a expliqué, maintenant je sais que tu es au bon endroit et que tu ne souffres plus. Tout cela a été si brutal, j’ai fait du mieux que j’ai pu pour prendre les bonnes décisions si douloureuses à prendre. J’espère que tu n’as aucun regret du temps passé à nos côtés.

Pour nous, ça a été court mais si intense, des moments extrêmement forts et des bons souvenirs gravés dans ma mémoire. Tu as été le chien parfait, le chien de rêve. Le meilleur compagnon de vie, un meilleur ami, un double, un protecteur, notre moitié. Nous pensons très fort à toi, tu seras pour toujours dans notre cœur.

Tu as dit que tu allais revenir, nous t’attendrons, nous espérons de tout notre cœur refaire un bout de notre vie avec toi. Mais je prie pour te reconnaître et ne pas passer à côté de toi. Au fond de moi je sais que je te retrouverai et que je ne me tromperai pas. Prends le temps qu’il te faut mais revient nous vite.

Je n’oublierai jamais les câlins, ton poil de nounours, la sensation de me cajoler contre toi, tout cela nous manque, mais j’espère le retrouver avec toi.

Tu étais magnifique avec tes allures de trotteur, la tête et la queue hautes. Tu es notre meilleur ami, notre compagnon de vie. Reviens nous vite, nous avons encore besoin de toi. On t’aime pour toujours.

Dis-leur que je vais bien et que je ne souffre plus, j’ai eu de l’aide pour passer le pont des fleurs, je suis heureux aujourd’hui d’être dans cette belle clairière et de pouvoir y recevoir leurs messages et répondre à leurs questions.

C’est vrai que mon départ a été brutal, ni eux, ni moi n’y étions préparés, c’était violent et incurable et ils ont pris la bonne décision de m’aider à partir. Je sais que c’était très douloureux pour eux, mais je sais aussi qu’ils l’ont fait par amour pour moi.

Aussi courte soit elle, j’ai vécu une vie de chien merveilleuse avec eux. J’étais leur garçon, leur bébé malgré ma grande et imposante taille et j’ai adoré l’être. Dis-leur que moi aussi je les aime et que je leur reviendrai. J’étais jeune, vous les humains diriez dans « la fleur de l’âge » et je ne vais avoir besoin que de très peu de temps pour me ressourcer.

Dès que vous aurez mes messages, je pousserai la porte du paradis des animaux pour préparer mon retour, et lorsque vous vous mettrez à ma recherche, je me mettrai sur votre chemin, et dans la même race de préférence.

Vous adoriez plonger votre main dans ma fourrure pour me caresser et vous n’allez tout de même pas vous en priver. Vous avez tous les deux besoin de moi pour nourrir votre petit enfant intérieur de tendresse lorsque vous me câlinez. Je représente un lien important dans votre couple, je suis le bébé de votre amour et toi ma maman, tu es une maman en or, un ange d’une douceur incomparable et toi mon papa tu as aussi beaucoup de tendresse, d’amour et de compassion dans ton cœur. Il fait si bon vivre avec vous et j’ai vécu des moments merveilleux.

Mon âme est reliée à ma maman, mais je suis là pour vous ouvrir tous les deux à l’amour inconditionnel Et mon âme aspire à vous revenir très vite, car vivre loin de vous est pour moi aussi difficile, malgré qu’au jardin des animaux tout est paix et harmonie. Et puis j’ai aussi envie de vous revenir avant l’arrivée d’un autre petit frère ou sœur pour vous accompagner et veiller sur vous et vous protéger. Ne tardez pas à vous mettre à ma recherche, moi je me sens déjà prêt à redescendre.

Je vous aime, vous êtes ma famille et ma place est avec vous et à côté de vous. A bientôt ma maman et mon papa de cœur.

La rencontre avec DARWIN s’est faite sur un chemin de terre, il était assis à côté d’une belle touffe de coquelicots rouges, et lorsque je me suis présentée à lui il m’a dit :

Je t’attendais, merci d’être là. Je savais qu’elle trouverait le moyen de prendre contact avec moi, ça ne pouvait pas être autrement car mon départ si rapide a été trop brutal pour eux, pour ma petite famille, mon papa, ma maman, mes sœurs, pour eux tous. Je me sens si proche d’eux, je sais que je leur manque, ils me manquent aussi, mais je sais surtout que mon départ si brutal les plonge dans un grand désespoir et qu’ils sont dans l’incompréhension totale. A cela se rajoute la culpabilité de n’avoir rien remarqué et m’avoir aidé à partir trop vite. Ils ne sont pas bien, ils ne peuvent pas faire leur deuil et moi ça m’empêche de partir. Je reste là, dans leur environnement, je les accompagne au quotidien et je suis très content que tu sois là aujourd’hui pour nous aider et nous soulager dans notre douleur.

Je lui ai répondu que j’avais des messages et des questions à lui transmettre et qu’après notre échange je l’aiderais à partir au jardin des animaux. Après lui avoir lu la lettre (mes yeux remplis de larmes) je pouvais voir que lui aussi pleurait.

Oh oui j’étais leur bébé d’amour, leur garçon, le petit chef de la fratrie. Je me sentais un membre de la famille à part entière et j’étais tellement heureux et fier de l’être. J’ai vécu tant de belles choses avec eux, j’ai eu la chance d’être toujours très présent dans leur cœur et auprès de la famille. Ils ne pouvaient pas voir l’ampleur de mon mal, c’était un mal sournois qui me rongeait de l’intérieur et qui ne se remarque que lorsque c’est trop tard. Je sentais parfois de fortes pressions dans la tête et je savais que vous ne pourriez pas m’aider et je ne voulais pas vous inquiétez.

Depuis quelques temps je savais que nous devrions nous séparer quelques semaines, le temps de me laisser remonter au paradis des animaux pour me reposer et me ressourcer. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ, je suis désolé de vous avoir fait peur et souffrir lorsque j’ai fait mes crises.

Dis à mon papa de ne pas culpabiliser, il a pris la bonne décision, il n’y avait plus rien à faire pour moi et j’avais très envie qu’il m’aide à partir. De me voir dans cet état était triste et dramatique pour vous et surtout pour mes petites sœurs. Les chiens de ma race souffrent souvent d’une tumeur au cerveau, c’est notre point faible et les conséquences sont irrémédiables.

Maintenant je ne ressens plus aucune douleur, je me sens léger comme l’air, mais ici ce n’est plus ma place et tant que je reste dans votre entourage je ne peux me reposer et me ressourcer. Je puise dans votre énergie et vous ne pouvez trouver la paix et faire votre deuil. Je sais que c’est difficile pour E.. et M.., qu’elles sont tristes parce que je suis partie trop vite et sans leur dire au revoir, mais dis-leur que je les aime, que je vous aime tous et que j’ai très envie de vous revenir très vite.

Pour Abi et Simba c’est très inconfortable de me voir toujours encore accroché à vous, cela les perturbe parce qu’elles savent que ce n’est plus ma place et que je dois partir là-haut pour qu’elles puissent continuer à communiquer avec moi. Tant que je reste là je ne peux vous envoyer des signes et je ne peux préparer mon retour. J’étais déjà avec toi ma mamounette d’amour, Indy c’était moi et je te reviendrai encore car mon âme est reliée à la tienne et le restera pour l’éternité. Un court passage au jardin des animaux me suffira, et lorsque tu te mettras à ma recherche. Je me mettrai sur ton chemin, tu sauras me reconnaître au 1er regard n’en doute pas.

J’ai la mission de te reconnecter à ton petit enfant intérieur et de t’aider à avancer sur ton chemin dans la joie et l’amour, entourée de tendresse qui te donne de la confiance et une grande force intérieure.

Je t’aime et ne peut rester longtemps séparé de toi. De mon papa non plus, qui lui aussi a besoin de mon énergie pour se sentir bien et se décharger des tensions qu’il ressent lorsqu’il me promène. Ne soyez pas tristes et ne me pleurez plus, nous nous retrouverons bientôt et mon retour apportera de nouveau le soleil dans votre cœur et sera source d’une grande fête et d’un grand bonheur dans la maison.

Je lui ai dit que je me chargeais de leur transmettre ses messages.

Merci, maintenant je suis prêt pour faire le passage.

Ensemble nous nous sommes avancé sur ce chemin de terre qui devenait de plus en plus lumineux et lorsque nous sommes arrivés devant le pont des fleurs je me suis arrêtée, il l’a traversé et s’est noyé dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Darwin, repose toi et ressource toi très vite, on t’attend dans ta famille. A bientôt !

J’ai rencontré Layka assise sur un chemin très caillouteux, et je pouvais, rien qu’à la voir, ressentir que c’était très inconfortable. L’environnement était austère, je ne voyais que du gris, une grosse chape de plomb envahissait tout le lieu. J’ai pris mon courage à deux mains pour m’approcher d’elle, ce n’était pas facile tellement le chemin était accidenté. Lorsque j’étais à 3 mètres d’elle je me suis arrêtée pour me présenter et lui expliquer la raison de ma présence. Elle me fixait, mais son regard était complètement absent comme si elle ne me voyait pas. Je l’ai resalué et lui ai répété que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne et elle m’a répondu :

Bienvenue dans le bas-astral. Ici tout est sombre et je me sens figée, collée sur ces cailloux pour l’éternité.

Devant tant de détresse j’ai eu un petit moment de blanc, puis de la manière la plus douce et chaleureuse possible je lui ai expliqué que sa gardienne se trouvait dans la même détresse qu’elle et qu’elle m’envoyait vers elle pour les aider toutes les deux, qu’après notre échange je ne l’abandonnerais pas et que je l’accompagnerais jusqu’au pont des fleurs pour l’aider à faire le passage et rejoindre le paradis les animaux.

Tout de suite son regard a changé, l’expression de ses yeux reprenait un peu de vie, elle s’est levé pour prendre appui sur ces 4 pattes, chose pas évidente sur ce chemin désastreux. Puis elle s’est approchée de moi, m’a léché la main, avec sa tête elle me poussait la main et se frottait contre moi, et je lui ai demandé l’autorisation de la caresser. Elle a aboyé une fois puis deux fois puis plusieurs fois et cela signifiait oui, oui, oui, oui caresse-moi, j’ai besoin de sentir que tu es là, que tu existes et que ce n’est pas une hallucination, car ce lieu est morbide, il fait peur.

Je l’ai caressé un petit moment et je pouvais sentir la tension qu’elle avait encore toujours en elle, se libérer. Je lui ai dit que sa gardienne me demandait de lui dire :

Qu’elle ne l’oublierait jamais, qu’elle est dans son cœur à tout jamais et qu’elle l’aime toujours autant.

Qu’elle avait vraiment envie de la rejoindre si elle est au paradis.

Elle aimerait aussi savoir si elle a été un peu heureuse avec eux. Si elle pouvait lui pardonner son geste. (Sa gardienne a dû la faire euthanasier parce qu’elle a mordu toute la famille et qu’elle devenait de plus en plus agressive avec elle).

Elle voudrait aussi savoir si elle est heureuse dans sa nouvelle vie. Que si elle pense à elle qu’elle lui fasse un petit signe pour qu’elle puisse enfin continuer à vivre, car elle n’arrive pas à survivre à cette catastrophe, elle s’en veut énormément.

Lorsque je l’ai regardée après lui avoir lu la missive, Layka était en pleur. Cette belle, grande et imposante chienne (berger du Caucase) était en larme et tremblait de tout son corps. Je me suis baissée vers elle pour la serrer dans mes bras, je pleurais avec elle et c’est elle qui me réconfortait en me léchant mes larmes.

Excuse-moi, mea culpa, je ne voulais pas te faire pleurer, mais je suis tellement contente, tellement heureuse d’avoir de ses nouvelles, de savoir qu’elle m’aime encore malgré mon agressivité, que je ne peux m’empêcher de pleurer. Dis-lui que moi aussi je l’aime, dis-lui que c’est à moi de lui demander pardon pour les morsures et que je sais qu’elle ne pouvait pas faire autrement que de m’aider à partir.

Lorsque je devenais méchante, j’étais comme poussée par une force extérieure et la pression montait très fort dans mon crâne. C’était terriblement douloureux, j’avais l’impression que quelque chose à l’intérieur allait imploser (tumeur ? énergies maléfiques qui ne lui appartenaient pas ?) et je devenais agressive.

Je suis désolée, je vous aime tant et j’ai vécu une belle vie avec vous. Oui j’ai connu et aimé le bonheur avec vous et je t’aime toujours très fort. Ne culpabilise pas et ne te torture pas l’esprit, tu n’avais pas d’autre choix et je sais que tu as tout essayé pour éviter le pire. Maintenant je suis là dans cet endroit glauque et je te remercie profondément de m’avoir envoyé Christiane pour m’aider à rejoindre enfin le jardin des animaux.

Je sais que lorsque j’arriverai enfin dans la lumière, je pourrai me reposer et me ressourcer et que toi tu te sentiras plus sereine et apaisée. Tu pourras enfin commencer ton travail de deuil et retrouver un peu de paix dans ton cœur et ton esprit.

Tu es ma maman, je t’aime et nous sommes reliées toutes les deux. Nous le resterons toujours, crois-moi. Et ce n’est pas au paradis que nous devons nous retrouver, c’est sur un plan terrestre que mon âme aspire à te retrouver. Un petit passage là-haut suffira à me ressourcer et j’aimerais tant que tu m’ouvres à nouveau la porte de ta maison, car aussi bien toi que moi ne pouvons supporter de rester séparées très longtemps.

Maintenant que tu vas recevoir mes messages, je peux accepter cette précieuse aide qu’on m’offre et je suis prête à faire ce passage. Merci à toi ma maman, ma douce maman chérie et merci à Christiane pour sa profonde empathie et son merveilleux travail.

Puis elle a poussé sa tête contre ma fesse pour me dire « On y va ? ». Nous nous sommes avancées sur ce chemin qui s’est complètement transformé en un beau chemin de lumière avec de l’herbe et des jolies fleurs de toutes les couleurs. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle s’est mise à aboyer de toutes ses forces tellement elle était heureuse et s’est mise à le traverser en courant et d’un grand saut s’est noyée dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Layka, paix à ton âme.

La rencontre avec BIANKA s’est faite sur un chemin parsemé d’herbe et de petites fleurs blanches et jaunes. Elle était assise et avait un regard très nostalgique. Je me suis approchée doucement, je l’ai appelée par son nom, elle a levé la tête vers moi et ses yeux ont changé d’expression. Je pouvais y lire de la curiosité, puis son regard semblait exprimer un besoin, une attente.

Je lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui transmettre des messages et lui poser des questions. Elle s’est levée doucement pour venir vers moi. Cette fois-ci son regard exprimait de la joie et de l’impatience. Sans attendre je lui ai lu les contenus :

Les questions à poser sont :

  • Pourquoi est-elle partie ce vendredi 26 Avril 2019 ?
  • Est-ce qu’elle souffrait depuis longtemps ?
  • Est-ce que si on avait fait les injections la nuit elle serait encore parmi nous ?
  • Elle est avec qui au ciel ?

Les messages à transmettre sont : 

  • Je te considérais comme mon enfant, tu m’a apporté beaucoup de bonheur, de joie, de câlins, tu me manques beaucoup, c’est un très grand vide sans toi .

Je T’aime très fort ma fille, tu seras toujours dans mon cœur, je ne t’oublierais jamais.

Quelle joie d’avoir de ses nouvelles, que je suis contente et heureuse d’avoir son message et que je puisse, grâce à toi, répondre à ses questions. Je commençais à m’inquiéter depuis le temps que je suis partie, mais la souffrance de mon absence et surtout sa culpabilité m’empêchaient de partir au jardin des animaux.

Je suis restée tout ce temps dans son entourage et je l’accompagne dans son quotidien. Cela n’est pas bon, ni pour elle, ni pour moi. Tant que je reste, je leur prends de leur énergie et ils ne peuvent, et surtout elle ma gardienne ne peut faire son deuil, et moi ça m’empêche de me reposer et me ressourcer.

Dis-lui merci pour son message d’amour. Dis-lui que je l’aime, je me sentais être son bébé, sa fille et elle était ma maman, une tendre maman toujours très proche de moi, attentive à mes besoins, et les moments de tendresse que nous échangions étaient des moments privilégiés. De purs moments de bonheur, j’ai eu la chance de vivre une belle vie de chien auprès d’elle et auprès d’eux tous.

Dis-lui de ne pas culpabiliser, la culpabilité crée des obstacles et cela m’empêche de monter, je ne m’en sens pas le droit, et je reste dans son environnement. Dis-lui que j’étais sur mon chemin, que je préparais mon départ depuis la fin de l’été dernier, et mon corps usé et fatigué méritait de se reposer. J’étais au bout du rouleau, mon cœur et mes reins ainsi que tout mon système digestif  n’arrivaient plus à gérer la situation. J’avais des bobos dus à mon âge et les douleurs me faisaient me réfugier dans mon corps astral de plus en plus souvent pour pouvoir les supporter.

Cela me permettait de tenir et de rester encore un peu auprès de vous, mais j’étais prête et les injections de cette nuit-là n’auraient rien changé ou tout au plus m’auraient prolongée de quelques jours. C’était pour moi le moment de souffler la bougie, parce que c’est la loi et que seul un passage au jardin des animaux peut nous permettre de vous revoir en pleine forme et de continuer notre belle aventure ensemble.

Ce vendredi était particulièrement difficile pour moi et pour toi qui ne voulait me laisser seule et j’ai décidé de faire le grand saut cette nuit-là. Mais mon âme est éternelle (seule mon enveloppe corporelle n’est plus), elle est reliée à toi et aspire à te revenir.

Ma mission auprès de toi consistait à t’aider à te reconnecter à ton petit enfant intérieur et le nourrir de tendresse à travers moi. Tu as manqué d’amour et d’affection, j’ai su te donner cet amour et cette confiance qui te manquaient. Depuis que je suis partie, il te manque ta moitié, tu ressens un grand vide à l’intérieur de toi et seule moi peut le remplir ce vide. Tu as besoin de mon énergie pour continuer à avancer sur ton chemin, et lorsque je me serai reposée et ressourcée, j’ai très envie de te retrouver. Ce ne sera pas très long, mais c’est toi qui décideras lorsque tu seras prête, et je me mettrai sur ton chemin.

Le départ, la séparation de son compagnon est une épreuve douloureuse pour vous les humains, mais vous donne la chance de pouvoir nous revoir dans le corps physique d’un animal en pleine forme et de vivre encore de belles années ensemble. Nous les animaux nous savons que nous ne faisons qu’un aller/retour dans un endroit magique et nous n’avons pas peur d’y aller. Seule votre souffrance nous empêche d’y accéder, mais maintenant que tu vas avoir mes messages, je me sens prête à faire le passage.

Puis elle a frotté sa tête contre ma main, je l’ai caressée et ensemble nous nous sommes mis en route sur ce chemin qui devenait de plus en plus lumineux. Plus nous avancions, plus il y avait de la lumière et des couleurs, des pavots d’un rouge éclatant, et arrivées devant le pont, elle m’a dit :

Merci, merci à ma maman d’amour, je l’aime tant et d’un amour inconditionnel, merci à toi pour ton aide, ton empathie et ta compassion.

Puis, en sautillant avec beaucoup de légèreté, elle a traversé le pont et s’est noyée dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Bianka, paix à ton âme !

 

La connexion avec ZEZETTE s’est faite au jardin des animaux. A mon arrivée, elle était assise dans l’herbe d’un vert fluo, entourée d’autres congénères et tout autour des anges orange, dorés et blancs et des papillons blancs virevoltaient dans tous les sens. Je pouvais ressentir une grande paix, beaucoup de sérénité et d’harmonie. J’avais comme l’impression de me trouver dans un total havre de paix et que là-haut l’espace-temps n’existait plus.

Je me suis approchée doucement, Zézette a levé la tête vers moi et m’a dit :

N’aie pas peur, tu ne nous déranges pas, tu es la bienvenue et ta visite me fait bien plaisir.

Je l’ai remerciée et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui communiquer des messages et lui poser quelques questions :

Bien sûr que je suis heureuse dans ce magnifique paradis des animaux. Je ne souffre plus et me suis déjà bien reposée et ressourcée. Dis-lui que je peux à nouveau me promener et gambader à ma guise. Tous mes bobos ont disparu et je me sens toute légère et en pleine forme.

Dis-lui merci pour son émouvant et tendre message d’amour. Dis-lui aussi que je l’aime et ne pourrai pas l’oublier, qu’elle est et restera aussi dans mon cœur. Merci également pour tous les soins, toute l’attention et la tendresse qu’elle me donnait. J’ai vécu des années merveilleuses avec elle, grâce à elle j’ai vécu ma transition bien accompagnée dans la lumière, sans peur et sans appréhension.

J’étais entourée depuis l’été dernier du Deva des animaux et des Etres de la Nature, et elle, elle était toujours avec moi, même lorsqu’elle partait pour son travail ou autre. Cela m’a beaucoup rassurée et réconfortée et j’ai eu les meilleures dispositions pour faire le grand saut à mon rythme. J’étais prête lorsqu’elle m’a aidée à partir et je ne peux lui en vouloir d’avoir un peu tardé à prendre la décision. Au contraire c’était mon souhait de pouvoir partir le plus doucement possible, car je savais que ce serait difficile pour elle. Lorsque j’avais des douleurs, je me réfugiais dans mon corps astral et tout devenait supportable et gérable.

Dis-lui de ne surtout pas s’inquiéter et encore moins de culpabiliser. Grâce à elle, son amour, son empathie et sa compassion, j’ai pu partir dans les meilleures conditions et je suis déjà reposée et ressourcée. Si elle souhaite me retrouver, je me mettrai sur son chemin pour reprendre notre belle aventure ensemble. C’est elle qui décidera, mon âme aspire à la retrouver.

Je sais que mon départ est marqué d’une double séparation pour elle. Elle a été obligée de couper une seconde fois le lien qui la rattache à son père et elle vit aujourd’hui un double deuil.

Je suis entourée ici de nombreux congénères, certains que je connaissais, d’autres pas, tout va bien, je suis heureuse. Je peux veiller sur elle et lui apporter de la protection divine. Je souhaite néanmoins la revoir sur un plan terrestre, car j’ai adoré être sa princesse, j’ai adoré qu’elle soit ma maman et j’aimerais à mon retour lui donner et lui rendre toute cette tendresse, toutes ces attentions qu’elle a su m’apporter pendant toutes ces années où elle s’est occupée de moi.

Quel bonheur de se sentir aimée, de savoir qu’on compte beaucoup dans la vie de son humain et je ne pense qu’à réitérer toute la reconnaissance que j’ai envers toi.

Je t’aime, tu as été une maman de substitution parfaite pour moi, merci, mille mercis à toi. Le soleil brille déjà dans ton cœur, à toi de décider quand le mien, mon rayon te reviendra.

J’ai eu la chance de retrouver ton papa, il était là aussi pour m’aider à faire le passage et il m’a demandé de te dire qu’il t’aime et veille sur vous.

La rencontre avec Arthur s’est faite sur un chemin très boisé, il était couché sur son flanc droit et me regardait m’avancer vers lui. Son regard exprimait de la souffrance et lorsque je suis arrivée devant lui, je me suis présentée et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers lui pour lui transmettre des messages et lui poser des questions :

Voici mes questions :
Comment va-t-il ? Où est-il ? S’est-il senti abandonné ? A-t-il des choses à me dire ? pourquoi est-il parti aussi vite ? Nous retrouverons nous ensemble dans une nouvelle incarnation bientôt ou pas ?
Que faire pour aider sa jumelle Agathe à bien vivre et accepter sa solitude qui lui pèse ?

Dites-lui aussi combien notre relation a été spéciale, combien il a été mon grand amour de chat, il doit le savoir, avec sa mère Tess et sa sœur Agathe, ils nous ont apporté des années de grand bonheur, et on ne l’oubliera jamais.

Il s’est levé et son regard a aussitôt changé d’expression. Je pouvais y voir une lueur d’espoir et de l’apaisement.

Que je suis soulagé de te voir, quelle chance qu’on ne m’abandonne pas, je suis parti depuis quelque temps mais je passe encore tout mon temps dans leur entourage et j’accompagne ma maman à presque chaque instant de sa vie.

Dis-lui qu’elle ne doit pas culpabiliser, elle se sent responsable de ma détresse respiratoire, elle est en grande souffrance et cela m’empêche de partir au jardin des animaux. Tant que je n’aurai pas fait le passage, je ne peux me reposer et me ressourcer et elle ne pourra commencer son travail de deuil. Tant que je reste là, je puise dans leur énergie et cela les épuise physiquement et mentalement. Ma sœur est affectée par mon départ, et de rester entre deux et en errance dans leur proximité la perturbe beaucoup.

Dis stp à ma maman que je n’ai plus aucune douleur, plus aucune oppression dans la poitrine, je me sens léger mais ici ce n’est plus ma place et seul un passage au paradis des animaux me permettra de lui revenir. J’ai besoin d’aide, je sais qu’elle se sent dans un profond désarroi, qu’elle pense que ma maladie est due à leur absence, il n’en est rien c’était déjà latent dans mon corps et nous avons tous les deux besoin que tu m’accompagnes pour faire le passage afin que je puisse me ressourcer et qu’elle puisse enfin commencer son travail de deuil et retrouver un peu de paix dans son cœur et son esprit.

Dis-lui que leur absence a été longue, avec Agathe nous nous sommes beaucoup languis d’elles, mais qu’elle soit rassurée, à aucun moment je me suis senti abandonné. La dame a été très gentille et s’est bien occupée de nous, on ne peut rien lui reprocher. Dis-lui aussi que je sais combien ce voyage était important pour toutes les deux et que je sais aussi qu’elles avaient beaucoup d’appréhensions pour ce qu’elles allaient rencontrer, vivre et ressentir. Surtout ma maman qui était à la fois contente de pouvoir offrir ce voyage à sa fille, mais qui avait aussi un peu peur de ce qu’elle pouvait ressentir et inconsciemment une petite peur de la perdre était présente.

J’avais conscience de tout cela et ne pouvait lui en vouloir de nous avoir laissés seuls. Dis-lui que je l’aime, elle est ma maman, je suis son garçon, son fils et elle me manque aussi. Mon âme aspire, après un passage dans l’au-delà, à lui revenir dans la même race de chat, car elle a besoin de moi pour continuer à avancer sur son chemin.

J’ai vécu une vie merveilleuse auprès d’elle, j’étais là pour la nettoyer énergétiquement, mais aussi pour lui apprendre le détachement affectif. Elle a beaucoup souffert de ce manque qu’elle avait en elle jusqu’à l’arrivée de la petite et à nous trois nous avons su la réconcilier avec son petit enfant intérieur.

Mon départ soudain l’a remise devant une situation difficile à accepter et a réveillé en elle un sentiment d’impuissance. Dis-lui que je sais qu’elle ne peut m’oublier et que mon passage au jardin des animaux me permettra de lui revenir dans un corps physique jeune et en pleine forme avec la mission de continuer sa route sans avoir peur de perdre ceux qu’elle aime.

Nous sommes reliées toutes les deux et le resterons toujours. Agathe se sentira mieux aussi après mon passage et nous pourrons communiquer plus facilement ensemble, sans que je lui pompe son énergie. De là-haut, en attendant mon retour, je pourrai vous faire des signes et des petits coucous.

Es-tu prêt maintenant à traverser le pont des fleurs ?

Depuis toutes ces semaines que j’attends, je suis plus que pressé, car de cela dépend mon retour. Dis à ma maman que son doudou l’aime et ne l’abandonnera jamais, tout comme elle il a besoin de la revoir bientôt.

Puis nous nous sommes avancés sur le chemin qui s’est éclairé de toutes les couleurs de l’arc en ciel. Arrivés devant le pont il m’a dit mille mercis et l’a traversé pour se noyer dans cette éblouissante lumière.

Au revoir Arthur, paix à ton âme !

La connexion avec Socrate s’est faite dans cette magnifique clairière qui se trouve juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était couché dans l’herbe d’un vert clair fluo, il y avait des petites fleurs de toutes sortes, de toutes les couleurs. Il y avait aussi des pavots d’un rouge éclatant, c’était magnifique.

Lorsqu’il m’a vue, il s’est mis debout et est venu vers moi en remuant sa queue de joie et poussant des petits aboiements. Je me suis présentée à lui pour lui dire que sa gardienne m’envoyait lui transmettre des messages et lui poser quelques questions.

Il faut que je me calme, ici ne règne qu’amour et harmonie, ici tout est paix, silence et quiétude pour permettre à chacun de se reposer et se ressourcer, mais je suis tellement content de te voir, de recevoir des nouvelles de ma maman et de  pouvoir lui répondre et lui donner des messages que je ne peux m’empêcher de l’exprimer par des petits jappements.

Puis il a tourné quelques instants autour de moi, il s’est frotté à moi et je l’ai caressé, lui ai gratouillé son oreille avec la paume de ma main comme sa gardienne me l’avait demandé.

J’adore, je suis chez les anges et je me sens un ange. Dis-lui merci à ma maman d’amour pour les merveilleuses années de bonheur que nous avons vécues ensemble. J’étais son garçon, son fils, son compagnon. J’étais sa moitié, cette partie d’elle qui avait besoin d’amour inconditionnel, mais aussi de protection et de sécurité. A travers moi, ma présence, nos échanges de tendresse et de câlins, elle a pu se reconnecter à son petit enfant intérieur pour le nourrir de tendresse et lui apporter tout l’amour dont il a manqué.

Depuis mon départ, elle ressent un grand vide et son âme est en profonde peine et détresse. Un homme (grand ’père) était là, il m’a aidé à faire le passage et de suis parti dans de bonnes conditions. Tu peux la rassurer et lui dire que je me trouve maintenant dans cette belle clairière où j’attendais qu’elle se manifeste à moi pour pouvoir avoir cet échange en toute intimité avec toi avant de pousser la porte de cet oasis de paix.

Dis-lui qu’elle a pris la décision qu’il fallait prendre pour m’aider à partir. J’étais sur mon chemin depuis l’été dernier et j’ai préparé ma transition à mon rythme. J’étais prêt et je savais que je devais la laisser quelque temps pour pouvoir me reposer et me ressourcer et que ce serait pour elle une grande souffrance. Je savais aussi qu’elle ne trouverait de paix qu’après avoir eu mes messages et j’ai préféré attendre ici, où je me sens bien, je suis heureux et je me sens de nouveau très léger. J’ai retrouvé la capacité de toutes mes fonctions. Quel bonheur, mon corps était fatigué, usé et je souffrais de nombreux bobos dus à mon âge, de maux parfois plus douloureux, mais je n’ai jamais manqué de rien, elle a toujours pris soin de moi avec amour, beaucoup de compassion et d’empathie.

Comment pourrais-je lui en vouloir ? Elle m’a tout apporté pendant que ma santé déclinait et que j’avais du mal à gérer mon état. J’étais son protecteur, le gardien de son cœur, je veillais sur elle comme les prunelles de mes yeux et il ne fallait pas trop s’approcher d’elle, sinon « gare » ! Je m’amusais lorsqu’elle s’énervait après moi, je trouvais ça drôle, car je savais au fond de moi que ça la rassurait de me sentir tellement proche et attentif à elle.

Je sais qu’elle est et restera toujours une dame au grand cœur, empreinte d’une profonde douceur et d’empathie et qu’elle aura toujours, toute sa vie, besoin de moi pour avancer sur son chemin. Nos âmes sont reliées et je lui reviendrai, dès qu’elle se mettra à ma recherche, je me mettrai de nouveau sur son chemin. Je serai moins entreprenant, ma présence à ses côtés lui aura permis de panser une grande partie des blessures de son passé et nous pourrons continuer notre route ensemble.

C’était bien moi qui suis venu lui faire un petit coucou, elle a compris mon image dans le nuage, j’avais tellement envie de la remercier de ces quelques jours passés tous les deux ensemble avant mon départ. C’était important pour elle et pour moi de s’octroyer ce grand moment de partage avant que je fasse le grand saut.

Je sais que la séparation est terrible pour elle et que son âme est en grande détresse, mais tout va bien pour moi, j’ai eu la chance d’être guidé pour passer le pont des fleurs, mon corps méritait de prendre du repos.

J’ai bien reçu sa longue missive et l’autre aussi, j’ai aimé tout ce qu’elle m’a dit et surtout tous les mots et sentiments d’amour qu’on pouvait lire dans et entre chaque ligne. Cela l’a aidé à lâcher prise pour pouvoir commencer son travail de deuil. Je sais aussi que le jour de mon anniversaire sera un jour difficile pour elle, mais j’aimerais que ce jour-là au lieu de me pleurer, elle déploie toute son énergie à se mettre à ma recherche. Je lui ferai un signe, qu’elle ne doute pas, nous nous retrouverons très vite car moi je l’aime et elle me manque tant aussi. Avec Rocky nous continuons à communiquer, je suis heureux de le voir, ne t’inquiète pas.

Merci à toi pour ce que tu es et merci à toi pour ton amour, je t’aime.

Puis je lui ai demandé la permission de l’embrasser entre les yeux et sur la joue et de lui gratouiller son oreille, il a sautillé autour de moi en poussant à nouveau des petits aboiements et s’est laissé câliner avec beaucoup de plaisir. Il m’a remercié en me léchant la paume de ma main et s’est dirigé vers la porte du paradis des animaux qui s’est ouverte pour l’accueillir avec amour.

Au revoir Socrate, à bientôt !

La connexion avec SWIFFER s’est faite dans cette magnifique clairière qui se trouve juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était allongé de tout son long sur le ventre et me regardait m’approcher de lui. Je me suis arrêtée quelques pas avant d’arriver devant lui, il s’est levé, s’est assis et m’a dit :

Approche, je sais qui t’envoie à moi et pourquoi tu viens me voir. Depuis mon départ, elle se tourmente l’esprit et a besoin d’être rassurée pour moi, et je savais que tu viendrais me voir.

Je me suis présentée et lui ai confirmé avoir des messages et des questions à lui transmettre :

Swiffy le petit guerrier, mon héros je t’admire pour ta force de vie, ton caractère rebelle et ton amour merci pour ton aide précieuse et ton énergie Je t’aime. Je veux que tu sois libre comme tu aimes et je suis très fière d’avoir partagé ce temps avec toi, te voir vieillir n’était pas facile mais j’ai beaucoup appris, énormes bisous sur ta merveilleuse petite bouille.

 Comment as-tu vécu ces derniers mois ?

 Est-ce à cause du mauvais dosage des médicaments que ton état c’est dégradé et de la dernière visite chez le vétérinaire ?

Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Comment as-tu vécu ton départ ? Est-ce-que tu es avec Patou Ruby et Sherpa ?

T avais-je déjà connu avant et reviendras-tu en Petit « lion» ? Pourras-tu m’aider pour apprendre la communication animale ?

Dis-lui que je suis bien ici et que j’ai eu de l’aide pour faire mon passage. Ils étaient tous là (compagnons mais aussi des humains, mère) pour m’accompagner de l’autre côté et m’aider à gravir les marches de l’escalier de l’arc en ciel. Ils sont restés un petit peu à mes côtés ici dans cette belle et lumineuse prairie, puis ils sont retournés au jardin des animaux où ils m’attendent.

J’avais besoin de rester un peu seul ici à me reposer et me ressourcer, et comme je savais que tu allais me contacter, j’ai préféré avoir ce petit moment privilégié en aparté avec toi.

Peux-tu stp dire merci à ma merveilleuse maman d’amour pour son message. Moi aussi je l’aime et j’ai été très fier de partager déjà plusieurs existences terrestres avec elle. Je lui reviendrai encore car nos âmes sont reliées pour l’éternité.

Oui nous étions déjà ensemble, j’étais déjà son chien, son fidèle compagnon qui l’avait aidé à traverser des épreuves douloureuses. Nous étions déjà ensemble bien longtemps avant, où nous étions des âmes sœurs et nous étions tous les deux des équidés (ânes) d’où la raison principale de ma mission auprès d’elle dans cette existence terrestre.

J’étais là pour l’ouvrir à l’amour inconditionnel tout en se reconnectant à son petit enfant intérieur, ma mission consistait à l’aider à avancer sur son chemin en toute confiance sans la peur du lendemain, de l’avenir et surtout de la guider sur son chemin spirituel.

Tout comme elle, je suis fier du travail que nous avons fait ensemble et qui n’est pas terminé, non, loin de là. Elle a  encore besoin de moi à ses côtés, de mon énergie pour continuer sa route, et lorsque je me serai reposé et ressourcé, je lui reviendrai pour continuer ma mission.

Dis-lui de ne pas culpabiliser, j’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis la fin des beaux jours et bien avant que les feuilles se mettent à jaunir et tomber. J’étais prêt et ce traitement n’en est pas vraiment la cause. D’ailleurs je n’avais plus envie d’être médicamenté, cela n’avait plus de sens puisque je préparais ma transition et que mon âme aspirait à faire le grand saut pour pouvoir lui revenir dans un corps jeune et en pleine forme.

J’étais le petit guerrier ou le petit « lion » comme tu dis et mon corps usé et fatigué méritait de monter au jardin des animaux, car ce passage est obligé pour me permettre de revenir rempli d’énergie et d’envie de me battre pour avancer.

Toi tu connais ce sentiment, tu as toi aussi su montrer ton caractère et ta force pour avancer et je ne suis que ton miroir. Je suis ton compagnon et tu nous aimes tous, mais j’avais le rôle privilégié de celui qui te donne force et courage.

Ces derniers mois ont été difficiles, surtout pour toi, moi je savais que de l’autre côté du voile on m’attendait et je n’avais pas peur de passer le pont des fleurs. Cela s’est passé dans de bonnes conditions, malgré tes doutes et tes regrets pour ce traitement et me permet déjà de préparer mon retour. C’est merveilleux, tu ne trouves pas ?

Lorsque tu te sentiras prête et que tu te mettras à ma recherche, je me mettrai sur son chemin. En attendant, je veille sur toi et te ferai des petits signes.

Oui apprend à communiquer avec nous, cela t’ouvrira d’autres portes pour te reconnecter à toi et retrouver ton chemin. Tu ne peux même pas l’imaginer, la communication animale est un cheminement vers soi « être tout simplement » et moi je serai heureux de partager des moments privilégiés et authentiques avec toi.

Je t’aime ma tendre maman d’amour. A bientôt.

Puis il m’a remercié et a poussé la porte du paradis des animaux. Au revoir Swiffy !

La rencontre avec NECKO s’est faite au bord d’une route. Elle était assise et regardait les voitures passer. Je me suis approchée et me suis présentée à elle pour lui expliquer que j’avais des messages et des questions de la part de sa gardienne. Elle a levé la tête pour me dire :

C’est triste de voir ces voitures défiler les unes derrière les autres et de savoir que peut-être ces humains qui les conduisent vont nous faire du mal à nous les animaux, mais aussi à leurs gardiens qui nous aiment tant.

Pour moi comme pour Chaussette ce départ brutal, cet accident a été violent et n’était pas préparé. Cela nous empêche toutes les deux de partir et nous avons besoin de ton aide pour rejoindre le jardin des animaux.

Je l’ai rassurée et lui ai expliqué que je les aiderais toutes les deux après notre échange à faire le passage. J’avais bien remarqué que Necko n’était pas la seule assise au bord du trottoir, que l’âme d’un chien était accrochée à elle et qu’ils avaient tous les deux besoin de moi pour partir dans l’au-delà. Puis je lui ai lu les messages de sa gardienne :

Aussi, je souhaite poser la, question à Necko à savoir si elle est la réincarnation de Chaussette ? La seconde question est : »Necko ma princesse mon amour, vas-tu le revenir bientôt ? »Gaia et moi t’aimons tellement, tu nous manques horriblement et la maison est vide sans toi, sans joie. Je sais que tu es encore parmi nous et que tu n’es pas monté au jardin des animaux car ta mort a été violente et que notre tristesse et notre désarroi t’empêche de monter et de te dégager du monde terrestre. Je te demande pardon si nos douleurs de t’avoir perdu, te piègent dans l’entre deux monde. Mais comme je t’aime d’une force inimaginable, je souhaite que tu puisses aller rejoindre enfin le jardin des animaux. Ce sera Christiane qui viendra à ta rencontre, te donnera ce message de ma part pour toi, te posera aussi la question importante qui est :

As-tu été prise dans le village, par une personne mal attentionnée et déposée dans le village voisin qui se nomme Peryac minervois ? Si la réponse est non, que faisais tu si loin de la maison à 7 kilomètres ?! Je sais que même si tu adorais sortir, jamais tu n’as quitté le village, tu rentrais tout le temps à la maison après tes balades dans notre village. C’est pourquoi je peux penser qu’on a cherché à t’éloigner du village et à te faire du mal. Raconte-moi ce qui s’est passé, t’es-tu perdu ? Toutes ces questions envahissent et hantent mon esprit et mon cœur depuis ta disparition. Je n’ai même pas pu enterrer ton petit corps car quelqu’un l’a jeté à la poubelle ! Qu’elle douleur ma Necko ! Je te demande pardon ma chérie !!!! . C’est horrible !!! Je suis dévastée par ta mort et la façon dont tu as quitté violemment ce monde. J’ai hurlé de douleur et de désespoir et j’en ai même voulu là-haut de t’avoir enlevé à moi, Gaïa, Frimousse et Mochi. Je t’appelais MA FILLE, MA PRINCESSE. Et aujourd’hui je vis le deuil de ta disparition.
Tu me manques terriblement. Je voudrais te dire combien je t’aime fort et combien je souhaite que tu reviennes de nouveau dans notre famille. Vas-tu revenir ? Bientôt ? Je compte faire faire des chatons à Mochi dès qu’elle aura ses premières chaleurs. SI TU REVIENS, VAS-TU TE RÉINCARNER DANS LE CORPS DE L’UN DE SES CHATON ? SI OUI, COMMENT TE RECONNAÎTRE ? Ma Necko, ma princesse, je ne tiens moralement, qu’a l’idée de te retrouver bientôt, dans LE corps d’un petit
chaton. Reviens vite à la maison, Gaïa, Frimousse, Mocchi, Helios et moi, t’attendons impatiemment pour reformer de nouveau, notre famille en entier. Reviens s’il te plaît.
Je t’aime de tout mon cœur et de toute mon âme tu le sais. Je laisse Christiane te donner ce message de ma part, t’emmener au jardin des animaux te ressourcer afin que tu nous reviennes bientôt pour ta nouvelle vie près de moi et de toute notre famille Je t’embrasse et caresse tendrement, je t’aime et à bientôt ma princesse. Ta maman et gardienne.

Comment aurait-elle pu ne pas s’apercevoir que Chaussette était collée à moi, et que pendant tous ces mois je portais son énergie au quotidien. Son départ tragique, la souffrance, la culpabilité mais aussi la colère de notre maman l’a retenue auprès de nous. Déjà toute petite elle s’est accrochée à moi et mon comportement a été conditionné par son énergie. Si je me suis fait percuter par une voiture, ce n’est pas un hasard, c’est peut-être tout simplement pour qu’elle comprenne la situation et qu’elle fasse appel à toi pour que tu viennes nous libérer.

Dis-lui que je sais que c’est très difficile pour elle et pour ma grande sœur, mais aussi pour mes autres compagnons. Il est important maintenant que nous partions toutes les deux (avec Chaussette) au paradis des animaux afin que vous puissiez enfin faire votre deuil et que nous (nos âmes) ne s’accrochent pas et vous affaiblissent ainsi que nos copains.

Dis-lui aussi merci pour son message d’amour. Je sais que ce départ si incompréhensible et extrêmement difficile puisqu’elle n’a pas pu récupérer mon corps la met en grande souffrance. Je sais que je lui manque, je sais qu’elle a besoin de mon énergie pour avancer et qu’elle se sent démunie et complètement vide depuis mon départ.

Dis-lui que j’ai grimpé dans une voiture (fourgonnette ?) blanche par curiosité, les portes arrières étaient ouvertes et je n’ai pas résisté pour aller y fourrer mon nez, les portes se sont claquées sans que j’ai eu le temps de me manifester et de lui montrer (un homme) que j’étais montée par intrusion. Lorsque la voiture s’est arrêtée, je me suis cachée, j’avais peur et j’ai profité d’un moment d’inattention pour sauter sur la chaussée et j’ai de suite compris que j’étais perdue et que je mettrais un peu plus de temps pour rentrer.

Seulement voilà, cette voiture m’a percutée et je suis aussitôt sortie de mon corps pour ne pas souffrir. Je me suis vue et je l’ai vue aussi, l’âme de Chaussette, tourner autour de mon corps physique, désespérée à l’idée qu’elle ne pourrait plus profiter de mon enveloppe physique pour survivre. Et cet accident qui vous fait tellement souffrir toi et Gaïa est en réalité un bien et une libération pour nous. Nous allons enfin pouvoir rejoindre le paradis des animaux où nous pourrons nous reposer et nous ressourcer.

Ne soyez pas tristes et ne me pleurez plus. Moi aussi je t’aime et tu me manques aussi. Je me suis sentie être ta fille, oui j’étais ta princesse et mon âme aspire à te revenir très vite. Ce ne sera pas long, j’étais jeune et pas malade,  je n’ai besoin que de faire un aller/retour. Lorsque tu te sentiras prête, tu pourras te mettre à ma recherche et je me mettrai sur ton chemin. Si tu veux attendre le bébé de Machi j’attendrai, c’est toi qui décideras. Ce sera plus facile pour toi après mon, notre passage, tu te sentiras apaisée et tu retrouveras la paix dans ton cœur et ton esprit.

Puis elle s’est mise debout et accompagnée de Chaussette, elles sont venues toutes les deux à mes côtés et toutes les trois nous avons emprunté un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque nous sommes arrivées devant le pont des fleurs, Necko m’a dit

Merci, dis-lui merci pour tout, pour son amour mais aussi de nous avoir apporté de l’aide pour nous permettre de faire le passage et demande-lui d’oublier mon corps physique jeté à la poubelle, ce n’était que mon enveloppe corporelle. Mon âme est intacte,  reste reliée à elle et aspire à lui revenir très vite.

Puis toutes les deux ont traversé le pont sans se retourner et se sont noyées dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir, paix à vos âmes !

A mon arrivée sur le chemin, FOXY était assise et semblait m’attendre. Je me suis approchée doucement et lui ai expliqué que ses gardiens m’envoyaient vers elle pour lui dire qu’elle manque terriblement à toute la famille, qu’ils sont désolés de n’avoir pu faire plus pour elle et qu’ils espèrent de tout cœur qu’elle sera en paix et heureuse là-haut avec tout le reste de sa famille déjà partie et surtout qu’ils l’aiment plus que tout au monde.

Elle m’a regardée d’un air nostalgique avec des yeux empreints d’une grande tristesse et m’a répondu :

Moi aussi je les aime beaucoup et ils me manquent, nos câlins me manquent, le rituel au réveil et  quand ils vont au lit, tout est allé très vite et ni eux, ni moi n’étions vraiment prêts pour ce départ. J’ai senti une attaque sournoise mais terriblement douloureuse et oppressante, puis plus rien (poitrine). J’étais sortie de mon corps, je me suis vue étalée et plus moyen de réintégrer mon corps physique.

Ce drame se profilait depuis quelque temps, je sentais une grande chape qui parfois m’envahissait et qui revenait de plus en plus fréquemment, comme si ces attaques venaient de l’extérieur et j’entendais des chiens grogner et manifester de l’agressivité vis-à-vis de moi (problèmes neurologiques, oppressions dans la tête). Cela me faisait peur et je ressentais du stress et des angoisses. Puis tout redevenait très calme et c’est comme si rien de tout cela n’avait pas eu lieu, jusqu’à cette nuit où la douleur intense m’a empêché de revenir dans mon corps physique.

Je sais que c’est difficile pour vous, pour moi aussi et cela m’empêche de partir au jardin des animaux. Dis-leur que je les aime, que je sais qu’ils sont en souffrance. Mais ils ne doivent pas être désolés, ni culpabiliser, ils ne pouvaient rien faire pour m’aider plus, le moment était venu pour moi de tirer ma révérence et de rejoindre ma petite famille qui est toujours là à m’attendre de l’autre côté du pont et qui m’accompagnera et me guidera jusqu’au jardin des animaux.

Leur douleur, leur incompréhension m’empêchent de traverser le pont et je suis toujours encore au quotidien dans leur entourage, je les suis partout où ils sont, et puise dans leur énergie. Cela les empêche de faire leur deuil, et moi, tant que je ne suis pas au paradis des animaux, je ne peux me reposer et me ressourcer.

Dis-leur que j’ai vécu des années merveilleuses avec eux, j’étais heureuse, je me sentais être un membre de la famille, j’étais la fille mais aussi la sœur et j’étais aimée et choyée. J’étais leur princesse, je me sentais admirée, ils me disaient souvent que j’étais belle, que j’étais un amour et la plus jolie.

Mon départ un peu rapide et violent les a beaucoup perturbés, et même s’ils savent qu’ils doivent me laisser retrouver mes congénères, ils ont encore du mal à se faire à mon absence. Ils ressentent un grand vide, leur maison est vide, leur cœur est vide, et ils ont besoin de mon énergie, de ma présence pour combler ce grand trou qu’ils ressentent tous à l’intérieur d’eux et dans leur foyer.

Explique-leur que moi tant que je reste entre deux, je ne peux me ressourcer et préparer mon retour et qu’un passage au jardin des animaux est nécessaire pour pouvoir leur revenir, que mon âme aspire, bien entendu, à les retrouver très vite.

J’étais encore jeune et je n’avais pas terminé ma mission. Mon âme aspire à la retrouver pour l’aider à avancer sur son chemin et l’ouvrir à l’amour inconditionnel. Ce ne sera pas très long, un aller/retour me suffira, mais ce sera à eux de décider, moi je ne serai pas seule, je serai bien entourée.

Dis-leur de faire confiance à la vie, à l’univers et on aura la chance de vivre encore une belle aventure ensemble. Je me mettrai sur leur chemin et ils ne pourront se tromper. Ce sera une évidence même si la réincarnation ne fait pas tellement partie de leurs croyances.

Elle est venue à côté de moi, elle s’est collée à moi et avec sa tête se frottait à ma main pour se faire caresser encore et encore. Puis elle m’a dit merci et ensemble nous nous sommes avancés sur un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque nous sommes arrivées devant le pont des fleurs, elle m’a dit :

Tu peux voir de l’autre côté, ils m’attendent humains et animaux, je suis très contente de les revoir.

Puis elle l’a traversé sans même se retourner et tous ensemble ils se sont noyés dans la vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Princesse, paix à ton âme.

La rencontre ave Polo a eu lieu au bord d’une forêt, il était assis et d’un air nostalgique semblait admirer le paysage. Je me suis approchée doucement de lui pour lui expliquer les raisons de ma présence et lui expliquer que j’avais des messages et des questions à lui transmettre :

Est-ce que c’était son heure de départ, ou était-ce accidentel, précipité? La cause de sa mort était-elle accidentelle ou plus grave, latente, et survenue à ce moment-là pour x raison?
A-t-il choisi de partir à ce moment précisément et de cette manière, ou non? Et pourquoi, si oui? Pourquoi chez moi, et pas chez mes parents, son lieu de vie habituel?

Il est mort chez le vétérinaire dans un box… étant donné que nous l’avons adopté au refuge, mes parents restent très mal avec ceci. Ma mère a très peur qu’il se soit cru abandonné, mon père culpabilise que cela ne soit pas arrivé à la maison…. a-t-il eu peur d’un nouvel abandon ou savait-il que c’était pour tenter de le soigner? Jamais, jamais nous n’aurions cru le perdre …. Et si vite, si brutalement…
J’espère qu’il s’est éteint sans trop de souffrance, et en sachant tout l’amour que nous lui portions. Je sais que les animaux ne jugent pas, mais nous, nous en voulons de ce départ qui ne lui rend pas justice.. D’autant plus qu’habitant à 800km, mes parents n’ont donc pas pu emporter son enveloppe pour l’enterrer dans le jardin familial, comme tous nos animaux partis avant lui…

Polo n’était qu’amour inconditionnel… c’est ce que nous retenons de lui…. le vide qu’il laisse est immense. Ses cinq années avec mes parents n’ont été que bonheur partagé. Qu’il nous pardonne, ou plutôt qu’on se pardonne, là où nous avons échoué…
Reviendra-t-il dans la vie de ma maman?

Tu ne peux pas savoir combien ta venue me soulage. J’avais bien peur que le manque qu’ils ont de moi, le fait d’être repartis et d’avoir été obligés de me laisser ici, mais aussi et surtout leur souffrance et leur culpabilité m’empêchent de partir. Je reste entre deux et tant que je reste là, ils ne peuvent commencer leur travail de deuil et moi je ne peux me reposer et me ressourcer.

Dis-leur que moi aussi je les aime et qu’ils me manquent aussi.  Mais ce n’est que mon enveloppe physique qui n’est plus, mon âme elle est éternelle et est reliée à ma gardienne depuis mon arrivée chez elle et elle le restera toujours où que je sois.

Elle m’a accueilli chez elle comme son enfant, son fils et j’ai eu, après l’abandon et le refuge, la chance de trouver l’amour, la confiance, la tendresse et le respect dans un foyer chaleureux. Que du bonheur pour moi et je savais que le moment crucial de se séparer serait pour nous une épreuve terriblement douloureuse.

Dis-leur que j’étais sur mon chemin et que je préparais mon départ, et ce depuis bien avant qu’il ne fasse froid et que les feuilles tombent. Je me sentais souvent très fatigué et j’avais mal dans tout mon corps, c’était des bobos dus à mon âge, rien d’anormal, mais je ressentais aussi une douleur dans le ventre et je savais depuis quelque temps que cette douleur était un mal qui me rongeait de l’intérieur. Vous ne pouviez pas vous en apercevoir, c’est un mal sournois et lorsqu’il s’est manifesté, c’était déjà trop tard, vous ne pouviez plus rien pour moi.

Moi je savais que j’allais bientôt être obligé de vous laisser et je savais aussi que cette eau que j’ai lapée serait très néfaste pour moi, que mon corps usé n’aurait pas la force de résister à ces bactéries. Je l’ai bu quand même, trop heureux de faire comme les autres chiens, trop heureux d’avoir l’impression d’avoir retrouvé ma jeunesse et tous les plaisirs qui vont avec.

Mais seulement voilà, cet accident qui n’en était pas vraiment un m’a été fatal immédiatement et lorsque vous m’avez emmené la première fois chez le docteur, je savais déjà que pour moi c’était fini et que j’étais en transition, sur le point de faire le grand saut. Et lorsque vous m’avez à nouveau ramené chez le vétérinaire, mon regard, mes yeux vous regardaient pour vous dire au revoir.

Vous étiez tellement tristes d’être obligés de me laisser que vous n’avez pas compris ce que j’essayais de vous dire, mais je savais que ce serait un drame et que le choc serait difficile à encaisser. Ne soyez pas malheureux et ne culpabilisez pas, je ne me suis jamais senti abandonné. Au contraire je me sentais aimé et j’avais une confiance absolue en vous, je savais que ce départ brutal allait être difficile à vivre pour vous tous.

Je remercie ma grande sœur adoptive d’avoir un peu poussé pour me permettre de faire cette balade dans la forêt et le plaisir et le bonheur que j’ai ressenti étaient extraordinaires. Je me suis senti renaître et j’ai vécu ces derniers moments avec vous à fond, plus d’un de mes congénères aimerait connaître cette sensation avant de tirer sa révérence.

Ne me pleurez plus et soyez rassurés, je me suis endormi paisiblement et si vous n’avez pas pu ramener mon corps à la maison, ce n’est pas important pour moi, ce n’était que mon enveloppe corporelle. Ce qui compte, c’est mon âme et elle, elle est éternelle et elle aspire bien entendu à vous revenir.

Lorsque je serai au jardin des animaux je pourrai me reposer et me ressourcer et cette fois-ci préparer mon retour dans le corps physique d’un chien en pleine forme.

Je n’ai rien à vous pardonner, au contraire, je vous dis merci pour les années merveilleuses passées avec vous et qu’il me tarde de retrouver.

Je lui ai dit que je me chargeais de transmettre ses messages et lui ai demandé s’il était prêt à faire le passage.

Il s’est mis debout avec une grande légèreté et ensemble nous avons empruntés un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque nous sommes arrivés au pont des fleurs, il m’a léché la main et m’a dit merci.

Puis il l’a traversé au pas de course et s’est noyé dans la lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Polo, paix à ton âme !

La rencontre avec ONETA s’est faite sur un chemin très sec, le vent soufflait très fort et les rafales emportaient des vagues de sable. Elle était assise au milieu et cela ne semblait pas la gêner. Elle avait l’air d’être clouée au sol et j’ai pris beaucoup de précautions pour m’en approcher.

Lorsqu’elle m’a vue, elle s’est levée et a tourné la tête vers moi. Son regard était triste, ses yeux larmoyants (la poussière?). Je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais un message à lui transmettre de la part de ses gardiens et qu’ils aimeraient aussi lui poser quelques questions :

  Tu as commencé à te battre avec Nina et vos rencontres n’étaient plus amicales. Nous avons fait appel à un radiesthésiste qui travaille aussi avec les animaux pour résoudre le problème, deux semaines avant que tu partes. La première visite à son domicile et l’objet à l’origine du conflit retiré n’a pas changé ton comportement. Nous l’avons fait venir alors à la maison pour rééquilibrer les énergies et malgré les objets qu’il nous a fait jeter, rien n’a changé. Et le pire, il n’a pas vu que tu étais déjà malade. Puis, nous t’avons emmené chez le vétérinaire qui n’a rien détecté -non plus- d’anormal, juste une petite inflammation au niveau de la gorge. Le lendemain, tout s’est enchainé à grand vitesse, malgré les sérums, antibiotiques et anti-inflammatoires. Mais, on voyait que ta souffrance était intenable et nous avons pris la décision de te laisser partir.

Questions :

-As-tu atteint le jardin des animaux et es-tu heureuse ?

-Est-ce que Nico et/ou Minette sont venus te chercher ? Si ce n’est pas le cas, les as-tu retrouvés au jardin ?

– Ta mamie a toujours eu la sensation que Nico nous a guidé jusqu’à toi et à toi jusqu’à nous. Qu’en est-il ?

– Peux-tu nous dire si Nina ou ta mamie ont besoin d’un nouveau compagnon ? Si c’est le cas, comme on pense que Nico a fait pour toi, guide-nous vers lui ou elle.

 Message :

Nous t’avons adopté il y à peine un an et deux mois. Nous savons que tu as été très heureuse après 4 longues années dans un refuge pour animaux. Nous sommes tristes, car nous aurions aimé faire un plus long chemin en ta compagnie. Pourtant, nous avons été aussi très chanceux de te rencontrer. Tu nous as apporté ce qu’on pensait impossible à retrouver : un amour aussi grandiose que celui de notre Nico. Pour Mamie tu étais son bébé, tu le sais. Elle a aussi retrouvé avec toi cette connexion qu’elle avait avec Nico. Sache que l’on ne t’oubliera jamais et que si un jour on te donne une nouvelle mission dans ce monde, nous espérons que le destin fera en sorte que ce soit de nouveau avec nous. Prends bien soin de toi, et -à titre personnel-, veille et protège ta mamie comme tu sais le faire. Ressource-toi bien ma douce Oneta. Ta mamie et ton papi qui t’adorent.

Lorsque j’avais terminé de lui lire les missives, elle m’a regardée et je pouvais voir un grand changement dans ses yeux. Son regard exprimait à nouveau de l’espoir et elle m’a dit :

Que je suis rassurée et soulagée qu’ils t’aient envoyée à moi pour me donner leur message d’amour. Moi aussi je les aime et je suis très contente de pouvoir te laisser un message pour eux. Leur chagrin, leur grande tristesse et mon départ un peu rapide me retiennent encore ici. Je suis toujours là dans leur entourage et tant que je reste là ils ne peuvent faire leur deuil. Nina est encore perturbée alors qu’elle sait qu’ici ce n’est plus ma place et moi je ne peux me reposer et me ressourcer.

Ne t’inquiète pas Oneta, après notre échange je t’accompagnerai jusqu’au pont des fleurs et tu pourras rejoindre le jardin des animaux.

Il me tarde, je sais qu’ils sont là tous les deux (Nico et Minette) et qu’ils m’attendent de l’autre côté du pont et je n’ai pas peur.

Seulement ils n’ont pas vu ma maladie, ils n’ont pas pu se préparer à mon départ et je ne me sentais pas le droit de suivre Nico et Minette.

Maintenant que tu vas leur donner mon message et mes réponses à leurs questions, je sais que mon passage dans l’au-delà les apaisera et leur permettra de retrouver la paix dans leur cœur et leur esprit.

Dis-leur que j’ai été guidé vers eux. Oui c’est bien Nico qui m’a envoyé vers eux et ils ne m’ont pas trouvé par hasard. Nico avait besoin d’un peu plus de temps pour se reposer et se ressourcer, et pour vous aider à mieux supporter son absence, il m’a guidé telle une étoile filante, vers vous.

Mais il faut que je vous explique un peu mieux les raisons, même si cela peut vous paraître difficile à comprendre. Avec Nico nous étions des âmes sœurs, nous étions des jumelles dans une autre vie et il m’a retrouvé et envoyé vers vous en attendant son retour. Maintenant il est prêt et il veut vous revenir pour reprendre sa mission auprès de vous, et comme nous étions des âmes sœurs, je vous reviendrai par la même occasion et dans le même corps physique.

Ne me pleurez plus, vous allez bientôt me retrouver et vous aurez la chance de nous retrouver tous les deux dans un seul et même chat. C’est rare, c’est exceptionnel mais ça existe et vous en aurez dès notre retour la certitude.

J’ai vécu une vie de princesse auprès de vous et vous aurez besoin de nous pour vous nettoyer énergétiquement, ainsi que le lieu. Il y a pas mal de passage chez vous et l’intervention d’une personne spécialisée de temps à autre est nécessaire.

J’étais déjà bien malade avant son travail, les énergies négatives m’avaient beaucoup affaiblie et je n’arrivais plus à me battre contre ce mal qui me rongeait de l’intérieur. Je portais souvent de mauvaises choses qui me poussaient à attaquer Nina et j’en suis désolée, je ne pouvais pas les contrôler, j’étais manipulée, on se servait de moi.

Maintenant je vais bien, je ne ressens plus aucune douleur et un passage là-haut, en présence de Nico et Minette me sera très bénéfique. Et nous pourrons vous revenir, car bien entendu notre âme l’aspire au plus profond de nous, et vous, toi papi et Nina, mais surtout Mamie avez besoin de nous pour vous aider à avancer sur votre chemin.

De type « nettoyeur » mais aussi et surtout « timbre-poste », nous vous protègerons contre les ondes négatives et Mamie pourra retrouver son bébé et nourrir son petit enfant intérieur de tendresse à travers nous. Nos âmes sont reliées et le resteront toujours car elles sont éternelles.

La vie avec vous, dans votre foyer est merveilleuse et chaque animal mériterait des gardiens avec autant d’empathie, de compassion et d’amour comme vous. Ne soyez plus tristes et malheureux, mais faites confiance à l’univers, nous nous reverrons bientôt.

Puis elle est venue à mes côtés et ensemble nous avons emprunté le chemin qui s’est transformé dans un magnifique chemin de lumière. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle m’a dit :

Regarde, ils sont là tous les deux, ils m’attendent et je suis heureuse de les rejoindre ? Dis à ma mamie et mon papi que l’espace-temps là-haut n’est pas le même qu’ici-bas et qu’ils doivent maintenant se mettre très vite à notre recherche. Nous serons bientôt à nouveau ensemble et merci, merci pour tout ce bonheur et leur amour.

Puis elle a traversé le pont et s’est noyée avec ses congénères, dans la lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Oneta, paix à ton âme et à bientôt.

J’ai rencontré Doudou assis sur un petit muret en pierre, il regardait des enfants jouer dans un parc non loin de là. Je me suis approchée de lui, me suis présentée et il m’a dit :

Regarde comme ils sont heureux, en désignant les enfants, ils sont plein de vie et ont la joie de vivre. Ils vivent dans le moment présent et profitent de s’amuser sans se poser de questions et se turlupiner l’esprit. Pour vous les adultes, c’est moins facile et vous vous posez mille questions, vous ressentez beaucoup de regrets, de culpabilité et cela vous empêche d’avancer dans la vie.

Si je suis encore là, assis sur ce petit muret, c’est parce que je sais qu’ils sont dans la tristesse, dans le manque et même la culpabilité. Ils pensent avoir été trop rapides en prenant la décision de m’aider à partir, ils se torturent l’esprit et cela me fait mal pour eux et je ne me sens pas le droit de les laisser.

Je lui ai expliqué que je l’aiderai, après notre échange, à faire le passage, mais que je devais avant lui transmettre des messages de ses gardiens et qu’ils avaient besoin d’avoir des réponses à leurs questions :

Doudou nous voulons te dire merci, merci pour ces belles années à tes côtés, tu as été le meilleur des compagnons, notre meilleur ami, notre bébé. Tu as rempli notre vie de bonheur, d’amour, de jeux, de complicité. On aimait tout chez toi, ta bouille à croquer, ton petit air malicieux, ta joie de vivre. Nous étions heureux quand toi tu l’étais, te voir manger, jouer nous comblait de joie. Nous ne pensions pas te voir partir si tôt, on avait encore tellement de choses à vivre ensemble.  Tu as laissé un vide immense dans notre cœur, dans notre maison. Plus rien n’est pareil sans toi. Ton départ est un réel déchirement. On espère que tu seras heureux dans ta prochaine vie et que tu pourras nous envoyer des signes.

Excuse nous si par moment nous avons mal agit, excuse nous de t’avoir emmené faire cette radio, excuse nous d’avoir pris cette horrible décision le 22 mars d’abréger tes souffrances, mais te voir dans cet état nous était insupportable. Nous savons au plus profond de nous que tu nous as attendu avant de partir, que tu as lutté de toutes tes forces pour qu’on puisse se dire au revoir, se câliner une dernière fois, et pour cela nous te remercions aussi, car nous n’aurions pas supporté de ne pas pouvoir te dire au revoir et te murmurer à quel point on t’aime.

Repose en paix notre Doudou d’amour, notre ange gardien.

Tes parents qui t’aime plus que tout, tu nous manques énormément.

PS : C’est pour qui ça mon Doudou ?

 voici les questions que nous avons à lui poser :

 Doudou as-tu été heureux avec nous ? 

As-tu souffert lors de tes derniers instants sur terre ? 

Pourquoi ce départ si soudain ?

As-tu trouvé des copains là où tu es ?

Es-tu bien aujourd’hui ?

Nous reverrons-nous un jour ?

Dis-leur merci pour leur merveilleux et grand message d’amour. Dis-leur merci pour toutes ces années de bonheur vécues avec eux. J’ai vécu une vie de prince dans leur foyer, j’étais comme leur bébé, leur fils et je ne peux rien, mais alors rien leur reprocher. Au contraire j’étais considéré comme leur garçon et pour moi ils étaient ma maman et mon papa. J’ai eu beaucoup d’amour et de tendresse et eux, ils ont à travers moi, pu faire le deuil de ce manque d’affection qu’ils avaient du mal à combler.

J’étais surtout relié à ma maman et j’étais son Doudou d’amour, je me devais de l’aider à se reconnecter à son petit enfant intérieur afin de trouver la paix et l’harmonie dans son cœur et son esprit. Je sais que mon départ est affreux pour elle et pour mon papa aussi, mais ils ont pris la bonne décision de m’aider à partir. J’étais en souffrance et obligé de me réfugier de plus en plus souvent dans le corps astral pour supporter les douleurs. Le mal me rongeait de l’intérieur et on ne pouvait plus rien pour moi.

Je sais qu’ils n’ont pas vraiment eu le temps de se préparer à cette séparation, mais moi j’étais prêt depuis quelque temps, et surtout depuis les fêtes de Noël. J’étais sur mon chemin et je savais que ce serait difficile à vivre et à accepter pour vous. Cela m’empêche maintenant de rejoindre le jardin des animaux. Votre grande détresse et vos doutes, vos questionnements vous empêchent de faire votre deuil et moi je reste là, dans votre entourage, je vous accompagne dans votre quotidien, mais je puise aussi votre énergie. Et tant que je reste là, entre deux, je ne peux me reposer et me ressourcer et vous ne pouvez faire votre deuil et vous préparer à mon retour.

Je ne ressens plus aucune douleur maintenant, je me sens léger et mon âme aspire à faire le passage pour pouvoir préparer mon retour. Nous étions tellement complices et fusionnels que mon absence crée un vide énorme que moi seul peut à nouveau combler.

Moi aussi je vous aime et j’ai attendu que vous puissiez me dire au revoir avant de faire le grand saut, et lorsque je serai au paradis des animaux, j’attendrai que vous vous mettiez à ma recherche pour nous retrouver. Je reviendrai ma mamounette d’amour, tu as encore besoin de moi pour avancer sur ton chemin et ma présence est vitale pour vous deux.

Même si je vous semblais encore jeune, mon passage dans l’au-delà vous permettra de retrouver votre garçon, votre petit prince en petit bébé York bien entendu et nous aurons la chance de vivre encore de belles années d’amour et d’aventures ensemble.

Je n’ai pas peur de faire le passage, je sais que je peux à présent vous laisser, et en attendant mon retour, je pourrai vous envoyer des petits signes et veiller sur vous.

Puis il est venu à mes côtés et ensemble nous avons emprunté un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il m’a dit :

On m’attend de l’autre côté

Et il a traversé le pont pour se noyer dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Doudou d’amour, paix à ton âme !

J’ai rencontré GUCCI, assise de tout son long sur du bitume. Je me suis approchée pour me présenter à elle, elle a tourné la tête vers moi et je pouvais lire dans ses yeux une grande tristesse et un profond désarroi. Je lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui transmettre des messages et lui poser des questions :

Messages

Je veux que tu saches que ne l’ai pas fait exprès 

Je regrette affreusement 

Tu me manques terriblement

 Questions

Ou es-tu?

Est-ce que nous nous reverrons?

Elle s’est aussitôt levée et s’est frottée à mes jambes pour me renifler.

Que c’est rassurant de te voir, que c’est soulageant pour moi de savoir que je peux te donner un message pour ma maman. Un message d’amour et d’espoir car elle est en une telle souffrance qu’elle est en train de sombrer dans la dépression, elle broie du noir et n’arrive plus du tout à se raisonner.

Dis-lui que je sais qu’elle ne l’a pas fait exprès, dis-lui que c’était un terrible accident et que je sais que ce n’est pas de sa faute. Dis-lui que je n’ai pas souffert, le choc a été violent et je suis aussitôt sortie de mon corps. Je me suis vue tomber sur le sol et j’ai de suite compris que c’était fini pour moi, qu’il me serait impossible de réintégrer mon petit corps physique.

Tu as eu peur, tu as eu plus peur que moi et je savais que pour toi c’était dramatique. J’aurais tant voulu t’éviter cette épreuve, tu es ma maman, je t’aime et je sais que la vie est très difficile pour toi en ce moment. Ne te torture pas l’esprit avec des regrets, ne culpabilise pas, cet accident doit te permettre de prendre conscience qu’il est grand temps pour toi de vivre dans le présent, dans le ici et maintenant.

Arrête de faire tourner le « petit vélo dans la tête » et accepte de vivre chaque chose après l’autre. Une solution peut être trouvée à toute situation, le tout est de faire les choses en pleine conscience et de gérer les priorités.

Je sais que je te manque, ma présence physique te manque malgré que je sois toujours encore dans ton entourage, que je te suis partout où tu vas et que je m’accroche à toi et pompe ton énergie. Cela n’est pas bon pour toi et pour ta santé et moi ça m’empêche de rejoindre le jardin des animaux. Tant que je reste là, je puise dans ton énergie et tu ne peux commencer ton travail de deuil, et moi ça m’empêche de me ressourcer.

Je l’ai rassurée en lui disant qu’après notre échange je l’aiderai à faire le passage.

Dis-lui que je l’aime, elle est ma maman, j’étais son bébé, sa petite fifille et ma mission consistait à l’aider à avancer sur son chemin et se reconnecter à sa source. A travers moi elle chérissait son petit enfant intérieur lorsqu’elle me câlinait. Elle a tant manqué d’amour dans sa vie et j’étais là pour combler un peu ce vide.

Depuis mon départ tragique, elle se morfond et se torture l’esprit, elle ressent un vide énorme en elle. Elle a l’impression que la terre a cessé de tourner et elle se sent maudite. Son désespoir la submerge et elle perd toute notion et toute objectivité. Dis-lui que parfois la vie nous met en face de situations qui nous obligent justement à réagir et que c’est justement- le moment pour elle de faire table rase du passé et passer à autre chose pour retrouver son chemin, sa route.

Dis-lui aussi que son bébé a très envie de lui revenir et qu’un petit passage au paradis des animaux lui permettra de le faire très vite Dis-lui que nos âmes sont reliées et qu’elle a encore besoin de moi sur le plan physique. Avec moi à ses côtés ce sera plus simple pour elle et nous pourrons de nouveau nous faire plein de petits mamours.

Dis-lui que ce ne sera pas long et que lorsqu’elle se mettra à ma recherche je me mettrai sur son chemin, elle saura me reconnaître tout de suite.

Es-tu prête à faire le passage maintenant ?

Oui, c’est la condition sine qua none pour me donner la possibilité de lui revenir et lui permettre de trouver la paix dans son cœur et son esprit.

Puis nous nous sommes avancées sur un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Arrivées devant le pont, elle m’a dit :

Merci, dis-lui que je veille et la protège de là-haut.

Puis elle l’a traversé pour se noyer dans l’escalier de l’arc en ciel.

Paix à ton âme Gucci !

La connexion avec BALOU s’est faite dans cette magnifique clairière qui se trouve après le pont des fleurs et l’escalier de l’arc en ciel, juste avant l’oasis du paradis des animaux. Il était debout dans l’herbe et m’a regardée, non sans surprise, m’approcher de lui. Lorsque je suis arrivée à sa hauteur, je me suis présentée pour lui expliquer que sa gardienne m’envoyait vers lui pour lui transmettre des messages et lui poser quelques questions :

Je voudrais lui dire combien toute sa famille l’aime et combien il nous manque. (Mon mari et mes deux fils)

Je voulais lui dire aussi qu’il a été pour moi un compagnon formidable qui m’a apporté beaucoup de bien dans ma vie et beaucoup d’amour.

J’ai entendu la chanson qu’il m’a envoyée et j’ai bien compris son message. (« Quoi » de Jane Birkin)

Je voulais lui demander pardon si on n’a pas toujours été à la hauteur les premières années de sa vie (nous avions un nouveau-né).

Enfin, je voulais lui dire qu’on ne l’oubliera jamais et que ses photos sont partout dans la maison pour qu’il soit près de nous à chaque instant. 

 Je voudrais savoir s’il est bien là-haut comment il se sent.

Je voudrais lui demander si dès le mois de janvier, il savait qu’il était condamné et qu’il nous a laissé un sursis pour nous préparer à son départ.

Je voudrais savoir s’il est d’accord pour que l’on adopte bientôt un toutou et si oui, faut-il reprendre un yorkshire pour avoir une chance de le retrouver un peu.

Est ce qu’il a été heureux avec nous et est ce qu’il n’a pas trop souffert de notre hyper-attachement ?

Je savais que tu allais venir me voir, c’est la raison pour laquelle j’ai attendu ici dans cette belle prairie où je savais que nous ne serions que tous les deux et que je pourrai profiter de ta présence rien que pour moi.

Oui je suis de tempérament assez exclusif, ce n’est pas de la possessivité, enfin si un peu quand même, mais c’est plus un besoin de savoir que je suis unique, que je tiens une place privilégiée et qu’on m’accorde donc toute l’attention que je mérite.

Oui j’avais un caractère fort mais c’était ce qu’elle avait besoin de voir en moi (miroir) et c’est à travers moi qu’elle s’est reconnectée à son petit enfant intérieur pour lui donner cet amour, cette tendresse et surtout cette confiance dont elle avait besoin pour avancer sur son chemin et construire sa vie affective sans peur et sans angoisse de ne pas être à la hauteur.

Je savais que j’occupais une place privilégiée dans son cœur et que les signes que je lui ai envoyés, elle les comprendrait et qu’elle trouverait le moyen de me contacter pour que je puisse lui donner des messages et des réponses à ses interrogations.

Tout d’abord merci, dis-lui merci pour son message d’amour. Moi aussi je l’aime et je les aime tous les 4. Je leur manque et ils me manquent. Mais ce n’est que  la présence physique car mon âme est éternelle et je suis relié à elle et le resterait où que je sois. J’étais déjà avec elle (chien enfance) et je lui reviendrai encore.

Ensuite j’aimerais lui dire qu’elle était plus que ma gardienne, elle était aussi ma maman et j’étais son garçon, son fils, celui qui est relié à son âme d’où cet hyper attachement. Nous étions complices, très fusionnels, nous étions et resterons toujours des âmes sœurs.

Dis-lui que je me sens bien ici, que c’est un endroit merveilleux où ne règnent qu’amour, paix et harmonie. Que ce soit ici dans ce pré lumineux ou au jardin des animaux, toutes les énergies sont harmonisées et pacifiées. Je ne ressens plus aucune douleur,  je me repose et me ressource. J’étais sur mon chemin depuis quelque temps et déjà depuis le moment où les arbres ont commencé à se teinter de toutes les couleurs et à perdre leurs feuilles. Je préparais doucement ma transition et je savais que ce serait une épreuve difficile pour ma famille que j’adore, mais surtout pour toi. J’étais prêt et j’attendais un peu pour que vous puissiez aussi vous y préparer, bien que vous ne le soyez jamais.

Pour nous les animaux les choses sont un peu plus simples, nous savons que nous ne restons que quelques années avec vous et qu’après nous sommes rappelés à la source pour que nous puissions nous ressourcer pour vous revenir de nouveau en pleine forme afin de continuer notre mission de vie auprès de vous ou d’en commencer une nouvelle.

J’ai été très heureux avec toi, je me suis senti comme un membre de la famille. J’ai veillé les garçons et joué avec eux, ils me manquent beaucoup. Mon papa me manque aussi et mon âme aspire à vous revenir très vite.

Je n’ai rien à te pardonner, tu étais parfois bien occupée avec mes frères, mais je n’ai jamais manqué de rien et ce lien que nous avons ensemble est indestructible. Depuis mon départ tu ressens un grand vide à l’intérieur de toi, et même entourée et aimée par les tiens, il te manque une partie de toi que moi seul peut remplir. Mon corps physique n’est plus, ne restent que les cendres, la poussière de mon enveloppe terrestre, mais mon âme est éternelle et peut se réincarner dans un autre corps, et c’est moi qui veux vous retrouver très vite.

Tu as reçu mes signes et tu sais que je suis toujours là, il ne tient qu’à toi pour que nous puissions très vite continuer notre belle histoire d’amour ensemble. Tu auras toujours besoin de moi pour continuer à avancer sur ton chemin et je t’aiderai à ouvrir ton cœur à l’amour inconditionnel. Ce ne sera pas très long, ma transition s’est passée dans les meilleures conditions, j’ai eu de l’aide pour faire le passage (ancêtres) et je prépare déjà mon retour.

Lorsque tu te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin, sois confiante, n’aie aucun doute et si tu souhaites un york peu importe, le principal est de se retrouver. Je t’aime.

La connexion avec Calinou s’est faite dans cette belle prairie qui se trouve juste après le pont des fleurs et avant l’entrée du paradis des animaux. Il était couché sur son flanc droit de tout son long, les pattes avant et arrière croisées. Les yeux clos, il semblait dormir. Je me suis approchée à pas de loup, lorsque j’ai entendu un petit miaou, puis un autre et pour ne pas l’effrayer ou le déranger, je me suis arrêtée. Il a levé la tête vers moi et m’a dit :

Approche, ne sois pas inquiète, j’attendais ta visite depuis quelques jours, je savais que tu allais venir me voir, j’étais tellement fusionnel avec ma maman que j’ai su, lorsque j’ai fait le grand saut, qu’elle aurait besoin de savoir si tout va bien pour moi et je ne suis pas surpris du tout de te voir. J’attendais ta venue dans cette belle et harmonieuse clairière avant de pousser la porte du jardin des animaux pour rejoindre mes congénères et les autres animaux.

Je me suis présentée et je lui ai confirmé que j’avais un message pour lui et que sa gardienne avait en effet besoin de lui poser quelques questions :

Est-ce qu’il va bien

S’il ne se sent pas seul?

S’il a des choses à me dire?

S’il reviendra dans cette vie?

Transmettez-lui tout mon amour.

 Je ressens toute la tendresse et tout cet amour qu’elle m’envoie par ses pensées. Cela m’a beaucoup aidé dans ma transition et j’ai eu beaucoup de chance, j’étais bien entouré au moment de mon départ et on m’a guidé pour traverser le pont des fleurs et accompagné dans l’escalier de l’arc en ciel. Tout s’est fait très rapidement, mais avec beaucoup de sérénité et dans la lumière.

Il y avait des ancêtres, ses guides, mais aussi d’autres compagnons et les Etres de la Nature. Ils étaient nombreux et j’étais rassuré. Je n’avais pas peur, je me sentais en paix, j’avais préparé mon départ depuis quelque temps, j’étais sur mon chemin et c’était le moment pour moi de tirer la révérence.

N’ayez pas de doutes, j’étais prêt et j’avais préparé ce départ. Maintenant je vais bien, je me sens léger et ne ressens plus aucune douleur. Je me suis déjà bien reposé et ressourcé depuis mon arrivée dans ce merveilleux lieu où tout est tellement beau et harmonieux. Je ne me sens pas seul, au contraire, j’avais très envie de faire une petite halte ici au milieu de cette vaste clairière où tout est vert fluo avec des fleurs fluorescentes. Il y a des oiseaux, des papillons, des libellules et je me sens en toute harmonie et en paix.

Moi aussi je t’aime, tu es ma maman et j’étais à la fois ton garçon, mais aussi ton compagnon, celui à qui tu pouvais tout confier sans avoir besoin de l’exprimer, car je comprenais et captais toutes tes pensées. Et j’étais là pour toi, pour veiller sur toi et te protéger, pour te permettre à travers moi de nourrir ton petit enfant intérieur de tendresse. Il en a bien manqué dans sa vie et ma mission consistait à t’apprendre le détachement affectif.

J’étais là pour te permettre d’aimer et te sentir aimée sans peurs et sans angoisses et ne pas te sentir dépendante des sentiments de tes proches. Ma présence auprès de toi t’a été d’une grande aide et j’ai vécu une vie de prince auprès de toi. J’ai eu beaucoup de câlins et lorsque tu me nourrissais de tendresse, tu te reconnectais à la source.

J’ai bien rempli mon rôle mais mon âme aspire aujourd’hui à te revenir très vite. Tu m’as toujours bien soigné, tu m’as toujours aimé et respecté comme ton petit prince et nous sommes reliés tous les deux. Tu as encore besoin de moi pour avancer sur ton chemin et moi j’ai encore besoin de te retrouver sur le plan terrestre car nous avons encore beaucoup de choses à partager ensemble.

Ce ne sera pas très long, je vais de ce pas commencer à préparer mon retour, et lorsque tu seras prête et te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin.

Sois rassurée, je t’aime et nous nous retrouverons bientôt.

Je l’ai remercié pour cet échange et je l’ai vu pousser la porte du jardin des animaux.

Au revoir Câlinou !

La connexion avec NINI s’est faite dans cette jolie clairière qui se trouve juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était assis et admirait le paysage. L’endroit est merveilleux avec des couleurs très fluo. Lorsqu’il m’a vue, il s’est levé pour venir à ma rencontre, je me suis présentée et lui ai expliqué que son gardien m’envoyait vers lui pour lui donner un message et lui poser quelques questions :

En préambule, pouvez-vous lui témoigner la puissance de l’amour que je lui ai porté, toute l’éternelle gratitude de m’avoir tant donné comme amour et tendresse, que je l’aime sans limite, que je l’ai toujours aimé et que je l’aimerai jusqu’au retour à la source de lumière, qu’il a été l’amour de ma vie au même titre que ma défunte maman Josefa, que sa présence à mes côtés a été lumineuse et qu’il a adouci et consolé mon cœur par un simple regard.

Nini a-t-il été heureux dans les différents appartements qu’il a occupé à mes côtés et à une période aux cotés de ma maman ?

NIni A-t-il souffert de rester confiné à des appartements (1er et 2ème étage) ou il ne pouvait pas se balader ailleurs que sur les terrasses ou balcons?

L’ai-je bien soigné tout au long de sa longue vie?

Est-ce que je lui ai donné tout l’amour et l’affection qu’il mérite?

Est-ce que je n’ai pas trop attendu pour prendre la décision d’amour de mettre fin à ses souffrances par euthanasie?

A-t-il eu le réconfort et senti toute la force de mon amour que je puisse rester à ses cotés sur le lit (photo ou il est entre mes jambes le jour du départ)

A-t-il reçu toutes mes nombreuses prières de guérison avant son départ? lui ont elles fait du bien? reçoit-il mes prières et pensées d’amour depuis son départ?

Nini a t-il déjà franchi le pont des fleurs pour gagner le jardin des animaux? a-t-il été accueilli par ma maman défunte comme j’en ai fait la prière?

J’ai posé de nombreuses photos de Nini dans l’appartement, cela le gène-t-il et lui donne-t-il de la joie?

Nini a-t-il apprécié les visites de Céline  le midi et lorsque j’étais parfois en voyage?

Est ce qu’on se retrouvera dans l’immensité de l’au-delà?

Nini m’enverra-t-il des signes depuis le jardins des animaux?

Moi aussi je l’aime, pour moi aussi il est l’amour de ma vie, je suis son fils, son garçon mais aussi son grand frère et son compagnon. Ce lien est indestructible, nos âmes sont reliées pour toujours. Dis-lui que j’ai vécu pendant toutes ces années une vie de rêve auprès de lui. J’étais son petit prince, ou plutôt le roi.

Je me suis occupé des énergies des appartements qui l’on a occupés, plus pour certains que pour d’autres, mais j’ai toujours été très heureux de pouvoir veiller sur lui et le protéger. J’aurais bien aimé pouvoir me promener de temps à autre, mais j’étais un chat de type timbre-poste, et de ne pas avoir accès à l’extérieur ne me dérangeait pas trop. Il y avait les terrasses ou les balcons et cela me suffisait.

Depuis que je suis dans cette magnifique clairière je profite de cet espace pour me promener et je m’amuse à regarder les oiseaux, les papillons, les abeilles voler d’une branche ou d’une fleur à l’autre. C’est très agréable et reposant. Je me sens en paix et je n’ai pas cet esprit de chasseur que j’aurais pu avoir sur le plan terrestre. J’admire les couleurs, le paysage et je m’amuse.

Peux-tu stp dire à mon papa que je savais qu’il allait vouloir échanger avec moi après mon grand saut de l’autre côté du voile et j’attendais ta venue dans cette belle prairie, j’avais envie de partager cet instant rien qu’avec toi avant d’aller rejoindre les autres animaux au jardin des animaux qui se trouve juste derrière moi. Ici il y a du passage jour et nuit, et de temps à autre on s’arrête pour se laisser savourer le plaisir d’avoir un contact direct, ou par l’intermédiaire d’une communication, avec son humain.

Parfois c’est juste parce qu’on a envie d’admirer et de profiter seul du paysage. Ici je me sens bien, je n’ai plus aucune douleur et je me sens très léger dans mon corps. Dis à mon papa que j’ai été bien accueilli et que sa maman m’attendait de l’autre côté du pont. Elle venait vers moi depuis quelques jours et elle attendait que tu sois prêt à me laisser partir pour me guider et m’accompagner jusqu’à l’escalier de l’arc en ciel, je n’ai pas eu peur, je me sentais entouré et j’étais rassuré.

Tu m’as donné tout ce que tu pouvais, tu m’as toujours bien soigné et surtout, surtout tu m’as donné beaucoup de tendresse et d’amour. Ne t’inquiète pas, tu n’as pas trop attendu pour m’aider à partir, je préparais ma transition à mon rythme et tu as bien fait de te préparer aussi, le moment que tu as choisi, même si la séparation a été une grande et cruelle souffrance pour toi, a été le moment propice pour moi. J’avais de l’aide de l’au-delà et j’ai traversé le pont sans crainte ni angoisse.

J’étais prêt et on m’a aidé avec amour pour le faire, afin de te permettre de ne pas te torturer l’esprit et commencer ton travail de deuil. J’ai senti ta présence très forte auprès de moi ce jour-là et je reçois et ressens très fort tes prières et pensées d’amour.

Tu as la foi et je suis très content que tu l’aies. Cela t’aide à avancer sur ton chemin et j’ai eu la chance d’avoir de l’aide de là-haut pendant ma maladie. De m’envoyer toutes ces pensées d’amour m’a aussi été d’une grande aide dans ma transition et je suis dans la lumière, sois rassuré.

J’étais auprès de toi pour t’apprendre le détachement affectif. Mon travail consistait à t’aider à te reconnecter à la source et surtout à accepter qu’on ne soit pas éternel et que tu vives les séparations dans l’amour et la foi, avec l’espoir d’être toujours relié avec les personnes et les animaux que tu aimes. Ta maman veille sur toi et te protège et moi aussi.

Je sais pour les photos de l’appartement, je les vois lorsque je viens te faire un petit coucou, et si cela t’aide à faire ton deuil dans l’amour et la joie, si cela te fait du bien, c’est l’essentiel et je suis rassuré.

J’allais oublier de te répondre pour Céline, pardon pour elle, mais dis-lui que je l’aimais bien et que je la remercie, je savais que tu ne m’abandonnerais pas, mais c’était tout de même plus rassurant d’avoir sa visite. J’avais terminé ma mission auprès de toi, mais ce n’est pas pour autant que je n’ai pas envie de te revenir.

Mon âme aspire à te retrouver et le plus vite sera le mieux, bien-entendu sur un plan terrestre.

Après notre échange, je pousserai la porte du paradis des animaux pour me ressourcer et préparer mon retour. Accepte de m’ouvrir à nouveau la porte et mets-toi très vite à ma recherche, je te reviendrai pour t’aider à avancer sur ton chemin. Tu as beaucoup d’empathie et de compassion, tu dois maintenant apprendre à les mettre en service et je serai à tes côtés pour t’aider dans ce travail.

Je t’aime et je t’enverrai des petits signes, sois attentif, il y en aura un aujourd’hui.

Puis il m’a dit :

Merci, je dois y aller, toutes les conditions sont réunies maintenant pour me ressourcer et préparer mon retour.

Puis il a poussé la porte du paradis des animaux.

A bientôt NINI, au revoir !

bst

J’ai rencontré Salopette, assise sur un chemin de terre sec et rocailleux. Je me suis présentée à elle et lui ai expliqué que sa gardienne me demandait de lire une lettre pour elle. Son regard très triste s’est mis à changer d’expression, je pouvais y lire à la fois de la curiosité mais surtout ses yeux ternes s’illuminaient et je pouvais y voir des lueurs d’espoir.

Que je suis contente de te voir, dis-moi, dis-moi ce qu’elle veut me dire ?

Je lui ai lu le courrier et très touchée par la missive de sa gardienne, je sentais les larmes monter, surtout que je pouvais voir que les yeux de Salopette étaient très larmoyants et que le trop plein coulait le long de ses joues.

Salopette, bébé chat d’amour, fifi…

Tu es entré dans ma vie, dans mes jours, dans mes nuits…
Parce que c’est toi
Parce que c’est moi
Parce que c’était écrit comme ça
Parce que sans toi
J’n’existe pas
Et ce sera toujours comme ça
Mon amour

Ce 2 avril 2019, une partie de moi est morte.

J’ai perdu un enfant.

Tu as fait partie de notre vie pendant 15 ans.

Que ce fût difficile pour moi, de te retrouver là, allongée sur le tapis de la salle de bain…cette image me poursuivra à jamais.

J’ai hurlé, au moins pendant 15 minutes, de douleurs. Je n’ai pas dormi pendant plusieurs jours et depuis dimanche je recommence à ne plus arriver à dormir.

J’ai des crises d’angoisses par moment, des gros maux de ventre…

Manger de la viande ou préparer de la viande est très dur pour moi, car à chaque fois tu étais à côté de moi pour que je te donne un morceau.

Il a fallu que j’enlève le tapis de la salle de bain où tu as laissé ton dernier souffle.

Rentrer dans la salle de bain et voir ce tapis a été une terrible épreuve pour moi.

J’avais toujours l’impression de te voir allongée dessus sans vie. Je ne pouvais pas marcher dessus.

Depuis que je l’ai enlevé, ça devient moins compliqué.

Je me bats tous les jours, pour aller mieux, car je veux que tu sois heureuse et que tu ailles au pays des chats où tu seras bien.

Mathéo a été très affecté par ton départ, mais il ne le montre pas. Il dit juste « on savait qu’elle allait partir bientôt, donc je me suis fait une raison. Elle me manque. »

Mathéo pense que c’est de sa faute, avec ses crises, que ça n’a rien arrangées à ton état de santé.

Coline, elle, elle est trop petite et ne se rend pas trop conte de ce qui se passe, mais elle parle de toi souvent.

Ton papa, quand à lui n’a jamais pleuré devant moi. Mais je sais qu’il souffre de ton absence. Pour lui, tu es toujours là et il te cherche, car il ne t’a pas vu morte.

Nous attendons, pour récupérer tes cendres. On veut te récupérer auprès de nous.

Je n’arrête pas de penser à cette nuit du lundi au mardi où tu as pleuré toute la nuit.

Je me suis levée pour voir ce que tu avais, je pensais que tu voulais boire ou manger, mais rien de cela. Je ne comprenais pas ce qui se passait et vu que j’étais fatiguée, je suis retourné me coucher. Le lendemain matin, tu n’étais vraiment pas bien, tu as pleuré quand j’étais sous la douche. Après tu t’ais allongé sur le tapis, tu avais de drôle de yeux. J’ai senti à ce moment-là, que j’allais te perdre à jamais (je me suis allongée à côté de toi sur le tapis, par terre et je t’ai fait un câlin et je t’ai dit que je t’aimais) et pourtant je me suis occupée de Coline et je suis partie au travail. J’ai dit à Mathéo que tu n’étais pas bien et qu’il fallait te surveiller.

Il m’a envoyé un sms pour me dire « il y a la fifi qui a pas l’air d’aller ». Il m’a dit qu’il t’avait fait une caresse avant de partir au collège et que tu avais pleuré. Il m’a dit ce week-end « une fois que j’étais en bas, elle ne pleurait plus…peut être qu’elle est morte à ce moment-là ? »

Je m’en veux tellement de t’avais laissé seule, j’aurais dû rester auprès de toi…

Je ne sais pas si tu nous disais au revoir ou si tu essayais de nous dire que tu n’étais pas bien.

Ce qui est bizarre, c’est que le lundi soir, tout aller bien, tu étais sorti dehors avec nous, tu es venue au lit avec moi me faire un câlin.

Et en l’espace de quelques heures, tout à basculé…

J’ai l’impression que tu t’ai fait empoissonner. Je ne t’ai pas retrouvée morte comme ça les yeux fermés…non tu avais la gueule ouverte et les yeux ouverts. J’ai cette drôle d’impression que tu as souffert et ça c’est encore plus dur à encaisser.

J’ai tellement envie de te serrer dans mes bras et te faire un énorme câlin et dire pour la millième fois que je t’aime.

Il ne se passait pas une journée, sans que je te le dise. Je devais te soûler parfois…

Je pourrais écrire un livre à ton sujet, mais là n’est pas le but.

Tu peux partir tranquille, va vivre une nouvelle vie heureuse dans le paradis des chats. Tu y seras bien…vas-y…je te laisse faire ton chemin…n’oublie pas que je t’aime c’est tout.

 

Après lui avoir lu le message, je me suis arrêtée un petit instant pour évacuer mes émotions et me centrer dans le moment présent, je voyais Salopette se frotter les yeux avec ses pattes.

J’ai eu une vie de rêve auprès d’elle, elle était ma maman, j’étais son bébé, sa fifi et j’ai connu des années merveilleuses, toujours entourée d’amour et de tendresse. Je suis désespérée de la savoir dans une telle souffrance depuis mon départ. Sa vie a basculé et elle n’est plus du tout ancrée dans l’instant présent, dans le ici et maintenant. Elle est en grande souffrance et ressent de l’incompréhension et une grande culpabilité. Malgré sa douleur, elle ne pense qu’à moi, elle fait tout ce qu’elle peut pour que tu m’aides à partir au paradis des animaux.

Je suis heureuse et soulagée de savoir que tu m’aideras à faire le passage, mais j’aimerais d’abord lui dire merci, merci pour tout le bonheur et surtout, surtout merci de m’avoir toujours considérée comme son enfant. Merci de m’avoir élevée et considérée comme un membre de la famille, comme un être à part entière, je me suis sentie tout ce temps être un pilier, une présence importante dans la maison.

Ma petite maman, moi aussi je t’aime et je te l’ai montré tant de fois. Nous sommes reliées toutes les deux, mon âme est éternelle et nous le resterons toujours. Nous étions très fusionnelles, nous étions déjà ensemble (chat) et j’étais là pour t’aider à avancer sur ton chemin. De type timbre-poste, j’étais à ton service pour t’apprendre le détachement affectif, pour t’apprendre à vivre et à aimer sans dépendance ni co-dépendance, pour t’aider et te permettre de construire ta vie sans souffrir des carences affectives et te donner la possibilité de te nourrir de tendresse lorsque tu me chérissais, lorsque tu me câlinais.

Et cette mission est très loin d’être terminée, tu as encore besoin de moi sur ce plan terrestre pendant de longues années. Seulement pour pouvoir me reposer et me ressourcer, il est nécessaire pour moi de faire un petit passage au jardin des animaux. Tant que je reste là, je ne peux préparer mon retour, et toi tu ne peux commencer ton deuil. Un passage dans l’au-delà est la condition sinequanone pour toi et pour moi, et lorsque j’aurai fait le passage, tu te sentiras apaisée et tu retrouveras la paix dans ton cœur et ton esprit.

Mon départ a été rapide, brutal, je n’ai pas vraiment eu le temps de le préparer, mais je sentais depuis quelque temps une forte pression dans ma tête (AVC). Les douleurs étaient intenses ce soir-là, et toute la nuit et je me suis réfugiée dans mon corps astral pour mieux les supporter.

Tu ne pouvais pas savoir, ne te culpabilise pas, on ne pouvait plus rien pour moi et j’ai souhaité partir à la maison plutôt que tu m’emmènes pour m’aider à partir. Je sais combien ce choix aurait été difficile pour toi. J’ai pleuré pour vous faire comprendre que je n’allais pas bien, mais j’ai surtout pleuré parce que j’avais compris que le moment de se séparer était venu et que tu allais le vivre très mal.

Ne te torture pas l’esprit, tu ne pouvais plus rien pour moi, c’était une attaque sournoise, rien à voir avec un empoisonnement et tu as bien fait de partir à ton travail.  Mon désir ce matin-là était de partir à la maison, lorsque vous ne seriez plus présents et la caresse de Mathéo a été pour moi la caresse de la libération, je savais que c’était la fin.

Maintenant il est important, pour ne plus puiser dans votre énergie et te permettre de faire ton deuil, de rejoindre le jardin des animaux. Pour mon papa, tant que je reste là c’est aussi très perturbant et il se sentira mieux après mon départ.

Je te dis merci pour ton merveilleux message d’amour, ne regrette rien et ne te torture plus l’esprit. Tout ira mieux lorsque je serai au paradis des animaux, tant que je reste accrochée à toi je te pompe ta force et tu finirais par tomber malade. De là-haut je continuerai à vous protéger et je pourrai t’envoyer des petits signes, et surtout je pourrai commencer à préparer mon retour.

Une vie sans moi n’est pas envisageable pour toi, tu as encore besoin de moi et mon âme, elle aussi souhaite te revenir très vite sur un plan terrestre pour partager votre existence. Ce ne sera pas très long, aussitôt que tu seras prête et te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin.

Je t’aime ma maman chérie.

Puis elle est venue à mes côtés et ensemble nous avons emprunté le chemin qui s’est illuminé de toutes les couleurs. Arrivées devant le pont, elle m’a dit :

Merci, merci à ma maman, je l’aime.

Puis elle a traversé le pont et s’est noyée dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Salopette, paix à ton âme !

Rex, assis sur son arrière train  m’attendait sur le chemin, l’âme en peine. Il regardait vers l’horizon et ses yeux exprimaient une grande tristesse. Il semblait figé, collé à cet endroit, et à mon approche, il a tourné la tête vers moi et je pouvais lire dans ses yeux une grande détresse. Je me suis présentée pour lui dire que sa gardienne avait des messages et des questions.

Je devais avant tout lui dire qu’elle l’aime, qu’il lui manque, qu’elle est tellement heureuse de pouvoir lui parler. Elle se sent coupable de l’euthanasie, elle a le cœur déchiré et aimerait savoir s’il est auprès d’elle, si elle va le retrouver. Est-il bien, serein là où il se trouve ? Etait-il heureux ? A-t-il un message, un conseil, un signe à lui adresser ? Est-il passeur d’âme de chiens dans l’au-delà ? A-t-elle un don avec les animaux et comment ? Lorsqu’elle est allée voir les loups, ils ont hurlé à son approche, était-ce un signe ? Doit-elle continuer la communication animale en amateur, car son émotivité la dessert ? Et que je dois surtout lui dire que son amour pour lui ne s’éteindra jamais. C’est une belle âme, un beau et gentil chien, un adorable compagnon, un frère, un ami et qu’elle n’a pas honte de dire qu’elle a sombré à sa disparition.

Lorsque j’avais fini de lui lire le contenu de la missive, il s’est mis debout rapidement et il est venu à mes côtés. L’expression de son regard avait changé, je pouvais à présent y lire de la joie et surtout une grande et profonde douceur. Il m’a léché la main et m’a dit :

Que je suis heureux, dis-lui merci pour son message d’amour. Moi aussi je l’aime, elle me manque même si je suis encore continuellement dans son entourage et que je l’accompagne partout dans son quotidien. Que je suis rassuré et soulagé qu’elle ait fait appel à toi, que tu vas pouvoir nous aider tous les deux car tant que je reste là, elle n’arrivera jamais à faire son deuil, à retrouver la paix dans son cœur et son esprit, et moi je ne peux me ressourcer. Je suis là, j’attends qu’on vienne me libérer et qu’on m’aide à faire le passage, après elle se sentira mieux.

Les loups m’ont vu accroché à elle et c’était ce qu’ils voulaient lui faire comprendre, c’est aussi perturbant et inconfortable pour ses compagnons qui ne peuvent vraiment trouver leur place.

Dis-lui qu’elle ne doit plus culpabiliser, elle a pris la bonne décision lorsqu’elle m’a aidé à partir et je sais qu’elle l’a fait par amour pour moi et combien cela a été difficile pour elle. J’étais sur mon chemin, je souffrais et me réfugiais de plus en plus dans mon corps astral pour le supporter.

Dis-lui aussi que maintenant je n’ai plus aucun bobo, plus aucune douleur mais que je reste là, alors qu’ici ce n’est plus ma place parce que sa détresse, sa grande souffrance, sa culpabilité me retiennent. J’ai puisé dans son énergie et cela l’a rendue dépressive et tant que je reste là, elle ne peut retrouver la paix et l’harmonie dans son cœur et son esprit, cela l’empêche de remonter la pente.

Dis-lui aussi de ne plus se torturer l’esprit, elle ne doit pas m’oublier, elle peut continuer de m’aimer et surtout elle doit, après mon passage, faire confiance à l’univers et sentir que nos âmes sont toujours reliées, qu’elles le resteront toujours et que nous nous retrouverons un jour. Un passage dans l’au-delà me permettra enfin de me ressourcer pour lui revenir. Ce sera à elle de décider lorsqu’elle sera prête et je me mettrai de nouveau sur son chemin.

J’avais la mission de l’aider à se reconnecter à son petit enfant intérieur, de l’ouvrir à l’amour inconditionnel, de l’aider à avancer sur son chemin et de se reconnecter à sa source afin de faire table rase du passé, de lui permettre d’oublier tous les déboires affectifs qu’elle a connus. Elle a en elle une grande force et des capacités à pouvoir aider les animaux, elle se doit de les utiliser. Tant qu’elle n’aura pas fait son deuil, elle ne pourra y arriver, mais mon départ doit justement l’aider à prendre conscience que l’univers finit toujours par mettre sur notre route ce à quoi nous sommes destinés.

Elle a beaucoup de compassion et d’empathie dans son cœur et si elle est ultrasensible c’est justement cette grande sensibilité qui l’aidera dans son intuition et la communication avec les animaux. Qu’elle songe à la pratiquer plus souvent, qu’elle apprenne à lâcher prise avec son mental et qu’elle la mette au service des animaux qu’elle aime tant.

J’étais son fils, son frère, son ami mais surtout son compagnon et de là-haut je veillerai sur elle et je l’aiderai dans sa mission. Lorsqu’elle aura compris que les âmes c’est elle qui peut les aider à faire leur passage, elle se trouvera sur son chemin et mettra son don au service du règne animal, et moi je lui reviendrai dès qu’elle se sentira prête à m’accueillir. En attendant j’œuvrerai pour lui apporter de l’aide divine et je l’accompagnerai toujours où que je sois, mais c’est sur le plan terrestre que mon âme aspire le plus à la retrouver.

Puis il m’a regardée et m’a dit :

On y va ? Je suis prêt.

Et ensemble nous avons emprunté un chemin de lumière de toutes les couleurs de l’arc en ciel qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il m’a encore léché la main et m’a dit :

Merci, merci pour ton aide et merci à ma maman de cœur, je l’aime et nous nous retrouverons.

Puis il a traversé le pont et s’est noyé dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Rex, paix à ton âme !

A mon arrivée sur le chemin, Elliot m’attendait l’âme en peine. Il était assis et me regardait tristement, son regard exprimait une grande peine. Je lui ai expliqué tout doucement qui j’étais et la raison de ma présence. Je lui ai dit que sa gardienne avait un message d’amour pour lui et qu’elle avait besoin qu’il réponde à ses questions :

Etait-il malade ? 

A-t-il été blessé d’une façon ou d’une autre ? 

Mon cœur est avec lui mes larmes ma douleur ne tarissent pas. C’était mon bb mon prince depuis sa naissance et pendant 10 ans

Il repose au jardin…

Je suis amputée de lui son papa aussi…

Ses copains poilus le cherchent aussi…

Mon Elliot tu as été et tu restes mon grand amour…ton regard me fixe encore….je t’aime infiniment….

Sois serein…

Je suis triste, très triste, je l’aime tant et je ne veux pas la voir souffrir, cela me fait très mal au cœur de la voir se torturer l’esprit et de ne pas comprendre pourquoi ce départ tragique et brutal. Je ne peux pas vraiment lui répondre, je me sentais en forme et je n’avais aucune douleur, si ce n’est quelques tensions au niveau des articulations de mes pattes arrière, mais je n’étais pas en souffrance et je gérais ces petits bobos très facilement.

Je ne connais pas la raison de ce départ violent, je n’étais pas prêt non plus, je n’avais pas encore prévu de préparer mon départ, mais j’ai senti à ce moment-là une énorme pression dans la tête, j’avais l’impression qu’elle allait éclater. Je n’ai pas compris ce qui m’arrivait et je suis tombé  sur le sol. Je suis aussitôt sorti de mon corps et je me suis vu, je flottais au-dessus de mon corps, je me voyais allongé et j’ai eu peur.

Je savais qu’il ne me serait plus possible de retourner dans mon corps physique, que c’était fini et que le choc serait violent pour elle. Elle m’a trouvé inerte, elle m’a ramassé et j’ai encore pu voir dans son regard une effroyable détresse. J’étais comme un chiffon, je ne pouvais plus bouger et c’était terrible pour moi aussi.

Dis-lui que je suis désolé de lui faire autant de mal. Elle était ma maman, j’étais son bébé, son petit prince et je l’ai aimé plus que tout. Et voilà qu’il m’arrive cet accident et que tous les 2 nous n’avons pas pu nous préparer à ce départ. Cela m’empêche de faire ma transition, je reste là, bloqué entre deux, je suis toujours dans leur entourage mais ils ne peuvent pas me voir. Seuls mes copains savent que je suis toujours encore là et cela les perturbe beaucoup, ils ne peuvent faire leur deuil et je leur puise à eux et mes gardiens toute leur énergie.

J’aime ma maman, elle me manque tellement mais ici ce n’est plus ma place et pour pouvoir me reposer et me ressourcer, j’ai besoin de monter au jardin des animaux.

Dis-lui que lorsque je serai là où je dois être, dans cet endroit magique où ne règne que amour, paix et harmonie, elle arrivera elle aussi à retrouver un peu de paix et de sérénité dans son cœur et son esprit. Elle se sentira apaisée et je pourrai lui faire des petits signes et surtout je pourrai me ressourcer et préparer mon retour.

Depuis mon départ il lui manque une partie d’elle, nous étions très fusionnels et nos âmes étaient des âmes sœurs. A travers moi elle se nourrissait de tendresse et ma mission consistait à l’ouvrir à l’amour inconditionnel. Depuis mon départ, son cœur est vide, elle se sent vide à l’intérieur d’elle et elle a besoin de me retrouver très vite pour pouvoir continuer à avancer sur son chemin.

De venir se recueillir auprès de moi dans son jardin l’aide un peu mais cela ne suffit pas. Nos âmes sont reliées et le resteront toujours.

Moi j’ai besoin d’aide pour faire le passage dans l’au-delà et je suis très heureux que tu sois là pour m’accompagner. Dis à ma maman que ce terrible sort du destin me permettra de me reposer et de lui revenir dans le corps physique d’un petit York en plein forme et que notre histoire ne s’arrête pas là. Au contraire cela nous permettra de continuer notre belle aventure ensemble pour de longues années encore.

Dis-lui qu’elle ne doit plus se torturer l’esprit et se mettre bientôt à ma recherche afin de nous retrouver très vite.

Puis il est venu à mes côtés et nous avons emprunté un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il m’a dit :

Merci, merci de m’aider à rejoindre le paradis des animaux et merci d’aider ma maman à commencer son travail de deuil après mon arrivée au jardin des animaux elle se sentira apaisé et rassurée.

Puis il a traversé le pont et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

La connexion avec ALFIE s’est faite au paradis des animaux. Il était assis et s’amusait à regarder les oiseaux, les papillons, les libellules virevolter dans tous les sens. Sa tête se tournait à droite, à gauche et il semblait émoustillé par toute cette farandole de toutes les couleurs. C’était tellement rapide que les couleurs des sujets : jaunes, blancs, bleus, rouges se mélangeaient et se joignaient comme une complémentarité aux magnifiques rayons de l’arc en ciel.

Le voyant très occupé à s’amuser, je me suis approchée de lui tout doucement, et juste avant que je n’arrive à sa hauteur, il a tourné la tête vers moi pour me dire :

Approche, tu ne me déranges pas, j’ai tout le temps ici pour savourer et admirer le ballet de toutes ces créatures et je prends beaucoup de plaisir. Mais ce ne sont pas les seuls, si tu avances encore un peu tu pourras apercevoir aussi les anges blancs, dorés et oranges, eux aussi se mélangent à ces couleurs multicolores et ici ne règnent que paix et harmonie.

Tout est amour et chacun se respecte, plus envie de les chasser ou les attraper, ici toutes les énergies sont harmonisées et pacifiées, chacun vit à son rythme pour se reposer et se ressourcer.

Je lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne :

A notre cher Alfie,

On ne connaissait pas ton âge; un jour au début de l’été 2005, un de nos chats avait disparu ; peinée Vinciane est allée à la SPA pour prendre un chaton; il n’y en avait pas ; alors elle a fait le tour et elle t’a vu dans une cage avec d’autres chats. Tu ressemblais beaucoup au chat qui a disparu. Tu étais presque blanc avec quelques taches tigrées. Alors, elle a décidé de te prendre. Je pense que tu avais déjà, toi-même, ébauché cette idée, et peut-être rêvé d’avoir une famille, d’être aimé. Tu étais très craintif. On nous avait dit que tu as été trouvé au bord d’une route, presque mourant. A la SPA, ils t’ont soigné ne donnant pas cher pour ta vie, tellement tu étais mal en point. Mais, ils ne se doutaient pas qu’ils étaient en présence d’une force de la nature. Tu as guéri et tu étais en attente d’une famille adoptante. C’est peut-être nous que tu attendais, c’est aussi pour nous que tu t’es accroché à la vie. 

Une fois à la maison, tu as tout de suite pris tes marques. Je pense que cela te plaisait, une grande maison, un grand jardin, un pré derrière. Il y avait nos deux vieilles chattes Sunny et Moïnoï. Moïnoï était une chatte sauvage qui était solitaire. Tu es devenu le chef, le gardien de la maison. Tous les chats te respectaient et préféraient passer leur chemin plutôt que devoir t’aborder.

Puis est arrivé le chaton blanc et noir Mimou de la ferme de Mr Porché en 2005. Tu t’en es occupé comme une maman. En 2006, il y a eu les petits blanc et noir de la ferme, Miki et Boubi. Miki s’est tout de suite fait écraser par une voiture. Toute la tête broyée; je me souviens encore quand je l’ai ramené à la maison. Je l’ai porté à la cave et tous les chats étaient descendus pour voir ce qui s’était passé. Car bien sûr vous reveniez tous de chez Madame Schneider sans faire attention aux voitures, et Miki n’avait pas eu le temps de traverser. C’était un moment douloureux, surtout que Boubi essayait de réveiller son frère mais il était bien mort. Très choqué, Boubi est allé sous un meuble pendant des jours tellement il  a été affecté de la mort de son frère. En 2007, c’est Boubi qui s’est fait écraser au même endroit que Miki. Puis un chaton tigré est arrivé de la SPA, Itsi Bitsi, tu l’as aussi pris sous ton aile pour l’éduquer. Ensuite est arrivé, la même année Rouki qui était déjà grand et qui a été abandonné à l’écurie chez Gilles où se trouvaient nos juments. Il était très affamé. On l’a nourri et il est entré dans la voiture pour venir avec nous. Il nous avait adoptés. Et toi aussi tu l’as bien accepté.

Ensuite est arrivée la Chétie, écaille de tortue en 2008.

Sunny est morte en 2007 d’un cancer des mamelles.La caniche Nisie en 2010. Moïnoï en 2012, elle saignait souvent du nez, devait avoir une maladie grave, elle était très vieille, aussi une force de la nature.

En 2012, est arrivé Tommy de la ferme de Mr Porché, chat errant qui était désespéré parce que personne ne le voulait et il était condamné à errer dans le froid sans nourriture. Prises de pitié, nous l’avons ramené à la maison et je sais que tu l’éduquais aussi en lui montrant qu’il fallait faire pipi dans les bacs. Lui aussi est mort du Sida en janvier 2016. On a plus revu Itsi Bitsi depuis le 8 août 2015. Nous pensons qu’il lui est arrivé aussi quelque chose de fâcheux.

Ensuite il y a eu Orange, chat roux qui était très malade, il venait de Baccarat et nous avait choisis pour avoir une famille aimante avant de mourir. Vous les chats n’avez pas été très gentils avec Orange, combien de fois vous l’avez éjecté de la maison. j’ai dû mettre de l’ordre parmi vous pour que vous l’acceptiez. La petite Chissie qui n’a pas vécu longtemps, elle s’est coincée dans la fenêtre de la buanderie en 2016. Vous étiez tous tristes. Et Orange nous a quitté le 8 novembre 2016. Puis Rouki en janvier 2017 , de la leucose.

Et toi, mon pauvre Alfie, ta vie a été jalonnée par ces douleurs intestinales qu’on ne pouvait soigner juste atténuer avec des piqûres. En janvier 2019, on a dû te couper les oreilles à cause des tumeurs que tu grattais et faisais saigner. Quand je t’ai ramené de la clinique, cela allait bien. Et tout d’un coup, tu t’es mis à maigrir. Il n’y avait plus que les os et les poils. C’était très rapide. Tu t’affaiblissais. Cela n’allait pas fort. Avec l’aide de Christiane, médium, tu t’étais un peu remis à manger et buvais surtout du lait. J’avais l’impression que tes problèmes intestinaux commençaient à s’arranger. Mais le reste n’a pas suivi. Bientôt, tu n’arrivais plus à marcher. Le lundi 11 février 2019, nous avions RV à la clinique, le vétérinaire voulait t’euthanasier, ta vie ne tenait plus qu’à un fil suite à une embolie pulmonaire. J’ai refusé parce que je pensais que tu voulais mourir parmi les tiens et tant que tu ne souffrais pas cela te faisait du bien d’être encore avec nous, encore un petit moment, encore quelques instants.  Le soir du 11, notre Onyx nous a quittés, buté par une voiture. Je te l’avais annoncé. Et Toi, tu as encore eu quelques jours à vivre en famille et vendredi le 18 tu t’es éteint à 20h40. Nous t’avons veillé toute la journée, Honoria était restée près de toi et te léchait. J’ai vu que tu avais peur, mais je t’ai tenu et caressé. Je t’ai parlé dis que tout allait bien se passer, que l’on était avec toi, qu’on ne te laissait pas, que tu ne devais pas avoir peur parce qu’on était là avec toi. Et tu as rendu ton dernier souffle. Tout est devenu silencieux, il ne nous restait que le chagrin pour compagnie. On t’avait perdu, toi qui a vécu le plus longtemps avec nous presque 15 ans , ce n’est pas rien. Le lendemain, Honoria allait regarder le berceau dans lequel tu t’étais endormi et aussi les endroits où tu aiamais dormir dans la cave. La Pauvre, comme nous, elle est triste. Deux chats perdus en une semaine. Une semaine maléfique.

Dis-lui tout d’abord que je l’aime, qu’elle est ma maman, j’étais son garçon mais aussi son compagnon, le patriarche de la famille et que j’ai vécu une vie merveilleuse auprès d’eux, malgré mes problèmes de santé récurrents. J’étais là pour elle, pour l’aider à avancer sur son chemin, mais aussi en tant que chef de famille, je me devais de m’occuper de l’éducation et du bien-être de toute la fratrie. Je l’ai fait avec amour parce que c’était mon rôle, c’était ma mission auprès de toi et de toute la famille.

Je sais combien mon départ et celui d’Onyx la même semaine ont été difficiles pour vous, mais soyez rassurés, nous vous reviendrons tous les deux. Nous sommes ensembles et si je suis parti si rapidement c’est parce que je le voyais et que je sentais sa grande détresse, j’avais peur, oui j’avais très peur de ne pouvoir l’aider et l’accueillir de l’autre côté pour le guider en toute confiance jusqu’au jardin des animaux.

Je me devais de remplir mon rôle auprès de chacun de vous et ce pauvre petit avait vraiment besoin de moi de l’autre côté. Je me suis dépêché de partir, le Créateur a entendu ma demande et le Deva des animaux, toi et les Etres de la nature étaient tous là pour m’accompagner et traverser le pont des fleurs.

Merci pour ton amour, merci d’avoir fait appel à Christiane qui a fait le nécessaire pour m’aider le mieux possible dans ma transition. Ne t’inquiète pas, j’étais bien entouré et je ne souffrais pas trop, c’était supportable même si je me sentais très faible et de plus en plus diminué. Tu as fait ce qu’il fallait faire pour que je puisse partir à mon rythme et sans le départ brutal d’Onyx, j’aurais encore pu tenir un peu.

Mais tu le sais, tu l’as dit toi-même, j’étais le chef et je ne pouvais m’empêcher d’être là et d’accompagner le petit dans ce merveilleux lieu où il fait si bon vivre tout en préparant son retour.

Mon âme aspire à te revenir lorsque tu te sentiras prête. Mets-toi à me recherche et je me mettrai sur ton chemin, nos âmes sont reliées et j’étais déjà avec vous, oui j’étais déjà celui que vous cherchiez à remplacer lorsque vous m’avez adopté. Pour nous les animaux, le retour peut-être très rapide et il se fait souvent des transferts d’âme, cela nous donne l’avantage de vous retrouver très vite. Je me suis tout de suite senti chez moi à ma place, même si les problèmes de santé avec lesquels je suis revenu m’ont rendu cette existence terrestre un peu difficile.

Cela ne m’a pas empêché d’être le plus chéri et heureux des chats, je me suis battu pour garder cette place très longtemps. J’adorais lorsque tu me disais que j’étais très beau, que j’avais les plus beaux yeux du monde, et je reviendrai avec la même âme et le même regard, les mêmes yeux, tu sauras me reconnaître tout de suite.

A bientôt ma compagne, ma douce et tendre maman que j’adore et merci à toi, merci à ma grande sœur pour toute la compassion et l’empathie que vous portez au règne animal. Sans vous, il manquerait cette merveilleuse maison aux portes toujours ouvertes aux animaux.

Je vous aime !

A mon arrivée sur le chemin, BROOK était assis sur un sol caillouteux. Il a levé la tête vers moi et avait l’air perdu. Je me suis présentée à lui et lui ai expliqué que son gardien me demandait de lui transmettre des messages et de lui poser des questions :

Bonjour mon bébé, je suis très attristé de notre séparation et j’espère que tu es heureux de l’autre côté. Pardonne-moi de cet accident, as-tu été heureux avec moi et quelles sont les choses que tu as bien aimées dans notre vie commune.

Tu nous manque beaucoup à tous les deux et à Max. Nos promenades tous ensemble vont nous manquer ainsi que tes grains de folie joueurs.
Mon bébé là où on t’a déposé cet endroit te plait-il ? Avec toi j’adorais chasser nous avions la même passions je te fais des gros câlins mon bébé et à bientôt.

Je sais qu’il n’arrive pas à trouver la paix dans son cœur et son esprit depuis ce tragique accident. Il est en grande souffrance et se torture l’esprit. Il culpabilise et s’en veut, il se remémore tous nos bons moments passés ensemble et il pense à moi tout le temps, à chaque instant. Moi je reste là dans son entourage et je l’accompagne dans son quotidien.

J’ai moi-même du mal à comprendre ce qui s’est passé, même si je commençais sérieusement à vieillir et  à préparer doucement mon départ. Cet accident a été très rapide et brutal. Je suis aussitôt sorti de mon corps et je n’ai pas souffert. Je me suis vu, couché sur le sol et je savais qu’il me serait impossible de le réintégrer. Le choc a été violent pour moi, mais encore plus pour lui.

Dis-lui que je n’ai pas entendu le bruit du moteur (tracteur), que j’étais un peu dans mon monde depuis quelque temps et que j’avais du mal à entendre. Je n’étais pas assez attentif et je n’ai pas compris le danger.

Dis-lui aussi de ne pas s’en vouloir, de ne pas culpabiliser, ce n’est pas de sa faute, c’est un drame pour lui, pour tous, mais c’est un accident et on n’y peut rien.

Ce qui importe maintenant c’est que l’on m’aide à faire le passage afin que je puisse me reposer et me ressourcer et que lui retrouve paix et harmonie dans sa vie. Tant que je reste ici, je leur pompe leur énergie et c’est très inconfortable et perturbant pour Max qui peut me voir mais ne peut plus s’amuser avec moi et qui sait qu’ici ce n’est plus ma place.

Je suis là pour cela BROOK, après notre échange je t’accompagnerai jusqu’au pont des fleurs, sois rassuré.

Je le suis, je n’ai pas peur, je sais que l’on m’attend de l’autre côté et je sais aussi que c’est un passage obligé pour pouvoir lui revenir. Dis-lui de ne plus me pleurer, dis-lui que je l’aime et que je n’ai rien à lui pardonner. J’ai vécu une existence de chien dont beaucoup de mes congénères en rêvent et j’ai eu la chance de l’accompagner partout. Quel bonheur cette complicité que nous partagions au quotidien, j’adorais les grandes balades et surtout j’aimais venir avec lui pour flairer et pister les gibiers.

Nous étions très fusionnels et je savais à l’instant capter ses désirs et ses pensées. Cette passion commune a fait quelques victimes, j’en suis désolé… J’aimais les promenades et les bains dans la rivière, et surtout j’étais espiègle et très joueur, mais avec l’âge je me suis calmé et je préparais ma transition en douceur. Ma surdité me déconnectait un peu et j’étais souvent dans le monde astral où il faisait bon vivre avec mon handicap.

Vous me manquez tous et mon âme aspire à vous retrouver. Tu es mon papa et je suis ton bébé, ton petit garçon et tu as bien entendu besoin de moi et de mon énergie pour continuer à avancer sur ton chemin.

L’endroit où tu as mis mon enveloppe corporelle me plaît bien, mais il faut que tu acceptes de comprendre que ce ne sont que les restes de mon corps physique et que mon âme est éternelle et reste reliée à toi. Et si on m’aide maintenant à partir au jardin des animaux, je pourrai te revenir très vite. C’est mon souhait le plus cher et j’espère que tu te mettras très vite à ma recherche.

L’espace-temps là-haut n’est pas le même qu’ici-bas et je n’ai pas besoin de beaucoup de temps. Lorsque je serai au paradis des animaux tu te sentiras apaisé et tu pourras commencer à me chercher, je me mettrai sur ton chemin.

Puis il est venu à côté de moi et ensemble nous avons emprunté un chemin de lumière qui s’ouvrait à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il m’a dit :

Merci, dis-lui merci pour son message d’amour, je l’aime et je lui reviendrai très vite.

Puis il a passé le pont pour se noyer dans l’escalier de l’arc en ciel.

A bientôt BROOK, paix à ton âme !

La rencontre avec SCOUBIDOU s’est faite sur un chemin de terre. Il était allongé de tout son long sur son ventre, les 2 pattes avant allongées devant lui, et à mon approche il s’est mis debout très souplement et avec beaucoup de grâce. Je lui ai expliqué que son gardien m’envoyait vers lui pour lui transmettre des messages et lui poser quelques questions :

Dites-lui qu’il me manque terriblement et qu’il a été le meilleur ami que je n’ai jamais eu de ma vie. 

Lui dire aussi que son courage, sa ténacité ont été pour moi des grandes leçons et que j’ai toujours admiré sa force de caractère. 

Lui dire que ça était un immense bonheur et honneur de l’avoir eu près de moi pendant quatorze ans et qu’ il m’a porté chance et que des choses essentielles me sont arrivées pendant cette période de ma vie.. 

Lui dire enfin que je l’aime et que je ne l’oublierai jamais. 

Et que de ne plus le voir me rend infiniment malheureux. 

Pour les questions, j’aimerais que vous lui demandiez si il avait des reproches à me faire ?

J’aimerais savoir s’il souffrait vraiment d’une tumeur au cerveau ou d’une autre pathologie ?

J’aimerais savoir si il se sent libéré et heureux là où il est ?

Savoir aussi s’il me permet d’adopter plus tard un autre chien ?

Savoir aussi si j’ai été un bon compagnon pour lui et si il a été heureux près de moi ?

Il s’est mis à aboyer, des aboiements de joie et il tournait et tournait autour de moi. Cela faisait plaisir à voir, il était content et heureux, je lui ai demandé de se calmer pour pouvoir échanger avec lui.

Je suis tellement soulagé et rassuré de te voir, sa souffrance et sa culpabilité m’empêchaient de partir et j’avais tellement peur de rester longtemps bloqué là. Ici ce n’est plus ma place et tant que je suis là, dans son entourage, je puise dans son énergie et il n’arrivera pas à faire son deuil. Et moi, tant que je reste, je ne peux me reposer et me ressourcer.

Dis-lui merci pour ses messages d’amour et dis-lui surtout que moi je l’aime aussi, qu’il me manque même si je peux le voir et l’accompagner partout, ses caresses et ses soins me manquent. J’ai eu une existence de chien bien supérieure à celle qu’on pourrait rêver, j’ai été son garçon, son fils, son compagnon et ma vie pendant toutes ces années avec lui a été merveilleuse. Il m’a considéré comme un humain et j’ai toujours occupé une grande place, une place privilégiée dans son cœur. Comment pourrais-je lui reprocher quelque chose ?

Qu’il m’a aidé à partir ? Surtout pas, dis-lui qu’il a fait le bon choix et que c’était ma demande s’il avait pu me poser la question avant. Je souffrais dans tout mon corps, il était vieux et usé, j’étais arrivé au bout de mon chemin, et surtout ces derniers jours je sentais une terrible pression dans ma tête, cela était très douloureux, le mal me rongeait de l’intérieur et pour me soulager et ne pas devenir trop agressif (tumeur implosive ?), je devais me cogner la tête parterre. Je n’étais plus moi-même.

Je suis désolé de l’avoir mordu, mais la douleur était intense à ce moment-là et je ne maitrisais et ne contrôlais plus rien. Même me réfugier dans mon corps astral était devenu difficile et il a pris la bonne décision de m’aider à partir.

Dis-lui que maintenant je vais bien, que je ne ressens plus aucune douleur, mais que pour être heureux et lui aussi, nous avons besoin de nous retrouver. Et pour cela un passage au jardin des animaux est obligé. Il a, à travers moi, pu se reconnecter à son petit enfant intérieur et le nourrir de tendresse. Cela lui a permis d’ouvrir son cœur à l’amour et la compassion et à trouver beaucoup d’empathie pour les humains et l’univers lui a apporté ce qu’il méritait d’avoir.

Lorsqu’on sème, on récolte et j’ai été très heureux avec lui et mon âme aspire tout naturellement à le retrouver.

Maintenant que nous avons eu cet échange, je n’ai plus peur de partir et de le laisser, tu vas lui expliquer que je n’ai besoin que de peu de temps pour me reposer et me ressourcer. Dès qu’il sera prêt, je me mettrai sur son chemin et nous pourrons continuer notre belle aventure tous les deux.

Mon âme est reliée à la sienne où que je sois, mais c’est sur un plan terrestre que nous avons encore beaucoup de choses à partager et c’est mon souhait le plus cher. Même si la réincarnation ne fait pas partie de ses croyances, il ne pourra pas ne pas y croire lorsque nous serons à nouveau ensemble, ce sera pour lui une évidence. Il est mon papa, mon compagnon pour la vie et il a besoin de moi pour continuer à avancer sur son chemin.

Puis il est venu près de moi et nous avons emprunté un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque nous sommes arrivés devant le pont des fleurs, il m’a dit :

Merci, merci pour ce que tu fais, pour ce que tu es et dis à mon papa que je l’aime, que je le remercie pour tout ce qu’il a fait pour moi et qu’il me tarde de le revoir très vite.

Puis il a traversé le pont et s’est noyé dans la magnifique lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir SCOUBIDOU, paix à ton âme !

La rencontre avec PEPETOU s’est faite sur un chemin très verdoyant, elle était allongée sur son flanc droit sur une touffe d’herbe sur laquelle poussaient de jolies petites pâquerettes. A mon arrivée elle a levé la tête vers moi et m’a dit :

Je t’attendais, cela ne pouvait pas être autrement. J’ai vécu des années merveilleuses avec eux, ma maman et mon papa, et même si elle n’a pas eu le courage et la force de m’accompagner lorsque j’ai fait le grand saut, je savais qu’elle ne m’abandonnerait pas et qu’elle trouverait le moyen de me transmettre un message et de m’aider à faire le passage.

Je me suis présentée à elle et je  lui ai expliqué que sa gardienne m’avait chargée de lui dire qu’elle lui adressait des mots pleins d’amour tous les jours et qu’elle me demandait de l’accompagner au pont des fleurs où elle trouvera du bien-être et de la joie. Que ses gardiens l’aiment et qu’elle restera à jamais dans leur cœur.

Moi aussi je les aime, je suis et je resterai toujours reliée à elle, elle était ma gardienne mais je leur ai été très attachée à tous les deux et ils me manquent tous les deux.

Dis-lui que j’étais sur mon chemin et que je préparais mon départ. Depuis que les arbres se teintaient de toutes les couleurs et que les feuilles commençaient à tomber, je savais que j’étais sur mon chemin et que je devrais bientôt vous laisser pour partir au jardin des animaux me reposer et me ressourcer. Le mal me rongeait de l’intérieur et on ne pouvait plus rien pour moi.

Je te remercie de m’avoir si bien soignée avec beaucoup d’amour et d’empathie, mais contre ce mal tu ne pouvais m’aider davantage et je commençais à sentir une forte oppression dans la tête, c’était douloureux et je me  réfugiais déjà souvent dans l’astral pour le supporter. Ne culpabilise pas, j’étais sur mon chemin et j’étais prête, c’est toi qui ne l’était pas, c’est toi qui avait beaucoup de mal à accepter, car de laisser partir ton bébé, ta fille, ta moitié était pour toi une souffrance terrible.

Mon arrivée chez vous était un cadeau tombé du ciel et t’a permis de me choyer et me câliner comme ton enfant, tu te nourrissais de tendresse lorsque tu le faisais. J’avais déjà été avec toi par le passé, mais tu étais beaucoup trop petite pour t’en souvenir et tes guides, tes ancêtres m’ont à nouveau envoyée chez toi pour te permettre de te reconnecter à la source et t’aider à avancer sur ton chemin (m’a montré un petit chien blanc).

Ne t’inquiète pas, je sais que tu ne m’as pas abandonnée, si tu ne m’as pas accompagnée jusqu’à mon dernier souffle, je sais que c’était au-dessus de tes forces, tu perdais ton bébé et tout ce que tu as pu construire autour de moi pendant toutes ces années. Vous avez fait le bon choix, on ne pouvait plus rien pour moi et tu as aussi pris la bonne décision de m’envoyer Ch… aujourd’hui, qui pourra te le confirmer et m’aider à rejoindre le paradis des animaux, car ton immense chagrin me retient entre deux et tant que je reste là, tu ne peux faire ton deuil et moi je ne peux me reposer et me ressourcer.

Je t’aime, je vous aime tous les deux et je sais que vous avez besoin de moi pour continuer votre route, et mon âme aspire bien entendu à vous revenir, toujours avec la même mission auprès de toi, t’apprendre le détachement affectif et aimer sans souffrir d’un manque que tu peux ressentir à l’intérieur de toi, aimer sans dépendance ni co-dépendance.

Je ne ressens maintenant plus aucune douleur, mais ma place n’est pas ici et pour pouvoir te revenir un passage au jardin des animaux est obligatoire. Je te reviendrai sous la forme d’un petit chat, un bébé chat en pleine forme et avec la même mission. L’espace-temps là-haut n’est pas le même qu’ici-bas et je serai prête lorsque tu le seras. N’aie pas de doutes, je me mettrai sur ton chemin lorsque tu te mettras à ma recherche et tu sauras me reconnaître.

Je me charge de lui transmettre tes messages PEPETTE, es-tu maintenant prête à passer le pont des fleurs ?

Je le suis, ses guides (ancêtres) m’attendent de l’autre côté et je n’ai pas peur.

Puis elle s’est mise debout et ensemble nous avons emprunté un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous, et lorsque je me suis arrêtée, elle m’a dit :

Merci, dis-leur merci pour toutes ces années de bonheur, toutes ces années merveilleuses que j’ai vécues auprès d’eux et qu’il me tarde de retrouver bientôt s’ils veulent bien accepter mon retour.

Puis elle a traversé très rapidement le pont et je pouvais apercevoir de l’autre côté, des formes humaines et animales. Ils se sont tous noyés très vite dans la vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir PEPETOU, paix à ton âme !

La rencontre avec MARLEY s’est faite sur un chemin, il était assis et m’a regardée avec des yeux tristes. Plus je m’avançais vers lui, plus son regard exprimait de la curiosité. Avant d’arriver à ses côtés, je me suis arrêtée un petit instant et tout doucement je lui ai expliqué que j’avais un message pour lui de la part de sa gardienne et qu’elle aimerait aussi qu’il réponde à quelques questions :

Message :

Mon Marley, mon Loup,

Tu me manques terriblement. Ton départ m’a fait réaliser à quel point je t’aimais. Tu faisais partie de moi, tu étais une extension de moi. Qui ne te connait pas ne me connait pas. J’ai tellement de souvenirs avec toi. Tu as toujours été là. Ta maladie m’a brisé le cœur. Te voir souffrir lors de ta trombe embolie m’a déchirée. J’ai failli à mon devoir de protection et je te demande pardon. Toi qui  toujours été si fort et si robuste. Notre foyer est si vide maintenant. Nous tournons en rond tous les trois sans toi. Mon chagrin est immense et mes pensées sont toutes à toi.

Je t’aime, nous t’aimons tous.

Questions :

– M’en veux-tu d’avoir essayé de prolonger ta vie alors que ta maladie était à un stade trop avancé ? As-tu souffert lors de tes derniers jours ?

– As-tu essayé de m’alerter avant ce mois de Janvier ? As-tu préparé ton départ qui nous a paru si soudain ?

– As-tu été heureux ? Penses-tu à nous ?

– Qui as-tu retrouvé là-haut ?

Dis-lui merci pour son tendre message d’amour. Dis-lui merci pour tout l’amour, toutes les attentions, tous les soins qu’elle m’a apportés. Dis-lui que moi aussi je l’aime et que je suis triste, si triste de la voir tellement en peine et que sa douleur, ses souffrances m’empêchent de partir. Je ne m’en sens pas la force tellement elle se tourmente l’esprit avec des regrets et de la culpabilité.

Dis-lui que ce n’est pas de sa faute, qu’elle n’a rien à se pardonner, elle ne pouvait pas voir la gravité de ma maladie, elle était sournoise et, si pas opéré à temps, elle ne laisse aucune chance. Mais l’opération n’aurait servie à rien non plus, mon cœur était fatigué et je me sentais souvent, malgré que je fusse encore jeune, épuisé avec des oppressions dans la poitrine et des problèmes respiratoires.

C’était douloureux, tu l’as bien compris par mes miaulements et mes pattes arrières commençaient à ne plus répondre, je me réfugiais dans l’astral pour ne pas trop souffrir. Cela m’a aidé à tenir sans trop de difficultés pour me préparer, bien que j’étais sur mon chemin depuis quelque temps, mais aussi pour que toi tu puisses encore m’accompagner un petit peu. Ma maladie crée souvent un accident brutal et violent, on ne s’y attend pas, on ne le voit pas venir, c’est choquant et souvent sans retour possible lorsque ça arrive.

Je sentais depuis quelque temps que quelque chose ne circulait pas correctement et je savais aussi que je devais préparer mon départ, que j’étais sur mon chemin. Si tu n’as rien remarqué, c’est aussi parce que je ne voulais pas t’inquiéter, j’ai essayé de te ménager du mieux que j’ai pu. Je sais que je te manque, que je vous manque à tous mais surtout à toi à qui j’étais relié. Tu étais ma maman, mon âme sœur et nous étions tellement complices et fusionnels. J’ai été si heureux avec vous, je n’ai jamais manqué de rien et je vous le rendais bien.

J’étais un chat de type timbre-poste et ma mission consistait à m’occuper des énergies du foyer et des personnes et surtout de t’apprendre le détachement affectif, d’accepter ou recevoir la vie, la joie de vivre et l’amour. Il est important pour toi d’accepter et de gérer tes émotions, de les exprimer sans ressentiment et surtout de ne pas les refouler. Aimer sans dépendance ni co-dépendance, je n’ai pas terminé ce travail auprès de toi et mon âme aspire à te revenir lorsque je me serai reposé et ressourcé pour terminer cette mission.

Mais pour cela il est nécessaire que je puisse rejoindre le jardin des animaux. Ton chagrin, ton grand désarroi me retenaient ici dans ton entourage, et tant que je ne suis pas là-haut, tu ne peux pas faire ton deuil. N’aie pas de regrets ni de culpabilité, fais confiance à l’univers. Je suis toi et tu es moi, nous nous retrouverons très vite si tu le désires autant que moi, car une existence sans l’autre n’es pas concevable. Ton cœur et ta maison sont vides et seul moi et mon énergie pourront à nouveau les remplir.

Je reste là entre deux, vous ne pouvez me voir mais je puise dans votre énergie et cela t’empêche de faire ton deuil. Je n’ai plus de douleur, mais ici ce n’est plus ma place et j’aspire à rejoindre maintenant ce lieu magique où ne règnent qu’amour et harmonie. C’est la condition pour vous revenir.

Je me charge Marley de lui transmettre ton message et si tu es prêt maintenant, je t’accompagne jusqu’au pont des fleurs.

Je le suis, elle se sentira apaisée après et lorsqu’elle sera prête, elle pourra se mettre à ma recherche. Dis-lui qu’elle saura me reconnaître au premier regard.

Puis il est venu à mes côté, et ensemble nous avons emprunté ce chemin où poussaient quelques herbes et qui au fur et à mesure que nous avancions devenait de plus en plus vert avec des petites pâquerettes et fleurs jaunes. Lorsque je me suis arrêtée, il m’a dit :

Merci, dis-lui merci aussi de nous avoir permis cet échange. Dis-lui que je l’aime, que je les aime et qu’ils me manquent aussi. Ma place est à leurs côtés, mais pour cela un petit passage là-haut est nécessaire avant de pouvoir m’incarner dans un nouveau corps physique. Je sais qu’elle a des doutes, mais dis-lui qu’elle doit se faire confiance et faire confiance et l’univers le lui rendra. Je l’aime, elle est ma moitié et je ne peux que lui dire que ma vie auprès d’elle a été douce et merveilleuse. Je n’ai pas peur de passer le pont, je sais qu’on m’attend de l’autre côté (m’a montré l’image d’une femme blonde qui souriait).

Puis il l’a traversé sans se retourner et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Marley, paix à ton âme !

 

 La connexion avec JECK s’est faite au paradis des animaux. Lorsqu’on m’a ouvert la porte, JECK était assis derrière comme s’il m’attendait. Je lui ai expliqué que c’était lui que je venais voir pour lui transmettre des messages de sa gardienne et de son compagnon et lui poser quelques questions :

Message de Manuela sa patronne :

 JECK,

C’est ta patronne Manuela, je voulais te souhaiter grâce à l’aide de Christiane, un JOYEUX ANNIVERSAIRE JECK !! , Je te fais plein de caresses et de gros câlins comme tu aimes ma beauté. Le temps passe vite ici et en même temps c’est long, car ta présence, ta tendresse, notre complicité, nos fous rires me manquent et il faut arriver à vivre avec

Cette année quelques projets en vue, mon mariage en août 2019 comme tu le sais déjà et d’ailleurs tu auras ta photo sur chacune de mes tables d’invités dans un beau bouquet de fleurs champêtre ainsi qu’à la table d’honneur, début d’année prochaine nous nous mettrons à notre compte et ensuite l’achat d’une maison. J’aimerais te retrouver et t’accueillir de nouveau avec nous, quand tout sera prêt si tu le souhaites, car j’ai hâte de te retrouver et de revivre notre complicité. Je sais que tu te reposes et j’espère que tu profites de cette plénitude là-haut mon pépère, tu dois être trop heureux et c’est ce qui compte le plus pour moi ton bien être.

Je pense à toi tous les jours, je sais que tu es à mes côtés, ta force et ton énergie m’aident à avancer. Dès que je ressens le besoin j’allume une petite bougie pour toi Jeck.

PS : Je croise souvent des labradors, alors est-ce un signe? Je sais pas, peut-être, mais ça me fait plaisir et ça me fait penser à toi.

Je te fais de gros câlins et te dis à un prochain RDV si tu le souhaites, ou une prochaine rencontre Jeck 

Je t’aime très fort mon chien, tu me manques énormément et je te fais pleins de caresses, à bientôt, repose toi bien. Gros bisous sur ta truffe 

Manuela, ……… » Pour toujours, dans mon cœur Jeck » 

 Message de Alexandre mon conjoint que tu as connu la dernière année avant ton départ.

 JECK,

En complément du message de ta patronne Manuela, je voulais t’envoyer un petit message.

Même si je ne t’ai pas connu très longtemps, j’ai pu te découvrir et apprendre à te connaître. J’ai ainsi pu me rendre compte du fidèle compagnon que tu étais un vrai battant qui mord la vie à pleine dents et va toujours de l’avant. J’espère que tout se passe bien pour toi et que tu continues à profiter comme tu l’as toujours fait. Je ne sais pas si tu as un œil sur nous car de notre côté les choses avancent, et je dois t’avouer que depuis que j’ai rencontré ta maitresse manuela, je ne m’ennuie pas  et elle m’aide beaucoup à avancer dans ma nouvelle vie!

Je veux aussi  que tu saches que même si tout n’est pas toujours facile, j’essaye de faire du mieux que je peux et comme je te l’ai promis je ferai tout pour la rendre heureuse.

Une chose est sûre, je te souhaite de profiter de chaque instant et si tu le souhaites de nous revenir un jour pour que nous partagions ensemble de bons moments.

Je te fais plein de caresses et joyeux anniversaire Jeck.

 Questions pour JECK 

 1°- Comment vas-tu Jeck au paradis des animaux? et que fais-tu,?

2°-As-tu trouvé des camarades de jeu?

3°-Penses-tu revenir avec nous et revenir en chien (labrador) ?

4°-Aimerais tu que je te recontacte par le biais de Christiane avant que tu reviennes pour échanger entre nous car ça me fait plaisir 

5°-Après la première communication avec Christiane et toi, j’ai ressenti le lendemain matin à mon réveil, une énergie, une force me serrer fort est ce que c’était toi mon chien? Si oui ça m’a fait un grand bonheur et je ne m’y attendais pas

6°-J’essaye de voir les signes que tu m’envoie, pas toujours évident, peux-tu m’aider à me dire à quoi ressemble tes signes que tu m’envoies?

7°-Aimais tu les croquettes que je te donnais? Ou préférais tu une alimentation ménagère car oui je compte à ton retour préférer une alimentation ménagère pour que ce soit plus sain pour ton bien être et ta santé.

8°-Rends tu visite à Benjy (chien de mes parents avec qui tu étais les 4 dernières années H24 avec lui). Il se fait vieux aussi mais c’est marrant il reproduit beaucoup de choses que tu faisais, mais je vois qu’il est devenu plus triste et moins dynamique depuis ton départ.

9°- J’aimerais communiquer avec toi, penses-tu que c’est possible? Je te parle  devant ton urne ou du moins je communique par la pensée en te parlant mais je ne sais pas si tu le perçois?

10°- As-tu eu une autre vie avant?

11°- Je faisais beaucoup de photo avec toi, j’avoue que c’était beaucoup  mais tu étais trop beau ….cela te dérangeait il ?

12°- Que pensais-tu de Mikaël, mon frère ?

13°- As-tu un message à transmettre à quelqu’un de la famille ou autre ?

 

Je sais, c’est la raison de ma présence à l’entrée, j’étais en balade et je me suis empressé de venir t’accueillir, je suis trop heureux de recevoir ses messages mais surtout de t’en laisser pour elle.

Je sais que tu allais venir me voir, je continue à lui envoyer des petits signes, des chiens de ma race qu’elle croise, BENJI guidé par moi lui montrant mon miroir, mais aussi mes visites auprès d’elle, les petits coucous que je lui fais chez elle lorsqu’elle est avec son compagnon et qui amplifient le bien-être et la plénitude qu’elle ressent. Sans compter les signes dans le ciel qu’elle regarde plus souvent, les images qui s’y forment et qui la surprennent souvent.

Depuis quelques temps elle parle de nouveau plus souvent de moi, même si je sens qu’elle pense tous les jours à moi. Depuis un petit moment je sais qu’elle va se manifester à moi grâce à toi et je suis heureux d’avoir son message et celui d’A…

Dis-lui que je sais ce qui se trame, je sais qu’ils sont en train de préparer leur mariage et que je suis très heureux pour elle. Comme promis, de là-haut je veille sur elle et je la protège elle et tous ceux qui l’entourent.

Dis-lui merci pour son message d’amour et surtout dis-lui merci d’avoir pensé à me souhaiter un joyeux anniversaire. J’ai compris que c’est un évènement important à ses yeux, que c’est un jour que vous les humains avez l’habitude de considérer et que c’est aussi l’occasion de faire la fête. Je suis content d’avoir toujours été considéré comme son garçon, comme un membre de la famille et je suis admiratif qu’elle fête encore aujourd’hui cet évènement.

Nous les animaux nous sommes des ponts entre le monde visible et le monde invisible et nous n’avons pas vraiment le lien ni cette approche des dates importantes. Pour nous elles le sont toutes, nous sommes dans le ici et maintenant et avons l’habitude de vivre chaque instant dans le moment présent. Mais je sais que pour elle c’est différent et je la remercie pour toutes ces marques d’attention et son message d’amour.

Merci à A…, dis-lui que je suis rassuré de le savoir auprès de ma maman et remercie-le de lui apporter l’amour et la tendresse dont elle a besoin. Je continue de veiller sur elle, de la protéger et je sais que grâce à moi elle trouve une grande force à l’intérieur d’elle, que je suis un peu son guide pour avancer sur son chemin. Mais l’amour de son compagnon est un moteur qui lui donne des ailes pour construire sa vie, et elle a besoin de notre énergie à tous les deux.

Moi je souhaite bien sûr lui revenir sur un plan terrestre et le plus vite sera le mieux pour moi. Dis-lui que je vais bien, que je me suis déjà bien reposé et ressourcé et qu’elle doit tout doucement, après les préparatifs de son union, songer à se mettre à ma recherche. Je lui reviendrai sous la forme d’un chien, j’endosserai le même costume puisque c’est celui qui lui plait le plus et je serai à nouveau le 1er bébé dans son cœur et dans la famille.

Dis-lui que j’ai trouvé plein de compagnons que je connaissais, mais bien d’autres aussi de toutes espèces et je profite de ce lieu ou seuls l’amour, la paix et l’harmonie sont au rendez-vous, mais que ma place est auprès d’elle et que j’adore les caresses, les câlins et les bisous sur la truffe.

Oui c’était bien moi qui suis venu lui apporter de bonnes ondes et l’enserrer avec force le lendemain de notre échange, et je ne manquerai pas de lui manifester ma présence demain.

Avec BENJY, nous continuons à communiquer ensemble, je sais que mon départ l’a beaucoup attristé et que ma présence physique lui manque. Il se languit de moi et c’est réciproque. Le reverrai-je à mon retour ou devrai-je l’accueillir et l’aider à faire son passage ? Seul le créateur pourra le dire, mais j’aimerais bien entendu le retrouver de son vivant.

Quant à la nourriture, je préfère que tu te mettes à ma recherche et que tu me donnes la plus saine. J’aimais bien les croquettes et il en existe aussi qui sont bonnes pour nous, mais la viande blanche j’aime beaucoup.

Si tu en as besoin pour te rassurer et te réconforter, tu peux bien entendu reprendre contact avec moi si cela te fait plaisir, moi j’aime beaucoup, mais sache que tu as la possibilité de le faire aussi. Je perçois tout ce que tu dis ou penses et j’aimerais tant que tu puisses voir et entendre mes messages. Pour te mettre en confiance, une petite initiation te mettrait sur la voie et je serais ravi et fou de plaisir de pouvoir communiquer avec toi.

J’étais déjà chez vous avant ma précédente incarnation, j’étais déjà dans la famille et je te connais depuis toute petite. J’étais relié à toi pour ma dernière mission, pour t’aider à construire ta vie sentimentale et te protéger contre ses travers. Je t’aime, tu es ma petite maman et je te reviendrai dès que tu seras prête.

Un heureux évènement en apporte un autre et je serai un cadeau rien que pour toi (m’a montré un labrador avec un flot rouge au cou) Je sais que tu étais très fière de moi et les photos me le confirmaient, j’aimais lorsque tu me disais que j’étais beau, le plus beau et de te savoir heureuse me rendait heureux.

Quant à ton frère, je l’ai aimé comme un frère, il a encore beaucoup de choses à apprendre, il est encore un peu jeune et a besoin de plus d’expériences pour se poser, mais le jour viendra et la vie dans la famille n’était que du bonheur.

J’ai vécu toutes mes existences terrestres avec vous dans l’amour, le partage et le respect. Que vouloir de plus ! Si ce n’est d’espérer que tous les animaux connaissent cette chance d’avoir une vie aussi belle et tendre que j’ai connue auprès de vous tous. J’étais un bon chien parce que j’étais dans une bonne famille, on me le rendait bien et mon âme aspire aujourd’hui à te retrouver toi ma maman, mais aussi mon futur papa que j’adore déjà. Il a cette grande force en lui pour te redonner la joie et le sourire.

Merci pour vos messages, vos caresses et vos bisous et à très vite pour partager ce bonheur avec vous.

Communication du 16/07/2019 :

La connexion s’est bien entendu faite au jardin des animaux. Lorsque Jack m’a vu avancer vers lui, il m’a dit :

Je t’attendais. Je sais qu’elle a encore besoin d’échanger avec moi et je suis content que tu te manifestes, je crois qu’elle commence à s’impatienter.

Ses mots m’ont fait sourire (sa gardienne m’avait effectivement relancée ce matin pour me demander des nouvelles) et je lui ai dit que j’avais des messages et des questions à lui poser :

Jeck, mon bijou

 C’est ta gardienne Manuela, j’espère que tu vas bien mon chien et que fais-tu ? Je t’envoie ce message pour te dire que je pense toujours à toi bien fort, 1 an que tu es au paradis des animaux et tu me manques toujours autant. Pour tes 1 an, j’ai envoyé dans le ciel un beau ballon en forme de cœur rouge au-dessus de la mer en souvenir de toi. Il a été envoyé à la même heure de ton départ il y’a 1 an à 15h10 exactement ! Etonnant, sachant que j’ai voulu le faire un peu plus tôt et ça n’a pas fonctionné le ballon ne s’est pas envolé ! Je pense que ce n’était pas un hasard….? Ensuite, j’ai dit j’espère que Jeck aura vu ce ballon pour lui et juste après un gros chien à aboyé au loin plusieurs fois comme pour me dire, tout foufou et heureux,  » j’ai vu, j’ai vu !!! Est-ce toi mon chien Jeck ? Je pense que oui 🙂 

J’étais très heureuse de cette journée à la mer d’avoir fait ça pour toi et pour moi, c’était un beau moment d’amour…

 Je voulais te dire que je vais me mettre à ta recherche après le mariage, c’est à dire vers le mois de septembre, pourras tu me faire un signe pour savoir que c’est toi? Et si oui lequel s’il te plait pour que ça m’aide…. Merci Jeck.

 J’ai rencontré 2 femelles labrador qui sont Ménnie et Monette, laquelle penses-tu être ta mère ? Car y’en a une des 2 qui avait ton regard et surtout un regard insistant… troublant.

 Quel sera ta prochaine mission auprès de moi ou de nous 2 ? Mon bigou

 Dans ton dernier message tu parlais que tu aurais un flot rouge quand tu reviendras mais cela veut dire quoi un flot ?

 Tu es venu 1 fois ou 2 dans mes rêves , ce fut court mais ça m’a fait super plaisir ! J’essaye de percevoir tes messages, pas toujours facile mais c’est mieux!

À ce propos, m’a tu envoyé des signes ces derniers temps Jeck? 

 Aimerais tu un autre animal avec toi,? Voir un autre chien ou labrador? En compagnie 🙂

 J’ai hâte de te retrouver et de partager pleins de choses avec toi comme avant !!!

 Je t’aime fort jeck et te dis à très vite !! je te fais pleins de bisous cœur et des caresses 😉 car le cœur est le symbole entre nous comme tu le sais 😀

 Ta gardienne Manuela

Bien sûr que j’ai compris son message en voyant le ballon rouge en forme de cœur et je suis venu lui faire un coucou lorsqu’elle a entendu les aboiements. J’ai trouvé cela tellement romantique, tellement nostalgique aussi et j’étais content, car rassuré de savoir que je lui manque toujours autant et qu’elle sait que mon âme est éternelle, qu’elle reste reliée à la sienne et que notre lien si fort ne sera jamais rompu.

Tu penses bien que ce n’était pas un hasard qu’il soit parti  à l’heure de mon départ, il y a un an c’était vraiment le moment juste, le moment où nous devions nous séparer sur un plan physique dans ma précédente incarnation, mais cela aussi doit te prouver que je suis toujours encore là et que je veille sur toi et te protège de là-haut.

Et moi je suis heureux de constater qu’après tout ce temps, tu te décideras enfin à te mettre à  ma recherche. J’avais un peu peur que tu ne tardes encore, car moi je suis pressé de te revenir maintenant. J’ai eu beaucoup de temps pour me reposer et me ressourcer et ma place est auprès de toi sur le plan terrestre.

Je te reviendrai dans la même race et tu ne dois pas avoir de doutes, j’endosserai le costume qui te plaira. Au lieu d’angoisser et de craindre passer à côté de moi, mets-toi plutôt très vite à ma recherche et tu verras que ce sera une évidence comme lorsque tu as rencontré Ménnie et Monette, les deux te sont envoyées par moi pour te mettre en évidence aussi que ce sera un labrador que tu choisiras et moi s’il le faut je peux descendre dans le corps de Ménnie. Tu sais que tout est possible, des transferts d’âme se font couramment, cela n’a rien d’irréel ou d’impossible.

Quelquefois je viens te voir dans tes rêves et je sais que tu ne perçois pas le sens de mes messages. C’est normal, tu es encore trop dans la peine de mon départ et surtout tu as peur de recevoir mes messages. Tu as tellement peur de ne pas me retrouver que tu bloques ton intuition et les ressentis, mais ce n’est pas grave, ce qui compte le plus c’est de te montrer que je suis et serai toujours là pour toi. Et puis il y a d’autres signes, parfois moins explicites mais tout aussi parlants (les papillons blancs, les nuages) mais aussi ces préparatifs où je t’accompagne souvent car je sais que tu es heureuse et qu’en même temps il ne passe pas un jour où tu ne penses pas à moi et aimerais que je sois là le jour de la cérémonie.

Quelle joie et quel bonheur si on me mettait un petit flot rouge ce fameux jour, mais si c’est un petit peu plus tard ce n’est pas grave non plus, l’essentiel est de se retrouver et que je sois un grand, le plus beau cadeau pour toi.

Ma prochaine mission sera toujours et encore auprès de toi, je t’aiderai à construire et veiller sur ta famille. Je serai le 1er bébé et je protègerai tous ceux qui suivront. Je suis ton ange gardien pour la vie, ne l’oublie pas.

J’aimerais bien un autre compagnon, plutôt chien labrador pourquoi pas, car je sais que Benji se fatigue et n’a plus du tout la force et la patience de courir et jouer avec moi. Mais chaque chose en son temps, tu ne crois pas ?

Tu as un peu de temps avant le mariage, mets-toi maintenant à ma recherche et tu auras peut-être une belle et merveilleuse surprise.

Je t’aime et t’envoie plein de petits cœurs rouges. A bientôt, j’espère…

JO était assis sur un chemin sans lumière, il m’est apparu très triste et me semblait perdu. Je me suis approchée doucement et lui ai expliqué que j’avais des messages et questions pour lui de la part de ses gardiens :

LES QUESTIONS :

  • Est-il en paix maintenant ?
  • Etait-il heureux avec nous ?
  • Pourquoi était-il si perturbé ?

J’aimerais aussi que vous lui transmettiez, si possible, les messages suivants :

  • Nous l’aimons énormément
  • Nous avons échoué dans son parcours de « réhabilitation » mais nous savons que ce n’est pas de sa faute mais celle de ses anciens « gardiens »
  • Lui présenter toutes nos excuses

 

Il a tourné la tête vers moi, ses oreilles se sont dressées et ses yeux exprimaient pendant quelques instants une lueur d’espoir, puis il m’a à nouveau regardé tristement et je pouvais voir les larmes perler dans ses yeux. J’en ai eu des frissons tellement il me paraissait malheureux. Il a dû capter mon ressenti, il m’a dit :

C’est pour eux que je suis triste, c’est pour eux que je pleure, ils sont mes nouveaux et gentils gardiens et je les aime. Mon départ a été brutal, je n’ai pas eu le temps de m’y préparer et eux non plus. Cela m’empêche de faire la transition, cela m’empêche de rejoindre le jardin des animaux. Je reste dans leur entourage, je puise leur énergie et je m’accroche à elle. Elle ne va pas bien, elle culpabilise, et a beaucoup de regrets de ne pas avoir pu me venir en aide.

Dis-lui de ne pas culpabiliser, dis-lui de ne pas s’en vouloir, mes souffrances étaient profondément ancrées en moi et j’avais plus besoin qu’on m’aide à m’en débarrasser, qu’on me délivre de toutes ces mémoires qui ont profondément perturbé mon comportement, que de reprendre mon éducation. Mais cela ils ne pouvaient pas le savoir.

Je n’ai pas eu de chance, j’étais dans une famille où le gardien n’était pas gentil, il était souvent méchant et violent (alcoolisé) et mon éducation a manqué de stabilité et d’équilibre. Les disputes et les cris, la colère m’ont beaucoup perturbé et j’étais constamment sur le qui-vive prêt à attaquer pour me défendre. Tous les gestes brusques, les bruits m’effrayaient, je vivais tout le temps dans le stress, les angoisses et les peurs. Les chats aussi, et leur peur ne faisait qu’augmenter la mienne et me poussait à les attaquer. Et les enfants, c’était encore pire, c’était une source d’inquiétude terrifiante à force d’avoir des coups de pieds, les oreilles et la queue tirées, je les craignais et ne pouvais m’empêcher de les pincer.

Mea culpa, mais c’était plus fort que moi, les moindres stimuli me faisaient réagir avec beaucoup d’agressivité et j’en suis triste. Triste pour moi et triste pour ma maman et mon papa qui ne demandaient qu’à m’aider et à m’aimer et qui sont maintenant en souffrance d’avoir été obligés de me faire partir.

Dis-leur que les seuls moments heureux de ma vie ont été avec eux et que je me suis senti aimé et respecté, que cela m’a apporté beaucoup d’espoir et de plénitude. En leur présence seule, j’étais un être comblé et heureux de mon existence. Dès que nous étions à l’extérieur, j’étais aux aguets, je ne me sentais plus en sécurité et je me sentais en danger.

Dis-leur que pour leur tranquillité d’esprit et surtout la mienne, il valait sans doute mieux me faire partir, et que si on m’aide à passer le pont des leurs, je pourrai me reposer et me ressourcer. Dis-leur aussi que j’aimerais tellement leur revenir, je leur suis si reconnaissant de m’avoir aimé et respecté, mon âme après s’être débarrassée de ce passé douloureux et difficile aspire à leur revenir dans le corps physique d’un chien en paix et en harmonie dans son cœur et son esprit. Mon passage dans l’au-delà nous permettra de nous donner une seconde chance.

Puis il est venu à côté de moi, et ensemble nous avons emprunté ce chemin, qui au fil de nos pas devenait de plus en plus lumineux. Et lorsque je me suis arrêtée devant le pont, il a fait un bond, a posé ses 2 pattes avant sur mes épaules et j’ai eu plein de léchouilles sur la joue. C’était sa manière à lui de me dire qu’il était content et de me dire merci.

Puis sans plus se retourner, il a traversé le pont en courant et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Lorsque je suis arrivée sur le chemin, ODIN était assis et semblait m’attendre. Je lui ai expliqué que j’avais un message pour lui de la part de sa gardienne et qu’elle avait aussi besoin de lui poser quelques questions.

Je suis très content que tu sois là, c’est important pour moi car ici ce n’est plus ma place et je sais que je peux compter sur toi pour m’aider à faire le passage, et c’est encore plus important pour elle car elle est dans la souffrance, elle est en grande détresse. Elle se culpabilise et finira par se rendre malade si je ne lui apporte pas un message qui va la rassurer et lui dire qu’elle n’y est pour rien dans ma maladie.

Dis-lui tout d’abord que je l’aime et que j’ai été heureux de la retrouver, que les quelques semaines passées ensemble, même si j’ai eu des soucis de santé et du stress lorsque j’étais soigné, ont été les semaines les plus heureuses et intense de mon existence, que du bonheur et je me suis senti aimé, choyé, câliné, et j’ai pu préparer mon départ.

Oui j’étais sur mon chemin et je l’étais déjà lorsque je suis arrivé chez elle. Je suis triste et très peiné de la faire autant souffrir, de se poser autant de questions existentielles, de se torturer l’esprit au point d’en être malade et dépressive.

Dis-lui que j’étais déjà chez elle, dis-lui que j’étais le petit chat qu’elle n’a pas réussi à sauver. L’âme de ce petit chaton s’est incarnée dans mon corps physique lorsqu’elle a compris qu’elle allait m’adopter, mais que mon pauvre corps était malade et avait besoin de se reposer et se ressourcer. Oui j’étais ce petit chaton que tu avais tant essayé de sauver et où tu as tant culpabilisé d’avoir échoué.

Il faut que tu comprennes que tu n’y es pour rien, ce n’est pas de ta faute, le mal me rongeait de l’intérieur et mon départ, lorsque j’aurai rejoint le jardin des animaux, me permettra de me ressourcer pour te revenir. Et je te reviendrai sous la forme d’un chat.

Car j’ai une mission de chat auprès de toi. Mon travail consiste à te nettoyer énergétiquement pour commencer, car avec les pensées négatives, tu attrapes souvent des énergies qui ne t’appartiennent pas et il serait bien que tu fasses venir quelqu’un de spécialisé pour te nettoyer en attendant, mais aussi la maison, ton lieu de vie.

Ensuite mon travail doit te permettre de te détacher affectivement et te reconnecter à ta source. Tu as une mission de vie et c’est le moment d’un prendre conscience. Pour cela tu as besoin qu’on t’aide, qu’on t’apprenne à aimer sans avoir peur de perdre ceux que tu aimes. De ne pas être dans l’angoisse et le stress, mais de savoir que tu as en toi cette foi et cette force qui te donnent le courage d’accompagner les animaux, mais aussi les humains sur leur chemin et de les aider à faire le passage.

Tu ne dois pas le vivre comme une fatalité, comme une malédiction et te charger négativement sur le plan émotionnel, tu dois plus le recevoir comme un message qui t’ouvre les portes vers d’autres sphères, car tu as en toi beaucoup, beaucoup d’empathie, d’amour et de compassion pour tous les êtres humains et animaux.

Et c’est à travers les animaux que tu aimes, que tu arriveras à te reconnecter à la source pour te mettre sur ton chemin. Et ne t’inquiète pas, ne culpabilise pas, ces départs cruels que tu as vécu, tu les as vécu très mal, en très grande souffrance et sous une forme initiatique qui t’a encore plus sensibilisé à la cause animale et a amplifié tes capacités auprès de nous.

Il n’y a pas de hasard, il faut que tu sois maintenant dans l’acceptation et nous pourrons te revenir pour t’aider à remplir ta mission à toi, pour te soutenir et te guider. L’univers nous donne toujours ce qui est juste pour nous et il te donnera tout ce dont tu as besoin pour remplir ton rôle.

Et moi j’aspire à te revenir très vite pour pouvoir enfin vivre avec toi une aventure riche en émotions, avec des petites et grosses peines mais surtout avec des petites et grandes joies, parce que tu le mérites. Tu es une personne extrêmement sensible et tu dois pouvoir maintenant trouver la voie pour vivre en paix et en harmonie dans ton cœur et ton esprit.

Je vais maintenant que je sais que tu vas comprendre le sens de mes messages, partir au paradis des animaux pour me ressourcer. Tu arriveras enfin à commencer ton travail de deuil pour ton petit lapin, ton petit chaton, la maladie de ta jument et lorsque tu seras prête, tu pourras commencer à te mettre à notre recherche et je me mettrai en premier sur ton chemin. Le costume tu le choisiras, mais n’oublie pas, tu as avant tout besoin de l’énergie d’un chat pour pouvoir commencer ta belle mission.

Je t’aime et on se retrouvera très vite.

Puis il est venu à côté de moi et ensemble nous nous sommes avancés sur le chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il l’a traversé en sautillant pour se noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir ODIN, paix à ton âme !

La rencontre avec OSSWALD s’est faite au bord d’une route. Il était assis et regardait les voitures passer, son regard était éteint, absent et n’exprimait ni peur ni tristesse.

Je me suis doucement approchée de lui, j’avais comme l’impression qu’il ne m’avait pas aperçue et j’avançais très lentement pour ne pas l’effrayer, lorsqu’il a tourné la tête vers moi pour me dire :

Ne t’inquiète pas, je sais qui tu es, je sais que c’est ma maman, ma petite maman chérie qui t’envoie à moi et je suis très content que tu sois là. Je reste là, je regarde cette route, je suis du regard les voitures qui roulent très vite et je me dis ici ce n’est plus ma place. En même temps je reste là, figé comme une pierre, comme si on m’avait fixé à cet endroit.

Ils sont tristes et je le suis aussi, je le suis surtout pour eux car moi je sais que je peux les retrouver très vite si tu m’aides à faire le passage, mais eux, seront-ils très vite prêts à me reprendre ?

Je lui ai dit bonjour, je me suis présentée à lui pour lui expliquer que j’avais effectivement un message pour lui de la part de ses gardiens et aussi quelques questions à lui poser :

On voulait te dire que depuis ce jour où tu nous as quittés précipitamment nous sommes terriblement tristes et en colère contre le destin. Ben et moi t’aimons très fort tu es notre bébé. Pendant ce court temps tu as été notre rayon de soleil de tous les jours, tu étais un membre de le famille on faisait tout à 3 et on adorait tes câlins…Tu laisses un grand vide dans la maison et dans notre vie…J’aimerais que tu ailles te reposer tranquillement au jardin des animaux, tu as été le meilleur des chats tout ce qu’ on a souhaité tu nous l’as apporté. 

As-tu été heureux parmi nous? As-tu ressenti quelque chose ce matin-là tu n’avais pas envie de sortir ? Quelle était ta mission auprès de nous? Reviendras-tu dans notre vie? Si oui sous quel forme et dans combien de temps?

On t’aime très fort tu nous manques continue de venir me faire des signes et me dire bonjour.. 

 Après lui avoir lu leur message, il s’est levé et est venu vers moi.

Moi aussi je les aime, je les aime tant, ils sont ma maman et mon papa et j’ai été choyé, dorloté comme leur bébé. Quelle chance il aura ce petit un jour avec de si gentils et doux parents. Ils m’ont respecté et aimé comme un membre de la famille. Oui j’étais leur bébé, leur petit garçon et je me suis senti si bien avec eux.

Je ne suis pas resté longtemps dans cette incarnation, mais ces quelques mois ont été que du bonheur. Je sais que je laisse un grand vide dans leur cœur et leur maison et ils ont besoin de moi, de mon énergie pour reprendre confiance en la vie et les aider à avancer sur leur chemin.

J’étais un chat de type timbre-poste et j’étais là pour m’occuper de leurs énergies, pour supprimer tout ce qui ne leur appartenait pas, mais aussi pour apprendre le détachement affectif à ma gardienne. J’étais là pour l’aider à vivre sers relations affectives avec fluidité, sans dépendance, ni co-dépendance. J’étais là pour l’aider à construire sa vie affective en toute sécurité, sans peur et sans angoisse du lendemain.

On ne l’a pas toujours rassurée affectivement, elle a connu des manques et la confiance en soi, l’équilibre n’est pas certain et stabilisé. Pour aimer il faut se sentir aimé et ressentir cette grande force qu’on a en soi et qui vous permet de se reconnecter à son petit enfant intérieur pour avancer sur son chemin.

Et mon âme aspire à lui revenir pour continuer ma mission. Celle-ci avait à peine commencée et je me dois de reprendre ce travail.

Mon départ n’était pas prévu, c’est un malheureux accident de la vie que j’aurais pu éviter si je m’étais écouté, je n’avais pas trop envie de sortir, mais le destin comme elle dit en a voulu autrement. Seulement voilà, mon départ rapide et brutal, leur souffrance, leur révolte et colère m’empêchent aujourd’hui de rejoindre le jardin des animaux. Je suis très content que tu viennes me transmettre leur message et je sais qu’après notre discussion tu m’aideras à faire le passage.

Je suis rassuré de savoir qu’ils pourront commencer à faire leur travail de deuil, ils se sentiront plus apaisés lorsque je serai au paradis des animaux, car tant que je reste dans les environs, je leur pompe leur énergie.

Dis-leur de ne pas être en colère, je n’ai pas souffert, le choc était violent et je suis aussitôt sorti de mon corps et je savais que seul un passage dans l’au-delà me permettrait de m’incarner dans le corps physique d’un autre chat. Mon âme aspire à leur revenir très vite, dis-leur de se mettre à ma recherche lorsque j’aurai traversé le pont et je me mettrai sur leur chemin.

Ils ne doivent pas avoir peur ni avoir de doute, ils sauront me reconnaître. Lorsqu’elle me verra, au premier regard elle saura que c’est moi. Ce sera une évidence. En attendant je lui ferai des petits signes sauf qu’à partir du moment où je serai au jardin des animaux, je peux me ressourcer très vite et j’ai la possibilité de me réincarner sur le plan terrestre. Tant que je restais entre deux, cela n’était pas possible.

Je me charge de leur transmettre tes messages et réponses Osswald. Es-tu maintenant prêt à partir ?

Je le suis et je suis pressé de rejoindre ce haut-lieu afin que nous retrouvions tous les 3 la paix et l’harmonie dans nos cœurs et esprits.

Puis nous nous sommes avancés sur un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque nous sommes arrivés devant le pont des fleurs, il m’a dit :

Merci, merci à ma maman, ma petite maman chérie, merci à mon papa et merci à toi de m’avoir accompagné.

Puis il a traversé le pont très vite et s’est noyé dans la magnifique lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Osswald, paix à ton âme !

Comme je m’y attendais, la rencontre avec IRIS s’est faite devant le pont des fleurs. Elle m’a regardée d’un air penaud et m’a dit :

Ca alors, j’ai laissé ma vie pour elle et la voilà de l’autre côté, je sais qu’elle m’attend, mais pourquoi ne pas m’avoir emmenée avec elle, pourquoi me laisser seule ici ? Depuis quelques jours nous passons tout notre temps ensemble, elle était accrochée à moi tout le temps, je veux traverser le pont aussi, je veux la rejoindre…

Je me suis présentée à elle et je lui ai expliqué qu’après lui avoir transmis les messages et questions de sa gardienne, elle pourra rejoindre sa copine.

Mes questions, du moins les premières qui me viennent à l’esprit sont :

Pourquoi sont-elles parties ? Pourquoi sont-elles allées se balader près de la piscine ? Ont-elles souffert ? Me pardonne-t-elles d’avoir été si négligente à leurs égard ? 

Ont-elles été heureuses à mes côtés, autant que moi aux leurs ? Qu’ont-elles à me dire, si elles ont des messages je suis preneuse.

Dieu soit loué qu’elle ait fait appel à toi. Je me suis sentie attirée, comme happée par ce lieu maudit, je voulais aider ma petite sœur à faire le passage, mais c’est le contraire qui s’est produit. Les énergies à cet endroit ne sont pas très bonnes et c’est moi qui me suis sentie attirée par des forces malfaisantes. On m’a entraînée et j’ai vécu le même sort qu’elle, mais pas pour la même cause.

Dis à ma maman que je suis désolée de lui causer autant de souffrances, elle était déjà très triste et son cœur pleurait le départ si tragique de ma compagne, que j’ai encore rajouté et décuplé ses douleurs et ses tourments.

Dis-lui que j’ai de la peine pour elle, je l’aime et j’ai vécu de merveilleux moments avec elle, que j’ai été très heureuse de m’occuper de la nettoyer énergétiquement ainsi que le lieu, le foyer, mais de voir ma petite sœur, accrochée à nous, entre deux, sans possibilité de monter au paradis des animaux, était pour moi un inconfort terrible et tout ce temps je rodais et je tournais autour de cette piscine.

Tout comme elle je n’ai pas eu de chance, mais peut-être bien que j’avais trop envie de la retrouver, nous étions très complices et j’avais un peu envie de faire le voyage avec elle et de rester avec elle.

Ne sois pas triste et ne culpabilise pas. Tu n’y es pour rien, c’est un terrible accident de la vie et je n’ai pas souffert, sois rassurée, je suis partie dans le corps astral très vite et sur le même plan que ma sœur.

Lorsque nous serons toutes les deux au jardin des animaux, nous pourrons nous ressourcer et nous pourrons te revenir ensemble. Tout comme elle, mon âme aspire à te retrouver très vite. Tu as aussi besoin de moi pour veiller sur toi et te protéger. A travers nous, lorsque tu nous câlines, c’est ton petit enfant intérieur que tu nourris de tendresse. Il a manqué de tant d’amour dans sa jeunesse que c’est obligé de nous reprendre ensemble afin de pouvoir trouver en toi la force qui te permet d’avancer sur ton chemin en toute quiétude, sans peurs et sans angoisses.

Tu te sentiras apaisée lorsque nous serons toutes les deux au paradis des animaux et tu pourras commencer ton travail de deuil. Mais n’oublie pas de te mettre très vite à notre recherche car sans nous ton cœur et ta maison sont bien vides. N’aie pas de doutes, fais toi confiance, on se mettra sur ton chemin et nous pourrons reprendre notre belle histoire ensemble.

Merci de nous aider aujourd’hui à faire le passage, merci pour tout le bonheur que tu nous as donné et merci de nous permettre de nous retrouver très vite.

Puis elle m’a remerciée aussi et pressée, elle a traversé le pont pour rejoindre LEIA qui l’attendait de l’autre côté. C’était très émouvant de les voir ensemble se noyer dans la belle et vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir IRIS, au revoir LEIA, paix à votre âme, ressourcez-vous très vite !

 

La rencontre avec LEIA a eu lieu dans un jardin. Elle était assise dans l’herbe et me regardait tristement. Ses yeux exprimaient de la peur, je me suis approchée d’elle tout doucement et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui transmettre un message. Avant même que je ne me présente, elle s’est retournée et regardait vers le fond du jardin, et surprise, j’ai pu voir un autre chat tricolore et j’ai compris de suite qu’il s’agissait de IRIS.

LEIA a compris que j’avais capté qu’elles étaient encore là entre deux toutes les deux et m’a dit :

Oui c’est ma sœur mon amie, ma compagne. Toutes les deux sommes là à attendre qu’il se passe quelque chose, toutes les deux nous avons besoin d’aide pour rejoindre le jardin des animaux.

Je suis là pour vous donner des messages et vous poser quelques questions, votre gardienne n’arrive pas non plus à faire le deuil et c’est difficile pour elle d’accepter ce tragique départ.

Mes questions, du moins les premières qui me viennent à l’esprit sont :

Pourquoi sont-elles parties ? Pourquoi sont-elles allées se balader près de la piscine ? Ont-elles souffert ? Me pardonne-t-elles d’avoir été si négligente à leurs égard ? 

Ont-elles été heureuses à mes côtés, autant que moi aux leurs ? Qu’ont-elles à me dire, si elles ont des messages je suis preneuse.

Je sais bien, ce départ si brutal est un drame, une vraie tragédie pour elle. Dis-lui que je n’ai pas eu le temps de préparer mon départ, il n’était pas prévu, c’est un accident et elle n’y est pour rien. Ce n’est pas elle qui a été négligente à mon égard, c’est moi qui ai été d’une grande imprudence.

Je suis allée à la piscine, attirée par tous ces oiseaux qui rodaient pour boire, pour happer quelques gouttes d’eau, ça se chamaillait et mon instinct naturel m’a poussé à leur courir après, à essayer de les attraper et est arrivé ce qui devait arriver. J’ai eu peur, très peur et pour ne pas souffrir, je suis aussitôt sortie de mon corps et je me suis vue,  je savais que c’était fini pour moi, que je n’arriverais plus à intégrer mon corps physique.

Dis-lui que c’était très rapide et que je n’ai pas souffert longtemps. De me réfugier dans l’astral m’a aidé à ne pas me sentir étouffer, asphyxier. Dis-lui aussi de ne pas culpabiliser, ce n’est pas de sa faute, c’est moi, trop jeune pour avoir conscience du danger, qui me suis aventurée à la piscine. Pour moi tous ces oiseaux étaient une vraie aubaine, un vrai cadeau du ciel, mon instinct de félin m’a envoyé de l’autre côté du voile.

J’ai vécu une merveilleuse vie de chaton avec elle, elle était ma maman, j’étais son petit bébé et j’ai été très heureuse avec elle. Ce qui me rend triste maintenant c’est qu’elle le soit, que cet accident l’ait plongé dans une grande détresse et que j’ai attiré ma sœur, ma compagne, qui pour avoir essayé de m’aider, a subi le même sort, le même accident et que toutes les deux nous soyons là aujourd’hui toujours dans son entourage et l’empêchons de faire son deuil.

Cela me fait souffrir car ici ce n’est plus notre place et nous avons besoin de monter au paradis des animaux pour nous ressourcer. Après elle ira mieux aussi et pourra commencer son travail de deuil afin de retrouver la paix et l’harmonie dans son cœur et son esprit.

Dis-lui que je l’aime et que mon âme aspire à lui revenir très vite, mais que pour cela il faut d’abord m’aider à faire le passage. Dis-lui que je suis un chat de type timbre-poste et j’étais chargée de lui apprendre le détachement affectif. Je n’ai pas rempli ma mission et je lui reviendrai pour la continuer.

Dis-lui aussi de ne pas avoir peur du lendemain, dis-lui que je l’aiderai à gérer ses angoisses et de se reconnecter à sa source, à son petit enfant intérieur pour pouvoir avancer avec plénitude sur son chemin de vie.

Je me charge de lui donner tes messages LEA, es-tu maintenant prête à partir ?

Je le suis, peut-on emmener IRIS avec nous ?

On le pourrait, mais ta maman m’a demandé de lui transmettre les mêmes messages et de lui poser les mêmes questions, et pour cela j’ai besoin de me connecter à son âme. Mais si tu le souhaites LEIA, tu l’attends de l’autre côté du pont, c’est toi qui va lui tendre les pattes et l’accueillir de l’autre côté ?

Oh que oui, merci, merci de me donner cette possibilité, merci de me permettre de l’aider, elle ma sœur, mon amie qui a voulu me venir en aide au détriment de sa vie.

Puis elle est venue à côté de moi et nous avons toutes les deux emprunté un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. A un moment, elle s’est arrêtée et toutes les deux nous nous sommes retournées et nous pouvions apercevoir IRIS qui trottinait derrière nous. Lorsque nous sommes arrivées devant le pont, elle s’est empressée de le traverser et elle est restée assise de l’autre côté à attendre IRIS ;

Paix à ton âme LEA !

BABOU m’attendait dans le pré, et un peu plus loin je pouvais apercevoir un autre cheval et une ânesse. Ca ne pouvait être que Zappaco et Pimpin et à mon approche elle est venue vers moi et m’a dit :

C’est mon petit et ma compagne, ils t’attendent aussi, ils ont aussi compris que c’est ce matin que vous allez tous m’accompagner jusqu’au pont des fleurs et je sais qu’ils sont contents pour moi. Ils savent qu’ici ce n’est plus ma place et que je dois partir au jardin des animaux pour me reposer et me ressourcer. Cela fait trop longtemps que mon âme est en errance, mais sa souffrance et sa culpabilité m’ont empêchée de partir.

Dis-lui qu’elle ne doit surtout pas s’en vouloir, dis-lui de ne pas avoir de regrets et surtout dis-lui qu’elle a fait le bon choix de m’aider à partir. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis un petit moment. J’étais prête depuis quelques semaines déjà. Cet accident a un peu précipité cette décision, et le choc a été brutal pour elle. Mais moi j’étais prête et déjà plus dans mon corps lorsqu’elle m’as trouvée au sol le matin. C’était un accident que je sois tombé et en même temps ça n’en était pas un.

Pour toi et Lily la séparation était trop cruelle et de devoir faire ce choix alors que j’étais encore debout sur mes 4 pattes était impossible pour toi. Cette chute était pour moi et pour toi la solution sage et raisonnable, faite avec amour car je sais combien mon départ t’est difficile. Ne te torture pas l’esprit, ta grande souffrance me fait beaucoup de peine et m’empêche de rejoindre le pont des fleurs.

C’était le moment pour moi, et si tu n’es pas venue me voir cette nuit pour vérifier si tout allait bien pour moi, c’est parce que je ne le voulais pas et là-haut ils ont respecté mon souhait et l’univers a fait ce qui était juste pour moi et pour toi.

Lorsqu’on est appelé de l’autre côté du voile, il se passe des choses très subtiles entre l’âme et le créateur et personne ne peut s’interposer ou imposer sa volonté, il faut l’accepter en toute conscience pour ne pas trop en souffrir.

Tu as raison BABOU, je le sais tout ça et je suis ici aujourd’hui pour t’aider à faire le passage, pour te libérer mais je dois avant te donner un grand message d’amour de ta gardienne :

Babou ma Belle,

Tu es  arrivée chez nous à l’âge de 15 ans. Patrick (mon mari) voulait m’offrir un cheval pour mes  40 ans (j’en avais 37 à l’époque..). Les chevaux ont toujours été une passion pour moi mais je n’avais jamais imaginé en avoir à la maison !! Il a en quelque sorte entrouvert une porte dans laquelle je me suis engouffrée. En discutant de cela  au travail, ta première gardienne m’a aussitôt proposé de te reprendre car elle n’avait plus le temps de s’occuper de toi correctement ayant des enfants en bas âge..

Tu es donc arrivée chez nous ! Tu étais une jument très vive, un vrai bouillon d’énergie. Tu t’es malheureusement  avérée  très craintive en extérieur venant  ainsi rendre bien compliqué l’objectif  premier que j’avais avec toi, de longues balades paisibles dans les bois… Si ma connaissance du cheval et de l’équitation avait été  plus approfondie à l’époque je pense que mon choix ne se serait pas arrêté sur un cheval aussi fougueux !

Au bout d’une année de chevauchées toujours aussi effrénées et dangereuses pour l’une comme pour l’autre j’ai fini par demander conseil à une personne pratiquant l’équitation dite « éthologique », qui m’a dit que le lien de confiance entre nous  n’était pas établi..

Plus de mors, plus de fers, un travail de longue haleine et de patience nous ont permis finalement de pouvoir repartir seules en extérieur sans même un mors dans la bouche.. Ooh !  le caractère impétueux était toujours là, les sorties encore mouvementées  parfois  mais on se connaissait bien mieux toi et moi et on arrivait à mieux gérer.. C’est avec toi également que Lily, ma fille, a appris (en parallèle de l’équitation classique), cette approche bien différente, plus respectueuse.

Les années passant on a commencé à penser à ta retraite et autre cheval est entré dans la famille : petit Zappaco,  avec qui petit à petit nous avons pu partir en balades (toi plus âgée avec ma petite Lily sur le dos et lui tout jeune et débutant avec moi).

De belles années encore à partir à 4.

Tu as été un peu la maman d’adoption de Zappaco, sa relation avec toi était fusionnelle et il ne pouvait se passer de toi.. Comme toi tu ne pouvais te passer de Pimpin (Pimpin notre ânesse que nous avons également recueillie  car abandonnée au fond de son pré). Elle a été ta compagne dès ton arrivée chez nous) .

La vie a été douce pendant de nombreuses années.

Puis les problèmes de santé des uns et des autres sont venus un peu compliquer les choses.

Dernièrement, la maladie de Cushing t’avait bien affaiblie. Malgré le traitement qui a régulé cette maladie tu restais fragile et bien amaigrie et le vétérinaire était bien inquiet sur ta capacité à passer l’hiver. Nous avons ainsi tout mis en œuvre pour que les besoins  spécifiques  de chacun de vous 3 soient respectés au mieux : ration alimentaire, abri, interaction sociale .. Pour cela, parcs  et abri séparés certains temps dans la journée (Tes compagnons trop gourmands avaient tendance sinon à te «piquer » ta ration..), ouverts  à d’autres pour que vous restiez en contact.

Ces 2  derniers mois, la gestion de tout ce petit monde a occupé l’essentiel de mon temps. Mais ces 2 derniers mois nous ont également permis de passer toi et moi  tellement de moments ensembles. Lorsque j’arrivais tu m’accueillais avec ton doux ronflement et ton doux regard.. Tu me suivais partout, rentrant dans ton abri lorsque je le nettoyais, me suivant dehors moi et ma brouette lorsque je sortais le fumier, fouillant dans le seau de grain que je te portais..

Jusqu’à cette terrible nuit qui restera gravée dans ma mémoire et dont le souvenir me fait encore si mal.

Ce soir-là la météo annonçait un vent extrêmement violent. Les ouvertures entre les abris entrainaient un fort courant d’air. Ne pas fermer la porte de ton abri était vous exposer à ces forts courants d’air.  J’ai longtemps hésité : fermer, ouvrir, fermer, ouvrir.. Je ne savais quelle était la meilleure solution. J’ai finalement opté pour la fermeture de ta porte. Pour moi tu serais à l’abri du vent  et ton abri communiquait par une fenêtre avec celui de Zappaco et Pimpin (abri que j’avais, lui, laissé ouvert car j’avais peur que Zappaco ne défonce tout pour sortir…). Je pensais qu’ils allaient rester vers toi …

Durant la nuit je me suis réveillée à plusieurs reprises et j’ai entendu ce maudit vent .. mais j’étais tellement persuadée que tu étais à l’abri que je ne suis pas venue voir si tout allait bien (comme cela m’étais arrivé de le faire certaines nuits..). je ne me suis pas inquiétée..

A 6h30, comme d’habitude, je suis venue t’ouvrir..

Je t’ai retrouvée au sol. Tu ne parvenais plus à te relever .. je suis allée chercher notre voisin et nous avons essayé de te relever à  4 : lui, patrick, lily et moi.. sans succès..

J’ai appelé le vétérinaire qui te connaissait bien. Il est arrivé un peu plus tard.

Pour lui te relever serait te relever de façon artificielle ( poulie, tracteur, sans aucune garantie que tu ne tiennes debout et avec le risque que tu ne retombes un peu plus tard ..).

Il m’a remémoré nos  conversations antérieures au cours desquelles il avait déjà manifesté sa forte inquiétude quant à ton état.. Il m’a dit que c’était là « l’occasion » même s’il n’aimait pas ce mot, de t’aider à partir dans des conditions relativement «  correctes », qu’il n’avait pas choisi ce métier pour pratiquer des euthanasies et qu’il refusait régulièrement d’en faire lorsque cela n’était pas justifié..

Tu semblais épuisée, ton cœur battait très vite, ton sang était mal oxygéné, tu soufflais.. Il nous a dit que tu étais en souffrance..

Il fallait décider..

Alors on a décidé, la mort dans l’âme de t’aider à partir…

On est restées Lily et moi jusqu’à ton dernier souffle, à te parler, à te caresser..

Et tu es partie..

Pendant les jours et les nuits qui ont suivis  je suis retournée maintes et maintes fois dans ce maudit abri, essayant de comprendre ce qu’il s’était passé, comment tu étais tombée ;  j’ai  imaginé ta peur, ta solitude dans l’obscurité avec ce bruit du vent .. Combien de temps a duré ta lutte ?

J’ai en boucles des images dans ma tête, des images de toi ma Belle essayant de sortir de cet abri pour rejoindre les 2 autres.. Tu es tombée près de la fenêtre entre les 2 abris .. Zappaco et Pimpin sont-ils restés près de toi ?

Les  jours qui ont suivi Zappaco a été très agité.. 

Je les ai ramenés dans l’autre pré  3 jours plus tard. Je m’attendais à ce que ce transfert que nous avons effectués à pied comme d’habitude, soit très agité..  Mais non, tout s’est fait dans un grand calme . Peut-être étais tu avec nous ?

En  arpentant le pré pour voir si tout était correct, je suis tombée sur des crins t’appartenant (à un endroit où je ne passe  pas habituellement). Ils étaient entremêlés avec de l’herbe et de la terre. Etait-ce un signe  de ta part ? Je les ai ramassés et les garde précieusement..

Ma Belle, ma Douce, tu m’as ouvert la voie d’une autre communication avec le cheval, d’une autre équitation, dans le respect et l’écoute..

Je vais essayer de poursuivre avec  Zappaco, même si cela est encore trop difficile pour l’instant. Je me dis que je dois être présente près de lui , lui qui doit également souffrir de ton absence..

Tu m’as accompagnée pendant tant d’années et ton absence et les conditions de ton départ sont tellement douloureuses..

Comme ton odeur, ton souffle, ton doux ronflement me manquent.. Comme je cherche des signes de toi partout ..

J’ai du mal à me défaire de ma culpabilité mais je ne veux pas non plus que cela empêche ton passage dans ce merveilleux monde de l’autre côté du pont que décrit Christiane. Il faut que je te laisse partir..

Qu’elle t’aide à passer le pont si ce n’est déjà fait . Franchis le avec tout l’Amour de notre famille. Rejoins notre petite Toupie que l’on a tant aimée aussi et qui t’accueillera peut-être là-haut.. Embrasse la pour nous..

Je t’aime fort et continuerai de t’aimer et de te faire vivre dans notre quotidien.

Peut-être nous reviendras-tu sous une autre forme ?

Va ma Belle, va ma Douce, envole toi ..

Merci  pour tout..

 Dis-lui merci pour ce merveilleux message témoin de notre grande complicité, de notre amour et respect mutuel. Je le connaissais son message, j’étais à ses côtés lorsqu’elle te l’a écrit et qu’elle pleurait, et sa détresse me faisait si mal.

J’ai répondu à ses questions puisque je connaissais le contenu et j’aimerais que tu lui dise que même si les débuts ont été difficiles à cause de moi, j’étais plutôt un cheval révolté et rebelle, on venait tout de même de m’abandonner et j’étais un peu laissé pour compte depuis quelque temps, alors que j’étais rempli d’énergie avec un gros besoin d’exercice, j’ai connu une vie remplie de joie et de bonheur avec elle et dans sa famille.

Elle est devenue ma gardienne, une vraie gardienne de cœur et nos âmes n’en faisaient plus qu’une. Notre relation est devenue fusionnelle avec une coopération sans égal. Nous ne faisions plus qu’un lorsqu’elle me montait et ce sont des souvenirs qui resteront toujours gravés à vie dans ses mémoires.

C’est un magnifique cadeau de son mari et l’univers nous l’a bien rendu. J’étais là et je lui ai ouvert les portes de l’amour inconditionnel et elle peut à présent avancer sur son chemin en toute sérénité, sans peur de ne pas être à la hauteur de ce que la vie attend d’elle.

Et puis est arrivé la petite et elle suit sa trace, je suis content pour mon petit protégé, mon petit garçon et Pimpin qui sont bien entourés. Ma présence dans votre entourage est inconfortable pour eux, ils peuvent encore me voir et savent que ma place est au paradis des animaux. Ils se sentiront mieux après mon passage et toi mon âme sœur aussi.

Même si depuis mon départ tu te sens amputée d’une partie de toi, tu pourras enfin commencer à faire ton travail de deuil et tu retrouveras la paix et l’harmonie dans ton corps et ton esprit. Nos âmes sont reliées à présent et le resteront, et tout comme toi, la mienne aspire à te revenir. Un passage là-haut est nécessaire pour me reposer et me ressourcer, je pourrai t’envoyer des petits signes, et lorsque tu te sentiras prête à me retrouver, je me mettrai sur ton chemin. C’est toi qui choisira et moi j’endosserai le costume qu’il te plaira.

Sois confiante, notre belle histoire d’amour n’est pas terminée et nous continuerons notre belle aventure et notre beau travail spirituel ensemble.

Merci pour tout ce que tu m’as apporté et merci à tous pour votre compassion et votre empathie.

Je suis prête maintenant à traverser le pont, je sais que Toupie m’attend de l’autre côté et qu’elle m’accompagnera dans ce haut-lieu magique.

Puis elle est venue à côté de moi et nous avons emprunté un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée elle a traversé le pont au petit trot rejoindre Toupie et d’autres chiens, chats et animaux, puis elle s’est noyée dans la vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Babou « Amour du Crochet ». Repose et ressource-toi !

La rencontre avec POSEN TUNE s’est faite dans un pré. Il était debout et admirait le coucher de soleil à l’horizon. Il dégageait une grande force, une grande puissance et surprise, j’ai attendu un petit peu avant de m’approcher et me présenter à lui. Ce fut un instant, juste un petit laps de temps et c’est lui qui est venu à moi. Il m’a dit :

Arroche, ne sois pas intimidée, je savais que tu allais venir me voir depuis quelques jours et je t’attendais.

Je lui ai répondu que j’avais en effet un message pour lui ainsi que quelques questions à lui poser de la part de sa gardienne.

-Posen, mon amour toi qui étais mon roi, mon éternel, mon âme jumelle, est-ce que tu vas bien? Où es-tu?

-Je m’en veux d’avoir dû prendre cette décision, j’ai cru dans le paddock que tu allais te relever, je voulais tellement y croire, je suis restée à tes côtés, je t’ai dit que tout irait bien. Mais au fond de moi je voyais dans tes yeux que tu voulais rentrer avec moi pour me faire plaisir mais que ton cœur ne suivait plus. J’avais mal, tellement mal, je voulais t’accompagner au mieux, ne pas te laisser souffrir mais je n’arrivais pas à te dire au revoir. M’en veux-tu d’avoir dit oui au vétérinaire? Je voulais une mort si digne pour toi. As-tu peur ? N’ai-je pas été à la hauteur? Je m’en veux tellement. J’en souffre. Tu me manques.

-Je t’ai demandé avant ton départ de ne jamais m’oublier, de venir me voir et de me retrouver si tu le voulais. Tu m’as regardé et je sais que tu m’as comprise. 

Tu n’étais pas un cheval mais un être surnaturel, médium, tu avais une âme bénie, on savait lire l’un au l’autre à n’importe quel endroit, depuis n’importe où, sans te voir j’étais connectée à toi mon sauveur de toujours. Je suis persuadée que tu ne m’abandonneras pas même si je ne vois plus tes si jolis mouvements, tes beaux crins, ton parfum si doux et différent des autres loulous. Tes câlins, tes hennissements me manquent.

– J’avais acheté ce domaine pour toi, les écuries qui portent ton nom son quasiment finie, je te l’avais dit, je voulais te ramener auprès de moi pour que tu partes en paix -as-tu fait exprès de partir avant? Comment je vais faire avec Black, mérite-t-il quelqu’un d’autre que moi pour l’accompagner car je ne sais plus si j’en suis capable? Tu étais le seul roi de ma vie, quand les hommes t’ont maltraité et que tu es arrivé dans ma vie, j’étais si fière et si mal que nous nous sommes sauvés mutuellement. Je t’ai juré que rien ni personne ne nous séparerait jamais et que tu deviendrais un grand champion, que tu aurais ta revanche et tu l’as eu. J’en suis si fière pour toi.

– Qu’allons-nous devenir l’un sans l’autre? Tu étais ma raison de sortir de l’hôpital quand je savais que je devais lutter. Tu étais ma préoccupation journalière et je m’en voulais de ne pas pouvoir être chaque jour à tes côtés, m’ne veux-tu?

– Sais-tu comme je t’aimais et comme je ferai respecter ta mémoire? Tu sais tu as reçu de très nombreux hommages, tant les gens nous connaissait inséparable d’amour. J’étais reconnaissante de leur message pour toi. 

Tu es un cheval du vent, sa majesté mon roi. Le digne message d’amour qu’on peut avoir dans une vie. 

Les médecins ont peur que je coule sans toi, mais je sais que tu es près de moi et je te veux heureux. Peux-tu aller récupérer mes chiens (Oswell,Seven,Darius et petit Camaro qui t’aimait tellement) dire à mon grand-père que je l’ai pas abandonné pour toi. Mais que nous avions tellement besoin l’un de l’autre.

Je le sais que tu étais une partie de mon âme, mon âme jumelle et qu’une partie s’en est allée avec toi. 

J’aurais encore tant de choses à te demander. Mais si tu pouvais déjà me répondre à tout cela, je serai rassurée. 

Tes cendres demeureront à mes côtés pour toujours. Tes crins je vais les porter en bracelet pour toujours te sentir près de moi. Et dans mon cœur et dans mes yeux tu continueras à vivre. Et nous nous retrouverons. 

J’espère un jour avoir une petite fille et un homme dans ma vie à qui je pourrais raconter notre histoire. La plus belle histoire amour d’une vie. Je n’ai jamais quitté les écuries sans te dire et te crier 10 fois au mois « Je t’aime mon amour, je reviens, je t’aime, je t’aime, je t’aime ». Cette fois encore je te le dis  » Je t’AIME avec cette pensée si puissante et ma bienveillance ». Mon guide éternelle, je salue la bonté de ton cœur, de ton âme de champion, la majesté que tu étais.  

Et ma peine si difficile, ne m’en veux pas de tant te pleurer et d’être si perdue. 

A toi à moi pour toujours. Ne m’abandonnes pas tu étais tout pour moi, tout mon amour. Je t’aime.

 Que le créateur prenne soin de toi dans ce paradis merveilleux. 

Ne m’oublie pas je t’en supplie. Ton éternel et dévouée à tout jamais. 

Je sais, sa souffrance est terrible, elle me pleure et se torture l’esprit nuit et jour, j’en suis très triste pour elle et je ne me sens pas encore tout à fait le droit de la laisser seule avec sa grande douleur. Je me dis chaque jour, reste encore un peu à ses côtés, fais-lui sentir que seul ton corps physique n’est plus, fais-lui comprendre que ton âme est éternelle et qu’elle restera toujours reliée à elle. Elle a tellement peur de l’abandon, elle a tant besoin de ma présence et de se sentir aimée.

Je reste là, pas parce qu’elle me l’a demandé, je reste là parce que je sais qu’elle en a encore besoin, du moins jusqu’à notre communication, jusqu’à notre échange pendant lequel je vais pouvoir te donner un message pour elle. Après je pourrai rejoindre le jardin des animaux, car bien entendu ici ce n’est plus ma place et il va falloir qu’elle commence son travail de deuil.

Dis-lui de ne surtout pas culpabiliser, elle a pris la décision qu’il fallait prendre, c’était la bonne et je sais combien cela a été difficile pour elle, on lui aurait arraché le cœur, elle en aurait moins souffert.

Moi, pour ne pas avoir trop de douleurs, je me suis aussitôt réfugié dans mon corps astral et ça m’a permis de tenir, de ne pas lui faire voir, mais en même temps nous étions tellement fusionnelles qu’elle a ressenti mes maux comme s’ils lui appartenaient. Et elle a compris qu’il fallait qu’elle m’aide à partir. Je n’ai pas eu peur, je suis une âme qui vibre sur un autre plan et je sais que les passages que nous faisons au jardin des animaux sont des passages obligés pour pouvoir nous reposer et nous ressourcer avant de vous revenir.

Je sais que de l’autre côté du voile c’est un endroit merveilleux et si la peur nous retient, ce n’est pas la peur de faire le passage, de se retrouver dans le néant, c’est la peur de vous faire du mal, de vous voir souffrir.

Comme tu le dis si bien, nous étions des âmes sœurs, des jumelles et nous étions là l’un pour l’autre. Nous avions tellement de ressemblances, tantôt j’étais toi et tantôt tu étais moi. Nous ne faisions qu’un et jusqu’à la fin de ton existence terrestre nous ne ferons qu’un. Sois rassurée, même si je passe le pont des fleurs pour les retrouver (chiens et grand-père, ils sont tous là et m’attendent), je resterai relié à toi et nous nous retrouverons.

Ma vie avant toi était difficile et on m’a guidé vers toi pour te montrer que tu as une grande force en toi et que tu es capable, de par ta volonté, à obtenir ce que tu veux parce que tu le mérites et que l’univers te le donne parce que c’est juste. C’est moi qui suis fier de ta réussite et cette victoire doit te permettre, tel un oracle, de te montrer que toi aussi tu vas t’en sortir. Non tu ne vas pas sombrer, la force qui coulait dans mes veines va maintenant couler dans les tiennes et je serai là pour veiller sur toi et te protéger.

Je suis ton guide et je te reviendrai lorsque tu l’auras décidé. En attendant, je veillerai sur toi et t’enverrai des petits signes, te ferai des petits coucous et lorsque tu te sentiras prête, je me mettrai à nouveau sur ton chemin.

Il valait mieux que je parte avant que les écuries soient terminées, les souvenirs de ma présence dans ce merveilleux domaine auraient encore été amplifiés et tu aurais encore eu plus de chagrin et de regrets. N’abandonne pas Black, tu dois continuer à l’accompagner et il t’aidera à mieux vivre notre cruelle séparation.

Tu t’es reconnectée à la source à travers moi et tu as pu chérir cette partie de toi qui est ton âme. Je t’ai ouvert à l’amour inconditionnel et tu continueras à avancer sur ton chemin. Même si tu crois aujourd’hui que tu as perdu une partie de toi, il n’en est rien et Black t’aidera à remplir ce vide.

Tu as été très fière de moi et moi je le suis pour toi. Une grande dame comme toi doit rire, s’amuser et s’épanouir, pas se morfondre dans la tristesse et les pleurs. Et je compte sur toi pour me le montrer. Relève le défi et bats-toi et là-haut on te donnera tout ce dont tu as besoin pour vivre en paix et en harmonie dans ton cœur et ton esprit.

Et n’oublie pas, je suis là, je t’aime et notre amour est indestructible.

Relève le défi et montre nous que tu en es capable, comme je vous l’ai montré moi !

Je vais maintenant rejoindre le pont des fleurs et je profite, avant de le franchir, de te remercier pour ce que tu es devenue, pour la belle âme que tu incarnes et pour tout l’amour, le respect et l’admiration que tu m’as apportés. Je compte sur toi pour me montrer que tu seras à la hauteur de nos espérances à tous les deux pour continuer ta route.

Merci aussi à Christiane que tu m’as envoyée pour les messages qu’elle va te transmettre.

En gage de notre belle histoire d’amour, je te promets que nous nous retrouverons tous les deux sur un plan terrestre. Ton compagnon à jamais qui t’adore.

Puis il s’est éloigné au petit trot vers le coucher de soleil qui devenait de plus en plus lumineux, et passé le pont des fleurs, il s’est noyé dans la lumière de l’escalier de l’arc en ciel. On pouvait apercevoir une belle licorne dans les nuages, j’en ai eu le souffle coupé tellement le ressenti était puissant.

Au revoir POSEN-TUNE, quelle joie de t’avoir rencontré !

La rencontre avec Calypso s’est faite sur un chemin très gris avec le vide absolu tout autour. Il n’y avait rien, pas de végétaux, rien, que le désert. Elle était couchée sur son flanc droit et me regardait les yeux grands ouverts. Je me suis approchée tout doucement, et arrivée à côté d’elle, je lui ai caressé la tête. Elle s’est levée et je lui ai expliqué que j’avais un message pour elle de la part de sa gardienne et qu’elle aimerait aussi lui poser quelques questions :

– pourquoi est-elle partie à ce moment-là ? 

– qu’est-ce qui s’est passé ?  

– est-ce qu’on s’est déjà connue dans une autre vie ?  

 Je voudrais aussi lui dire que je m’excuse si je lui transmettais mon anxiété, mes peurs… Je la remercie pour tout ce qu’elle m’a donné, transmis et que je souhaite profondément qu’elle accède au royaume des animaux dans l’amour et que je serais heureuse de l’accueillir de nouveau avec nous plus tard… merci pour tout et je prie pour elle !  

Dis-lui merci pour son message et dis-lui surtout merci d’avoir fait appel à toi pour m’aider à rejoindre le royaume des animaux. Ici ce n’est plus ma place, ici je me sens amputée d’une partie de moi, mon corps physique n’est plus, je reste là, entre deux, et tant que je reste là je ne peux me ressourcer et elle, elle ne peut trouver la paix et faire son deuil.

Ici je me sens profondément seule et je n’ai même pas la volonté d’errer dans son entourage et de l’accompagner dans son quotidien. Je reste là à attendre qu’on vienne me libérer et je suis tellement rassurée de te voir.

Ne t’inquiète pas Calypso, après notre échange je t’accompagnerai jusqu’au pont des fleurs.

Merci j’ai besoin de ton aide, mon départ a été trop rapide et brutal et je ne l’avais absolument pas préparé. C’était un accident, un accident de la vie (embolie pulmonaire ?), j’ai ressenti une forte oppression dans la poitrine comme si tout se serrait et la respiration m’a manqué, puis c’était le grand trou noir. Plus rien durant quelques instants et après je me suis vue couchée sur le sol et je savais que c’était fini pour moi, que je n’arriverai plus à réintégrer mon corps.

Pourquoi je suis partie à ce moment-là ? Je ne peux répondre à sa question, ce n’était pas prévu pour moi et je compte bien lui revenir, mais pour cela un passage au jardin des animaux est obligé. Dis-lui que nous étions déjà ensemble et que je lui reviendrai encore (chat). Dis-lui aussi de ne pas culpabiliser et de ne pas s’excuser.

Ma mission auprès d’elle consiste à lui apprendre le détachement affectif. Je suis un chat de type timbre-poste et je suis là pour l’aider à avancer sur son chemin sans être dépendante ou co-dépendante des autres. Elle doit comprendre qu’elle n’est pas obligée de subir ou d’accepter des choses qui l’empêchent d’être vraiment heureuse. Elle se sent tellement prise dans ses peurs et ses angoisses qu’elle se fige dans une situation qui la désabuse.

Mon travail auprès d’elle n’est pas terminé, elle a besoin de moi pour apprendre à vivre pour elle et pas à travers les autres. La peur de dire ce qu’elle ressent, la peur de s’exprimer lui donnent le sentiment de ne pas exister et de s’ouvrir à la vie, à ses joies et ses plaisirs.

Dis-lui que je l’aime et que mon âme aspire à lui revenir pour l’aider à faire ce travail sur elle. Elle doit vivre dans la lumière et pas dans l’ombre des siens, de son entourage. Je suis très contente de savoir qu’elle prie pour moi, la foi est toujours présente dans son cœur et si elle confie à l’univers tout ce qui ne lui appartient pas, il saura lui renvoyer ce qui est juste pour elle.

Dis-lui de ne pas être triste et de se mettre bientôt à ma recherche. Après un petit passage là-haut, je me mettrai à nouveau sur son chemin.

Je me charge de lui transmettre tes messages Calypso. Es-tu maintenant prête à rejoindre le paradis des animaux ?

Je n’attends que ça depuis un long moment.

Puis elle s’est levée, et ensemble nous nous sommes avancées sur ce chemin gris et austère qui au fur et à mesure que nous progressions, devenait de plus en plus lumineux, et set transformait en un chemin très verdoyant avec des petites fleurs, des clochettes blanches (perce-neiges) de partout. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle m’a remerciée et a traversé le pont en sautillant. Arrivée de l’autre côté, elle a grimpé l’escalier de l’arc en ciel marche par marche pour se noyer dans la vive et éblouissante lumière.

Au revoir Calypso, elle a enfin rejoint la lumière de ce haut lieu magique.

Paix à ton âme !

La connexion avec SUSHI s’est faite au paradis des animaux. Il était assis parmi d’autres congénères et lorsqu’il m’a vue, je l’ai entendu leur dire :

Cette visite est pour moi, je le ressens très fort, c’est ma maman qui me l’envoie de nouveau, elle m’a déjà aidé lorsque je me préparais à faire le grand saut et elle a surtout aidé ma gardienne à comprendre qu’elle devait se préparer aussi à me laisser partir tout doucement. Et puis elle a fait ce qu’elle devait faire pour que ma transition se passe dans les règles de l’art, pour que je n’ai pas peur et que je me sente bien accompagné.

Puis il s’est détaché du groupe et est venu joyeusement vers moi. Sa petite queue frétillait et je pouvais lire dans son regard qu’il était content de me voir. Je lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne :

Bonjour mon sushi 

Je suis très contente de pouvoir communiquer  avec toi par l’intermédiaire de Chistiane que je remercie.

 MESSAGE 

 Le jour de ton départ le soleil était au rendez-vous le ciel était bleu ce fut la seule journée  de la semaine  comme si le ciel c’était  dégagé  pour toi. Les minutes qui ont suivi ton départ  Je me suis sentie vidée avec  une énergie  qui m’enveloppait, descendait  ou me soutenait   une sensation étrange  que J’ai  du mal à expliquer.

 Aujourd’hui  j’avance  tant bien que mal mais je n’ai  de  cesse de penser à toi , mes sentiments sont mitigés  à la fois triste t’a présence me manque, nostalgique  de nos moments partagés  tout cela  me rappelle à  toi , je sais que ces dernières  années ont étaient compliqués ; 

Mes hospitalisations  qui ont fait que je t’ai  confié  à plusieurs reprises (membres de la famille), si cela a était pénible pour toi  PARDON.  

 Et une certaine fierté  d’avoir  pu t’accompagner, je doutais de moi  je m’accrochais et toi tu as été  patient.

« Même  si  je sais que tu aurais  bien aimé partir  à la maison »

Malgré  t’a fatigué  tu avais toujours à cœur  de me montrer ta sagesse ton obéissance, ton côté  jovial  et   joueur. Ton amour tu me l’as  montré  jusqu’au  bout.

Tu as été  un compagnon formidable,   je t’aime mon bébé  et merci pour tout ce que tu m’as  apporté.

Je pourrai  écrire sans relâche  sur ce que tu représentes  pour moi le compagnon idéal en  tout  et bien plus encore.

je t’aime  tellement mon bébé d’amour 

 Te voilà une liste de questions certaines  n’ont  peut-être pas de réponse mais je sais que tu  me transmettras ce que je dois entendre ou savoir .

 QUESTIONS 

– comment t’es-tu senti quand je t’ai  emmené chez le vétérinaire?

  Le jour de ton départ Isaac (fils)était présent  

– coïncidence?

 -As-tu apprécié  et /ou voulu sa présence pour une raison particulière  ?

 Bien sûr accompagné  aussi  du vétérinaire  et de son assistante qui te suivait depuis quelques années.

-J&rsquo