Messages d’animaux décédés 2019

///Messages d’animaux décédés 2019
Messages d’animaux décédés 20192019-11-27T11:14:55+00:00

La connexion avec Chaky s’est faite dans ce magnifique havre de paix, au paradis des animaux. A mon arrivée, il était couché sur son flanc droit, au milieu de plusieurs autres congénères et tous ensemble s’amusaient à regarder les papillons blancs et dorés virevolter autour d’eux. Il y avait des petites fleurs de toutes les couleurs et des anges blancs et orange, j’ai ressenti beaucoup d’amour et de sérénité dans ce lieu magique.

A mon approche, Chaky s’est détaché du groupe pour venir vers moi. Je me suis présentée et lui ai expliqué que j’étais envoyée par sa gardienne et que j’avais plusieurs messages à lui transmettre et des questions à lui poser :

Mon Chaky d’amour, cela fait maintenant 16 jours que tu es parti. J’espère que tu vas bien là où tu es et que tout s’est passé au mieux pendant ton passage. Comment vas-tu mon petit ange ? Tu me manques tellement mon Chaky d’amour, quel vide immense sans toi. Je t’aime tellement mon ange et savoir que je vais te retrouver m’aide énormément. Je tiens bon car je sais que tu es là près de moi.

 

Est-ce que tu as pu te ressourcer ? Est-ce que tu te sens mieux ? Est-ce que tout se déroule comme tu le souhaites ? Est-ce que tu as trouvé un autre corps en bonne santé, en faisant un contrat d’âme avec un autre chat, pour revenir ?

 

MERCI de tout mon cœur, je suis tellement reconnaissante pour tout ce que tu as fait pour moi et pour m’avoir autant facilité les choses en partant au moment que tu as choisi. Car finalement je n’étais pas seule pour gérer matériellement ton départ (pour te/me faire une jolie cérémonie d’au-revoir) et mon attention était orientée ailleurs, avec la famille présente pendant la semaine qui a suivi ton départ, ce qui m’a permis de ne pas sombrer totalement dans le chagrin. J’aurai tellement préféré que tu partes dans ta maison et que je sois à tes côtés, je pensais que tu avais encore quelques jours et voulais simplement te soulager un peu en t’emmenant chez la vétérinaire (qui ne m’a pas autorisé à rester près de toi là-bas pour la nuit), j’aurai tellement aimé être près de toi et t’accompagner pour ton départ mon petit coeur. Mais je sais que nous étions reliés pour toi et que tout cela n’a plus d’importance, ce qui compte c’est maintenant, et que je te retrouve, que tu me reviennes vite, et que l’on puisse continuer à avancer ensemble.

 

J’ai compris que cette épreuve marque le passage de cet état de « mal-à-die », pour repartir sur de nouvelles bases en bonne santé physique et psychique. Et reprendre son pouvoir, sa souveraineté.

 

Est-ce qu’il est temps que je me mette à ta recherche ou est-ce que c’est encore trop tôt ? Quand puis-je commencer à te chercher mon Chaky ? Est-ce que c’est le moment ? 

Est-ce que j’ai encore des choses sur lesquelles je dois travailler pendant ton absence, comme le détachement, la dépendance affective… ?

 

Comment vas-tu mon chéri d’amour ? Est-ce que tu as pu récupérer, est-ce que tu as besoin de rester encore dans une dimension plus élevée pour travailler à distance ?

 

Où es-tu en ce moment ? Est-ce que tu es déjà de retour ? Si c’est le cas, depuis longtemps ? Es-tu en sécurité ? Bien traité ?

Comment est-ce que je vais savoir que c’est bien toi ? Comment vais-je te reconnaitre ? 

 

Si je peux commencer à te chercher, peux-tu me donner quelques informations déjà sur le lieu où tu te trouves : association (où il y a beaucoup de chats), famille (où tu es déjà le chat de quelqu’un), famille d’accueil (où tu es en attendant qu’on te trouve une famille)… ?

 

Est-ce que tu peux me donner des informations sur toi, comment tu es physiquement, ta couleur, si tu es un mâle, un adulte…  ?

 

Est-ce que tu peux m’envoyer des signes ? Seras-tu le même, avec les mêmes habitudes, qui me permettrons de savoir que c’est bien toi ? 

On peut se dire par exemple, pour que je sois certaine que c’est bien toi quand je te croiserai : que je m’allonge avec une couverture sur moi et que tu t’allonges sur moi en étirant tes pattes, comme on aimait tant faire ?

 

Comment je saurais qu’il ne s’agit pas de fausses synchronicités ou interférences pour que l’on ne se retrouve pas, car à la différence de 2007 lorsque tu m’as retrouvé, je n’étais pas encore éveillée et n’avais pas encore conscience de tout ce qui se jouait ? 

 

Est-ce que tu seras le même, je veux dire auras le même caractère, les même habitudes, la même façon d’être qui me confirmeront que c’est bien toi ?

Est-ce que tu te rappelleras de tout, de moi, de mon odeur, de ta maison et ton jardin, des odeurs, de ton territoire, de ta nourriture, de ton nom… ?

 

J’ai tellement hâte de te retrouver mon Chaky chéri. 

 

Il y a un petit chat qui est arrivé il y a un peu plus d’une semaine au Breuil (le village de mes grands-parents) chez Marie-France, Séverine sa fille (que tu connais) m’a demandé si je le voulais, ce n’était pas toi n’est-ce pas ? (ça me semblait trop rapide et trop tôt pour moi, je n’avais pas encore commencé à te chercher). Apparemment il était perdu et depuis ils ont retrouvé sa famille.

 

Aujourd’hui je suis prête, j’ai juste besoin d’être aidé pour aller dans la bonne direction.

 

Est-ce que tu aurais des conseils à me donner ? J’essaie de me connecter à mes guides et à toi mais je ne sais pas si la Communication passe ?

 

Est-ce que je pourrais revenir vers toi à un autre moment par le biais de Christiane, si je ne te trouve pas, lorsque tu auras plus d’informations ?

De toute façon lorsque je penserai que c’est toi, j’enverrai une photo à Christiane pour qu’elle te le demande par la Communication et me le confirme.

 

Est-il temps que l’on se retrouve ?

 

Je me surprends moi-même à tenir et ne pas m’effondrer car je sais si fort au fond de mon coeur que je vais te retrouver mon ange ! Merci du plus profond de mon coeur pour tout ce que tu fais pour moi. 

Avec amour, avec mon amour inconditionnel. Avec une joie infini de te retrouver très bientôt mon Chaky. Prends grand soin de toi. Je t’aime. 

 

Avec Coeur, avec tout mon Amour, toute ma Gratitude, en Unité.

 

Ce n’était pas la peine de me dire qui tu es, nous nous connaissons si bien, tu es venue plusieurs fois me parler et j’ai toujours été si content que tu puisses nous permettre avec ma tendre et douce maman de communiquer et d’échanger ensemble. Mille mercis à toi et à ma maman de nous avoir donné les moyens de le faire.

A la plupart de ses questions, je pense que tu pourrais répondre à ma place, tu me connais si bien et tu sais combien elle a encore besoin d’avoir de mes nouvelles et d’être rassurée quant aux bonnes conditions de mon départ et de mon état d’être depuis que j’ai fait le passage.

Dis-lui tout d’abord merci pour son merveilleux et chaleureux message d’amour, moi aussi je l’aime très fort et je suis conscient que je lui manque et qu’elle ressent à l’intérieur d’elle un grand vide, mais dis-lui ou plutôt rappelle-lui que je reviendrai très vite le remplir ce vide, car sans moi elle aurait beaucoup de difficultés à continuer d’avancer sur son chemin.

Ensuite il faut qu’elle sache que mon passage s’est fait dans la joie, dans l’amour et la lumière. J’étais bien accompagné et entouré de plusieurs Etres de la Nature, du Deva des animaux et j’ai fortement ressenti la présence, l’Etre divin de ma maman. Je n’avais pas peur, j’étais prêt depuis cet été à faire le grand saut et j’ai choisi de partir chez la vétérinaire alors que je savais que tu ne serais pas seule pour affronter cette semaine et souffrir de mon absence.

Ne culpabilise pas, c’est par amour pour toi que je suis parti loin de la maison, et c’est aussi par amour pour toi que je suis monté au jardin des animaux pour me reposer et me ressourcer. La jolie fée qui se trouve devant moi (oui je l’ai toujours vue comme une fée, comme toutes ces gentilles fées que l’on rencontre et côtoie dans la nature) pourra te rassurer et te dire que maintenant je vais bien. Je me sens en pleine forme et je profite pour faire le tour du jardin des animaux, enfin d’explorer une partie, car il est immense et je n’aurai jamais assez de temps pour le traverser. Je suis bien trop pressé de te retrouver et le plus vite sera le mieux pour toi et pour moi.

Je me suis déjà bien reposé et ressourcé et te remercie encore de m’avoir donné la possibilité de partir dans de si bonnes conditions, et me voilà prêt à redescendre. Je te reviendrai avec la même mission, t’apprendre le détachement affectif, t’aider à t’affirmer et à exprimer ce que tu as à dire. Ce sera plus facile pour toi cette fois-ci car tu as déjà fait un grand travail sur toi et surtout tu sais qu’il y a une vie après la mort et tu as entière confiance en tes croyances. C’est en pleine conscience que tu me retrouveras lorsque tu te mettras sur mon chemin.

Ne te torture pas l’esprit et ne cherche pas à savoir où, quand et comment. Laisse-toi guider par tes sens et mets-toi dès à présent à ma recherche. J’endosserai le costume qu’il te plaira et ne crains rien, ce sera une évidence pour toi. Mais encore une fois, ne te turlupine pas l’esprit et laisse-toi guider par ton ressenti. Moi je suis prêt et je te reviendrai avec le même tempérament et les mêmes habitudes, fais-moi confiance comme je te l’ai toujours fait.

Tu as bien senti que tu ne devais pas prendre ce petit chat, tout simplement parce que ce n’était pas moi et pas parce que tu n’étais pas prête. Si c’avait été moi, tu l’aurais capté de suite car tu ne pourras pas passer à côté de moi. Rien que de voir dans mes yeux, le regard que nous échangerons sera une certitude pour toi. N’oublie pas que nos âmes sont reliées et le resteront toujours. Je suis ton ange jusqu’à la fin de tes jours et nous nous retrouverons même au-delà dans d’autres incarnations physiques, mais beaucoup, beaucoup plus tard.

Je ne te donnerai pas plus de détails quant à mon aspect physique ou le lieu où tu pourras me retrouver, parce que je me mettrai sur le chemin, là où tu chercheras et aussi pour ne pas t’influencer. Si je te donne plus d’informations tu seras perdue. Enfin si, peut-être juste le sexe, un male, ton petit ange te reviendra en garçon, ton petit garçon.

Je t’aime et ne suis pas inquiet, je sais que nous serons très vite ensemble, mais il faut agir et ne pas se poser mille questions. Fais confiance à l’univers et il te guidera. A bientôt ma maman d’amour, ton petit ange t’attend.

La rencontre avec KIYA s’est faite devant le pont des fleurs. Elle était assise et regardait tantôt avec beaucoup de nostalgie vers le chemin lumineux bordé de fleurs, et tantôt vers l’autre côté du pont où la lumière vive prenait toutes les couleurs de l’arc en ciel.

Je me suis présentée et lui ai dit que sa maman l’aimait très fort et qu’elle était heureuse pour elle, qui, même si elle lui manque beaucoup, elle doit maintenant continuer sa route et traverser le pont.

Je suis bien heureuse que tu sois là, je sais bien qu’elle ne veut que mon bonheur, mais dans son malheur, dans sa détresse elle s’est arrêtée sur le chemin, elle ne m’a pas accompagnée jusque devant le pont et sa souffrance et ses pleurs m’ont retenue, je n’ai pas eu la force de le traverser toute seule.

Je n’ai pas peur et je sais qu’on m’attend de l’autre côté. Il y a sa maman et puis d’autres ancêtres, il y a aussi des ancêtres à mon papa qui m’a adoptée comme si j’étais sa fille et qui nous a donné bien du bonheur depuis que ma maman l’a rencontré et que nous partagions notre existence avec lui.

Dis-leur merci à tous les deux et merci d’être là pour m’encourager à monter au jardin des animaux. Senti se sentira beaucoup moins perturbée après mon départ et ma maman sera apaisée et pourra commencer à faire son deuil. Et puis elle a la foi et elle sait que je lui reviendrai un jour, lorsqu’elle se sentira prête, je me mettrai à nouveau sur son chemin.

Je l’aime et j’ai vécu parfois des moments très tristes avec elle, mais aussi des grands moments de pur bonheur et c’était tout simplement Amour. Gratitude pour sa grande compassion et empathie envers les animaux et tous les Etres de la terre.

A bientôt ma douce et tendre moitié. Je t’aime.

La rencontre avec Vanille s’est faite dans un jardin. Elle était assise et s’amusait à regarder les abeilles virevolter d’une fleur à l’autre. Je me suis approchée doucement, curieuse, elle s’est retournée vers moi. Je lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui transmettre des messages et lui poser des questions. Ses yeux tristes ont changé d’expression, je pouvais y lire de la joie.

Que je suis contente de te voir, que je suis pressée d’entendre ce que tu vas me dire, approche-toi, viens à côté de moi et dis-moi.

Ma jolie doucette, mon bel amour, mon tout petit bébé, 

Dire que tu me manques est tellement en deçà de la vérité; tu es partie il y a maintenant quatre longues semaines et le vide que tu as laissé ici est infini. C’est un crève le cœur de rentrer à la maison et de ne pas t’y voir, je t’y cherche partout mais tu n’y es pas, je t’y attends, je t’appelle en dormant, je t’espère derrière la vitre à me regarder partir …

 Tu étais si petite et pourtant tellement présente, toujours près de nous, toujours près de moi. Du jour où tu es arrivée à la maison tu nous as suivi partout attachée à nos pas.

Pendant ces 11 années tu nous as apporté tant de bonheur, d’amour et de tendresse; on avait organisé nos vies pour te laisser seule le moins possible, on t’emmenait partout ou presque choisissant nos vacances en fonction de si tu pouvais nous y accompagner ou non et je ne regrette rien.

La maladie t’a arrachée à nous.

 Peut-être aurais-je dû accepter de te faire opérer quand tu étais petite mais j’avais si peur de l’anesthésie que je n’ai pas voulu.

 J’espère que tu n’es pas seule là où tu es, tu avais si peur quand tu étais seule, j’espère que tu es heureuse, paisible, que tu ne souffres plus. J’espère que tu es près de nous mon cœur, que tu nous vois et nous entend, que tu sais que l’on t’aime et que le jour où l’on t’a accompagné chez le vétérinaire, c’était un geste d’amour pur qui nous a, à tous, arraché un morceau du cœur.

 J’avais toujours tellement peur pour toi peur que l’on te laisse sortir que tu ais un accident ou que tu te perdes, peur de te laisser seule et que tu sois malade, que tu te sentes abandonnée

 Ma petite chérie toute douce, maintenant, j’aimerais pouvoir te poser quelques questions. Tu me connais si bien que tu ne seras pas surprise que j’attende des réponses précises.

 Sais-tu comment cette maladie a commencé et si quelque chose en particulier l’a déclenchée ?

 As-tu souffert longtemps? As-tu compris que nous essayons de soulever des montagnes pour te soigner? Avais-tu compris avant moi que je me battais contre plus fort que moi? Ai-je compris au bon moment qu’il était temps de te laisser partir ou suis-je allée trop loin ?

 Peux-tu m’expliquer ce qui te fascinait le soir précédant ton départ? Que regardais tu que nous ne voyions pas ? Quelqu’un t’attendait il? Quelqu’un que je connaissais? Aurais-tu croisé Caroline?

 Comment s’est déroulé ton passage de l’autre côté? La nourriture ne te manque-t-elle pas trop ma jolie gourmande ?

 À t’on fait le bon choix pour ton inhumation? Nous étions tous d’accord, nous te voulions près de nous, mais est-ce que tu aurais choisi cela ou aurais tu préféré autre chose?

 Depuis que tu es partie as-tu pu nous faire des signes et quels sont-ils? J’ai bien cru en percevoir mais j’ai besoin d’être sûre pour me rassurer et apaiser mon chagrin.

 Est-ce que nous nous étions déjà rencontrés au cours de cette vie et comment tu te situais par rapport à moi et à nous tous? Pour moi, pour nous, tu étais un membre à part entière de notre famille, ma petite fille, mon bout de chou, mon Bébé mais toi, j’aimerai savoir comment tu percevais tout cela, Tu répondais à nos appels comme une maman avec ses bébés, câline et affectueuse mais j’étais aussi comme ta maman.

 Je ne suis pas prête à prendre un autre chaton c’est juste hors de question car ne sera pas toi .. Peut-être un jour dans très longtemps … pour les petits enfants!!

 Tu me manques horriblement mon petit ange j’espère que tu es heureuse dans la lumière et que mes larmes ne t’empêchent pas d’évoluer comme tu le mérites. Je sais combien tu détestais quand on pleurait mais c’est si dur aujourd’hui de m’en empêcher.

 Je te fais un énorme câlin en te prenant dans mes bras toute serrée contre moi et je te sens toute douce surtout à côté de tes oreilles.

Tu te souviens de ce qu’on disait ?

 Pleins de bisous ma chérie, va en paix et sois heureuse

Ta maman qui t’aime

 Je lui ai lu la missive de sa gardienne, et lorsque je me suis arrêtée, elle m’a dit :

Moi aussi je l’aime, je les aime et même si je suis encore avec eux au quotidien, même si je l’accompagne partout dans tout ce qu’elle fait, même si je peux les voir et les entendre, ne plus pouvoir me manifester physiquement à eux me manque terriblement aussi.

Je sais que mon départ la plonge dans une grande souffrance et qu’elle culpabilise parce qu’elle pense qu’elle aurait pu empêcher ma maladie, mais elle a fait tellement pour moi, elle a tellement pris soin de moi et espérait pouvoir m’aider, que tu dois lui dire de ne plus culpabiliser, de ne plus se poser de questions et d’arrêter de se torturer l’esprit.

Dis-lui qu’ici ce n’est plus ma place, bien que j’aurais aimé pouvoir sortir dans le jardin et m’amuser à regarder les abeilles butiner, maintenant je suis là, je les observe mais tant que je reste là elle ne pourra faire son deuil et moi je ne peux me reposer et me ressourcer. J’ai besoin qu’on m’aide à faire le passage et cela l’aidera aussi à tarir ses larmes et à retrouver la paix dans son cœur et son esprit.

Dis-lui que le mal me rongeait de l’intérieur, personne ne pouvait plus rien pour moi et que de monter me ressourcer au jardin des animaux me permettra après un petit passage, de lui revenir dans un corps physique en pleine forme.

Dis-lui aussi merci pour son message d’amour et toutes ces années de bonheur. J’étais son bébé, sa petite fille, sa petite princesse et je leur suis tellement reconnaissante pour tout leur amour et leur tendresse. Je me suis sentie aimée, respectée et ma vie à leurs côtés a été du pur bonheur, une vie remplie et pleine tout comme la sienne, et depuis mon départ il lui manque son rayon de soleil et elle se sent bien vide à l’intérieur d’elle.

Dis-lui que j’étais sur mon chemin depuis l’entrée de l’hiver dernier et je préparais mon départ. Je gérais mes souffrances en me réfugiant souvent et surtout les dernières semaines, dans le corps astral pour les supporter et je savais que tu espérais tant pouvoir m’aider à guérir et me garder encore longtemps avec toi. Tu l’as fait par amour pour moi et tu avais besoin de le faire parce que tu as la foi et tu es une personne qui se bat et ne baisse pas les bras au moindre problème. C’était ta manière à toi de te préparer psychiquement et d’accepter de me laisser partir, tu n’as rien à craindre tu as eu une prise de conscience au bon moment et j’étais prête à faire le grand saut.

Maintenant je me sens bien, plus aucune douleur et surtout plus besoin de me nourrir, si ce n’est de votre énergie et cela vous pompe et risque de vous faire tomber malades ou dépressifs. Il est temps à présent pour moi de monter au paradis des animaux. Je ne peux te dire ce qui a déclenché ma maladie, c’était en moi, peut-être un mal-être, un inconfort hormonal, je ne sais pas et ce n’est pas important. J’étais sur mon chemin et je me sentais prête à souffler la flamme de ma bougie, et avant mon départ je voyais les Etres de la nature et d’autres congénères et aussi une dame (ancêtre, grand-mère). Il y avait beaucoup de monde qui m’attendaient de l’autre côté et je n’avais pas peur, seulement ta grande détresse m’a retenue dans ton entourage et je ne me sentais pas le cœur de te laisser.

Vous avez fait le bon choix pour mon inhumation, mais ce n’est pas important pour moi, ça l’est pour vous et c’est très bien de pouvoir me savoir proche de vous, mais pour moi ce ne sont que les restes, les poussières de mon corps, mon enveloppe physique alors que mon âme est toujours près de vous et surtout elle est éternelle et n’aspire qu’à te revenir.

Oui j’étais déjà avec toi (chat) et je sais que je te reviendrai encore, nous étions très fusionnelles et cette complicité perdure dans l’au-delà et jusqu’à mon retour. Des coucous et aller/retours je pourrai vous en faire après mon passage, en attendant j’ai essayé de me manifester à toi par des bruits, des odeurs et des ronrons. Tu as du ressentir ma présence dans ton sommeil et je continue à te protéger et veiller sur toi.

J’étais un chat timbre-poste et j’étais chargée de t’apprendre le détachement affectif, t’apprendre à aimer sans peur de perdre l’être aimé et sans dépendance ni co-dépendance. Je n’ai pas terminé ma mission et je te reviendrai avec la même, car la maison et ton cœur sans moi te semblent bien vides et seule moi peut le remplir et le combler ce vide et je sais que tu as besoin de ton petit poussin, ton petit cœur, le petit être qui te permet d’avancer dans la vie.

Tu me disais souvent que je sentais bon, que je sentais la vanille et sois confiante, tu me retrouveras telle que j’étais, mais dans un corps physique en bonne santé. Garde la foi et l’espoir de me retrouver très vite et surtout ne me ferme pas la porte de ton cœur et ta maison. Mets-toi dès demain à ma recherche et je me mettrai sur ton chemin.

Tu as besoin de mon énergie pour te connecter à ton petit enfant intérieur et le nourrir de tendresse et je serai, crois-moi, fidèle au rendez-vous et nous pourrons continuer notre belle aventure ensemble, remplie de câlins et de tendresse.

Je t’aime ma douce et tendre maman d’amour.

Je lui ai dit que je me chargerais de transmettre ses messages et lui ai demandé si elle était maintenant prête à faire le passage.

Je le suis.

Puis toutes les deux nous nous sommes avancées sur un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle m’a dit :

Merci, merci pour elle, pour moi, on m’attend de l’autre côté. Dis à ma maman que tout va bien et que je lui reviendrai très vite, qu’elle me promette de se mettre à ma recherche.

Puis elle l’a traversé pour se noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Vanille, paix à ton âme.

La rencontre avec NAYA s’est faite au bord d’une route, elle était assise et regardait les voitures passer, certaines à vitesse modérée, et d’autres très rapidement. Je me suis approchée doucement pour ne pas l’effrayer, elle s’est retournée pour me dire :

Approche, je suis très contente de te voir, je t’attends depuis quelques jours. Je sais que ma maman est en grande souffrance et je suis soulagée de savoir qu’elle a fait appel à toi, car nous avons toutes les deux besoin de ton aide

Je lui ai confirmé que j’avais un message pour elle :

 Dites-lui svp: pipoutche mon amour maman, papa et Léon t aiment et tu nous manques terriblement, mais quel vide tu nous laisses dans cette maison ton odeur et ta chaleur contre moi me manque, je t’aime ma puce, je te laisse partir et veille sur nous, merci pour ton amour, ta gentillesse ta douceur avec nous et ta graine de folie et comme tu nous faisait rire. J’espère avoir été à la hauteur pour te rassurer ce jour maudit ou tu es partie… On t’aime nayoutte d’amour, on ne t oubliera jamais. Repose en paix ma fifille. 

 Après le lui avoir lu, ses yeux, ses beaux et grands yeux se sont remplis de larmes (les miens aussi…) et elle m’a dit :

Je sais que je leur manque, je sais que mon départ les plonge dans une grande tristesse et je sais que ma maman se torture l’esprit et culpabilise de n’avoir pu me sauver. Dis-lui qu’eux aussi me manquent même si je suis encore à leurs côtés au quotidien, que je peux les voir et les entendre. Mon grand frère me voit, il sait que je suis toujours là et pour lui, mon absence pèse moins, même s’il ne peut plus jouer avec moi.

Mais ici ce n’est plus ma place et tant que je reste là, que je m’accroche à eux et leur puise leur énergie, ils ne peuvent pas faire leur deuil et ma maman, ma petite maman chérie va tomber malade et dépressive. Nous avons toutes les deux besoin de toi, afin que moi je puisse faire le passage et qu’elle, elle retrouve la paix et l’harmonie dans son cœur et son esprit.

Dis-lui de ne pas culpabiliser, et demande-lui pardon de lui infliger une telle douleur, j’étais par moments un peu fofolle, je partais dans mon corps astral et n’étais plus du tout centrée dans le ici et maintenant et reliée à la terre. Et le danger de cette route est omniprésent, j’ai été très imprudente et je n’ai pas eu de chance, la voiture m’a percutée violemment mais je n’ai absolument rien senti, j’étais déjà dans mon corps astral au moment de l’accident. Je me suis vue allongée sur le bitume et je savais que c’était fini pour moi, qu’il me serait impossible de retourner dans mon corps physique.

Tu es arrivée en courant et j’ai eu très peur pour toi, je savais que le choc serait terrible et je te demande pardon pour toute cette souffrance. Tu m’as rassurée, tu m’as accompagnée et je te remercie pour tout, tu es une personne merveilleuse avec une âme très sensible et je suis désolée pour la peine, la grande peine que tu éprouves. Tu étais ma maman et j’étais, je remplaçais ta petite fille, la petite sœur de Léon et avec mon départ tu te sens amputée, comme si on avait arraché une partie de toi. Tu ressens un grand vide dans la maison, mais surtout à l’intérieur de toi et tu as besoin de moi pour le remplir. Nos âmes sont reliées et le resteront toujours, n’oublie pas je suis ton petit bébé, la petite dernière et mon âme aspire à te revenir très vite.

Mais pour cela un passage au jardin des animaux est nécessaire et je te remercie d’avoir fait appel à Christiane, je sais qu’elle va maintenant te transmettre mon message, te dire combien je t’aime, je vous aime tous les 3, te dire aussi que tu dois très vite te mettre à ma recherche et que je me mettrai sur ton chemin.

Je l’ai rassurée et lui ai dit que je transmettrai fidèlement son message. Je lui ai demandé si elle était prête à les laisser et à monter au paradis des animaux maintenant ?

Je le suis

Elle est venue à côté de moi et ensemble nous avons emprunté un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle m’a léché la main pour me dire merci

Dis-leur que je ne les abandonne pas et que je veux leur revenir très vite

Puis elle a traversé le pont pour se noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Naya, paix à ton âme.

La connexion avec FIFI s’est faite dans cette belle prairie qui se trouve juste devant l’entrée du paradis des animaux. Elle était couchée sur son ventre, les pattes avant allongées et je pouvais ressentir qu’elle profitait de la chaleur des rayons de lumière qui l’irradiaient.

Je me suis approchée lentement, elle m’a dit avant même que je ne lui explique qui je suis et les raisons de ma présence :

Je suis très contente de te voir. Quelques jours déjà que je sais que tu vas venir, que je sais que ma petite et tendre maman a fait appel à toi pour venir me parler, et j’ai préféré t’attendre ici dans cette radieuse et lumineuse clairière où je peux profiter et me concentrer sur notre échange avant de rejoindre ma petite fille et mes autres congénères dans le jardin des animaux.

Je lui ai confirmé que j’avais en effet des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne :

Déjà dites-lui qu’on l’aime très très fort, qu’elle a offert que du bonheur dans nos vies et que bien entendu on ne pourra jamais l’oublier, que ça soit moi, mon papa, ma maman, mon petit frère et mes grands-parents. 

 Fifi était une chienne en or, elle aimait tellement qu’on s’occupe d’elle, elle mangeait comme nous, elle raffolait des plats de ma mamie…. Toujours derrière nous…. Tous les soirs elle venait me chercher devant la voiture et tous les matins on se consacrait 10 minutes avant que j’entame une journée. Je l’ai eu à l’âge de 6 ans et ça a été le coup de foudre immédiat, mon père me dit souvent : vous aviez quelque chose dans le regard que tu n’as jamais eu, je n’ai pas pu ne pas te la prendre…. Et ce samedi, on a dû l’aider à s’en aller car je ne voulais pas qu’elle souffre…. Je l’ai accompagnée jusqu’à la fin, je voulais être la dernière personne qu’elle verrait, qu’elle ressente tout l’amour que j’ai pour elle, comme le premier jour où nos regards se sont croisés… J’ai du mal à m’y faire, je la cherche encore le matin, je rêve d’elle, la douleur est insoutenable, mais je voulais abréger ses souffrances… 

 On t’aime fifi, tu resteras mon bébé, je ne t’oublierais jamais, tu laisses un grand vide dans nos vies…. 

 – a-t-elle beaucoup souffert avant son départ ?

 – nous en veut-elle d’avoir précipité son départ afin de la soulager ? 

 – est ce que tu as été heureuse dans ta vie ? J’espère que tu n’as manqué de rien, on te comprenait toujours.. 

 – est-elle heureuse de retrouver sa fille décédée quelques années auparavant ? 

 – à tu des choses à nous demander pour qu’on nous honorions ta mémoire ? 

 – es-tu contente d’être enterrée dans le jardin ou tu as grandi auprès de ta fille ? 

 Et surtout : es-tu heureuse de la vie que tu as eu, des personnes qui t’ont aimées, es-tu mieux maintenant que tu ne souffres plus ? 

Tout d’abord, en tout premier je dois te préciser qu’elle était bien plus que ma gardienne. Elle était ma maman, j’étais son petit bébé, nous avons grandi ensemble, elle est devenue ma sœur, mon amie, ma confidente, mais elle était surtout mon âme sœur. Notre rencontre n’était pas un hasard et elle m’a reconnue tout de suite, au premier regard, le coup de cœur a opéré, c’était à la fois si rassurant qu’elle me reconnaisse de suite et si magique de se retrouver après tant de temps.

Oui nous étions déjà ensemble et nous étions 2 sœurs, des jumelles qui avions été séparées à cause d’une maladie qui m’a emportée, et elle avait besoin de me retrouver dans cette vie-là pour aider son âme à oublier cette douleur et surtout l’aider à vivre son enfance et à grandir entourée des siens dans la confiance, dans l’amour et la joie, sans ressentir au fond d’elle cette peur, cette angoisse, ce manque qu’on peut ressentir au plus profond de soi lorsqu’on n’a pas fait le deuil.

On m’a guidée vers elle (ancêtre, père ou grand-père paternel) et ma mission consistait à l’accompagner et avancer sur son chemin. C’était facile de tenir et de remplir ce rôle auprès d’elle et toutes ces années passées ensemble nous ont, à toutes les deux, permis de retrouver le temps perdu et ça a été du pur bonheur que de vivre auprès d’elle et dans cette famille.

Elle a, grâce à moi, senti son âme vibrer, elle a senti qu’elle a à l’intérieur d’elle une grande force, un grand trésor.

Dis-lui merci pour son merveilleux message d’amour. Dis-lui que je l’aime, que je les aime tous et que je lui suis si reconnaissante d’avoir eu le courage et toute l’empathie et la compassion de m’accompagner sur mon chemin. Je préparais ma transition depuis les fêtes de Noël et j’étais prête à faire le grand saut. Ils ont pris la bonne décision de m’aider à partir. C’était le moment idéal, juste avant la toussaint et je suis très contente d’être dans le jardin, je sais que cela la rassure de me savoir tout près des restes de ma fille et qu’elle peut venir me voir et me parler tous les jours.

Dis-lui merci, je la voie mais dis-lui aussi que ce ne sont que les restes de mon corps physique, mon âme est éternelle et elle est montée au jardin des animaux pour se reposer et se ressourcer. Ma fille est là aussi, elle m’a aidé à faire le passage et elle est restée au paradis des animaux car son souhait, comme le mien, serait de vous retrouver. Mon âme aspire à te revenir ma petite maman, ma petite sœur, et j’espère que tu te mettras bientôt à ma recherche.

Je me réfugiais souvent dans mon corps astral pour ne pas souffrir et surtout des bobos dus à mon âge. Les douleurs étaient supportables et lorsque je me serai ressourcé, je te reviendrai dans le corps physique d’un toutou en pleine forme.

Je me sens très légère et je peux de nouveau courir et sentir, mais c’est auprès de toi que je souhaite revenir après un petit passage au paradis des animaux. N’honorez pas ma mémoire, mon âme est éternelle et ne demande qu’à vous revenir, reprenez-moi très vite. Les années passées ensemble ne peuvent s’oublier, ni pour vous, ni pour moi et ma place est avec vous sur un plan terrestre. Tu as besoin de ma présence pour préparer ton avenir sereinement.

Je t’aime plus que tout.

Ton bébé, ta fifi …

La rencontre avec Ganesch s’est faite sur un chemin de terre très triste sans lumière. Je lui ai expliqué que j’étais venue pour l’aider à faire le passage et l’aider à monter au jardin des animaux, que sa gardienne l’aimait et qu’elle souhaitait qu’il puisse se reposer et se ressourcer.

Dis-lui que moi aussi je l’aime et je suis désolé de lui avoir causé cette souffrance. Je sais que mon départ les perturbe tous et que tant que je reste là, ils ne pourront pas faire leur deuil.

Puis il est venu à côté de moi et ensemble nous avons emprunté ce chemin de terre qui s’est ouvert en un beau et magnifique chemin de lumière avec des petites fleurs de toutes les couleurs. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il m’a dit :

Merci, merci pour elle, pour mes compagnons, pour moi et il l’a traversé pour se noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Ganesch, paix à ton âme.

La rencontre avec ANOUMI s’est faite dans cette belle prairie qui se trouve juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était allongé de tout son long sur le flanc droit et s’amusait à regarder les papillons blancs et dorés tournoyer autour de lui. Je l’ai observé quelques instants, il tournait la tête à droite, à gauche et faisait semblant d’essayer de les attraper avec sa patte gauche ou de les toucher avec son museau, mais je pouvais bien voir qu’il ne s’agissait que d’un jeu. Je me suis avancée lentement pour me présenter à lui et lui expliquer que j’avais des messages et des questions pour lui de la part de sa gardienne.

Approche, je t’attendais. Je savais qu’elle avait besoin de me contacter et j’ai préféré me reposer un peu dans cet endroit merveilleux avant de pousser la porte du jardin des animaux qui se trouve juste derrière moi. Cet échange est pour moi un moment privilégié, et j’avais besoin et envie d’être seul à t’accueillir. Après j’irai rejoindre mes congénères et les animaux qui font leur passage pour se reposer et se ressourcer.

Je lui ai lu les messages et les questions :

Mon Anoumi, Mon Chat, mon bébé, mon petit poulet… Aujourd’hui, il y a un « avant » et un « après » toi… Un avant rempli de ta présence, de tes câlins du soir, de tes miaous du matin… Et un après qui, je le sais, me réserve encore de belles choses… mais qui me laisse aussi un grand vide de toi… Ta litière, tes gamelles, ton arbre à chat sont encore là… Nous rangeons mais pas trop vite… Il y a des traces de toi partout dans la maison… les effacer me semble irréel et insurmontable…

Aujourd’hui je suis soulagée et heureuse pour toi mais triste pour moi. Je ne veux pas te retenir et t’empêcher d’aller vers la lumière et le jardin des animaux…  Tu le mérites et tu en as besoin je le sais. 

Je me souviens encore comme si c’était hier de ce jour où, il y a un peu plus de 11 ans, j’ai croisé ton regard. Tu étais parmi tes frères et sœurs dans cette cage vitrée, tu étais le plus frêle d’entre eux, une toute petite tête avec de longues moustaches et de hautes pattes… Tu semblais si fragile. Je t’ai regardé, tu t’es avancé vers moi et nous nous sommes choisis. J’ai su que c’était toi et pas un autre !

Depuis ce jour, je t’ai chéri et je n’ai eu de cesse de vouloir t’offrir le meilleur. Je me suis aussi fait bien du souci, hésitant à te laisser sortir de peur que tu ne rentres pas… combien de fois j’ai guetté dans le jardin ton retour avec angoisse même si tu ne partais jamais bien loin et longtemps…, culpabilisant de te laisser à la maison aux mains d’autres personnes quand nous partions en vacances… mais je garde aussi de formidables souvenirs et de tendres moments partagés avec toi.

Dès l’instant où je t’ai eu dans mes bras, j’ai redouté ce jour où tu partirais… Il est arrivé… Je t’ai aidé à le faire, du moins je l’espère… Quelle décision terrible à prendre ! Cela a été rapide, je n’avais rien prémédité mais au fond de moi je savais que c’était inéluctable… Je ne pouvais plus te voir devenir l’ombre de toi-même. Je ne pensais pas pouvoir le faire mais tu étais Mon Chat et je te le devais…  Je voulais que tu restes ce chat beau, élégant et fier que j’aimais.

 Je t’aime Mon Chat et je te remercie de toutes ces belles années passées à tes côtés.

 Et voici la liste de tout ce que j’aimerais lui demander :

Depuis combien de temps te préparais-tu à partir ? Qu’est ce qui a finalement causé ta maladie ? Était-ce le bon moment quand je t’ai accompagné et ais-je fait le bon choix ? As-tu voulu me transmettre un message lorsque tu as passé ta patte à travers le grillage de la caisse de transport ce jour-là ? Et ce regard avant de partir ?

Est-ce que tu souffrais ? Ais-je commis des erreurs en essayant de t’aider ? Aurais-je pu te causer du tort malgré moi ?

Es-tu venu me prévenir ce dimanche matin dans le lit qu’il était temps pour toi de partir ?

Qu’as-tu vu, ressenti, en quittant ton corps chez le vétérinaire ?

Quelqu’un t’attendait-il de l’autre côté ?

Était-ce la première fois que nous nous rencontrions dans cette vie ?

Quelle était ta mission auprès de moi et ta relation aux autres membres de la famille, notamment les enfants ? As-tu quelque chose à leur dire ?

As-tu un message particulier, un conseil à me transmettre ?

 Je n’exclues pas d’ouvrir notre foyer à un chat à l’avenir mais j’hésite aussi car j’ai tellement eu peur pour toi à chaque fois que tu sortais même si tu es toujours revenu… nous reviendras-tu forcément sous cette forme ? Ou pourrais-tu faire partie d’une autre espèce comme un chien par exemple ? Comment dans ce cas saurais-je que c’est toi ?

M’as-tu déjà fait ou me feras-tu un signe ? Je t’ai invité dans mes rêves… Es-tu venu ?

 

Et pendant la lecture, je voyais des larmes perler à ses yeux, une puis deux, puis 3, elles tombaient sur ses grandes et belles moustaches et il essayait de les rattraper avec sa patte. C’était à la fois très émouvant et très amusant. Les larmes montaient à mes yeux et en même temps cette image de ce beau et majestueux chat me faisait sourire. Lorsque j’eu terminé ma missive, il m’a dit :

Avant même que je la remercie et réponde à ses questions, il faut que tu saches qu’elle était ma gardienne, mais c’était bien plus que ça. Elle était ma maman, mon âme sœur et j’étais son bébé, son garçon mais surtout son double. Nous étions liés au plus profond de nous-même et depuis tout temps. Nous nous sommes reconnus tout de suite, je me suis avancé vers elle et le déclic s’est fait aussitôt pour elle.

J’étais déjà avec elle, nous étions déjà ensemble dans cette vie terrestre, mais cela remonte encore à bien plus longtemps avant et nous étions des jumeaux, de vrais jumeaux et nous nous ressemblions comme deux gouttes d’eau. Personne, pas même nos géniteurs étaient capables de nous reconnaître. Nous étions des humains, des frères, qui avons hélas été séparés dans notre jeune enfance à cause de cette maladie qui m’a emporté très vite (leucémie). Depuis tout ce temps ma moitié a souffert de cette absence et n’a jamais vraiment réussi, malgré les bonnes conditions de vie et tout l’amour et le bonheur qu’on lui a donné, à oublier et effacer cette souffrance.

Lorsqu’elle m’a pris dans ses bras la première fois dans cette incarnation physique, un bref instant son inconscient l’a ramenée à cette blessure et elle a toujours eu peur pour moi, peur de me perdre et d’être à nouveau séparés.

Dis-lui que je l’aime et que je la remercie pour son merveilleux message d’amour. J’ai vécu des années de pur bonheur auprès d’elle, auprès d’eux tous et je sais que je représentais bien plus qu’un animal dans son cœur. Je me sentais être un membre de la famille et nos âmes resteront toujours reliées.

Dis-lui que j’étais sur mon chemin depuis l’entrée de l’hiver dernier et je préparais mon départ. J’étais prêt lorsqu’elle m’a accompagné, elle a fait le bon choix au bon moment, mais qu’elle soit rassurée, elle ne pouvait pas se tromper. Nous étions tellement fusionnels, elle était moi, j’étais elle et les deux nous ressentions au même moment ce que l’autre ressentait.

Je ne peux te dire ce qui a causé ma maladie, je sais et je peux seulement te dire que c’est pour pouvoir te permettre de comprendre et de faire table rase de ce que tu as encore à l’intérieur de toi et qui fait souffrir ton petit enfant intérieur. Tu as maintenant la possibilité de comprendre ce mal-être qui parfois t’assaille et te mine, et surtout tu dois avoir conscience que tu peux le travailler pour réparer ce manque et cette frustration.

Lorsque j’ai passé la patte à travers la caisse et lorsque je t’ai regardée avant mon départ, ce n’était pas pour te dire adieu mais c’était pour te dire au revoir et te dire que je te reviendrai et que nous pourrons tous les deux continuer notre belle vie ensemble, sans peur pour toi de me perdre, de partager notre existence sans dépendance, ni co-dépendance et en toute confiance.

Ne t’inquiète pas et ne culpabilise pas, tu n’as pas fait d’erreurs et je gérais mes souffrances, je me réfugiais parfois dans mon corps astral et tout devenait plus léger. Et lorsque je suis venu te voir ce matin-là dans ton lit, tu as bien compris le message et je te remercie pour tout l’amour et l’empathie que tu m’as apporté, je sais combien cette décision était difficile et cruelle pour toi.

Je n’ai pas eu peur lorsque je suis sorti de mon corps, je l’ai fait plus d’une fois mais je savais que cette fois-ci je ne le réintègrerai pas, que le moment était venu pour moi de rejoindre l’autre côté du voile. J’étais bien entouré, j’avais de l’aide de là-haut et on m’attendait de l’autre côté du pont (femme, mère des jumeaux ?).

Ma mission consistait à te reconnecter à ton petit enfant intérieur, de le chérir et lui permettre de réparer cette blessure ancienne et profonde afin de vivre cette vie-là avec plus de légèreté et de fluidité. Mon rôle était aussi d’apporter à la famille et surtout aux enfants une vie épanouie dans le partage et le respect de l’autre. Dis-leur que je les aime et que leur compagnon de jeu, après un petit passage là-haut pour me ressourcer, espère très vite les retrouver. Ne me fermez pas la porte de votre maison, nous avons encore de belles choses à vivre ensemble et je sais que ce sera, cette fois-ci pour toi, plus facile à vivre car tu auras compris bien des choses.

Tu es ma moitié, mon âme sœur mais aussi ma maman, ma merveilleuse maman remplie d’amour et de compassion. Sache que tu as à l’intérieur de toi une grande force et elle te sera désormais d’une grande aide, elle te remplira de plénitude pour continuer à avancer sur ton chemin.

Je t’aime, je vous aime tous, vous êtes ma famille et ma place est avec vous et auprès de vous. A très vite, mon âme aspire à vous retrouver pour que vous retrouviez le sourire et la joie de vivre.

La connexion avec SNOOPY a eu lieu dans cette magnifique clairière qui se trouve après le pont des fleurs et juste avant l’entrée du paradis des animaux. Snoopy était couché de tout son long sur le ventre et regardait les abeilles et les papillons butiner et voler d’une fleur à l’autre. Il semblait fasciné par leur danse et tournait la tête à droite, à gauche et aussitôt qu’il m’a vue, il a fait un bond pour se lever et venir à moi.

Je me suis présentée, lui ai expliqué que j’avais des messages et questions de la part de sa gardienne :

Voici mes questions :

Son décès :

– Comment est-il mort ?

– a-t ‘il souffert ?

– savait-il qu’il allait mourir ?

– a t’il choisi sa mort ? 

– a t-il pensé que je l’avais abandonné ?

– voulait- il mourir pendant mon absence ? 

– était-il attendu de l’autre côté ? 

– où est-il maintenant ? 

– qui s’occupe de lui maintenant ? (mes défunts, mes chiens décédés ????)

– Pourquoi ne m’a t’il pas attendu, je devais le récupérer dans les 5 jours ?

Sa vie :

– a t’il était heureux avec moi ?

– a t’il souffert de sa maladie ?

– ai-je été une bonne mère (gardienne) pour lui ?

– Est-ce qu’il m’en veut de l’avoir laissé à Gérard (pendant mon absence) ?

– Est-ce que j’aurais dû le faire soigner davantage ?

– Ai-je fait une erreur alimentaire ?

– Ai-je fait ce qu’il ne fallait pas ?

– a-t’il quelque chose à dire à  Gérard ? Qui se culpabilise aussi de son décès ?

 Son retour :

– va t’il revenir ? Réincarnation possible ?

– Sera t’il réincarné dans la Petite PRUNELLE Coton de tulear Née le jour de son décès ?

– Va t’il m’en vouloir d’adopter une petite Prunelle ?

 Clin d’œil ou messages de sa part :

– comment va-t-il se manifester ?

– est-il déjà venu me voir ? Dans les nuages ou ailleurs ?

 Messages d’amour pour Snoopy

 Je t’aime énormément mon bébé, mon choupinou d’amour et je pense à toi souvent, tu me manques beaucoup. Je te souhaite d’être heureux et de vivre en pleine forme ! Je te demande de  penser  à moi et de me faire des signes. Je ne t »oublierais JAMAIS. Tu as pris une place importante dans mon cœur, et tes cendres seront dans un petit cœur blanc près de mon lit avec ta photo.

Je t’embrasse tous les jours et je te parle ! Je t’adore mon Snoopy !

Toutes les personnes que tu as connues ont eu de la peine de ta disparition subite. Profite de ton Paradis ! Mon gâté !

Je t’attendais, depuis quelques jours je sens qu’elle pense encore plus à moi et je savais qu’elle allait avoir besoin de me contacter pour avoir des réponses à ses questions. Dis-lui tout d’abord merci, merci pour son message d’amour et surtout merci pour les merveilleuses années que nous avons passé ensemble. Je sais que mon départ est difficile pour elle, c’était brutal et trop rapide, elle n’était pas là et la culpabilité de ne pas être présente, de ne pas savoir ce qui s’est passé est grande. J’ai mis beaucoup de temps à me détacher d’elle, sa douleur et son incompréhension m’en empêchaient et ça ne fait pas très longtemps que j’ai traversé le pont pour monter dans cet endroit qui est très beau et où ne règnent que paix et harmonie. Comme je savais qu’elle allait prendre contact avec moi, je suis resté ici à t’attendre afin de profiter de ta présence en toute intimité.

Dis à me gardienne que je l’aime et qu’elle me manque même si je peux la voir, sa présence et ses câlins me manquent. Dis-lui aussi que je savais que nous ne nous reverrions pas lorsqu’elle m’a laissé pour aller se reposer. Je pressentais depuis quelque temps que mon départ était proche, j’avais souvent des douleurs très vives et intenses dans la poitrine et mon pauvre cœur était fatigué.
J’étais sur mon chemin depuis le début de l’année et c’est bien mieux que je sois parti lorsqu’elle n’était pas là, le choc qu’elle aurait eu en me trouvant aurait été violent et elle aurait eu beaucoup de mal à effacer cette image et le traumatisme de sa tête.

Je me suis bien amusé avec les autres chiens la veille, peut-être un peu trop, mais ce n’est jamais assez, n’est-ce pas ? Et cette nuit-là j’ai ressenti une forte douleur et oppression dans ma poitrine et mon cœur n’a pas résisté. Je n’ai pas souffert longtemps, ce fut fulgurant et je suis aussitôt sorti de mon corps pour me réfugier dans le corps astral. Je me suis vu, je savais qu’il ne m’était plus possible de revenir dans mon corps physique et j’ai pensé très fort à toi en me disant que ça allait être cruel et terrible pour toi, du fait que je sois parti pendant son absence.

Mais crois-moi c’est mieux, pour te protéger j’ai préféré mettre un peu de distance entre nous. Je n’avais pas peur, j’étais prêt et surtout je savais qu’on m’attendait, dès que je me sentirais le droit de te laisser, pour m’aider à faire le passage.  Il y avait des humains (homme très proche de toi, père ?) mais aussi tes grands-parents, une femme, 1 homme et compagnons que j’ai connus et avec qui j’ai partagé des moments dans mon existence. Ils étaient là et ils ont patiemment attendu que je sois prêt à partir au jardin des animaux.  Maintenant je suis juste devant l’entrée de ce magnifique paradis et je pousserai la porte après notre échange.

Dis-lui que je ne me sentais pas abandonné, je savais qu’elle me laissait pour des raisons de santé, et pour sa santé à elle, pour la préserver, j’ai préféré ne pas l’attendre. Pardon si cela te fait tellement de peine, mais s’il te plait accepte mon choix et prends-le comme un cadeau pour toi.

J’ai eu une vie de chien merveilleuse, j’étais ton bébé, ton petit garçon, j’avais déjà été abandonné par mon précédent gardien et nous avions un lien très fort tous les deux, tu sais et tu comprendras lequel (miroir).

Je ne peux pas dire que j’ai souffert de ma maladie, parfois un peu fatigué mais ne t’inquiète pas, tu n’as pas fait d’erreur alimentaire et tu ne pouvais guère faire plus pour me soigner. Tu as toujours été une bonne et tendre maman et je ne peux t’en vouloir pour rien. Au contraire, je me suis senti exister et être un membre à part entière dans ta vie, choyé et respecté. Je n’ai pas connu ça avec le précédent gardien, qui ne pensait qu’à se débarrasser de moi. Quel bonheur de t’avoir trouvée ou plutôt retrouvée.

Oui j’étais déjà chez toi dans une autre vie et j’ai eu beaucoup de chance que tu m’ais cherché et repris avec toi. Je t’aime et me suis senti aimé, tu étais moi et j’étais toi. Seulement voilà, pour continuer notre belle aventure ensemble, car tu as encore bien besoin de moi dans ton quotidien pour avancer sur ton chemin, il valait mieux que je monte me reposer et me ressourcer, afin de pouvoir redescendre dans le corps physique d’un petit chiot en bonne santé.

Je sais que tu es prête, et après notre échange je pousserai la porte du paradis des animaux pour me ressourcer et préparer mon retour. N’aie aucune crainte, je serai fidèle au rdv et tu me retrouveras en Prunelle, n’est-ce pas un signe son jour de naissance ? Et tu auras encore d’autres signes de ma part avant que je revienne à la maison. Sois attentive et tu verras.

Depuis que je suis dans cette belle clairière, je peux te faire des coucous et je ne m’en prive pas.

Mes cendres ne sont que les restes de mon corps physique, ce qui est important c’est mon âme qui elle, est éternelle et aspire à te retrouver très vite. Demande pardon à Gérard de ma part de l’avoir choqué et d’être parti alors qu’il avait la responsabilité de me garder et me protéger. Mea culpa, il ne doit pas culpabiliser, mais accepter cette fatalité comme un cadeau de ma part à toi ma maman adorée.

Mais ma place, après ce petit passage dans l’au-delà, est de nouveau auprès de toi, et lorsque je serai descendu dans le corps de cette petite, tu le sauras tout de suite, ce sera une évidence pour toi et nous pourrons continuer notre route ensemble.

A bientôt, je t’aime.

La rencontre avec Simba s’est faite sur un chemin très caillouteux. Elle était assise et me regardait m’approcher d’elle. Je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne :

Bonjour Simba ma chérie. Voilà enfin qu’après ces 2 longues semaines de tristesse, de culpabilité, de questions je vais pouvoir communiquer avec toi et que grâce à Madame Saarbach tu vas pouvoir être dans le jardin des animaux. Tu resteras dans mon cœur pour toujours. Tu as été une chatte sage et courageuse. Je t’aime tellement et tu laisses un tel vide. Je m’en veux de ne pas t’avoir emmené chez le vétérinaire depuis 2 ans et demi, mais tu sais avec les problèmes de santé que j’ai eu et le mal-être que je vis dans cette maison m’ont fait oublier cela. Je regrette de ne pas y avoir pensé. Je voulais tant que l’on ai déménagé pour que tu sois bien pour ta fin de vie. J’ai l’impression de ne pas t’avoir donné depuis notre arrivée dans cette maison l’amour et l’attention dont tu avais besoin. Pardon mais je m’y sens tellement mal dans cet endroit que je suis passé à côté de beaucoup de choses.
Aussi j’aimerais te demander

M’en veux-tu pour l’euthanasie ? Car ça a été très vite et le diagnostic cancer des oreilles et détresse respiratoire était brutal pour moi. Même si j’avais remarqué que tu ronflais je ne pensais pas que c’était si grave. J’aurais tant aimé te garder encore plus longtemps, mais non si c’était pour te voir souffrir et étouffer.

Quelle était ta mission auprès de nous?. Tu me semblais absorber les énergies des lieux, jai même l’impression que c’est ce qui t’a rendu malade, plus le soleil et les croquettes.

As-tu été heureuse ? .

Ai-je commis des erreurs avec toi ?.

Reviendras-tu vers nous.

Devrais-je quitté cette maison pour un lieu vibratoirement sain?

Je te remercie ma chérie d’avoir partagé notre vie. Ton départ a été très dur pour les enfants surtout Florian qui aurait voulu te dire au revoir. As-tu un message pour eux? Je te souhaite plein de guérison, ressource et bonheur au jardin des animaux. Je t’aime pour toujours.

Elle s’est aussitôt mise sur ses 4 pattes et elle est venue se frotter à mes jambes. Je lui ai demandé la permission de la caresser et elle s’est mise à ronronner de plus en plus fort.

Cela fait du bien de savoir que tu existes, de savoir que tu peux me voir et me transmettre des messages de ma maman et de surtout que moi je puisse t’en donner pour elle. Je suis partie depuis quelques jours déjà et je suis toujours encore là, dans son entourage au quotidien. Je la voie et je l’accompagne partout mais elle, elle ne peut me voir. Elle sent bien ma présence, elle sait que je suis encore auprès d’elle et elle sait qu’ici ce n’est plus ma place.

Je l’ai rassurée et lui ai dit que je l’accompagnerai au pont des fleurs après notre échange pour l’aider à faire le passage.

Dis-lui merci, merci pour son message d’amour et merci de t’avoir envoyée à moi. Dis-lui de ne pas culpabiliser, j’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis bien longtemps, j’étais prête à faire le grand saut.

J’ai eu une belle vie de chat avec vous tous, je me suis sentie aimée et entourée, même si toi tu penses m’avoir négligée. Il n’en est rien, rassure toi, je n’ai jamais manqué de rien et je préparais ma transition à mon rythme et pour cela j’avais aussi besoin de beaucoup de repos et de m’isoler un peu afin que tu puisses toi aussi te préparer doucement à me laisser partir.

Alors ne regrette rien et surtout ne culpabilise pas, tu as pris la bonne décision, tu as fait le bon choix  au bon moment, je commençais à être en détresse respiratoire et sortais très souvent de mon corps pour me réfugier dans l’astral où je pouvais le gérer, mais le moment était venu de souffler la flamme de ma bougie et j’étais prête.

Seulement ici ce n’est plus ma place et j’ai besoin d’aide maintenant pour pouvoir monter me reposer et me ressourcer. Ta souffrance et ta culpabilité m’en empêchent et je te dis merci d’avoir fait appel à Christiane qui va m’accompagner.

Moi aussi je t’aime et je sais que mon absence crée un grand vide dans vos cœurs et dans votre maison. Dis aux enfants et surtout à Florian que je les aime, que tous les jours je me trouvais souvent à ses côtés, et de le voir si triste me rendait malheureuse. Explique-leur que la mort est un nouveau soleil et que nous les animaux avons la faculté de nous reposer et ressourcer très vite pour vous revenir dans le corps physique d’un animal (chat) en bonne santé, mais qu’un passage dans l’au-delà est nécessaire pour nous le permettre.

J’étais un chat de type nettoyeur et aussi guérisseur, et je reviendrai pour toi, car nous sommes reliées toutes les deux et tu as besoin de moi pour sortir de ce mal-être dans lequel tu vis depuis trop longtemps. J’étais trop âgée pour pouvoir t’aider plus, mon corps était fatigué et usé et la maison et le lieu demandent beaucoup d’énergies pour le rendre un peu plus zen.

Oui l’endroit où vous demeurez n’est pas top et mériterait un grand nettoyage, et de changer de maison serait bien entendu l’idéal pour toi, mais un sérieux et réel équilibrage des énergies pourrait suffire à harmoniser et pacifier les énergies. Une fois les mémoires effacées, la maison peut devenir un havre de paix car il y règne aussi de bonnes ondes, qui sont malheureusement enfouies sous les mauvaises.

Mais ne crains pas que c’est ce qui m’a rendue malade. J’avais un âge où l’on mérite de partir au jardin des animaux pour pouvoir vous revenir en pleine forme.

J’ai aimé les croquettes et j’aime le soleil, que c’était bon de le sentir sur mon corps qui souffrait des bobos dus à mon âge !

Mon âme aspire à te revenir, toujours en chat, oui j’étais déjà avec toi avant cette incarnation car tu as besoin de moi pour t’aider à avancer sur ton chemin et pour retrouver la santé physique et surtout morale. Ce ne sera pas très long et lorsque tu te mettras à ma recherche je me mettrai sur ton  chemin. N’aie aucun doute et fais-moi confiance, nos âmes sont reliées et nous nous reverrons très vite. Je t’aime et il me tarde de vous revenir.

Je lui ai dit que je transmettrais ses messages et lui ai demandé si elle était prête à partir au paradis des animaux.

Oh que oui, plus que jamais.

Nous nous sommes avancées sur un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous et plus nous avancions, plus le chemin devenait beau et lumineux. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle m’a dit :

Merci, dis-lui merci, je les aime et j’espère les revoir très vite.

Puis elle a traversé le pont et s’est noyée dans la lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

J’ai rencontré MYA assise au bord d’une route, elle semblait esseulée et son regard exprimait une grande tristesse. Je me suis approchée doucement et lorsqu’elle a tourné la tête vers moi, je pouvais lire dans ses yeux une lueur d’espoir. Je lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui donner des messages et lui poser des questions :

Les questions sont : 

– Est-ce qu’elle a souffert ? 

– Comment elle a vécu la relation avec le deuxième chat ? Si elle se sentait moins aimé vu qu’elle avait été habituée à être qu’avec moi 2 ans

– Comment elle est actuellement

– Comment elle m’a considéré 

 Lui dire que je l’aime et que quoi qu’il arrive je ne l’oublierais jamais que je prenne un autre chat ou non le sentiment restera le même.

Que je l’aimerai toujours et que je souhaiterais qu’elle reste près de moi en pensée 

 Dieu soit loué, j’ai eu très peur de devoir rester assise ici, j’ai besoin d’aide pour traverser le pont des fleurs et je sais que si je n’arrive pas à faire le passage, je ne peux pas me ressourcer pour lui revenir. Le départ était brutal, violent, le choc m’a fait sortir de mon corps et lorsque je me suis vue, je savais que c’était fini pour moi, qu’il me serait impossible d’y retourner. J’ai eu peur et j’ai pensé à ma maman, je savais que ce serait un drame et une grande souffrance pour elle. Je lui demande pardon, j’ai été très imprudente lorsque j’ai voulu traverser cette route et je n’ai pas eu de chance. J’ai ressenti une vive douleur mais ça n’a duré qu’un bref instant, je suis aussitôt sortie de mon enveloppe terrestre, mais plus moyen de le réintégrer.

J’ai maintenant besoin qu’on m’accompagne, cet accident n’était pas prévu, je n’ai pas préparé ce départ et je dois très vite lui revenir pour continuer ma mission auprès d’elle, mais pour pouvoir lui revenir un passage au jardin des animaux est nécessaire.

Je l’ai rassurée et lui ai dit que je la guiderai jusqu’au pont après notre échange. Et là, surprise, elle est devenue toute guillerette, elle s’est mise à tourner autour de moi, courrait à droite, à gauche, revenait tournoyer autour de moi, poussait sa tête contre mes mollets pour que je la caresse et elle s’est mise à ronronner, d’abord un petit ronron, puis de plus en plus fort. Après ces quelques instants d’effervescence, elle m’a dit :

Merci, merci d’être venue à moi, dis merci à ma maman de t’avoir envoyée. Je me sens si légère maintenant et je sais que mon retour sera possible. Tant que je reste là, je ne peux le préparer et ma gardienne ne peut trouver la paix dans son cœur et son esprit et faire son deuil.

Dis-lui merci pour son message d’amour, moi aussi je l’aime et je sais qu’elle ne m’oubliera pas, que je suis dans ses pensées. Comment le pourrait-elle ? Nos âmes sont reliées et le resteront toujours même si je suis dans l’au-delà. Mais dis-lui que je ne compte absolument pas y rester. Elle est ma maman, je suis son bébé, sa petite fille et je suis chargée de lui apprendre le détachement affectif, de lui apprendre à vivre ses relations en toute fluidité avec confiance et sans dépendance ni co-dépendance.

Elle a aussi besoin de comprendre qu’on doit toujours être dans le présent, dans le ici et maintenant et vivre les choses au moment même, pas déjà avant ni après, sans cela elle risque de passer à côté de beaucoup de choses et de relations sincères et vraies.

Dis-lui aussi que je me suis sentie un peu frustrée lorsque mon compagnon est arrivé, mais je sais qu’il a plus la mission de la nettoyer elle et le lieu, et que nous avions tous les deux un travail à accomplir auprès d’elle. Je me suis habituée et nous ne nous sommes pas marché sur les pattes. C’était chacun à sa place et ça m’allait bien comme ça. Qu’elle ne regrette pas son choix, hormis un peu de jalousie ou de possessivité, nous avons chacun notre rôle et je tiens moi à lui revenir très vite pour continuer ma mission.

Dis-lui que ça peut être très rapide, qu’elle se mette à ma recherche dès qu’elle se sentira prête, et je me mettrai sur son chemin. Dis-lui de ne pas avoir de doutes, elle saura me reconnaître, elle saura tout de suite que c’est moi, je l’aime et ma place est auprès d’elle sur le plan terrestre et non dans ses pensées.

Je transmettrai tes messages, es-tu prête maintenant à rejoindre le paradis des animaux ?

Je le suis

Puis nous avons emprunté ensemble un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous, et lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle s’est encore frottée à mes jambes réclamant un dernier câlin, puis en sautillant, elle a traversé le pont et s’est noyée dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Mya, ressource-toi vite !

La connexion avec HUGO s’est faite au paradis des animaux. Il était entouré de beaucoup de congénères, ils étaient tous assis en cercle autour d’un oasis où tournoyaient des milliers de papillons blancs et dorés. Il y avait aussi des anges, des dizaines d’anges blancs, orange et dorés. Rien que de voir et de ressentir le bien-être qui se dégageait de ce magnifique jardin des animaux m’a apaisée et remplie le cœur de plénitude.

Je me suis approchée tout doucement du groupe et j’ai appelé Hugo qui s’est aussitôt détaché du clan pour venir s’asseoir à côté de moi. Je lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions de la part de sa gardienne.

Elle était ma maman bien plus que ma gardienne. J’étais son bébé, son petit garçon et je le resterai jusqu’à la fin des temps. J’étais déjà avec elle et je lui reviendrai encore. Dis-lui de ne pas s’inquiéter, nous pourrons nous retrouver dès qu’elle le souhaitera. Mon départ a été trop rapide et brutal pour elle et l’a plongé dans un profond désarroi. Sa souffrance, sa culpabilité et ses remords m’ont longtemps empêché de passer le pont des fleurs. Je suis resté très longtemps, trop longtemps dans son environnement au quotidien et cela l’a empêché de faire le deuil et moi de me reposer et me ressourcer.

Mais voilà tout de même 4 saisons que j’ai pu rejoindre ce magnifique havre de paix et je me sens prêt à redescendre pour continuer ma belle mission auprès d’elle. Car celle-ci n’est pas terminée, nous étions beaucoup trop attachés l’un à l’autre, beaucoup trop fusionnels et je ne lui ai pas appris le détachement affectif. Elle vivait à travers moi et mon absence l’a profondément perturbée, elle s’est sentie abandonnée, depuis mon départ elle se sent vide à l’intérieur d’elle, il lui manque une partie d’elle, et seul moi peut le remplir ce vide.

Dis-lui merci pour son message d’amour, il est merveilleux et empreint d’amour pour moi. Moi aussi je l’aime, je me suis senti être son compagnon, mais surtout son garçon comme si j’étais une partie d’elle, et j’ai vécu des moments exceptionnels auprès d’elle. Dis-lui de ne pas culpabiliser, mon cœur était fatigué, j’étais sur mon chemin depuis quelque temps et je préparais mon départ.

Je savais que malgré ses promesses, elle ne pourrait pas me sauver et je préparais ma transition. Seulement elle, elle n’était pas prête ce matin-là et sa souffrance fut immense. Moi j’étais prêt et je savais que le vétérinaire ne pouvait plus rien pour moi et j’ai voulu souffler la flamme de ma bougie en sa présence. De partir chez le véto aurait été cruel et incompréhensible pour toi. N’aie pas de regrets, les choses se sont passées comme elles le devaient et ça n’a rien à voir avec la peur du chien.  J’étais au bout, usé et tu l’as compris dans mon dernier regard que j’étais en paix et prêt à tirer ma révérence.

Seulement je ne me sentais pas le droit de te laisser et j’ai attendu avant de faire le passage que ta souffrance se soit un peu atténuée. Te voir dans une telle détresse m’a fait beaucoup de peine et je suis heureux aujourd’hui de savoir que tu vas mieux et que surtout tu sauras que j’ai très envie de te retrouver maintenant.

Je n’ai rien à te pardonner si ce n’est que tu mets trop de temps à te mettre à ma recherche pour me retrouver. Ici l’endroit est magique et on s’y sent très bien : paix et harmonie et les énergies sont totalement pacifiées. De pouvoir y accéder est un cadeau vraiment privilégié et je suis très content que tu m’ais envoyé Christiane.

Je peux enfin de dire que Capucin c’était bien moi, bien que tu l’avais compris et ressenti. Et je peux aussi te dire que tu es un être merveilleux rempli d’empathie, d’amour et de compassion et que tu as besoin de moi pour continuer ton chemin et ton ouverture spirituelle.

Ici la vie est un rêve, mais de vivre à tes côtés sur un plan terrestre l’est encore beaucoup plus pour moi et je te reviendrai en chat bien entendu. Je te fais des signes et des petits coucous depuis que je suis là-haut et il me tarde de pouvoir à nouveau être choyé et câliné. Je ne me suis jamais ennuyé ni senti abandonné, nos âmes sont reliées et même lorsque nous étions ensemble, nous étions proches par la pensée et nos sentiments.

Je t’aime et continue de préparer mon retour. Prépare-toi à me chercher et m’ouvrir de nouveau la porte de ton foyer.

A très vite j’espère ma petite maman chérie, je t’aime.

La connexion avec FALSTAFF a eu lieu au merveilleux paradis des animaux. Il était assis au milieu d’autres congénères, entouré de papillons blancs, des milliers de papillons blancs et des anges blancs et dorés. Je me suis approchée doucement, et lorsqu’il m’a vue, il m’a dit tout de suite :

Merci d’être revenue me voir, j’ai un message pour ma maman, ma maman adorée.

Moi aussi j’ai un message pour toi de sa part :

« Mon amour de Fafa tu es parti dans la lumière, j’espère que j’ai pris la décision au bon moment de t’accompagner dans ce passage, que je n’ai pas trop tardé ou trop anticipé. Je voyais que tu commençais à souffrir ce qui était insupportable. J’espère que le passage n’a pas été douloureux pour toi, je ne t’ai pas lâché et t’avoir dans mes bras était un ultime bonheur ! Depuis ton départ mon chagrin est comme une vague de fonds qui me submerge, je te cherche dans l’appartement, je m’attends à t’entendre, c’est dur ! Excuse-moi pour cela je ne veux pas entraver ton ascension, je sais que tu dois franchir le pont et enfin te reposer et te ressourcer pour pouvoir revenir comme tu me l’as annoncé dans ton message. Alors je fais comme je peux mais ce n’est pas facile. Dis-moi mon Fafa, quand penses-tu pouvoir revenir ? Une amie voulait m’emmener voir des chatons dans un élevage de sibériens, car c’est vrai ils te ressemblent, et je pense que j’irai vers cette race de chats, mais c’est trop tôt, tu viens de partir et j’ai besoin de te pleurer. Dis-moi comment aurais-je la certitude que c’est toi qui reviens ? Mon Amour de chat encore des myriades de MERCI pour ta présence ton amour auprès de moi toutes ces années, tu éclairais chacun de mes jours. Merci de me dire ce que tu vis maintenant, comment tu te sens, et si tu reviens….. Je t’attends. »

 

Et pendant que je lui lisais la missive de sa gardienne, mes yeux se remplissaient de larmes et à travers les miennes, je voyais perler les siennes le long de son nez et tomber sur ses pattes avant qu’il léchait. L’émotion était vive pour lui et pour moi, je le regardais et l’admirais, c’était vraiment un chat magnifique, déjà complètement ressourcé après ces quelques jours passés au jardin des animaux. Il lisait dans mes pensées et m’a dit :

Oui, grâce à ma maman, grâce à toi, mon passage s’est fait dans les meilleures conditions, j’étais bien entouré, je n’avais pas peur et j’ai senti beaucoup d’amour. Je suis monté dans la lumière tout de suite, je me sens déjà bien reposé et je prépare déjà mon retour.

Dis merci à ma maman d’amour pour son message et tout ce qu’elle a fait pour moi. Dis-lui qu’elle a pris la bonne décision, au bon moment mais je n’avais aucun doute, j’avais entière confiance en elle. Nous étions très liés et elle a ressenti dans son corps et son esprit quand le moment était venu de m’aider à faire le passage.

Ses pleurs ne m’ont pas retenu, au contraire, j’étais soulagé qu’elle me pleure et ne garde pas et ne cristallise pas toute cette souffrance en elle. Elle a déjà bien souffert dans sa vie et je savais que mon départ allait être terrible pour elle. J’étais son point d’ancrage, la valeur sure de celui sur qui elle pouvait compter et qui lui donnait la force d’avancer sur son chemin. Mon départ la déstabilise beaucoup mais il faut qu’elle sache et elle doit le sentir, que je suis toujours là, que mon âme est éternelle, qu’elle reste reliée à elle et que je continue à lui envoyer de bonnes énergies, que je veille sur elle et la protège.

Je suis un chat de type timbre-poste et je vibre sur un autre plan. Elle le retrouvera son petit Dallai Lama, son petit soldat lui reviendra bientôt. Elle a besoin de moi, son petit enfant intérieur se sent bien abandonné depuis que j’ai fait le grand saut, mais je lui reviendrai dès qu’elle se sentira prête.

Dis-lui merci pour son message d’amour, dis-lui merci pour les merveilleuses années que nous avons passé ensemble, pour tout l’amour et le profond respect qu’elle avait pour moi. Le passage dans l’au-delà me permet de me ressourcer et de nous retrouver pour une nouvelle et longue aventure ensemble.

Je pleure de la voir me pleurer et sa grande peine me rend bien triste. Dis-lui que j’ai envie de la voir rire, de la voir heureuse et pour cela elle doit aller voir ces petits chatons, cela lui fera le plus grand bien car moi je me mettrai sur son chemin et elle sentira au premier regard la magie, toute l’alchimie de nos essences.

Je l’aime et je suis maintenant pressé de lui revenir. Ici tout est beau, tout est en paix et en harmonie, mais moi c’est avec elle que je me sens le plus épanoui et c’est avec elle que je veux vivre, ma place est auprès d’elle.

Je l’ai remercié pour cet échange très émouvant et il est reparti très souplement et avec beaucoup de prestance vers ses congénères.

La connexion avec Paco a eu lieu dans cette belle clairière qui se trouve juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était couché de tout son long sur le ventre, dans l’herbe d’un vert fluo. Lorsqu’il m’a aperçue, il s’est levé très souplement et est aussitôt venu vers moi. Je lui ai expliqué la raison de ma présence, je lui ai lu le message de ses gardiens ainsi que les questions :

Mon beau Pacco, nous étions si heureux et fiers en ta compagnie, tu étais aimé de tous;
Tout petit tu étais si craintif et au fil des années tu étais devenu un chien très épanouis
tu nous a donné tant d’amour et de joie, vivre sans toi reste très douloureux;;
Je veux le meilleur pour toi, tu resteras à tout jamais dans nos cœurs;

– Comment vas-tu ?
– Qui t’as accueilli ?
– Sais-tu si un jour tu reviendras sur terre, et si oui viendras tu vers nous ?
– Quels souvenirs gardes tu de notre vie ensemble ?
– De quoi as-tu envie ?

J’ai mis un peu de temps à monter, ça ne s’est pas fait en quelques jours, il leur a fallu un peu plus de temps pour accepter mon départ, et je suis dans cet endroit magique où ne règnent que paix et harmonie que depuis quelques jours. Je savais qu’elle allait avoir besoin de prendre contact avec moi et j’ai décidé de t’attendre ici pour t’accueillir en toute intimité, et profiter de notre échange avant de rejoindre mes congénères qui se trouvent juste derrière moi.

Tu vois la porte blanche ? C’est la porte d’entrée du jardin des animaux et là-bas il y a du monde, il y a des animaux de toutes sortes et des anges, je ne pourrais te dire combien, c’est impossible de les compter. Je suis déjà monté et redescendu plusieurs fois et je n’avais pas peur de partir.

Je savais, lorsqu’ils m’ont opéré, que je ne pourrais plus les accompagner longtemps. Le mal me rongeait de l’intérieur et je préparais mon départ depuis la fin des frimas de l’hiver. J’étais prêt et je n’avais pas peur, mais mon départ rapide a été un grand choc pour eux, ils ne s’y attendaient pas et surtout pas aussi vite, ils ont eu des difficultés à me laisser partir. Ce n’est que lorsque j’ai senti que la boule dans son estomac commençait à disparaître que j’ai décidé de faire le passage.

On m’attendait, je n’étais pas seul, il y avait des animaux que j’ai connus (chiens) mais aussi des humains et puis il y avait sa grand-mère. Elle était là pour m’accueillir, elle m’a tendu les mains et guidé pour traverser le pont des fleurs et jusqu’à la 1ère marche de l’escalier de l’arc en ciel.

Autant petit j’étais un chien très peureux car pas socialisé correctement, autant ma vie avec eux a été heureuse et rassurante. J’ai vécu des années merveilleuses avec eux et je les remercie de m’avoir permis d’acquérir cette belle  confiance en moi et cet épanouissement qui me relie aux énergies divines. En sa présence j’ai changé de plan vibratoire et j’ai partagé avec beaucoup de joie la vie de famille avec les plaisirs et les tracas du quotidien, mais surtout je l’ai aidée à s’élever spirituellement, j’ai adoré les moments de méditation où nous ne faisions qu’un.

Je suis relié à son âme et le resterai jusqu’à la fin des temps, où que je sois je peux continuer à la protéger et veiller sur elle et sur les enfants et toute la famille. J’étais déjà avec elle et je lui reviendrai encore, car elle a toujours encore besoin de ma présence et de mon soutien pour continuer à avancer sur son chemin.

Depuis mon départ, son petit enfant intérieur est en souffrance et je pourrai à mon retour, panser et guérir ses blessures. Et puis c’est une belle aventure que de me balader avec eux, de courir, attraper et rapporter les balles et les bâtons.

Dis-leur merci pour leur beau message d’amour, moi aussi je les aime et même si je peux les voir et leur faire des signes, les câlins, leur présence physique me manquent aussi. J’ai été très fier aussi de m’épanouir dans une famille sereine, heureuse et unie et j’ai bien entendu envie de leur revenir très vite. Depuis quelques jours je me repose, me ressource et prépare déjà mon retour, car mon âme aspire à les retrouver très vite. Ce ne sera pas long, lorsqu’ils se mettront à ma recherche je me mettrai sur leur chemin. Qu’ils me fassent confiance comme je leur ai toujours fait confiance et nous nous retrouverons très vite. Sans moi il lui manque une partie d’elle, elle se sent bien vide à l’intérieur et seul moi peut le remplir, ce vide.

A très vite ma maman, ma sœur, mon âme sœur, je t’aime.

La rencontre avec Misti s’est faite dans un pré au bord d’une rivière, il était assis et regardait tristement dans ma direction. Je me suis approchée pour lui expliquer les raisons de ma présence.

Je suis bien content que tu viennes me voir, depuis quelques jours je suis assis ici et j’ai beaucoup de mal à traverser le pont des fleurs qui est tout près d’ici.

Je l’ai rassuré et je lui ai dit que j’avais des messages et des questions de la part de ses gardiens et qu’après notre échange, je l’accompagnerais pour faire le passage :

Nous voudrions lui dire que nous l’aimons et l aimeront toujours (car nous n’étions pas là au moment de sa mort, que nous le remercions indéfiniment pour sa présence a nos côtés. Pour sa très grande délicatesse. Pour tout le plaisir que nous avons eu à vivre avec lui…nous nous sommes construits affectivement avec lui ma fille et son papa…et son absence nous crée beaucoup de vide et de peine …qu’il nous manque mais que nous ne voulons surtout pas alourdir avec notre peine ..Que nous lui envoyons tout notre amour car nous l’aimons infiniment. Que nous voulons nous excuser de ne pas avoir compris de  quoi il souffrait et de l’avoir mal soigné probablement malgré toute notre bonne volonte.nous lui demandons pardon. Pardon pour les souffrances qu’il a endures pendant ces 15 jours avant de mourir .nous aimerions savoir ce qui a causé son problème mortel. Une morsure de serpent? De chenille? Une tumeur? Un cancer? Une allergie aux médicaments ?

S’il pouvait nous dire pourquoi il est partit si vite ..car nous ne comprenons pas .et que la vie est bien triste sans lui…dite lui  qu’il était très beau et que la joie qu’ il nous accordée par sa présence n’a pas de prix.

Que nous l embrassons fort Paloma Kevin et moi-même. Que s’il a des reproches a nous faire qu’il n’hésite pas!! Ou des compliments !!!:))

Et qu’ enfin nous lui souhaitons tout le bonheur dans sa nouvelle aventure et que s’il a besoin de nous de nos prière pour l’aider à trouver la paix qu’il le dise nous seront là.

Dès que j’avais terminé de lui lire le contenu, il s’est levé et est venu à côté de moi, il s’est frotté à mes jambes, il réclamait des caresses et plus je le câlinais, plus fort il se frottait à moi. Après quelques instants il m’a dit :

Ça fait du bien même si je peux encore partager leur quotidien, même si je suis toujours encore présent dans leur environnement, que je peux les voir et les entendre, leurs câlins me manquent. J’étais un chat de type timbre-poste et j’avais l’habitude d’échanger beaucoup de tendresse avec eux et surtout mes gardiennes.

Dis-leur merci pour leur merveilleux message d’amour, il me remplit de joie, j’ai eu une vie de chat heureuse et épanouie à leurs côtés. Je me sentais être un membre de la famille à part entière j’étais son garçon, elle était ma maman et j’étais son frère et elle ma sœur, ils m’ont choyé et respecté comme un humain. J’étais chargé de les nettoyer énergétiquement et de les aider à vivre leur relation affective d’une manière très fluide, sans dépendance ni co-dépendance. J’ai bien réussi ma mission, bien qu’elle ne soit pas terminée et que je dois leur revenir pour les aider à continuer d’avancer sur leur chemin.

Dis-leur qu’ils me reverront très vite, mais pour que ce soit possible, je dois d’abord faire un petit passage au jardin des animaux pour me ressourcer. Ce ne sera pas long, mais ici ce n’est plus ma place et c’est la seule condition qui me permettra de redescendre dans un corps physique en bonne santé.

Qu’ils ne culpabilisent pas de ne pas avoir été là lorsque j’ai fait le grand saut, matériellement ce n’était pas possible pour eux et je sais combien c’est douloureux et difficile de n’avoir pas été là lorsque j’ai soufflé la flamme de ma bougie. J’étais en souffrance et depuis tout le temps passé à la clinique, je m’étais réfugié dans le corps astral pour gérer et supporter les douleurs.

Qu’ils ne s’excusent pas, je n’ai rien à leur pardonner, au contraire, c’est à eux que je demande de me pardonner pour ce malheur et la grande peine que je leur inflige.

J’ai eu de la chance d’être libre, de pouvoir sortir et de me promener et je n’ai pas hésité pour me balader et découvrir tous les jours un peu plus le territoire qui m’entourait. Je m’auto-nettoyais avec les énergies de la terre, seulement il y avait aussi du danger de m’éloigner de la maison, et je me suis fait agresser et mordre par cet animal (renard) que j’avais déjà croisé maintes fois et qui ne semblait pas dangereux. Il m’a arraché la langue et c’était très douloureux, j’ai eu très peur mais je crois qu’il a eu autant peur que moi et il est parti.

Seulement voilà, mes soucis de santé ont démarré aussitôt, les crampes, les spasmes au ventre et la faiblesse qui m’envahissait de plus en plus, je me sentais fatigué, j’étais au bout du rouleau et le cœur n’a pas résisté. Une allergie aux médicaments, je ne saurais vous dire, juste que cette morsure m’a été fatale et que je sais combien ce départ brutal est violent pour vous. Ne me pleurez pas, votre tristesse me fait beaucoup de peine et j’ai très mal pour vous.

Moi aussi je vous aime et j’ai très envie de vous revenir très vite. Votre maison est vide depuis mon départ et seul moi peux à nouveau combler ce vide dans votre cœur et votre foyer. Si mon cœur n’avait pas lâché, j’aurais gardé des séquelles et des problèmes de santé le restant de ma vie, c’est bien mieux de remonter me ressourcer afin de vous revenir en pleine forme.

Ce ne sera pas long, dès que vous vous mettrez à ma recherche je me mettrai sur votre chemin. Du pur bonheur que de partager votre univers, plus d’un de mes congénères échangerait bien sa place, mais c’est la mienne et mon âme aspire à la retrouver.

Je lui ai dit que je me chargerais de vous transmettre ses messages et lui ai demandé s’il était prêt maintenant à rejoindre le paradis des animaux.

Je le suis plus que jamais. Plus vite j’y serai, plus vite je peux préparer mon retour et il me tarde.

Puis nous nous sommes avancés sur un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous et lorsque je me suis arrêtée devant le pont, il l’a traversé et s’est noyé dans la lumière de l’arc en ciel.

La rencontre avec Duchesse s’est faite sur un chemin de terre. Elle était assise sur une petite touffe d’herbe et semblait figée, collée à ces herbes. Ses yeux regardaient vers l’horizon où on pouvait y voir de la lumière, beaucoup de lumière. Je me suis approchée doucement, elle a levé la tête vers moi et je pouvais lire dans son regard beaucoup de tristesse. Je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de son gardien :

Question…
Est-ce qu’elle a souffert?

Comment s’est passé le soir de sa mort chez le véto, car elle a eu une ponction pulmonaire?

Qu’est-ce qu’elle a essayé de me dire chez le veto suite à son regard qui était très expressif? Est-ce qu’elle voulait repartir avec moi?

Est-elle décédée de suite ou pas suite à sa ponction?

Est-ce qu’elle est bien maintenant? est-ce qu’elle est bien partie?

Comment a-t-elle attrapé cette maladie?

Est-ce qu’elle savait qu’elle allait partir?

Pourquoi ne m’a-t-elle jamais montré un signe de sa maladie?

Quel a été sa mission de vie auprès de moi?

Est-ce qu’elle a des choses à me dire?

Comment a-t-elle passé toutes ces années avec moi est-ce qu’elle était bien ou pas?

Est-ce qu’il lui manquait quelque chose quand elle était avec moi?

Pouvez-vous lui dire que je suis très choqué est affecté de sa disparition je ne m’y attendais pas aussi rapidement.
Je pense énormément à elle et j’espère qu’un jour je la retrouverai sur mon chemin.

Dites-lui que nous pensons énormément à elle de la part de Kamel ainsi que de Nagette.

Oui je sais que mon départ l’a beaucoup traumatisé, c’était bien trop rapide et brutal, il n’a pas eu le temps de se préparer et le choc est immense. Sa souffrance et sa grande détresse me retiennent ici, je ne me sens pas la force de le laisser, et je reste là à attendre qu’il aille mieux. Mais je sais aussi que tant que je reste là dans son entourage, il ne peut trouver la paix dans son cœur et son esprit, il ne peut commencer son deuil et moi je ne peux rejoindre cette magnifique lumière que j’admire au loin depuis mon départ.

Dis-lui que je l’aime, et de le voir si triste et malheureux me fait beaucoup de peine. Dis-lui que je n’ai pas souffert, je m’étais réfugiée dans mon corps astral dès qu’il est parti de la clinique, car je savais que mon départ était proche et que le moment était venu pour moi de faire le grand saut pour pouvoir me reposer et me ressourcer.

Je préparais mon départ depuis la fin de l’hiver et j’étais prête à tirer ma révérence. Le mal me rongeait de l’intérieur et mes poumons étaient atteints. Je me sentais parfois en difficulté respiratoire, après les soins ça allait un petit peu mieux, mais l’œdème s’est rapproché de mon cœur et j’ai senti une très forte pression. Je n’avais pas peur, je savais que remonter me ressourcer était la condition nécessaire pour pouvoir te revenir dans le corps physique d’un chat en pleine forme.

J’étais prête, dis-lui que j’ai essayé de le lui dire, mon regard lui disait merci, merci pour toutes ces années de bonheur que j’ai vécues avec lui et surtout j’ai essayé, je voulais qu’il comprenne que ce n’était qu’un au revoir dans cette incarnation physique, mais que nous nous reverrions très vite, s’il ne me ferme pas la porte de son cœur, pour continuer notre belle aventure ensemble.

Mais pour cela, un petit passage au jardin des   animaux est nécessaire. Ce ne sera pas très long, lorsqu’il se mettra à ma recherche je me mettrai sur son chemin. Nous étions très fusionnels tous les deux, il était mon papa, j’étais sa princesse et j’ai vécu des moments merveilleux avec lui. J’étais un chat de type timbre-poste et ma mission devait l’aider à se détacher des manques affectifs qu’il avait connus dans le passé, et de l’aider à avancer sur son chemin. Je n’ai pas terminé ma mission et je lui reviendrai pour l’aider à gérer son quotidien et ne pas se sentir agressé par les énergies extérieures.

Je ne connais pas la raison de ma maladie, mais je savais qu’elle était incurable, je ne voulais pas l’inquiéter, il est tellement tendre et angoissé par moments que je ne voulais surtout pas lui montrer que le moment de se séparer était venu. Pardon si cela te choque d’autant plus, mais te voir souffrir et avoir peur pour moi était au-dessus de mes forces. Tu es une personne très sensible, tu as une grande compassion dans ton cœur, et ton empathie envers les animaux te rend souvent très triste et mélancolique, je ne voulais pas en rajouter. Tu dois veiller à te protéger et ne pas souffrir et absorber les maux des êtres et animaux de la terre et leurs mauvaises énergies.

Je n’ai jamais manqué de rien et je me suis sentie être parfois ton bébé, j’ai adoré les moments de tendresse que nous partagions ensemble. Je sais que je lui manque, lui aussi me manque, même si je peux encore le voir et partager son quotidien.

Il me tarde à présent de partir au jardin des animaux afin de préparer mon retour. Dis merci à N…….. pour tout ce qu’elle fait pour nous, elle aussi est empreinte d’une grande compassion et d’un grand cœur.

Mon gardien a besoin de moi et de mon énergie pour combler le grand vide que mon absence laisse dans son cœur et son home, et mon âme aspire à le retrouver très vite. Nous sommes des âmes sœur et mon âme, où que je sois, reste reliée à la sienne, mais c’est sur un plan terrestre que nous avons encore tant de belles choses à vivre ensemble.

Je ne ressens plus aucune douleur, mais ma place n’est plus ici et un passage dans l’au-delà est la condition sine qua none pour me permettre de redescendre.

Puis elle est venue à mes côtés et son regard si triste au début de la connexion exprimait une belle lueur d’espoir. Nous nous sommes avancées sur un chemin qui s’est ouvert à nous et ce chemin devenait de plus en plus lumineux. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle l’a traversé en sautillant comme une jeune gazelle. C’était drôle de la voir heureuse de faire le passage et sans aucune hésitation, elle a gravi les marches de l’escalier de l’arc en ciel et s’est noyée dans la lumière.

A bientôt Duchesse repose et ressource-toi.

La rencontre avec SNOOPY s’est faite sur un chemin bien triste et austère, quelques touffes d’herbes, il était assis sur un gros caillou. Je me suis approchée doucement et il a tourné la tête vers moi. Ses yeux exprimaient une peine immense, il semblait être l’être le plus malheureux de la terre. Il a capté mes pensées et m’a dit :

Oui, mon âme est en grande peine, tant de temps que je suis parti, que j’ai fait le grand saut et me voilà toujours encore ici. Je sais que ma gardienne est en grande souffrance, qu’elle n’a toujours pas fait son deuil, comment le pourrait-elle ? Sa détresse et son immense chagrin l’en empêchent et m’empêchent moi de rejoindre le jardin des animaux. Elle a tellement de mal à accepter mon départ, que moi je ne me sens pas le droit de la laisser et je reste là, dans son entourage au quotidien et j’attends, j’attends désespérément qu’on vienne me libérer.

Je me suis présentée et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers lui pour lui transmettre des messages et lui poser des questions et qu’après notre échange, je l’accompagnerai un petit bout de chemin pour l’aider à faire le passage.

Message

Mon chagrin est toujours grand même si je sais que je ne dois pas pleurer…je reste inconsolable.

Ta présence me manque tellement. Même si tu es Là, moi je ne vois rien, ne sens rien et n’entends rien !!!

bien que tu resteras unique dans mon cœur, je t’avais souvent dis qu’après toi il y   aurait d’ autres chiens, maintenant Boby est ici et il est adorable .et me fait bien sourire, mais je pense  sans cesse à toi. Je t’aime tant. Je te remercie  grandement pour ce que tu as été et le GRAND  bonheur que j’ai vécu à tes côtés, et tout ce que tu m’as (NOUS) apporté….Tu es as été mon plus fidèle compagnon et je me sens encore plus seule ….je t’aime  mon amour.

 Questions

Ou es-tu? Que   fais-tu?  Et surtout es- tu bien ?

 Pourquoi ne voulais-tu plus dormir avec moi et rester dans ma chambre?…. Je n’ai jamais compris

Nous reverrons nous?

 Je n’avais même pas le temps de finir de lire le message que ses yeux si tristes quelques instants auparavant ont changé d’expression comme si la vie reprenait en lui et il s’est levé pour venir à côté de moi.

Dis-lui merci pour son grand, triste et nostalgique message d’amour. Dis-lui que je sais que je lui manque et ses câlins me manquent aussi, même si moi je la vois encore, que je l’entends et que je suis à côté d’elle pour tout ce qu’elle fait. Sa grande souffrance me fait beaucoup de peine et je suis si triste de ne pouvoir la consoler. Au contraire, tant que je reste là, alors qu’ici ce n’est plus ma place, elle ne peut faire son deuil, je leur pompe leur énergie et son nouveau compagnon ne peut trouver la sérénité tant que la place est encore occupée. C’est très inconfortable pour lui aussi et tant que je reste entre 2, je ne peux me reposer et me ressourcer.

Dis-lui que je l’aime, que j’ai vécu des années merveilleuses avec elle, un grand bonheur comme elle dit et que cela ne peut pas être terminé tout juste parce que je suis passé de l’autre côté du voile. Dis-lui qu’elle était ma maman, ma sœur, ma compagne, mon âme sœur et nous serons toujours reliés ensemble.

Où que je sois, mon âme est éternelle et aspire de tout cœur à lui revenir. Mais un passage dans l’au-delà est la condition sine qua none pour me ressourcer et lui revenir dans le corps physique d’un jeune chien en pleine forme et sans problème de santé.

J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ, j’étais prêt à partir au paradis des animaux et de la voir si triste et perdue sans moi m’a empêché de monter dans la lumière.

J’étais là pour lui enseigner la fidélité, la fidélité à ce qu’elle est, pour lui permettre de s’affirmer et d’avancer sur son chemin en toute confiance. Ma mission était terminée et lorsque je lui reviendrai, ce sera pour l’aider à continuer d’avancer sur son chemin et l’ouvrir à l’amour inconditionnel.

Dis-lui de bien s’occuper de son nouveau compagnon, il a un passé douloureux et difficile et mérite un peu de ce grand bonheur qu’elle m’a donné. Je sais qu’elle va l’aimer et le choyer et cela me remplit le cœur de joie. Et lorsque le moment sera venu, nous pourrons tous les deux nous retrouver sur un plan terrestre pour continuer notre belle histoire d’amour ensemble.

Je me chargerai de lui transmettre ces messages.

Merci, merci de m’aider à traverser le pont des fleurs avant la date anniversaire de mon départ, car de là-haut je pourrai enfin lui faire des signes et des coucous et je n’y manquerai pas. Qu’elle soit attentive surtout ce jour-là et qu’elle retrouve enfin la paix et la sérénité dans son cœur et son esprit.

Je l’aime, elle est ma tendre partenaire de cœur pour toujours et à jamais.

Puis nous nous sommes avancés sur ce chemin austère qui devenait de plus en plus lumineux. Arrivés au pont des fleurs, je me suis arrêté et sans aucune hésitation il l’a traversé et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir SNOOPY, paix à ton âme. Repose et ressource-toi, tu l’as bien mérité !

La rencontre avec Princesse s’est faite au bord d’une route très fréquentée. Elle était assise et regardait les voitures passer. Lorsqu’elle m’a aperçue, elle a tourné la tête vers moi et son regard exprimait une grande tristesse. Je lui ai expliqué que j’avais un message pour elle de la part de sa gardienne et qu’elle aimerait aussi savoir

Si elle est montée ?

Si elle est bien là où elle est ?

Si elle l’a aimée comme elle l’aime et

si elle peut mettre ses frère et sœur en garde contre le danger de la route, qu’elle a déjà perdu Schoub probablement empoisonné et Baka tombé dans une piscine et que c’est trop dur de les perdre, surtout elle Princesse, sa chérie, son amour.

Elle est aussitôt venue à côté de moi.

Que je suis heureuse de recevoir son message d’amour, que je suis heureuse de pouvoir t’en donner un pour elle. Dis-lui que je l’aime, elle était ma maman, j’étais son bébé, sa petite fille et je sais que mon départ la plonge dans une effroyable peine et détresse. J’en suis tellement désolée de la voir souffrir autant. Je n‘ai pas été assez prudente, j’ai traversé cette route maintes et maintes fois, et c’était la fois de trop.

Je n’ai pas eu de chance, cette voiture m’a percutée de plein fouet et je suis aussitôt sortie de mon corps, j’ai eu peur, très peur. Je n’ai pas souffert, c’était trop rapide, mais lorsque je me suis vue allongée sur l’asphalte, je savais que c’était fini pour moi et qu’il me serait impossible de réintégrer mon corps physique.

Je savais aussi que pour toi ce serait horrible de me ramasser, que le choc et la grande souffrance allaient t’anéantir complètement. Pardon, pardon pour ce grand malheur, moi aussi je t’aime et ne veux pas te faire souffrir. La violence du choc et ton désarroi m’empêchent de partir au jardin des animaux, mais toi, tant que je reste là, tu ne peux faire ton deuil et je vous puise votre énergie à tous.

Cela est très inconfortable pour mes congénères aussi, qui eux me voient et savent que ce n’est plus ma place ici. Tant que je reste là, dans votre entourage, je ne peux me ressourcer et surtout je ne peux communiquer avec eux pour les prévenir du danger de la route bien qu’ils le connaissent.

Je l’ai rassuré et lui ai dit que je l’aiderai à faire le passage.

Merci, dis-lui merci de t’avoir envoyée à moi. De là-haut je pourrai lui faire des petits signes et je veillerai sur eux tous. Dis-lui aussi que si ça lui fait du bien, elle peut garder mes cendres, mais ce ne sont que les restes de mon enveloppe physique et que pour moi ça n’a pas d’importance. Mon âme est éternelle et reste reliée à elle, même après la mort.

J’aspire bien entendu à lui revenir lorsqu’elle sera prête, je me mettrai de nouveau sur son chemin.

Puis nous nous sommes avancé toutes les deux sur un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous, et lorsque nous sommes arrivées devant le pont des fleurs je me suis arrêtée et elle m’a dit :

Merci, dis encore merci à ma tendre et douce et merveilleuse maman, dis-lui que nous nous reverrons bientôt.

Puis elle l’a traversé et s’est noyée dans la lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Princesse, repose et ressource-toi !

La connexion avec Fendi s’est faite dans cette grande et belle clairière qui se trouve juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était couché sur son ventre comme une grenouille, les pattes avant et arrière complètement allongées, je me suis approchée doucement de lui. Il a levé la tête et m’a dit :

Viens, approche, ne crains pas de me déranger, j’attends depuis quelques jours ta visite. Mon papa, triste et malheureux m’a demandé de lui envoyer un signe et je lui ai envoyé la photo du nuage, il a compris tout de suite que ce n’était pas un hasard et qu’il allait y avoir un moyen de communiquer avec moi autrement que sur ma sépulture.

Le petit cercueil qu’il m’a fabriqué avec tant de souffrance et la tombe sur laquelle ils viennent se recueillir me plaisent beaucoup, mais il n’y repose que mon enveloppe terrestre, mon âme, elle, est montée grâce à leur amour, à leur foi d’espérer le meilleur pour moi maintenant. Dis-leur merci pour ce grand bonheur que j’ai vécu avec eux. Dis-leur que ces années ont été des années merveilleuses et que j’ai eu la chance de vivre dans une famille qui m’a aimé, choyé et câliné.

J’étais leur compagnon, mais surtout son garçon, ils étaient mon papa et ma maman, je les aime et je leur reviendrai.

Je lui ai dit qu’ils m’avaient chargée de lui dire qu’ils l’aiment et l’aimeront toujours, de lui demander s’il a quelque chose de personnel à leur dire et à sa petite sœur canine Joy, s’il se reverront un jour, s’il va rester proche d’eux avant qu’ils ne passent la porte de l’au-delà ?

Je sais que je leur manque à tous les 3, qu’ils m’aiment et ne m’oublieront pas. Mais comment le pourraient-ils ? Mon âme est reliée à celle de mon papa et elle le restera toujours. Le signe qu’il a eu lui montre qu’il y a quelque chose après et que la vie existe après la mort. L’âme est éternelle et la mienne aspire à leur revenir très vite. Dis-leur que nous nous reverrons, mais j’espère sur un plan terrestre.

Mon petit cœur était fatigué, usé et j’ai besoin de me reposer et me ressourcer, mais ce ne sera pas très long et je pourrai les retrouver très vite, car nous avons encore tous les 3 tant de choses à vivre ensemble. Depuis mon départ, malgré la présence de Joy, la maison et leurs cœurs leurs semblent bien vides et mon papa a beaucoup de mal à vivre mon absence et faire son deuil.

Dis-lui que j’étais sur mon chemin depuis le début du printemps, je préparais mon départ et je savais que lorsque je ferai le grand saut, ce serait violent et brutal pour lui. J’ai ressenti une grande douleur, une immense oppression dans ma poitrine et je suis aussitôt sorti de mon corps, je savais que c’était fini, qu’il me serait impossible d’y retourner. Je n’avais pas peur, je savais qu’un passage au jardin des animaux était nécessaire pour me permettre de leur revenir dans un corps physique en bonne santé, pour pouvoir à nouveau jouer, courir et m’amuser avec Joy qui s’est sentie bien seule et délaissée depuis quelque temps.

Ma transition, grâce à leur grande compassion et foi, s’est déroulée dans de bonnes conditions et on m’attendait de l’autre côté du pont. Il y avait son papa et d’autres ancêtres, il y avait aussi des animaux, chiens et chats, ils étaient tous là pour me guider et m’accompagner dans cet endroit où tout est beau, où les couleurs sont vives et chatoyantes. Ici règnent paix et harmonie et après notre échange, je pousserai la porte du paradis des animaux pour préparer doucement mon retour.

J’attendrai le temps qu’il faudra pour qu’ils soient prêts, et lorsqu’ils auront admis que me place est auprès d’eux, à côté d’eux, sur terre dans leur vie terrestre, je me mettrai sur leur chemin lorsqu’ils se mettront à ma recherche.

Dis à mon papa que c’est important de toujours oser exprimer les choses que l’on vit à l’intérieur de soi. Ma mission consistait à l’aider à réguler les tensions qu’il pouvait vivre à l’intérieur de lui, en développant sa capacité à laisser la vie circuler et s’exprimer librement en lui, à travers ses ressentis ou ses actes.

J’avais terminé cette mission, lorsque je lui reviendrai ce sera pour l’aider à se reconnecter à son petit enfant intérieur et l’aider à avancer sur son chemin.

Dis-leur que je les aime tous les deux et qu’ils me manquent aussi. Joy est reliée à ma maman et je sais qu’elle vous aide beaucoup dans votre deuil. Tous les deux nous communiquons ensemble et je viens vous faire des petits coucous. Elle a la chance de pouvoir me voir, mais attend aussi mon retour pour pouvoir de nouveau jouer avec moi.

Faites-moi confiance et faites confiance qu’il existe une vie après la mort et qu’après la mort il y a la renaissance. Mon retour vous permettra de vous le montrer et t’aidera toi, mon tendre et doux papa à te reconnecter à la source pour enfin faire le deuil de toutes les souffrances du passé. Ton papa est toujours là et veille sur toi et te protège, c’est lui qui m’a déjà guidé vers toi vous avez un lien très fort tous les deux.

Ne fermez pas votre cœur, mais ouvrez-le et laisser le soleil y entrer, et vous sentirez qu’à l’intérieur de vous il existe une grande force qui vaut tous les trésors du monde.

A bientôt et merci de m’avoir donné les moyens de vous transmettre ces messages, merci, merci à votre amie, qui elle aussi renaît de ses cendres après la perte de son fidèle compagnon, de vous avoir donné le précieux conseil de communiquer avec moi.

Merci à vous tous.

La connexion avec Youpi s’est faite dans cette belle clairière qui se trouve après l’escalier de l’arc en ciel et juste avant l’entrée du paradis des animaux Il était assis et me regardait avancer vers lui. Ses yeux exprimaient une attente, et sans plus tarder, je lui ai expliqué que j’avais un message et une question à lui transmettre de la part de ses gardiens :

Le message pour lui : « papa » et « maman » l’aiment très fort, pensent beaucoup à lui, et l’espèrent heureux là où il est….

Les questions seraient nombreuses, une seule résume tout : qu’a-t-il apprécié de plus durant les 10 années de son séjour chez nous ?

Merci, merci, dis-leur merci pour ce beau et magnifique message d’amour. Je sais qu’ils m’aiment très fort et c’est réciproque, moi aussi je les aime très, très fort. Je pense à eux tous les jours, à chaque instant depuis mon arrivée dans cet oasis de paix où il fait bon vivre, où je peux me reposer et me ressourcer.

Mon départ a été très compliqué pour eux, c’était difficile de me laisser souffler la flamme de ma bougie, mais fort heureusement leur amour et leur grande foi nous ont été, à tous les 3, d’une grande aide et m’ont permis de me laisser aller où je devais aller pour faire le passage et je n’ai pas eu d’appréhension ni de crainte pour traverser le pont des fleurs. On m’attendait de l’autre côté, il y avait des congénères que je connaissais, que j’ai côtoyés, mais il y avait aussi des humains, des ancêtres et des êtres de lumière. Ils étaient tous là pour m’accueillir et je n’ai pas eu peur, j’ai pu faire ma transition dans les meilleures conditions.

Leur grande souffrance et tristesse auraient pu être un frein, un obstacle, mais leur grande conscience et l’espérance d’une vie heureuse pour moi dans l’au-delà ont été plus forts. Leur gratitude aussi d’avoir été là pour eux toutes ces années, et les grands et nombreux moments de bonheur que nous avons partagés ensemble.

Dis-leur merci aussi, dis-leur combien je leur suis reconnaissant de cette grande et profonde compassion et empathie, j’ai eu une vie de chien merveilleuse à leurs côtés. Dis-leur que je les considérais comme mon papa et ma maman, que je me sentais être leur petit garçon et surtout leur égal. Je me suis toujours senti comme un membre de la famille à part entière et on m’a beaucoup choyé et respecté. D’ailleurs ils sont tous les deux empreints de respect et d’une grande charité envers tout.

Ce que j’ai apprécié de plus durant les années passées avec eux ? Mais tout, chaque instant de ma vie a été apprécié à sa juste valeur, par commencer leur accueil et la place qu’ils m’ont tous les deux réservée dans leur cœur. Et puis il y a les promenades, les vacances, les baignades (sourire) les parties de pêche (libellules qu’il essayait d’attraper) et les jeux, les jeux de balles et les bâtons que je ramenais, tous les moments passés ensemble me remplissent encore le cœur de joie et d’émoi.

Elle a la foi ma maman et pourtant elle doute d’une vie après la mort pour les animaux. Explique-lui que nous les animaux avons une âme qui comme la vôtre est éternelle et reste reliée à la vôtre même lorsqu’on est passé de l’autre côté du voile. Dis-lui de faire confiance au Créateur de toute vie et en l’univers et de croire qu’il est possible de me retrouver dans le corps physique d’un autre toutou.

Je me repose et me ressource, et après notre échange je pousserai la porte du paradis des animaux et je pourrai déjà préparer mon retour.

J’étais relié à toi mon dadou d’amour et j’avais la mission de t’ouvrir à l’amour inconditionnel. J’ai terminé ce travail et je souhaite te retrouver, avec cette fois-ci, la mission de t’aider à avancer sur ton chemin et te guider sur la voie spirituelle.

Ne fermez pas la porte ni celle de votre cœur et soyez rassurés avec certitude qu’il existe aussi une vie après la mort pour nous, vos chers compagnons qui sommes reliés à la source, à Dieu.

Je vous aime et vous envoie de bonnes énergies. Je vous protège et veille sur vous. A bientôt !

La rencontre avec MACHU s’est faite sur du bitume. Elle était assise et regardait les voitures passer. Elle tournait la tête à droite, à gauche, elle n’avait pas le temps de les suivre du regard que déjà en arrivait une autre. Je me suis approchée, me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne :

J’aimerais savoir si elle va bien ? Où elle est ? Et si elle va revenir auprès de moi ?
Dites-lui aussi que je l’aime du plus profond de mon cœur et qu’elle me manque terriblement.
Je lui envoie le plus souvent possible une énorme boule d’amour pour l’accompagner sur sa nouvelle route et l’aider à traverser.

Je sais que je lui manque beaucoup, moi aussi je l’aime et elle me manque même si je suis encore ici sur cette route, pas très loin d’elle et que je rôde dans son entourage.

Dis-lui que je n’ai pas de douleurs, je me sens très légère, parfois un peu en lévitation, et parfois assise ici à cet endroit où les voitures défilent à toute vitesse. D’habitude c’est beaucoup plus calme, mais depuis cet accident brutal, j’ai comme l’impression que cela se soit amplifié.

Ici ce n’est plus ma place et malgré tout l’amour qu’elle m’envoie, j’ai besoin d’aide pour faire le passage. Tant que je reste ici, elle ne peut faire son deuil et moi je ne peux me ressourcer.

Je l’ai rassurée et lui ai dit que je l’accompagnerai jusqu’au pont des fleurs après notre échange.

Merci, merci d’être là pour nous et merci, merci à ma maman de t’avoir envoyée à moi. Ici l’endroit est triste et c’est stressant et angoissant de se sentir figée, comme collée ou scotchée, et de revoir tout le temps la même scène.

Dis-lui que je n’ai pas souffert, la violence du choc m’a aussitôt fait sortir de mon corps et je me suis vue, là, allongée sur le sol et j’ai eu peur, je savais que c’était fini pour moi et qu’il me serait impossible de retourner dans mon corps physique. J’ai tout de suite pensé à elle et au choc qu’elle allait avoir, je savais que ce serait terrible pour elle. Je suis tellement désolée de lui avoir fait tant de mal alors qu’elle était ma maman, qu’elle me considérait comme son bébé et qu’elle m’a tellement choyée et câlinée.

Ce drame l’a plongé dans un profond désarroi, une totale incompréhension et une grande douleur. Et malgré cela elle a continué à m’envoyer de l’amour et de la lumière, mais moi je me sens comme ankylosée à cet endroit alors qu’il me tarde de monter au jardin des animaux pour pouvoir préparer mon retour.

J’étais une petite chatte pleine de vie et j’avais parfois du mal à canaliser mes énergies, je n‘ai pas été très prudente. Cette voiture m’a percutée et ne m’a laissée aucune chance, et seul un passage, un aller/retour au paradis des animaux pourra me permettre de lui revenir, car mon âme est bien entendu reliée à elle et aspire très fortement à lui revenir.

Nous étions très complices et fusionnelles. J’avais la mission de lui apprendre le détachement affectif, lui apprendre à aimer d’une manière plus fluide sans avoir peur de perdre l’autre ni de souffrir de dépendances ou codépendances. Je n’ai pas fait mon travail et je l’ai encore plus fait souffrir en partant aussi tragiquement. Je lui reviendrai bien entendu avec le même rôle à accomplir auprès d’elle.

Dis-lui que je l’aime et que les moments de tendresse me manquent, je sais qu’à elle aussi mais qu’un tout petit passage là-haut nous permettra de nous retrouver pour continuer notre belle vie ensemble. Qu’elle me fasse confiance, ce ne sera pas très long et nous aurons à nouveau le plaisir de partager notre quotidien.

Il est important de vivre chaque instant dans le moment présent, dans le ici et maintenant tout en étant centré à la terre, et toutes les deux nous saurons retenir cette leçon.

Puis elle est venue à mes côtés et d’un ton très sûr elle m’a dit « On y va ? ». Je lui ai répondu que je me chargeais de transmettre ses messages à sa maman, puis, ensemble, nous nous sommes avancées sur le chemin de lumière qui s’est aussitôt, comme par magie, ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle l’a traversé en sautillant comme une petite gazelle, elle était vraiment encore un bébé, et elle s’est noyée dans la vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Machu, à très bientôt !

Ta gardienne me demande de te dire qu’elle t’aime infiniment et à l’infini, et elle aimerait savoir ce qu’elle peut faire pour toi et pour Mitsy qui a disparu en même temps que toi ?

Dis-lui merci pour ce qu’elle a déjà fait. Dis-lui merci de m’avoir libéré, de m’avoir aidé à faire le passage. Je n’ai pas eu de chance, cette voiture m’a percuté, c’était violent, je suis aussitôt sorti de mon corps et je savais que c‘était fini pour moi, qu’il me serait impossible d’y retourner.

J’ai eu très peur, surtout pour Mitsy qui était derrière moi, qui a tout vu et a été terriblement choqué. Je me suis accroché à lui et je te remercie de m’avoir envoyé de l’aide pour me permettre de monter au jardin des animaux.

Maintenant je vais bien et je vais pouvoir veiller sur vous et vous envoyer de bonnes énergies. Ne t’inquiète pas, nous nous retrouverons sur le plan terrestre, mais en attendant tu as besoin d’aide pour te nettoyer énergétiquement car tu portes des choses qui ne t’appartiennent pas, ces énergies te rendent fragile et vulnérable, et ce n’est pas bon pour ta santé ni pour ton moral.

Tu as perdu 2 êtres proches en l’espace de quelques jours et le choc que tu as subi attire en toi toutes sortes de choses très négatives. Il va falloir aussi nettoyer la maison et j’espère que Mitsy réintègrera le home après. La brutalité de l’accident l’a fait sortir de son corps, mais il va bien maintenant, sois rassuré. Nous pouvons de nouveau communiquer ensemble et je lui ai déjà dit que sa place est avec toi et non auprès de moi et qu’il doit rentrer à la maison pour que tu retrouves un peu la paix dans ton cœur et esprit et que tu puisses commencer ton travail de deuil pour moi et ta maman.

Je t’aime et je veille sur toi, et lorsque tu seras prête je te reviendrai.

Communication du 12/09/2019 :

Nino m’a accueillie au paradis des animaux. Il était entouré de plusieurs autres chats et il y avait des anges orange et blancs et des papillons dorés et blancs. Il est venu vers moi et je lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait de nouveau à lui pour lui demander

  • s’il ne regrette pas qu’elle les ait gardés lui et Mitsi plutôt que de leur rechercher une famille d’accueil,
  • qu’ils seraient peut-être encore en vie, plus heureux mais sûrement séparés,
  • qu’elle a des doutes d’avoir bien fait de les garder, lui étant parti brutalement dans cet accident et Mitsi ayant disparu depuis.

Il m’a regardé, les yeux grands ouverts et m’a dit :

Surtout pas, dis-lui surtout de ne pas regretter ou de culpabiliser, nous étions heureux tous les deux chez eux, c’était notre maman, notre territoire, notre home et c’eut été cruel de nous séparer. Nous avions tous les deux une mission à remplir pour elle, moi plutôt de type guérisseur et Mitsi de type nettoyeur et nous étions encore très jeunes et pas conscients de notre rôle à ses côtés.

Nous avons surtout profité pour nous amuser et jouer ensemble, et nous sortions de plus en plus souvent de notre territoire. Je n’ai pas eu de chance, cette voiture m’a fauché et plus moyen de revenir dans mon corps physique. Je me suis déjà ressourcé et je suis prêt à redescendre pour reprendre ma mission et c’est avec elle et chez elle que je veux revenir.

Ce petit passage là-haut m’a rappelé aux ordres et je sais qu’elle a besoin de moi pour avancer sur son chemin en toute sérénité et j’espère que Mitsi, lorsque le home et elle seront nettoyés, rentrera aussi.

Il était longtemps derrière, au fond du jardin, puis la curiosité l’a poussé à étendre son territoire. Il me dit que ça lui plaît d’être libre et que c’est plus simple de se transformer en sentinelle et nettoyer un lieu, une rue, un quartier. Il va bien et c’est l’essentiel.

Tous les deux nous savons qu’elle ne nous a pas abandonnés lorsqu’elle est partie, nous avons tout simplement besoin de nous éloigner pour explorer les environs et nous avons malgré ce drame, bien profité de notre liberté. Cela m’a coûté la vie mais je ne regrette rien, de là-haut je peux lui envoyer de bonnes énergies, et à mon retour, je serai un vaillant petit soldat, prêt à me battre pour la protéger.

Dis-lui que je l’aime très fort.

La connexion avec Max s’est faite dans ce beau havre de paix du paradis des animaux. Il était entouré de beaucoup d’autres congénères et lorsqu’il m’a vue, il s’est tout de suite avancé vers moi, suivi d’un autre chien et j’ai de suite reconnu Bonnie. Avant même que je ne me présente et lui explique que j’avais des messages et questions de la part de sa gardienne, il m’a dit :

« Lorsqu’il vous sera possible de communiquer avec Max, redites lui combien il m’est cher, qu’il était pour moi aussi important que mes propres enfants, même si je ne me suis pas toujours occupée de lui aussi bien que j’aurais dû. Je l’aime infiniment et beaucoup des personnes qui l’ont connu s’étaient aussi attachées à lui.

Il avait du caractère, mon Max, et moi une totale inexpérience des chiens, ce qui a rendu les choses difficiles surtout dans sa jeunesse et je le prie de m’en excuser, mais au bout du compte, je crois l’avoir aimé autant pour ses défauts que pour ses qualités, ce qui, je pense, était le but que poursuivaient nos âmes … Ai-je bien tout compris, mon Max ?

Dis-moi maintenant si tu vas bien, si tu es apaisé, rassuré et si Bonnie est auprès de toi ?

Ma très chère petite Bonnie que j’aime comme elle le sait et qui me manque beaucoup, elle aussi.

Vois-tu aussi mes deux autres belles âmes, Otis et Léo, qui m’ont envoyé de si magnifiques signes dans les temps qui ont suivi leurs départs, qu’ils en soient ici encore remerciés.

Mon cœur est avec vous tous et ceux qui vous ont précédé dans ma vie et je pense à vous tous constamment.

As-tu quelque chose à me demander, un message pour moi, pour Jo et Danièle ?

As-tu entendu ce que je t’ai écrit ?

Je t’aime éternellement. »

Je suis bien content de te voir, je te suis tellement reconnaissant de nous avoir aidé et soutenu ma maman et moi, et ton aide m’a permis de faire la transition à mon rythme et a surtout conforté et donné de la force à ma chère maman pour m’accompagner tout ce temps et me laisser préparer mon départ en douceur. Cela lui a aussi donné les moyens de se préparer elle et nous avons eu encore beaucoup de chance et du temps pour partager des bons moments ensemble. Il y a eu des hauts et des bas pendant cette période surtout les dernières semaines, les fortes chaleurs m’ayant beaucoup accablées mais j’ai eu le privilège de faire le grand saut, bien entouré dans l’amour et la lumière.

Ils étaient tous là, le Deva, les Etres de la Nature, ma douce et tendre maman, car malgré qu’elle ne veuille pas trop le montrer sous son apparence parfois encore un peu révoltée, elle cache un cœur tendre et hyper sensible. Et puis il y avait Bonnie, elle était là avec moi depuis quelques jours et elle aussi m’a guidée pour traverser le pont des fleurs et gravir les marches de l’escalier de l’arc en ciel.

Ma transition s’est faite dans les règles de l’art, je suis monté directement dans cet endroit paradisiaque et je profite de ce merveilleux lieu où ne règnent qu’amour et harmonie pour me reposer et me ressourcer.

Dis-lui que moi aussi je l’aime et que je vais bien. Je ne ressens plus aucune douleur, plus aucune pression ni dans ma tête, ni dans ma poitrine, je me sens très léger et je peux de nouveau courir et gambader dans les herbes avec Bonnie et tous les autres. Tous les deux nous savons que nous lui manquons et nous lui envoyons beaucoup d’amour et de bonnes énergies afin de l’aider à continuer d’avancer sur son chemin.

Otis et Léo je les ai croisés aussi, mais ils sont bien occupés et sont heureux ici aussi dans cet oasis de paix.

Dis à maman qu’elle m’a permis de partir dans les meilleures conditions possibles et que je lui dit merci pour tout cet amour, pour toute cette empathie et compassion qu’elle a eu. Pour moi elle représente un être qui a beaucoup souffert et qui a su canaliser ses révoltes et ses colères pour les galvaniser et les transformer en sagesse et surtout en amour.

J’étais là pour lui montrer ses forces et ses faiblesses (miroir), et je lui ai surtout appris à lâcher prise et devenir plus patiente, à attendre que le moment soit venu et ne pas anticiper les décisions. Je suis très content des résultats et j’avais terminé depuis un petit moment ma mission auprès d’elle. Elle est sur son chemin spirituel et elle continuera d’avancer en toute sérénité.

Elle n’a pas besoin de s’excuser auprès de moi. Tous les deux nous avions un travail à accomplir l’un auprès de l’autre et les choses se sont faites comme elles devaient se faire.

Ce que je souhaite aujourd’hui et Bonnie aussi, c’est qu’elle ne soit pas triste, ni nostalgique et qu’elle se sente en paix et en harmonie dans son cœur et son esprit. Elle a à l’intérieur d’elle une grande force et c’est cette grande force, cette foi qui l’aidera à continuer sur son chemin. Si elle le souhaitait, nous serions tous les deux prêts à lui revenir mais je sais qu’elle se dit que ce ne serait pas raisonnable, mais faut-il toujours l’être ? Ce sera elle qui décidera, son intuition et sa sagesse la guideront dans ses choix. Bonnie et moi nous la laissons libre car nous aussi nous l’aimons d’un amour fort et profond.

J’ai bien entendu ce que tu m’as écrit, merci, merci pour ce beau message d’amour empreint à la fois de tristesse, de regrets mais aussi de vérités et de joies. J’adorais lorsque tu me disais que j’étais beau, très beau et le compliment me va toujours encore tout droit au cœur. Et c’est vrai que je suis beau, tout comme toi tu es belle et encore plus à l’intérieur.

Jo va bien maintenant et je suis content et rassuré pour lui et Danièle. Cela vous fait du bien d’avoir ces soucis en moins car vous tous vous méritez le bonheur, et la présence de ce petit garçon est une grande joie au quotidien. Cette expérience a aidé ta fille à grandir et à avancer sur son chemin avec la certitude que l’univers ne vous oublie pas et qu’il nous donne ce dont on a besoin lorsqu’on lui fait la demande.

Je vous aime tous les 3, et avec Bonnie nous vous envoyons des gros poutous. Tu as fait un travail remarquable sur toi et tu verras qu’à toi aussi l’univers te réserve encore bien des surprises.

A bientôt ma douce et tendre maman pour toujours.

La rencontre avec Oria a eu lieu sur un chemin de terre aride, elle était assisse, perdue comme une pauvre âme qu’on avait abandonnée. Je me suis approchée tout doucement. Lorsqu’elle m’a vue arriver vers elle, elle s’est levée, a remuée la queue et m’a regardée avec des yeux implorants. Je pouvais à la fois y lire de la détresse et en même temps beaucoup d’espoir.

Je lui ai expliqué que ses gardiens m’envoyaient à elle pour lui délivrer des messages et lui poser quelques questions :

Le message qu’on aura à lui faire passer comme tous les maitres, c’ est qu’elle nous manque et qu’on espère qu’elle est heureuse au paradis des animaux.

 

Et également que papa est triste de ne pas avoir eu autant de temps qu’il le souhaitait avec elle à cause de toutes ces heures supplémentaires et que maman est désolée de toutes les fois ou elle l’a grondée car c’était juste pour la protéger, et au final cela n’aura pas suffit car cet accident est arrivé dans notre propre jardin.

Qu’on l’aime plus que tout qu’on la considérait et considère toujours comme notre propre fille, qu’on est tellement triste. Qu’on c’est fait tatouer une patte de chien avec l’arbre de vie a l’intérieur et une pâquerette car on sait à quel point elle aimait les manger.

Au niveau des questions :

On souhaiterait savoir si elle a été heureuse avec nous ? Même si cela n’ aura duré que 5 mois.
Qu’elle nous en veut pas de ce qui c’est passé ? 

Si on la reverra un jour ?
Et comment la reconnaitre ?

Je savais qu’ils ne m’abandonneraient pas, je savais qu’il se passerait quelque chose, j’avais toute confiance en eux même si ça commençait à être long pour moi. Ici ce n’est plus ma place, mais leur grande souffrance, leur grande détresse et surtout leur culpabilité m’ont empêchée de partir au jardin des animaux.

Dis-leur que je les aime et que je ne leur en veux pas. Je sais que cet accident est terrible pour eux, mais ils ne doivent pas culpabiliser. Ils ne l’ont pas fait exprès, ils voulaient m’aider, ils ne pouvaient pas savoir, ils n’étaient pas conscients du danger et ce terrible drame les plonge dans un désarroi total.

Dis-leur que je les aime, il est mon papa et elle ma maman et j’ai vécu une vie de bébé chiot très heureuse avec eux. Ils m’ont considérée comme leur fille et je sais que j’étais tout pour eux. Ils m’ont éduquée, protégée chaque jour et ce malheureux accident est un grand choc pour eux. Je leur manque, mon absence leur pèse et ils ont tellement de regret de n’avoir pas plus pu profiter de moi et des moments qu’on pouvait partager ensemble.

Dis-leur que mon âme est reliée à eux et que je souhaite très vite leur revenir. Je n’ai pas besoin de beaucoup de temps, je n’étais pas malade et je n’ai pas besoin de me reposer et me ressourcer. Un passage au jardin des animaux est la condition pour pouvoir me réincarner dans le corps physique d’un toutou de la même race, mais tant que je reste ici, entre deux, dans leur entourage au quotidien, je leur puise leur énergie. Ils ne peuvent faire leur deuil et moi je ne peux pas préparer mon retour.

Je l’ai rassurée et je lui ai dit que je l’accompagnerai jusqu’au pont des fleurs.

Merci, dis-leur merci de m’avoir aidée et merci à toi de me libérer pour pouvoir espérer très vite leur revenir. Je sais qu’ils espèrent que je sois heureuse au paradis des animaux, mais moi ce que j’espère encore plus, c’est que nous puissions très vite nous retrouver et que je puisse reprendre ma mission auprès de lui.

Je lui étais reliée, il est mon gardien et je me dois de l’ouvrir à l’amour inconditionnel. Ma maman, je l’ai aidée à se reconnecter à son petit enfant intérieur et lui donner la joie de materner.

Je suis leur petite fille et mon absence les rend tristes, la maison et leur cœur leur semblent bien vides depuis mon départ. Ils ont besoin de moi sur un plan terrestre pour leur permettre de retrouver le soleil dans leur corps et esprit, et moi, après un aller/retour, j’ai hâte de les retrouver.

J’étais à leur côté lorsqu’ils se sont fait tatouer la patte de chien avec l’arbre de vie, symbole de renaissance et il me tarde de lécher et mordiller la pâquerette.

Là, Oria s’est mise à aboyer joyeusement, à tourner sur elle, autour de moi. Elle poussait sa tête contre moi et je pouvais lire de la joie et beaucoup d’espièglerie dans son regard. Puis elle m’a dit :

Emmène-moi maintenant au pont des fleurs, je suis impatiente et pressée de faire le passage. Dis-leur que ce sera très court et qu’ils se fassent confiance lorsqu’ils me chercheront, je viendrai sur leur chemin et ils sauront me reconnaître au 1er regard.

Puis elle s’est avancée sur ce chemin triste qui s’est transformé en un beau chemin de lumière. Je devais presque lui courir après tellement elle se dépêchait, et lorsque nous nous sommes arrêtées devant le pont des fleurs, elle m’a dit :

Merci, dis leur merci de m’avoir aidée pour le passage et dis-leur de se mettre à ma recherche maintenant.

Puis à toute vitesse elle a traversé le pont et s’est noyée dans la belle et vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Oria, à très bientôt !

La connexion avec Bouton s’est faite au jardin des animaux. Il était couché sur son ventre, au milieu de nombreux autres lapins, petits, moyens, plus grands et aux fourrures de toutes les couleurs. Je l’ai appelé par son nom, il s’est levé et a sautillé autour de ses congénères pour venir vers moi. Arrivé à mes pieds, il a léché et mordillé mon gros orteil.

Excuse –moi mais c’est ma façon de t’accueillir dans cet endroit paradisiaque. Tu as de la chance de pouvoir venir ici jusqu’à nous, c’est assez rare la présence d’un humain ici mais nous savons tous que lorsqu’il se présente quelqu’un c’est pour donner un message à l’un de nous et je sais qu’aujourd’hui c’est pour moi que tu es venue ?

A la fois il était sûr que j’étais là pour lui et en même temps il se posait la question. Je l’ai rassuré et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait pour lui transmettre un message et lui poser quelques questions :

– Je voudrais savoir où il se trouve et s’il s’y sent bien?

– Est ce qu’il a été accueilli par quelqu’un quand il est décédé?

– Est ce qu’on s’est bien occupé de lui à la clinique vétérinaire?

– Est ce qu’il a été heureux avec moi? 

– Est ce qu’il savait qu’il allait mourir?

– Est ce qu’il a des messages à me transmettre ?

 Pouvez vous lui dire que j’aurais aimé l’assister et le rassurer jusqu’à son départ mais qu’on ne m’a pas laissé rester avec lui. J’espère qu’il ne l’a pas vécu comme un abandon. Je lui ai envoyé tout mon amour et mes pensées durant son hospitalisation.

Il me manque beaucoup et il a une grande place dans mon cœur. 

J’espère le retrouver un jour…

Dis-lui merci pour son message d’amour, je sais que je lui manque beaucoup et c’est réciproque. Même si je peux venir lui faire des petits coucous, nos petits moments de tendresse et de câlins me manquent aussi. Elle aussi a occupé une grande place dans mon cœur, je l’aime et j’ai vécu une vie de lapin merveilleuse avec elle. Elle m’a considéré comme son fils, son petit garçon et m’a respecté comme un être humain.

Dis-lui que je sais qu’elle ne m’a pas abandonné et que ses pensées d’amour et  de lumière m’ont accompagné pendant le séjour à la clinique, mais aussi et surtout, m’ont aidé au bout de quelque temps à faire le passage et à traverser le pont des fleurs.

Je n’avais pas peur, je savais que mon mal était incurable et que je devais monter au paradis des animaux pour me ressourcer. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ, elle m’a beaucoup soutenu avec ses bonnes énergies et son souhait de meilleur pour moi quoi qu’il arrive. Toute cette compassion et empathie, ce grand amour qu’elle porte en elle lui a permis de prendre sa douleur et sa souffrance sur elle et de me laisser partir et me permettre de faire le grand saut et ma transition dans de très bonnes conditions.

Rassure-là et dis-lui qu’on s’est bien occupé de moi à la clinique, je n’ai à aucun moment ressenti de la peur ou une angoisse quelconque. Je m’étais déjà réfugié dans mon corps astral pour supporter les douleurs et je me trouvais dans un état second et on ne pouvait plus me faire revenir dans mon corps physique.

Et puis je n’étais pas seul, il y avait différents Etres de la nature et un monsieur grand et mince qui m’attendait de l’autre côté du pont. Il m’a guidé jusqu’à l’escalier de l’arc en ciel et m’a chargé de te dire qu’il t’aime. Il savait que tu allais essayer de me contacter et il souhaite que tu saches qu’il est toujours présent pour toi et tous ceux que tu aimes lorsque tu as besoin de lui et qu’il te protège.

Tu es une personne pleine d’empathie et de compassion  et tu mérites le bonheur. Tu ne dois pas pleurer ceux qui sont partis, mais tu dois, sans les oublier, voir la vie comme une renaissance chaque jour. Tu dois veiller à ta santé, à ton bonheur et ceux que tu aimes, en paix et en toute harmonie, avec la certitude de te reconnecter à la source, à ton petit enfant intérieur et t’ouvrir à l’amour inconditionnel.

Je ne suis que de l’autre côté du voile et je peux à tout moment, si tu le souhaites et lorsque tu te sentiras prête, te revenir. Cela dépend de ta volonté, et lorsque tu te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin. Je me trouve dans un endroit magique où tout est beau et en parfaite osmose, mais vivre à tes côtés est un grand bonheur et à choisir, mon âme préfère sans aucune hésitation te revenir au plus vite. J’endosserai le costume qu’il te plaira, mais je saurai aussi être patient et t’envoyer de bonnes ondes de là-haut.

Où que je sois, tu es en pleine conscience ouverte à ton évolution spirituelle. Je t’aime.

La connexion avec Cannelle a eu lieu dans cette magnifique prairie qui se trouve juste avant l’entrée du jardin des animaux. Elle était couchée sur son côté droit, les 4 pattes en l’air. A mon approche, elle s’est levée et est venue vers moi. Avant même que je ne lui explique la raison de ma présence, elle m’a dit :

Je sais que c’est ma petite maman qui t’envoie à moi, je sais qu’elle a besoin que je la rassure et que je lui dise que je vais bien, que tout va bien pour moi maintenant.

Je lui ai confirmé que j’avais des messages et des questions de sa part :

J’aimerai savoir si elle s´amuse et si elle est heureuse là où elle est
J’aimerais savoir si elle m’en a voulu de l’avoir amené chez la vétérinaire pour mourir, même si à mon sens c’était Pour l’aider
Je voudrais savoir ce qu’elle penserait du fait qu’on accueille un nouvel animal

Outre ces questions je voudrais qu’elle sache que je l’aime de tout mon cœur, que j’en la merci de m´avoir fait ressentir à un amour pur. Je voudrais qu’elle sache aussi qu’elle Me manque mais que je ne veux pas être un obstacle pour elle comme j’ai pu l’être en essayant de la « retenir » alors que l’heure était venue pour elle. Je sais qu’elle sera toujours là, et j’espère Qu’elle ne m’oubliera pas.
Voilà et si elle veut me faire passer un message évidemment ce serait avec joie !

Dis-lui que moi aussi je l’aime de tout mon cœur, dis-lui qu’elle me manque aussi et surtout dis-lui que mon âme est éternelle et il ne tient qu’à elle pour que nous puissions nous retrouver très vite.

Dis-lui que je n’ai plus aucune douleur, que je me sens bien, légère, et que je peux de nouveau courir, jouer et m’amuser. Je cours un peu après les papillons blancs et jaunes, couchée sur le dos j’essaye de les attraper, mais c’est juste pour le plaisir, je ne veux pas leur faire de mal. Je me sens bien ici dans cette si jolie clairière où les couleurs sont vives et où règne paix et harmonie.

Ma transition s’est bien passée, elle a pris la bonne décision de m’aider à partir. Je sais que c’était un choix difficile et qu’elle l’a fait par amour pour moi. Je la remercie pour le courage et toute l’empathie et la compassion qu’elle a eu.

Dis-lui qu’on ne pouvait plus rien pour moi, mes reins étaient trop fatigués, usés et ne filtraient plus les toxines. Tout mon corps en souffrait et je n’avais plus d’appétit. Je ne pouvais plus manger et je me réfugiais dans mon corps astral pour supporter la souffrance. Elle a fait ce qu’il fallait faire pour moi et elle l’a fait en toute conscience.

Cela m’a aidé à passer le pont des fleurs. Il y avait un monsieur très âgé qui m’attendait de l’autre côté (grand-père, père de la mère) et je n’ai pas eu peur. Je me sentais en toute confiance et surtout je savais que c’était la seule solution pour pouvoir monter au jardin des animaux me reposer et me ressourcer.

Ma transition s’est bien faite, et après notre échange, je pousserai la porte du paradis des animaux pour rejoindre les congénère et tous les animaux qui s’y trouvent.

Dis-lui que je lui envoie des signes, qu’elle soit un peu plus attentive et surtout dis-lui que je prépare déjà mon retour et que je souhaite lui revenir très vite.

Bien sûr qu’elle peut accueillir un nouvel animal, mais tant qu’à faire qu’elle se mette très vite à ma recherche et qu’elle me retrouve moi. Explique-lui que tout est déjà possible, mon âme est éternelle et elle est et restera toujours reliée à elle.

Ma mission consistait à l’aider à grandir et j’avais terminé ce travail, c’était donc aussi le moment pour moi de faire un petit passage dans l’au-delà avant de lui revenir avec une nouvelle mission, pour cette fois l’aider à se connecter à la source, à son petit enfant intérieur, pour lui montrer sa voie, son chemin de vie.

Nous étions très liées, j’étais sa petite sœur, son âme sœur, mais aussi sa petite fille, son bébé, et de rester loin l’une sans l’autre est difficile pour les deux. Mon âme aspire à redescendre très vite et à reprendre ma place à ses côtés. Qu’elle se mette maintenant à ma recherche et je me mettrai sur son chemin.

Je l’aime, je suis un peu sa moitié pour la vie et nous nous reverrons rapidement sur un plan terrestre, pas question qu’on s’oublie…

Puis elle s’est dirigée vers l’entrée du paradis des animaux, et elle m’a fait un salut de la patte droite lorsqu’elle a passé la porte.

Au revoir Bebidou, à bientôt !

La rencontre avec Liloute s’est faite dans un petit enclos grillagé. Elle était assise sur ses 4 pattes, le regard absent, complétement perdue. Je me suis doucement adressée à elle pour lui expliquer les raisons de ma présence et ses yeux ont aussitôt changé d’expression et elle s’est mise à faire quelques petits sauts. Je lui ai lu les messages et les questions de sa gardienne :

Ce que j’aimerais lui dire

J’ai l’impression de l’avoir abandonnée, trahie et de ne pas avoir su la protéger, de ne pas avoir été là pour elle au moment où elle en a eu le plus besoin

Aujourd’hui elle me manque terriblement et je l’aime très fort et je suis désolée pour ce qui lui est arrivé

Je n’aurais jamais pensé qu’elle me manquerait autant, j’arrive pas à croire qu’elle est partie et qu’elle ne reviendra plus

 Ce que j’aimerais lui demander

Si elle va bien si elle est heureuse et si elle n’a pas trop souffert pendant ses dernières heures

Si elle ne m’en veut pas pour ce qui s’est passé

Si elle a eu une vie heureuse et si elle pourrait me dire s’il s’est passé quelque chose de grave quand elle s’est fait garder pendant mes vacances

Dis-lui que je vais bien, je peux de nouveau sautiller à ma guise, je viens de te le montrer, je ne souffre plus et je me sens très légère. Mais ici ce n’est plus ma place, ici dans ce petit mètre carré d’herbe je me sens comme en prison et j’ai besoin qu’on m’aide à me libérer.

J’ai besoin qu’elle me laisse partir et qu’on m’accompagne, qu’on me guide pour m’aider à rejoindre le jardin des animaux.

Je l’ai rassurée et je lui ai dit qu’après notre échange, je l’emmènerai jusqu’au pont des fleurs.

Je sais, je comprends que pour ma petite, douce et tendre maman mon départ soit difficile à vivre et surtout à accepter. La brutalité et la rapidité de celui-ci, mais aussi la culpabilité l’empêchent de me laisser partir vers d’autres cieux et tant que je reste là, dans son entourage au quotidien, elle ne peut trouver la paix et faire son deuil.

Dis-lui que moi aussi je l’aime et qu’elle me manque. Dis-lui de ne pas se sentir coupable, je ne me suis jamais sentie abandonnée ou trahie en croyant qu’elle n’était pas là au moment où j’en avais le plus besoin, car elle était là, j’ai attendu son retour pour qu’elle puisse m’emmener chez le docteur pour m’aider à partir. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis quelque temps et j’ai prié le Créateur pour qu’il m’aide à attendre son retour.

Je comprends que le choc de cet accident la mette en difficulté et que la compréhension et l’acceptation soit difficiles, mais c’est pourtant la réalité et c’était ma demande là-haut de pouvoir patienter jusqu’à son retour. Mon souhait a été réalisé et elle a fait le bon choix, elle m’a accompagnée avec amour et je sais combien cette décision lui fût difficile.

Mais il faut aussi maintenant ne pas me retenir et me laisser partir vers la lumière. Je n’étais déjà plus dans mon corps physique les dernières heures, je m’étais déjà réfugiée dans le corps astral, ce qui m’a beaucoup aidée et soulagée.

Dis-lui qu’il ne s’est rien passé de grave pendant ses vacances, j’étais déjà sur mon chemin et je préparais ma transition. J’espérais juste et avec l’aide de Dieu de pouvoir attendre son retour, car la souffrance et la détresse auraient été décuplées si j’étais partie pendant son absence.

Cela doit te rassurer de savoir que je l’ai attendue, que je voulais que tu sois à mes côtés jusqu’à mon dernier souffre. J’ai eu une vie merveilleuse à tes côtés, une belle vie de lapine et je sentais que tu t’étais très attachée à moi. Je me considérais un peu comme ton bébé, ta petite fille et ma présence t’a enseigné la coopération dans ton quotidien et la fidélité à toi-même, à ce que tu es, à ton toi profond.

Nos âmes sont reliées et cela doit t’aider à dépasser ton chagrin et surtout à croire que la vie existe après la mort. Un passage au paradis des animaux est nécessaire pour me reposer et me ressourcer et mon vœu le plus cher, après un petit laps de temps, c’est de pouvoir te revenir pour reprendre cette belle vie auprès de toi et encore plus partager les choses après cette grande prise de conscience que tu as eu.

Ne doute pas, mets-toi à ma recherche et on sera de nouveau très vite ensemble. Tu dis toi-même que je te manque terriblement, alors stp ne nous prive pas de la joie de nous retrouver.

Puis elle m’a dit : ouvre moi cet enclos et emmène-moi jusqu’au pont des fleurs, plus vite je serai au jardin des animaux, plus vite je pourrai préparer mon retour.

Je l’ai libérée et toutes les deux nous avons emprunté un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont, elle m’a dit :

Merci, dis-lui que je l’aime et que je serai prête pour le retour très vite.

Puis elle l’a traversé et s’est noyée dans la belle et vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Liloute, paix à ton âme !

La rencontre avec Babou s’est faite sur un chemin de terre sec et aride, quelques touffes d’herbes par ci par là, un endroit vraiment bien triste, aucune fleur, aucune petite brise d’air, aucun souffle, seule Babou était là, assise sur son arrière train avec le regard vide. Elle semblait figée, comme plantée au milieu de nulle part et j’ai pris beaucoup de précautions pour m’en approcher doucement. Je craignais de lui faire peur, j’avançais à pas de loup.

Lorsque je suis arrivée près d’elle, elle m’a sentie et a tourné la tête vers moi, son regard perdu exprimait beaucoup de tristesse et rien que de me voir, elle changeait déjà l’expression de ses yeux. Je pouvais aussitôt y lire une petite lueur d’espoir.

Je me suis arrêtée, me suis présentée et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui transmettre des messages et lui poser des questions. Elle s’est tout de suite levée et est venue à côté de moi. Cette fois-ci ses yeux étaient vifs et pétillants et avant même que je lui lise le contenu de ma missive, elle m’a dit :

Que je suis contente de te voir, que je suis soulagée qu’elle t’envoie à moi, que je suis rassurée de pouvoir lui dire combien je l’aime et de pouvoir te donner des messages pour elle.

Dis-lui que je l’aime d’un amour inconditionnel et que j’ai eu une vie de princesse auprès d’elle. Dis-lui de ne pas culpabiliser, elle a fait le bon choix en prenant la décision de m’aider à partir et que je sais qu’elle l’a fait par amour pour moi, pour soulager mes douleurs qui lui étaient devenues insupportables. Elle a fait ce qu’il fallait faire pour moi, mais ses doutes, son chagrin, leur grande souffrance et surtout sa culpabilité me retiennent ici et m’empêchent de rejoindre le jardin des animaux.

Dis-lui que je ne souffre plus, que je me sens très légère dans mon corps, mais qu’ici ce n’est plus ma place.

Je l’ai rassurée, lui ai lu les messages, et lui ai dit qu’après notre échange je l’accompagnerai un petit bout de chemin jusqu’au pont des fleurs :

Nous aimerions savoir si elle nous en veut d’avoir dû en arriver là. Est-ce qu’elle savait en partant qu’elle ne rentrerait pas chez elle ? De quoi souffrait-elle car on ne l’a finalement jamais su ?
Est-ce qu’elle est « passée » de l’autre côté ou bien notre tristesse la bloque-t-elle ??
On l’aime de tout notre cœur et elle nous manque énormément, on pense à elle tous les jours et on espère qu’elle est bien, et entourée d’amour. On l’embrasse fort.

Dis-leur merci pour leur message d’amour, moi aussi je les aime, elle est ma maman et je suis son bébé, sa petite dernière et ma vie avec elle a été merveilleuse. J’ai eu beaucoup d’attentions et d’amour dans cette incarnation terrestre. J’étais sur mon chemin, je préparais mon départ et j’étais prête à faire le grand saut. Les douleurs, de vives oppressions dans le crâne (tumeur) et dans tout le corps m’obligeaient à me réfugier dans le corps astral pour les rendre supportables. Je me sentais comme envahie par la démence, et de m’avoir aidée à partir a été un grand et beau cadeau pour moi. Je savais que mon heure était arrivée et j’espérais qu’elle ait le courage de me libérer.

Seulement voilà, il faut aussi maintenant avoir le courage de me laisser partir. Tant que je reste là vous ne pourrez faire votre deuil, cela est inconfortable pour les compagnons chats et moi je ne peux me reposer et me ressourcer. Ici ce n’est plus ma place et je puise dans votre énergie au détriment de votre santé physique et émotionnelle.

Vous me manquez aussi et j’ai très envie de vous revenir, mais un passage au paradis des animaux est nécessaire pour pouvoir le faire. Ne dis pas que tu ne veux pas me reprendre parce que tu es trop âgée ou que tu ne peux le faire, je ne serai pas à la rue s’il devait t’arriver quelque chose. Tu as besoin de moi et de mon énergie pour continuer à avancer sur ton chemin et ton cœur et ta maison te semblent bien vide depuis mon départ. Alors que si tu te mets à ma recherche, lorsque tu te sentiras prête, nous pourrons encore nous apporter beaucoup d’amour l’une à l’autre et continuer notre belle aventure ensemble.

Je t’aime et t’enverrai des petits signes de là-haut pour te montrer que mon âme est éternelle et qu’elle reste reliée à la tienne. Je vous fais plein de petits poutous et espère vous revenir très vite.

Puis toutes les deux nous nous sommes avancées sur ce chemin triste, qui au fur et à mesure de nos pas commençait à devenir de plus en plus fleuri et lumineux. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle m’a dit merci, elle m’a léché la main pour me faire un bisou puis elle a traversé le pont en trottinant doucement. Arrivée de l’autre côté, elle a fait un grand saut et s’est noyée dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Babou, paix à ton âme, repose et ressource toi.

La rencontre avec Bucky a eu lieu dans un grand pré tout vert, il était couché de tout son long dans l’herbe. Lorsqu’il m’a vue, il a aboyé un coup, 2 coups, puis il s’est levé et il est venu à ma rencontre tout en frétillant la queue. Je lui ai expliqué que j’avais un message de la part de sa gardienne :

Mon gros Bucky,
Voilà plus d’un an que tu m’as quitté, je savais que ce jour devait arriver. Notre chemin a duré plus de 11ans et demi. De cette petite boule de poil que je mettais dans mon panier pour aller travailler au marché à ce gros beau chien que tu es devenu nous avons partagé tellement de bonheur, de bons moments en promenade, en vacances où tu as découvert le sable avec Jules et Sylvain. Pour Léon tu as été un papa plein d’amour, tu as fait toute son éducation. Tu lui manques beaucoup. Maintenant c’est lui qui veille sur moi.
Il monte la garde. Repose en paix, tu seras toujours dans mon cœur, on se retrouvera .A bientôt mon gros zouzou.

Que je suis heureux d’entendre ce grand et merveilleux message d’amour. Que je suis content de pouvoir t’en donner un pour elle et lui dire que je l’aime. Je l’aime d’un amour profond et éternel. Nos âmes sont reliées et elles le resteront jusqu’à la fin des temps. Elle est ma maman, ma mamounette d’amour et pendant toutes ces années je me suis senti être son fils, son garçon, un membre de la famille, on m’a apporté beaucoup d’amour et de respect.

Je suis bien heureux de savoir que Léon veille sur elle et la protège, mais pour leur permettre de faire leur deuil et de ne pas pomper leur énergie, je dois maintenant partir au jardin des animaux. Sa grande détresse, sa grande souffrance m’en empêchaient et tant que je reste là, c’est encore difficile et douloureux pour elle et surtout très inconfortable pour Léon et sa nouvelle compagne. C’est elle la plus fragile et vulnérable et ils se sentiront tous mieux après mon passage.

Dis-lui que nous nous retrouverons un jour lorsqu’elle sera à nouveau prête à m’accueillir, mais qu’en attendant je dois monter au jardin des animaux pour me reposer et me ressourcer. Mon âme aspire à lui revenir sur un plan terrestre, de là-haut je lui enverrai des petits signes et je veillerai sur elle.

Puis nous nous sommes avancés sur un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque nous sommes arrivés devant le pont des fleurs, je me suis arrêtée et il m’a dit :

Merci, merci pour ton aide et surtout merci de lui dire que je l’aime et je l’aimerai toujours où que je sois.

Puis il a traversé le pont et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Bucky, paix à ton âme.

La rencontre avec ROX s’est faite sur un chemin très ombragé, bordé d’arbustes très denses. Lorsque je l’ai aperçu il regardait vers ces buissons le regard perdu. Je me suis approchée très lentement, j’ai appelé très doucement son nom « Rox, Rox », il a tourné la tête vers moi, je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne.

Son regard a aussitôt changé d’expression et je pouvais y lire de la joie et de l’espoir. Il est venu vers moi en aboyant :

Vite, vite, dis-moi ce qu’elle veut me dire.

Es- tu bien là-Haut ? As-tu retrouvé Papie Claude et Titeuf? Sais-tu à l’avance que tu allais nous quitter? As-tu pourquoi tu n’as pas attendu qu’on arrive à la clinique vétérinaire pour être soigné ? (Il est décédé dans la voiture à côté de moi quand je les emmenais chez le vétérinaire) , Pourquoi t’est tu retourné pour pas que je te vois mourir dans la voiture? A partir de quel moment as-tu développé ta maladie de cœur et de quoi est tu réellement mort ? As tu une autre maladie que je ne savais pas ? M’en veux-tu de mettre plus occupé de Michigan ses dernières temps ?

 Messages que je souhaiterais lui transmettre :

Je t’aime tellement, tu es le chien de ma vie, tu me manques tellement. Tu me laisse un grand vide ainsi qu’à Michigan. Tu étais notre pilier et nous sommes perdus sans toi à nos côtés. Certes tu avais un caractère de cochon, mais tu étais le chien de ma vie car tu étais exceptionnel.

Je t’ai mis de côté, je ne t’emmenais plus aux concours d agility, par amour, car je ne voulais pas que tu souffres avec ton problème de cœur, et que ta santé se dégrade. Je m’en excuse car ta mort a été si brutale que j aurais aimé profiter davantage de moment rien que nous 2 . Le jour de ta mort, je m’en veux tellement de ne pas avoir été là le matin et être parti à l’entrainement avec Michigan, excuse-moi. Je te remercie de m’avoir attendu pour mourir car tu es mort à côté de moi, à mes côtés en étant rien que nous 2. Ce jour-là, j’ai tenté de te réanimer, j’aurais donné ma vie, pour que tu reviennes paris nous, mais tu n’étais déjà plus là. J’ai tellement aimé partager les concours d’Agility avec toi pendant toutes ces années, cela a renforcé notre complicité qui était déjà énorme.

Ce que je souhaite maintenant c’est que tu te sentes bien là-haut car la seule chose qui m’importe c’est ton bonheur !

Je t’aime mon Roro d’amour, j’espère qu’on se reverra un Jour !!

Elle n’est pas ma gardienne, elle et plus que ça, elle est ma maman et je suis son bébé, son petit garçon. Elle me disait toujours Roro, mon Roro d’amour et je me sentais tellement heureux et fier de l’être. Dis-lui qu’elle me manque beaucoup et Michigan aussi, même si parfois il me faisait de l’ombre, surtout depuis que j’ai dû arrêter l’entrainement à cause de ma maladie.

Mais je sais qu’il avait besoin de continuer et je ne leur en veux pas. Qu’elle ne s’inquiète pas, qu’elle ne culpabilise pas. Mon pauvre cœur était fatigué, usé et je ne pouvais plus être à la hauteur de ces exercices. Je sais que c’était difficile pour elle aussi d’un prendre conscience et elle n’a pas besoin de s’excuser.

Dis-lui merci pour son message d’amour, je l’aime et j’ai vécu une vie merveilleuse avec elle. Bon, elle me décrit un caractère de cochon, je pense qu’elle exagère un peu. J’avais un fort tempérament et je faisais comprendre ce que je voulais et ce que je ne voulais pas, disons un caractère un peu trempé, une forte personnalité et peur de rien. Peut-être pas tant que ça ! J’avais parfois un peu peur de perdre ma place avec mes problèmes de santé, je me sentais diminué et elle amplifiait parfois mon comportement et mes attitudes.

Depuis tout petit j’étais un petit rebelle et les derniers temps mon état était encore plus révolté. J’avais besoin de me sentir unique et exclusif. Je voulais toujours être celui qui compte le plus dans son cœur et je n’en faisais parfois qu’à ma tête. Pardon si cela vous paraissait désagréable ou exagéré.

Dis-lui que maintenant je vais bien, je n’ai plus aucune faiblesse, je ne ressens plus aucune douleur ni oppression mais j’ai besoin d’aide pour partir au jardin. Sa détresse, sa souffrance, la culpabilité de n’avoir pas été là le matin et puis surtout le choc, la rapidité et la brutalité de mon départ me retiennent. Et tant que je reste là, alors qu’ici ce n’est plus ma place, tant que je reste dans leur entourage, ni elle ni Michigan ne pourront faire leur deuil. Pour lui c’est très inconfortable, il me voit puiser dans leur énergie et il sait qu’il faut m’aider à faire le passage.

Je l’ai rassuré et je lui ai dit que j’étais là pour ça aussi et que je l’accompagnerai jusqu’au pont des fleurs.

Merci, je me sens encore plus soulagé maintenant. Je sais que  papi et Titeuf m’attendent de l’autre côté et je n’ai pas peur. Dis-lui que j’étais sur mon chemin depuis déjà un petit bout de temps, je préparais doucement ma transition et mon départ. Les fortes chaleurs m’ont fait souffrir et l’oppression dans ma poitrine était omni présente. J’essayais de ne pas lui faire voir mais le moindre petit effort me coûtait les derniers temps et je savais ce jour-là que j’allais souffler la flamme de ma bougie.

Je l’ai attendue pour qu’elle soit à mes côtés, mais je ne voulais pas aller chez le vétérinaire, je ne voulais pas mourir à la clinique, c’était trop tard pour moi, je ne voulais pas être séparé d’elle, j’avais besoin qu’elle soit à mes côtés à mon dernier souffle, même si j’ai préféré tourner la tête pour qu’elle ne voit pas mon expression lorsque j’ai poussé le dernier souffle et que mon âme est sortie de ma bouche. Cela a été violent à l’intérieur de moi, mais c’était très rapide, j’avais comme l’impression d’un blocage dans ma poitrine (embolie ?), mais je ne saurais te dire si je souffrais d’une autre maladie.

Ne culpabilise pas, c’était écrit que nous devions nous séparer quelque temps pour me permettre de me reposer et me ressourcer afin que je puisse te revenir dans un corps physique, la même race stp, en bonne santé, et que nous puissions reprendre les concours. Cela a été une réelle frustration pour toi et pour moi alors que je prenais beaucoup de plaisir même si ma forte personnalité prenait parfois le dessus, mea culpa.

Je te remercie de m’avoir envoyé de l’aide pour me libérer et me guider jusqu’au pont des fleurs, mais sache que mon âme aspire à te revenir très vite. Ce ne sera pas long, mets-toi vite à ma recherche car nos âmes sont reliées. J’étais là et je serai toujours là pour te reconnecter à ton petit enfant intérieur, à la source. Je t’aime et je me mettrai sur ton chemin lorsque tu te sentiras prête, tu verras que tu vas enfin pouvoir commencer ton travail de deuil et Michigan sera moins perturbé et plus zen.

Tu te sens vide à l’intérieur de toi, je reviendrai très rapidement pour remplir ce manque que tu as en toi.

Je lui ai demandé s’il était prêt maintenant à rejoindre le paradis des animaux, que je me chargerai de transmettre ses messages et ses réponses.

Plus vite j’y serai, plus vite je pourrai me reposer, me ressourcer et préparer mon retour. Dis-lui qu’un passage là-haut est nécessaire pour nous permettre de nous revoir et de continuer notre belle aventure ensemble.

Puis nous nous sommes avancés sur ce chemin ombragé qui devenait de plus en plus lumineux. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont, il l’a traversé sans même se retourner. Il savait qu’on l’attendait de l’autre côté, il était pressé de les rejoindre et de se noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Rox, à bientôt.

La connexion avec Neptune s’est faite dans cette magnifique clairière qui se trouve juste avant l’entrée du jardin des animaux. Il était couché de tout son long dans les herbes d’un vert fluo et admirait les petites fleurs rouges et jaunes. Lorsque je me suis approchée de lui, il m’a dit :

Regarde la beauté de ce pré, tout est d’une couleur absolument époustouflante et je prends beaucoup de plaisir à regarder les abeilles, les papillons blancs, jaunes et oranges, virevolter d’une touffe à l’autre.

Je me suis présentée et lui ai expliqué la raison de ma présence et lui ai lu les messages et les questions de ses gardiens :

Voici mes questions pour lui :
– Neptune mon chat es-tu heureux où tu te trouves et est-ce que tout va bien pour toi?
– Est-ce que nous allons nous retrouver?
– Est-ce que tu veux nous faire parvenir un message?
– Jupiter est-il avec toi?
– Tout ces papillons autour de nous est-ce toi? 


Et voilà mes messages pour lui :
Merci à toi mon chat d’avoir été un si bon compagnon pour Papa et moi, ton amour nous a tellement apporté après la perte de Jupiter tu m’as permis à reprendre goût à la vie.
Papa ne me parle pas de son chagrin mais je le sens et le soutiens du mieux que je peux, je vais mieux mon Youyou ne t’inquiète pas.
La maison est juste vide et calme, Eole essaie de nous apporter tout son soutien mais ça fait beaucoup pour un seul chien.
Voilà ma beauté, n’oublie pas nous t’aimons infiniment maintenant, toujours et à jamais
Maman et Papa

Je savais qu’elle aurait besoin de comprendre tous ces papillons que je lui envoie et je suis très heureux de pouvoir répondre à ses questions et lui transmettre un message.

Dis-lui que je les aime, ils sont ma maman et mon papa et je suis leur petit garçon. J’étais encore trop jeune pour partir, mais la maladie m’a beaucoup affaibli et surtout énormément handicapé. Ce n’était pas une vie pour un jeune chien qui a plus envie de courir, sauter et faire de grandes promenades avec ses gardiens. J’étais en souffrance et je te remercie d’avoir eu le courage de prendre la décision de m’aider à partir.

Je t’en suis reconnaissant car je sais combien ce choix était difficile pour vous. J’étais dans la fleur de l’âge et vous espériez tant pouvoir me garder encore, mais c’était mieux que je remonte pour pouvoir me reposer et me ressourcer. Cela me donne la possibilité de vous revenir dans un corps en pleine santé.

Dis-lui que je vais bien maintenant et que je n’ai plus aucune douleur. Je peux à nouveau gambader dans les hautes herbes, m’amuser, jouer et courir après les papillons, pas pour les attraper mais pour le plaisir de les voir tournoyer et se poser sur moi. Ils sont en toute confiance, ils savent qu’ici ne règnent que paix et harmonie et ils viennent même se poser sur mon museau, et là évidemment j’en profite pour leur donner des messages pour vous.

Les papillons vibrent sur un autre plan que la plupart des « animaux ». Ce sont tous des guides spirituels et ils sont tous reliés à Dieu, à la source. Ils vous sont envoyés par un animal ou un humain qui se trouve de l’autre côté du voile. Ils vous sont tous envoyés par Jupiter et moi pour vous aider à continuer d’avancer sur votre chemin avec amour, joie et surtout la foi qu’il existe une vie après la mort.

Le message qu’ils essayent de vous transmettre est un message d’espoir, un message qui vous dit « Regardez comme la vie est belle, ne soyez pas dans la souffrance, dans le manque de celui que vous venez de laisser partir, ouvrez votre cœur à l’espoir de le revoir bientôt et croyez à la renaissance ».

Moi aussi je vous aime, vous êtes ma famille et j’ai bien entendu envie de vous retrouver très vite. Depuis mon départ qui s’est fait dans de bonnes conditions, puisque vous m’avez expliqué avoir pris cette décision en âme et conscience et que vous l’avez fait par amour pour moi, la transition s’est passée comme il le fallait et j’ai passé le pont des fleurs bien accompagné. Jupiter était là pour le passage, mais il y avait aussi une femme et 2 hommes (ancêtres) qui m’attendaient de l’autre côté. Ils sont là et veillent sur vous et vous protègent.

Jupiter est resté un petit moment avec moi, puis il est retourné au jardin des animaux pour me laisser prendre tout le temps dont j’avais besoin pour me reposer et me ressourcer. Maintenant je suis prêt à le retrouver et je suis aussi prêt, tout comme lui à vous revenir. L’êtes-vous aussi ? Seriez-vous prêts à nous reprendre tous les deux ? Nos âmes sont reliées à vous et le resteront jusqu’à la fin des temps, et si vous êtes prêts à nous ouvrir la porte de votre maison, mettez-vous à notre recherche et nous nous mettrons sur votre chemin.

Nous savons que la porte de votre cœur nous reste grande ouverte, mais de nous reprendre tous les deux est un choix peut-être un peu plus difficile ? Dans ce cas, ne vous inquiétez pas, le message que veulent vous donner tous ces papillons est celui de croire que Dieu est capable de faire des miracles et de vous et nous permettre à Jupiter et moi de nous faire revenir deux âmes dans le même corps physique. Quel que soit le choix que vous allez faire, Eole sera très content de nous retrouver. Sachez que nous avons la possibilité de vous revenir dans le corps physique d’un chien qui a déjà un certain âge.

A vous de réfléchir à ce que vous souhaitez, quelle est la décision la plus raisonnable quant à vos moyens, et Jupiter et moi nous endosserons le costume qui vous plaît. Ne soyez plus tristes, laissez à nouveau le soleil entrer dans votre cœur et nous pourrons très vite à nouveau continuer notre belle aventure ensemble.

Notre mission à tous les deux est de vous aider à avancer sur votre chemin et de vous ouvrir à l’amour inconditionnel. Je vous aime, tu es une maman merveilleuse et mon papa derrière son apparence, cache un cœur très tendre et sensible.

A bientôt, votre youyou qui va de ce pas rejoindre Jupiter qui, encore une fois, m’attend derrière la porte du paradis des animaux.

La connexion avec TITEUF s’est faite au jardin des animaux. Il était entouré d’autres congénères et courait à droite, à gauche après les papillons blancs et les anges orange, blancs et dorés. Il s’amusait à essayer de les toucher avec sa truffe et lorsqu’il m’a aperçue, il s’est arrêté, m’a regardée un petit instant, puis il s’est approché de moi.

J’aime bien les couleurs que tu dégages, elles sont belles, vives et on sent que tu ressens beaucoup d’amour et d’empathie pour tous les êtres. Tu as la place ici dans ce haut lieu magique même si tu es un humain.

Je l’ai remercié pour ces mots qui me touchaient droit au cœur et je lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions de la part de sa gardienne :

Est-ce que tu m’en veux de t’avoir emmené chez le vétérinaire pour t’euthanasier pour que tu souffres plus de ton cancer du foie ?

As-tu été heureux?

Est-ce que ses toi qui à rappelé ROX à tes cotés ?

Est-ce que l’accident que j’ai eu avec l’ambulance, l’avait tu senti avant pour me bloquer la porte d’entrer pour pas que je sorte ?

Message à transmettre :

Je t’ai beaucoup aimé mon Titeuf

Je te remercie d’avoir toujours était présent durant ma maladie.

J’adorais faire de longues promenade avec toi jusqu’à la fin de ton départ même si tu me faisait courir parfois .

Oh oui ! Que j’étais heureux à ses côtés, elle était ma maman et j’étais son garçon, son grand garçon mais aussi son bébé. Nous étions très proches et je n’ai connu que du bonheur avec elle, même si elle a traversé des moments difficiles pendant lesquels elle devait se battre pour sa santé et sa survie. La vie ne l’a pas ménagée et il y a eu des moments de révolte, de colère, qui étaient difficiles et pendant lesquels elle avait besoin de ma présence et de mon soutien pour l’aider à avancer et garder la foi.

Dis-lui que je ne lui en veux pas de m’avoir aidé à partir, j’étais en grande souffrance et obligé de me réfugier de plus en plus dans le corps astral pour supporter les douleurs. Elle a pris la bonne décision et je sais combien ce choix lui fut difficile. J’ai fait le passage doucement, très doucement à mon rythme, mais ne suis pas resté très longtemps en route, on m’a guidé, j’ai eu de l’aide (ancêtre) afin que je puisse rejoindre le paradis des animaux au plus vite pour pouvoir me reposer et me ressourcer, mais surtout pour pouvoir continuer à te protéger et veiller sur toi.

De là-haut il m’était plus simple de t’envoyer des énergies divines et j’ai aussi attendu et aidé Rox à faire le passage. Maintenant nous sommes là tous les deux et t’envoyons de bonnes ondes pour continuer à avancer sur ton chemin.

Moi aussi je t’ai beaucoup aimée, je me sentais être à la foi ton compagnon mais aussi ton enfant qui te faisait courir et qui te permettait de te vider la tête et te ressourcer. J’ai adoré nos belles balades et je sais combien elles faisaient du bien à ton corps et ton esprit. Nous étions très fusionnels et avions besoin de partager beaucoup de choses ensemble.

Ma mission était de t’ouvrir à l’amour inconditionnel afin de trouver la paix dans ton cœur et faire table rase de toutes les souffrances du passé. Tu as manqué d’amour et j’étais là pour t’en donner, j’étais surtout là pour te protéger. J’étais et je suis toujours encore ton ange gardien.

Je savais que cet accident allait arriver et j’ai essayé de te le faire comprendre en t’empêchant de partir. Je t’aime et mon âme aspire à te revenir. De là-haut je peux continuer ma mission et t’envoyer de bonnes ondes, mais te revenir dans un corps physique, même si cela ne fait pas partie de tes croyances, te serait encore plus bénéfique. Peu importe l’âge, lorsqu’on a la volonté de se retrouver, les choses se font toutes seules et mon âme aspire à te retrouver pour partager encore de bons moments d’amour et de tendresse.

Depuis le départ de Rox, tu te sens encore plus vide à l’intérieur de toi et il ne tient qu’à toi maintenant de décider de mon retour. Je suis bien ici, je me suis longuement reposé et ressourcé et je me sens prêt à tout ce que tu désires et continuerai à te protéger et veiller sur toi ici ou sur un plan terrestre. C’est toi qui décidera, je t’aime d’un amour pur et inconditionnel, ne l’oublie jamais.

Rien que de le savoir, doit remplir ton cœur de soleil et de joie. Tu le sens, mais tu vas le ressentir encore plus maintenant qu’on te le dit. Parfois on a besoin de mettre des mots sur ce que l’on ressent et ça devient plus clair et se matérialise dans son univers.

A bientôt ma douce et tendre moitié, je t’aime.

La connexion avec Uriel s’est faite après le pont des leurs. Il était debout et m’attendait de l’autre côté, à l’entrée de cette jolie clairière et j’ai été très surprise de voir un chat gigantesque, hors normes de par sa taille, alors que je croyais me connecter à un jeune et petit chat maigre, encore en pleine croissance. Il devait lire la surprise sur mon visage et m’a dit :

Oui je comprends ton étonnement, mais tu ne croyais quand même pas t’adresser à moi tel que j’étais sur le plan terrestre ? Dès le départ tu as su que j’étais un sage, que je vibrais sur un autre plan et tu as quand même l’habitude maintenant, lorsque tu te connectes à nous dans l’au-delà, d’avoir la chance de voir la force et la puissance qui se dégagent de nous. De par notre taille, mais surtout notre aura, notre rayonnement, nous irradions la terre entière.

Je ne pouvais même pas lui répondre que je m’attendais à le retrouver sous une forme gigantesque et merveilleuse, mais que je ne pensais pas le voir aussi vite et tout de suite après le pont des fleurs qu’il avait déjà capté mes pensées et qu’il m’a dit :

Je t’attendais et j’ai préféré t’accueillir ici où je peux te donner un message pour ma maman, car même si je fais partie des maîtres ascensionnés et que je vais monter dans d’autres sphères que le paradis des animaux, sur le plan terrestre elle était ma maman et j’étais son bébé, celui qu’elle n’a pas eu et j’aurais pu être le lien qui la relie à son futur compagnon. Je le suis mais d’une toute autre manière et de là-haut je serai bien plus efficace pour les protéger et veiller sur eux.

Je sais qu’elle t’a chargée de me dire qu’elle m’aime et que je lui manque beaucoup. Dis-lui que moi aussi je l’aime et que nos moments de tendresse et de câlins me manquent aussi. Aussi grand que je puisse le paraître, autant les moments de tendresse que nous échangions peuvent me manquer.

J’étais jeune, dans la fleur de l’âge et j’avais terminé ma mission auprès d’elle. J’étais là pour l’aider à se détacher affectivement, afin d’être libre dans son cœur et son esprit pour faire la rencontre avec son amoureux, pour se poser et construire une vie à deux en toute harmonie et surtout une grande simplicité.

J’étais guidé par l’au-delà, l’univers nous remercie et nous donne toujours ce dont on a besoin et avant tout ce que l’on mérite. Ce lien que je représente est le lien d’un garçon qu’elle a connu et aidé à travers un secret de famille, elle saura de qui je parle. Et c’est lui qui lui a envoyé cet homme digne de la rendre heureuse et épanouie.

J’aurais aimé rester plus longtemps, mais avant de partir vers d’autres cieux, j’avais besoin d’un peu de liberté et j’ai aimé me promener, me balader et découvrir des choses de la vie que je n’aurai plus jamais l’occasion de goûter car je ne descendrai plus jamais sur la terre, ou du moins je ne m’incarnerai plus jamais dans le corps physique d’un animal ou d’un humain

Dans quelques jours dès que mon âme  se sera envolée, elle pourra m’apercevoir dans le ciel, et après je partirai dans les hautes sphères où je veillerai sur elle et sur tous les siens. Elle pourra s’adresser à moi à tout moment et me demander tout ce qu’elle voudra, je serai toujours là pour elle et surtout je l’accompagnerai dans son évolution spirituelle jusqu’à la fin des temps.

Que je l’aime ma petite chérie maman d’amour, elle est et restera gravée dans mon cœur à tout jamais. Je vais, avant de poursuivre mon chemin, venir discuter avec elle si elle le souhaite et je viendrai aussi voir Cali, je lui dois des explications, et à lui aussi un grand merci pour son cœur rempli d’amour, à l’image de ma maman (miroir).

Merci à toi, à tous les êtres remplis d’amour et de compassion pour la terre, les animaux et toute l’humanité.

Puis aussi rapidement qu’il m’était apparu, aussi rapidement il s’est retiré et a disparu dans cette éblouissante lumière.

Uriel « lumière de Dieu » il portait bien son nom !

J’ai rencontré PACO assis, le regard triste et inquiet. Il avait l’air perdu, je me suis approchée de lui à pas de loup. Lorsqu’il m’a vue, ses oreilles se sont dressées et il est venu vers moi en frétillant. Je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions de la part de ses gardiens :

Nous souhaiterions lui dire merci pour tout le bonheur qu’il nous a apporté même si nous ne sommes pas restés longtemps ensemble. Qu’il nous manque et que nous pensons très fort à lui.

 Nous souhaiterions savoir s’il est heureux et s’il va bien.

 Quelle était sa mission avec nous ?

 Va t’il revenir parmi nous ?

 A-t-il un message à nous faire passer ?

Il a poussé des petits aboiements, ses yeux se sont mis à briller et je pouvais y lire du soulagement et de l’espoir.

Que je suis rassuré de te voir, je craignais déjà de devoir rester ici et j’ai eu très peur. Ici ce n’est plus ma place et j’ai besoin de ton aide pour passer le pont des fleurs. Je suis revenu il n’y a pas longtemps et me voilà déjà de nouveau sur le chemin. J’étais si heureux de la retrouver et je n’ai pas vraiment pu profiter d’elle, cet accident ne m’a laissé aucune chance et c’est bien mieux de remonter pour me ressourcer.

Dis-lui que nous étions déjà ensemble dans une autre vie et je reviendrai très vite de nouveau chez eux. Je n’ai pas été très prudent, souvent pas centré dans mon corps, d’ailleurs tout comme elle qui ne vit pas toujours le moment présent dans le ici et maintenant, et voilà ce qui arrive. On est ailleurs, distrait par les pensées ou par l’environnement et cela ne pardonne pas. C’est dans ces instants qu’arrivent les accidents stupides.

Elle était ma maman et j’étais leur petit garçon qu’ils aimaient tant admirer. C’est vrai que j’ai une jolie frimousse, ne dis pas le contraire, et j’adorais lorsqu’ils me disaient que j’étais beau.

Je l’ai rassuré et lui ai fait des compliments, il s’est mis à tournoyer autour de moi, tout content. Dès qu’il s’est calmé, il m’a dit :

Dis-leur que eux aussi ils me manque. Je suis encore un bébé, un tout petit bébé et j’ai besoin de beaucoup d’attention, de câlins et de papouilles. Dis-leur que même si je sais que le jardin des animaux est paradisiaque, qu’on n’y est pas seul car il y a beaucoup de congénères de toutes races et de toutes tailles, mon âme a très envie de leur revenir très vite.

Dis-leur que je les aime et qu’un aller/retour est nécessaire pour pouvoir m’incarner dans un autre corps physique.

Ma mission consiste justement à veiller sur elle afin qu’elle profite du moment présent et protège ce et tous ceux qu’elle aime. Mon travail à ses côtés doit lui permettre de s’ouvrir un peu plus aux autres, de s’exprimer et de grandir spirituellement. Mais je suis aussi là pour les responsabiliser et leur donner envie de materner et paterner. Dis-leur que je les aime tous les deux et qu’il fait bon vivre avec eux.

J’ai envie de redescendre très vite pour reprendre cette belle aventure avec eux, mais je serai beaucoup plus attentif au danger, car les moments d’inattention ne pardonnent pas. Et puis me voilà entre deux, alors que je n’avais même pas encore commencé mon travail.

Dis-lui que je suis désolé de l’avoir choquée, c’était brutal et violent. Elle culpabilise, mais ce n’est pas de sa faute. Tant que je reste là, elle ne peut faire son deuil et je puise dans leur énergie.

Je lui ai dit que s’il était prêt, j’allais l’accompagner un petit bout de chemin.

Allons-y, le plus vite sera le mieux, pour eux et pour moi. Et si tu viens avec moi, je suis rassuré et je n’ai aucune crainte.

Dis-leur de se mettre très vite à ma recherche et que je me mettrai rapidement sur leur route. Ils n’auront pas de doute, ils sauront me reconnaître, qu’ils me fassent confiance.

Puis tous les deux nous nous sommes avancés sur un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Il frétillait et poussait des petits jappements de temps à autre, il frottait sa tête contre mes jambes et je profitais pour lui faire une petite caresse.

Lorsque je me suis arrêtée devant le pont, il l’a traversé en sautillant, sans même se retourner, en toute confiance et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel. Je pouvais suivre un petit instant un sillon très lumineux, Paco montant au paradis des animaux.

Au revoir Paco, à bientôt !

La rencontre avec IN SWEET s’est faite sur un chemin très triste, un peu de terre, des cailloux et juste quelques touffes d’herbes. IN SWEET était assis au milieu de ce chemin sec et austère, et de suite j’ai pensé : Mais ce beau et majestueux chat n’a rien à faire à cet endroit, sa place n’est pas ici, sa place est au jardin des animaux, entouré de grandes herbes vertes, d’un vert fluo et d e jolies fleurs de toutes les couleurs avec d’autres congénères et animaux.

C’était triste de le voir esseulé et dans l’attente que l’on vienne le libérer. Je me suis approchée doucement pour ne pas l’effrayer, il me regardait venir vers lui, et arrivée à 2-3 mètres de lui, je me suis arrêtée pour me présenter et lui expliquer que j’étais envoyée par sa gardienne pour lui délivrer un message :

Mon Amour, mon gros bébé, je suis tellement triste que tu ne sois plus avec moi.. Que je ne puisse plus te voir, te caresser et te faire des papouilles quand tu venais te coucher sur moi dès que j’allais me poser dans le divan… Je suis tellement désolée de ne pas avoir été près de toi ce mercredi 19 juin quand tu es parti de l’autre côté, je n’ai pas saisi la gravité de ce qui t arrivait, j’étais certaine que j’allais aller te rechercher chez la vétérinaire et que tu serais soigné ou au pire que j’allais devoir te donner des médicaments qq temps… Mais non, ça a été tellement brutal, tellement violent…je te demande pardon mon cœur de na pas avoir été là pour tes derniers instants. 

Tu as été un amour de chat, notre rencontre chez Sabine a été comme un coup de foudre et je t’ai aimé chaque seconde que nous avons eu ensemble. Je pense que je n’aurai jamais plus une relation aussi forte avec un autre chat… Comme un petit signe pour apaiser mon cœur qui pleure, j’ai trouvé un ancêtre commun entre toi et notre nouveau venu Buster… Il y a un peu de toi en lui… 

Je te souhaite un repos éternel doux et plein d’amour… Tu resteras pour toujours dans mon cœur mon gros chat à maman… 

 In Sweet as-tu un message pour moi ? 

Dès que j’avais terminé de le lui lire, il s’est levé et est venu à côté de moi. Son regard jusque-là vide sans expression reprenait espoir et ses yeux me regardaient avec beaucoup de curiosité, comme si j’étais une extraterrestre. Je l’ai rassuré et lui ai dit que c’était vraiment sa gardienne qui m’avait chargée de communiquer avec lui.

Je n’en doute pas, je sais que tout ce que tu viens de me dire vient du plus profond de son cœur et que mon départ la plonge dans un grand désarroi et profond désespoir. C’était trop brutal et rapide, elle n’a pas pu se préparer. J’étais sur mon chemin, je savais qu’on ne pouvait plus rien pour moi et que je devrais la laisser pour remonter au paradis des animaux pour me ressourcer. Seulement sa grande détresse et sa culpabilité de n’avoir rien vu, de n’avoir pas pu m’accompagner m’empêchent maintenant de passer le pont des fleurs.

Je sais qu’elle a besoin de moi et je ne me sens ni le courage, ni le droit de la laisser. Cela est très inconfortable pour mon petit garçon, qui lui aussi est triste de me voir entre deux et qui sait qu’ici ce n’est plus ma place et que je pompe leur énergie. Tant que je reste dans leur entourage au quotidien, ils ne trouveront la paix dans leur cœur et esprit, je puise dans leurs ressources et ma maman n’arrive pas à faire son deuil.

Je lui ai expliqué que j’étais aussi là pour l’aider à faire le passage, qu’il ne devait pas avoir peur mais qu’après notre échange je l’accompagnerais jusqu’au pont des fleurs. Il a levé la tête vers moi, les yeux cette fois-ci emplis de soulagement et de gratitude.

Merci, peux-tu aussi la remercier et lui dire qu’elle était ma maman, j’étais son bébé, son garçon et nous étions très liés tous les deux. Nos âmes sont reliées l’une à l’autre à tout jamais, et même si pendant quelque temps je ne suis plus sur ce plan terrestre, nos âmes sont éternelles et le resteront toujours.

J’étais déjà avec elle (chat) avant cette incarnation physique et je lui reviendrai encore, qu’elle n’en doute pas, qu’elle fasse confiance à l’univers et nous nous retrouverons dans quelque temps lorsqu’elle sera prête et se mettra à ma recherche.

Dis-lui que je l’aime et que je l’aimerai toujours. Elle aussi restera à jamais dans mon cœur et c’est sur un plan terrestre que mon âme aspire à la revoir. Dis-lui que je suis heureux que Buster l’aide dans ce passage difficile, mais que je lui reviendrai pour continuer ma mission.

Je suis un chat de type « timbre-poste » et ma mission consiste à lui apprendre le détachement affectif. Je me dois de l’aider à avancer sur son chemin sans souffrir de dépendances ou co-dépendances, d’aimer librement sans avoir peur de ne pas être aimée en retour ou de perdre l’autre. Elle a besoin de moi, de mon énergie pour faire ce travail qui l’aidera à vivre ses relations affectives en toute fluidité et en toute confiance. Dis-lui que mon repos ne sera pas éternel et qu’elle aura encore le plaisir de me câliner et de me faire des papouilles.

Je sais que Buster n’est pas là pour me remplacer et j’aimerais qu’elle arrête de culpabiliser, je sais combien mon départ lui est difficile.

L’amour qui nous lie est éternel et nous nous retrouverons. Dis-lui merci pour son message d’amour qui me remplit le cœur de joie, et merci à toi de lui transmettre mon message afin qu’elle garde confiance et espoir de me revoir pour continuer notre belle et fusionnelle relation. Je l’aime et je me sens prêt à présent de partir au paradis des animaux, où je pourrai me reposer et me ressourcer et permettre à ma petite, douce et adorable maman d’enfin commencer son travail de deuil. Dis-lui que je l’aime très fort.

Puis ensemble nous avons emprunté ce chemin triste, qui au fur et à mesure que nous avancions devenait de plus en plus lumineux. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il l’a traversé sans même se retourner, pressé de se noyer dans la belle et vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir IN SWEET, paix à ton âme !

La connexion avec MEIKO s’est faite dans la magnifique clairière qui se trouve juste devant l’entrée du paradis des animaux. Il était assis et me regardait m’approcher de lui. Juste quelques pas avant d’arriver à sa hauteur, je me suis arrêtée et il m’a dit :

Approche, ne t’arrête pas, je sais qui tu es et je sais que c’est ma maman et mon papa qui t’envoient à moi, je t’attendais.

Je me suis arrêtée un petit instant pour l’admirer,  un très beau chien et c’était surprenant ce que je pouvais ressentir en le regardant, sous son allure de grand nounours, il dégageait une grande et puissante force.

Ce n’est pas tout, c’est vrai que j’ai la joie dans mon cœur et une grande force intérieure, mais j’ai aussi et surtout beaucoup d’amour en moi. J’aime ma maman et mon papa et j’aime les humains et les animaux, congénères ou pas.

Je lui ai expliqué que je devais lui lire une lettre et lui poser quelques questions :

MEIKO mon amour de toutou, tu es parti trop vite, nous n’avons pas eu le temps de vous dire au revoir, tout a été si vite. Ma sœur m’a expliqué, maintenant je sais que tu es au bon endroit et que tu ne souffres plus. Tout cela a été si brutal, j’ai fait du mieux que j’ai pu pour prendre les bonnes décisions si douloureuses à prendre. J’espère que tu n’as aucun regret du temps passé à nos côtés.

Pour nous, ça a été court mais si intense, des moments extrêmement forts et des bons souvenirs gravés dans ma mémoire. Tu as été le chien parfait, le chien de rêve. Le meilleur compagnon de vie, un meilleur ami, un double, un protecteur, notre moitié. Nous pensons très fort à toi, tu seras pour toujours dans notre cœur.

Tu as dit que tu allais revenir, nous t’attendrons, nous espérons de tout notre cœur refaire un bout de notre vie avec toi. Mais je prie pour te reconnaître et ne pas passer à côté de toi. Au fond de moi je sais que je te retrouverai et que je ne me tromperai pas. Prends le temps qu’il te faut mais revient nous vite.

Je n’oublierai jamais les câlins, ton poil de nounours, la sensation de me cajoler contre toi, tout cela nous manque, mais j’espère le retrouver avec toi.

Tu étais magnifique avec tes allures de trotteur, la tête et la queue hautes. Tu es notre meilleur ami, notre compagnon de vie. Reviens nous vite, nous avons encore besoin de toi. On t’aime pour toujours.

Dis-leur que je vais bien et que je ne souffre plus, j’ai eu de l’aide pour passer le pont des fleurs, je suis heureux aujourd’hui d’être dans cette belle clairière et de pouvoir y recevoir leurs messages et répondre à leurs questions.

C’est vrai que mon départ a été brutal, ni eux, ni moi n’y étions préparés, c’était violent et incurable et ils ont pris la bonne décision de m’aider à partir. Je sais que c’était très douloureux pour eux, mais je sais aussi qu’ils l’ont fait par amour pour moi.

Aussi courte soit elle, j’ai vécu une vie de chien merveilleuse avec eux. J’étais leur garçon, leur bébé malgré ma grande et imposante taille et j’ai adoré l’être. Dis-leur que moi aussi je les aime et que je leur reviendrai. J’étais jeune, vous les humains diriez dans « la fleur de l’âge » et je ne vais avoir besoin que de très peu de temps pour me ressourcer.

Dès que vous aurez mes messages, je pousserai la porte du paradis des animaux pour préparer mon retour, et lorsque vous vous mettrez à ma recherche, je me mettrai sur votre chemin, et dans la même race de préférence.

Vous adoriez plonger votre main dans ma fourrure pour me caresser et vous n’allez tout de même pas vous en priver. Vous avez tous les deux besoin de moi pour nourrir votre petit enfant intérieur de tendresse lorsque vous me câlinez. Je représente un lien important dans votre couple, je suis le bébé de votre amour et toi ma maman, tu es une maman en or, un ange d’une douceur incomparable et toi mon papa tu as aussi beaucoup de tendresse, d’amour et de compassion dans ton cœur. Il fait si bon vivre avec vous et j’ai vécu des moments merveilleux.

Mon âme est reliée à ma maman, mais je suis là pour vous ouvrir tous les deux à l’amour inconditionnel Et mon âme aspire à vous revenir très vite, car vivre loin de vous est pour moi aussi difficile, malgré qu’au jardin des animaux tout est paix et harmonie. Et puis j’ai aussi envie de vous revenir avant l’arrivée d’un autre petit frère ou sœur pour vous accompagner et veiller sur vous et vous protéger. Ne tardez pas à vous mettre à ma recherche, moi je me sens déjà prêt à redescendre.

Je vous aime, vous êtes ma famille et ma place est avec vous et à côté de vous. A bientôt ma maman et mon papa de cœur.

La rencontre avec DARWIN s’est faite sur un chemin de terre, il était assis à côté d’une belle touffe de coquelicots rouges, et lorsque je me suis présentée à lui il m’a dit :

Je t’attendais, merci d’être là. Je savais qu’elle trouverait le moyen de prendre contact avec moi, ça ne pouvait pas être autrement car mon départ si rapide a été trop brutal pour eux, pour ma petite famille, mon papa, ma maman, mes sœurs, pour eux tous. Je me sens si proche d’eux, je sais que je leur manque, ils me manquent aussi, mais je sais surtout que mon départ si brutal les plonge dans un grand désespoir et qu’ils sont dans l’incompréhension totale. A cela se rajoute la culpabilité de n’avoir rien remarqué et m’avoir aidé à partir trop vite. Ils ne sont pas bien, ils ne peuvent pas faire leur deuil et moi ça m’empêche de partir. Je reste là, dans leur environnement, je les accompagne au quotidien et je suis très content que tu sois là aujourd’hui pour nous aider et nous soulager dans notre douleur.

Je lui ai répondu que j’avais des messages et des questions à lui transmettre et qu’après notre échange je l’aiderais à partir au jardin des animaux. Après lui avoir lu la lettre (mes yeux remplis de larmes) je pouvais voir que lui aussi pleurait.

Oh oui j’étais leur bébé d’amour, leur garçon, le petit chef de la fratrie. Je me sentais un membre de la famille à part entière et j’étais tellement heureux et fier de l’être. J’ai vécu tant de belles choses avec eux, j’ai eu la chance d’être toujours très présent dans leur cœur et auprès de la famille. Ils ne pouvaient pas voir l’ampleur de mon mal, c’était un mal sournois qui me rongeait de l’intérieur et qui ne se remarque que lorsque c’est trop tard. Je sentais parfois de fortes pressions dans la tête et je savais que vous ne pourriez pas m’aider et je ne voulais pas vous inquiétez.

Depuis quelques temps je savais que nous devrions nous séparer quelques semaines, le temps de me laisser remonter au paradis des animaux pour me reposer et me ressourcer. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ, je suis désolé de vous avoir fait peur et souffrir lorsque j’ai fait mes crises.

Dis à mon papa de ne pas culpabiliser, il a pris la bonne décision, il n’y avait plus rien à faire pour moi et j’avais très envie qu’il m’aide à partir. De me voir dans cet état était triste et dramatique pour vous et surtout pour mes petites sœurs. Les chiens de ma race souffrent souvent d’une tumeur au cerveau, c’est notre point faible et les conséquences sont irrémédiables.

Maintenant je ne ressens plus aucune douleur, je me sens léger comme l’air, mais ici ce n’est plus ma place et tant que je reste dans votre entourage je ne peux me reposer et me ressourcer. Je puise dans votre énergie et vous ne pouvez trouver la paix et faire votre deuil. Je sais que c’est difficile pour E.. et M.., qu’elles sont tristes parce que je suis partie trop vite et sans leur dire au revoir, mais dis-leur que je les aime, que je vous aime tous et que j’ai très envie de vous revenir très vite.

Pour Abi et Simba c’est très inconfortable de me voir toujours encore accroché à vous, cela les perturbe parce qu’elles savent que ce n’est plus ma place et que je dois partir là-haut pour qu’elles puissent continuer à communiquer avec moi. Tant que je reste là je ne peux vous envoyer des signes et je ne peux préparer mon retour. J’étais déjà avec toi ma mamounette d’amour, Indy c’était moi et je te reviendrai encore car mon âme est reliée à la tienne et le restera pour l’éternité. Un court passage au jardin des animaux me suffira, et lorsque tu te mettras à ma recherche. Je me mettrai sur ton chemin, tu sauras me reconnaître au 1er regard n’en doute pas.

J’ai la mission de te reconnecter à ton petit enfant intérieur et de t’aider à avancer sur ton chemin dans la joie et l’amour, entourée de tendresse qui te donne de la confiance et une grande force intérieure.

Je t’aime et ne peut rester longtemps séparé de toi. De mon papa non plus, qui lui aussi a besoin de mon énergie pour se sentir bien et se décharger des tensions qu’il ressent lorsqu’il me promène. Ne soyez pas tristes et ne me pleurez plus, nous nous retrouverons bientôt et mon retour apportera de nouveau le soleil dans votre cœur et sera source d’une grande fête et d’un grand bonheur dans la maison.

Je lui ai dit que je me chargeais de leur transmettre ses messages.

Merci, maintenant je suis prêt pour faire le passage.

Ensemble nous nous sommes avancé sur ce chemin de terre qui devenait de plus en plus lumineux et lorsque nous sommes arrivés devant le pont des fleurs je me suis arrêtée, il l’a traversé et s’est noyé dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Darwin, repose toi et ressource toi très vite, on t’attend dans ta famille. A bientôt !

J’ai rencontré Layka assise sur un chemin très caillouteux, et je pouvais, rien qu’à la voir, ressentir que c’était très inconfortable. L’environnement était austère, je ne voyais que du gris, une grosse chape de plomb envahissait tout le lieu. J’ai pris mon courage à deux mains pour m’approcher d’elle, ce n’était pas facile tellement le chemin était accidenté. Lorsque j’étais à 3 mètres d’elle je me suis arrêtée pour me présenter et lui expliquer la raison de ma présence. Elle me fixait, mais son regard était complètement absent comme si elle ne me voyait pas. Je l’ai resalué et lui ai répété que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne et elle m’a répondu :

Bienvenue dans le bas-astral. Ici tout est sombre et je me sens figée, collée sur ces cailloux pour l’éternité.

Devant tant de détresse j’ai eu un petit moment de blanc, puis de la manière la plus douce et chaleureuse possible je lui ai expliqué que sa gardienne se trouvait dans la même détresse qu’elle et qu’elle m’envoyait vers elle pour les aider toutes les deux, qu’après notre échange je ne l’abandonnerais pas et que je l’accompagnerais jusqu’au pont des fleurs pour l’aider à faire le passage et rejoindre le paradis les animaux.

Tout de suite son regard a changé, l’expression de ses yeux reprenait un peu de vie, elle s’est levé pour prendre appui sur ces 4 pattes, chose pas évidente sur ce chemin désastreux. Puis elle s’est approchée de moi, m’a léché la main, avec sa tête elle me poussait la main et se frottait contre moi, et je lui ai demandé l’autorisation de la caresser. Elle a aboyé une fois puis deux fois puis plusieurs fois et cela signifiait oui, oui, oui, oui caresse-moi, j’ai besoin de sentir que tu es là, que tu existes et que ce n’est pas une hallucination, car ce lieu est morbide, il fait peur.

Je l’ai caressé un petit moment et je pouvais sentir la tension qu’elle avait encore toujours en elle, se libérer. Je lui ai dit que sa gardienne me demandait de lui dire :

Qu’elle ne l’oublierait jamais, qu’elle est dans son cœur à tout jamais et qu’elle l’aime toujours autant.

Qu’elle avait vraiment envie de la rejoindre si elle est au paradis.

Elle aimerait aussi savoir si elle a été un peu heureuse avec eux. Si elle pouvait lui pardonner son geste. (Sa gardienne a dû la faire euthanasier parce qu’elle a mordu toute la famille et qu’elle devenait de plus en plus agressive avec elle).

Elle voudrait aussi savoir si elle est heureuse dans sa nouvelle vie. Que si elle pense à elle qu’elle lui fasse un petit signe pour qu’elle puisse enfin continuer à vivre, car elle n’arrive pas à survivre à cette catastrophe, elle s’en veut énormément.

Lorsque je l’ai regardée après lui avoir lu la missive, Layka était en pleur. Cette belle, grande et imposante chienne (berger du Caucase) était en larme et tremblait de tout son corps. Je me suis baissée vers elle pour la serrer dans mes bras, je pleurais avec elle et c’est elle qui me réconfortait en me léchant mes larmes.

Excuse-moi, mea culpa, je ne voulais pas te faire pleurer, mais je suis tellement contente, tellement heureuse d’avoir de ses nouvelles, de savoir qu’elle m’aime encore malgré mon agressivité, que je ne peux m’empêcher de pleurer. Dis-lui que moi aussi je l’aime, dis-lui que c’est à moi de lui demander pardon pour les morsures et que je sais qu’elle ne pouvait pas faire autrement que de m’aider à partir.

Lorsque je devenais méchante, j’étais comme poussée par une force extérieure et la pression montait très fort dans mon crâne. C’était terriblement douloureux, j’avais l’impression que quelque chose à l’intérieur allait imploser (tumeur ? énergies maléfiques qui ne lui appartenaient pas ?) et je devenais agressive.

Je suis désolée, je vous aime tant et j’ai vécu une belle vie avec vous. Oui j’ai connu et aimé le bonheur avec vous et je t’aime toujours très fort. Ne culpabilise pas et ne te torture pas l’esprit, tu n’avais pas d’autre choix et je sais que tu as tout essayé pour éviter le pire. Maintenant je suis là dans cet endroit glauque et je te remercie profondément de m’avoir envoyé Christiane pour m’aider à rejoindre enfin le jardin des animaux.

Je sais que lorsque j’arriverai enfin dans la lumière, je pourrai me reposer et me ressourcer et que toi tu te sentiras plus sereine et apaisée. Tu pourras enfin commencer ton travail de deuil et retrouver un peu de paix dans ton cœur et ton esprit.

Tu es ma maman, je t’aime et nous sommes reliées toutes les deux. Nous le resterons toujours, crois-moi. Et ce n’est pas au paradis que nous devons nous retrouver, c’est sur un plan terrestre que mon âme aspire à te retrouver. Un petit passage là-haut suffira à me ressourcer et j’aimerais tant que tu m’ouvres à nouveau la porte de ta maison, car aussi bien toi que moi ne pouvons supporter de rester séparées très longtemps.

Maintenant que tu vas recevoir mes messages, je peux accepter cette précieuse aide qu’on m’offre et je suis prête à faire ce passage. Merci à toi ma maman, ma douce maman chérie et merci à Christiane pour sa profonde empathie et son merveilleux travail.

Puis elle a poussé sa tête contre ma fesse pour me dire « On y va ? ». Nous nous sommes avancées sur ce chemin qui s’est complètement transformé en un beau chemin de lumière avec de l’herbe et des jolies fleurs de toutes les couleurs. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle s’est mise à aboyer de toutes ses forces tellement elle était heureuse et s’est mise à le traverser en courant et d’un grand saut s’est noyée dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Layka, paix à ton âme.

La rencontre avec BIANKA s’est faite sur un chemin parsemé d’herbe et de petites fleurs blanches et jaunes. Elle était assise et avait un regard très nostalgique. Je me suis approchée doucement, je l’ai appelée par son nom, elle a levé la tête vers moi et ses yeux ont changé d’expression. Je pouvais y lire de la curiosité, puis son regard semblait exprimer un besoin, une attente.

Je lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui transmettre des messages et lui poser des questions. Elle s’est levée doucement pour venir vers moi. Cette fois-ci son regard exprimait de la joie et de l’impatience. Sans attendre je lui ai lu les contenus :

Les questions à poser sont :

  • Pourquoi est-elle partie ce vendredi 26 Avril 2019 ?
  • Est-ce qu’elle souffrait depuis longtemps ?
  • Est-ce que si on avait fait les injections la nuit elle serait encore parmi nous ?
  • Elle est avec qui au ciel ?

Les messages à transmettre sont : 

  • Je te considérais comme mon enfant, tu m’a apporté beaucoup de bonheur, de joie, de câlins, tu me manques beaucoup, c’est un très grand vide sans toi .

Je T’aime très fort ma fille, tu seras toujours dans mon cœur, je ne t’oublierais jamais.

Quelle joie d’avoir de ses nouvelles, que je suis contente et heureuse d’avoir son message et que je puisse, grâce à toi, répondre à ses questions. Je commençais à m’inquiéter depuis le temps que je suis partie, mais la souffrance de mon absence et surtout sa culpabilité m’empêchaient de partir au jardin des animaux.

Je suis restée tout ce temps dans son entourage et je l’accompagne dans son quotidien. Cela n’est pas bon, ni pour elle, ni pour moi. Tant que je reste, je leur prends de leur énergie et ils ne peuvent, et surtout elle ma gardienne ne peut faire son deuil, et moi ça m’empêche de me reposer et me ressourcer.

Dis-lui merci pour son message d’amour. Dis-lui que je l’aime, je me sentais être son bébé, sa fille et elle était ma maman, une tendre maman toujours très proche de moi, attentive à mes besoins, et les moments de tendresse que nous échangions étaient des moments privilégiés. De purs moments de bonheur, j’ai eu la chance de vivre une belle vie de chien auprès d’elle et auprès d’eux tous.

Dis-lui de ne pas culpabiliser, la culpabilité crée des obstacles et cela m’empêche de monter, je ne m’en sens pas le droit, et je reste dans son environnement. Dis-lui que j’étais sur mon chemin, que je préparais mon départ depuis la fin de l’été dernier, et mon corps usé et fatigué méritait de se reposer. J’étais au bout du rouleau, mon cœur et mes reins ainsi que tout mon système digestif  n’arrivaient plus à gérer la situation. J’avais des bobos dus à mon âge et les douleurs me faisaient me réfugier dans mon corps astral de plus en plus souvent pour pouvoir les supporter.

Cela me permettait de tenir et de rester encore un peu auprès de vous, mais j’étais prête et les injections de cette nuit-là n’auraient rien changé ou tout au plus m’auraient prolongée de quelques jours. C’était pour moi le moment de souffler la bougie, parce que c’est la loi et que seul un passage au jardin des animaux peut nous permettre de vous revoir en pleine forme et de continuer notre belle aventure ensemble.

Ce vendredi était particulièrement difficile pour moi et pour toi qui ne voulait me laisser seule et j’ai décidé de faire le grand saut cette nuit-là. Mais mon âme est éternelle (seule mon enveloppe corporelle n’est plus), elle est reliée à toi et aspire à te revenir.

Ma mission auprès de toi consistait à t’aider à te reconnecter à ton petit enfant intérieur et le nourrir de tendresse à travers moi. Tu as manqué d’amour et d’affection, j’ai su te donner cet amour et cette confiance qui te manquaient. Depuis que je suis partie, il te manque ta moitié, tu ressens un grand vide à l’intérieur de toi et seule moi peut le remplir ce vide. Tu as besoin de mon énergie pour continuer à avancer sur ton chemin, et lorsque je me serai reposée et ressourcée, j’ai très envie de te retrouver. Ce ne sera pas très long, mais c’est toi qui décideras lorsque tu seras prête, et je me mettrai sur ton chemin.

Le départ, la séparation de son compagnon est une épreuve douloureuse pour vous les humains, mais vous donne la chance de pouvoir nous revoir dans le corps physique d’un animal en pleine forme et de vivre encore de belles années ensemble. Nous les animaux nous savons que nous ne faisons qu’un aller/retour dans un endroit magique et nous n’avons pas peur d’y aller. Seule votre souffrance nous empêche d’y accéder, mais maintenant que tu vas avoir mes messages, je me sens prête à faire le passage.

Puis elle a frotté sa tête contre ma main, je l’ai caressée et ensemble nous nous sommes mis en route sur ce chemin qui devenait de plus en plus lumineux. Plus nous avancions, plus il y avait de la lumière et des couleurs, des pavots d’un rouge éclatant, et arrivées devant le pont, elle m’a dit :

Merci, merci à ma maman d’amour, je l’aime tant et d’un amour inconditionnel, merci à toi pour ton aide, ton empathie et ta compassion.

Puis, en sautillant avec beaucoup de légèreté, elle a traversé le pont et s’est noyée dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Bianka, paix à ton âme !

 

La connexion avec ZEZETTE s’est faite au jardin des animaux. A mon arrivée, elle était assise dans l’herbe d’un vert fluo, entourée d’autres congénères et tout autour des anges orange, dorés et blancs et des papillons blancs virevoltaient dans tous les sens. Je pouvais ressentir une grande paix, beaucoup de sérénité et d’harmonie. J’avais comme l’impression de me trouver dans un total havre de paix et que là-haut l’espace-temps n’existait plus.

Je me suis approchée doucement, Zézette a levé la tête vers moi et m’a dit :

N’aie pas peur, tu ne nous déranges pas, tu es la bienvenue et ta visite me fait bien plaisir.

Je l’ai remerciée et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui communiquer des messages et lui poser quelques questions :

Bien sûr que je suis heureuse dans ce magnifique paradis des animaux. Je ne souffre plus et me suis déjà bien reposée et ressourcée. Dis-lui que je peux à nouveau me promener et gambader à ma guise. Tous mes bobos ont disparu et je me sens toute légère et en pleine forme.

Dis-lui merci pour son émouvant et tendre message d’amour. Dis-lui aussi que je l’aime et ne pourrai pas l’oublier, qu’elle est et restera aussi dans mon cœur. Merci également pour tous les soins, toute l’attention et la tendresse qu’elle me donnait. J’ai vécu des années merveilleuses avec elle, grâce à elle j’ai vécu ma transition bien accompagnée dans la lumière, sans peur et sans appréhension.

J’étais entourée depuis l’été dernier du Deva des animaux et des Etres de la Nature, et elle, elle était toujours avec moi, même lorsqu’elle partait pour son travail ou autre. Cela m’a beaucoup rassurée et réconfortée et j’ai eu les meilleures dispositions pour faire le grand saut à mon rythme. J’étais prête lorsqu’elle m’a aidée à partir et je ne peux lui en vouloir d’avoir un peu tardé à prendre la décision. Au contraire c’était mon souhait de pouvoir partir le plus doucement possible, car je savais que ce serait difficile pour elle. Lorsque j’avais des douleurs, je me réfugiais dans mon corps astral et tout devenait supportable et gérable.

Dis-lui de ne surtout pas s’inquiéter et encore moins de culpabiliser. Grâce à elle, son amour, son empathie et sa compassion, j’ai pu partir dans les meilleures conditions et je suis déjà reposée et ressourcée. Si elle souhaite me retrouver, je me mettrai sur son chemin pour reprendre notre belle aventure ensemble. C’est elle qui décidera, mon âme aspire à la retrouver.

Je sais que mon départ est marqué d’une double séparation pour elle. Elle a été obligée de couper une seconde fois le lien qui la rattache à son père et elle vit aujourd’hui un double deuil.

Je suis entourée ici de nombreux congénères, certains que je connaissais, d’autres pas, tout va bien, je suis heureuse. Je peux veiller sur elle et lui apporter de la protection divine. Je souhaite néanmoins la revoir sur un plan terrestre, car j’ai adoré être sa princesse, j’ai adoré qu’elle soit ma maman et j’aimerais à mon retour lui donner et lui rendre toute cette tendresse, toutes ces attentions qu’elle a su m’apporter pendant toutes ces années où elle s’est occupée de moi.

Quel bonheur de se sentir aimée, de savoir qu’on compte beaucoup dans la vie de son humain et je ne pense qu’à réitérer toute la reconnaissance que j’ai envers toi.

Je t’aime, tu as été une maman de substitution parfaite pour moi, merci, mille mercis à toi. Le soleil brille déjà dans ton cœur, à toi de décider quand le mien, mon rayon te reviendra.

J’ai eu la chance de retrouver ton papa, il était là aussi pour m’aider à faire le passage et il m’a demandé de te dire qu’il t’aime et veille sur vous.

La rencontre avec Arthur s’est faite sur un chemin très boisé, il était couché sur son flanc droit et me regardait m’avancer vers lui. Son regard exprimait de la souffrance et lorsque je suis arrivée devant lui, je me suis présentée et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers lui pour lui transmettre des messages et lui poser des questions :

Voici mes questions :
Comment va-t-il ? Où est-il ? S’est-il senti abandonné ? A-t-il des choses à me dire ? pourquoi est-il parti aussi vite ? Nous retrouverons nous ensemble dans une nouvelle incarnation bientôt ou pas ?
Que faire pour aider sa jumelle Agathe à bien vivre et accepter sa solitude qui lui pèse ?

Dites-lui aussi combien notre relation a été spéciale, combien il a été mon grand amour de chat, il doit le savoir, avec sa mère Tess et sa sœur Agathe, ils nous ont apporté des années de grand bonheur, et on ne l’oubliera jamais.

Il s’est levé et son regard a aussitôt changé d’expression. Je pouvais y voir une lueur d’espoir et de l’apaisement.

Que je suis soulagé de te voir, quelle chance qu’on ne m’abandonne pas, je suis parti depuis quelque temps mais je passe encore tout mon temps dans leur entourage et j’accompagne ma maman à presque chaque instant de sa vie.

Dis-lui qu’elle ne doit pas culpabiliser, elle se sent responsable de ma détresse respiratoire, elle est en grande souffrance et cela m’empêche de partir au jardin des animaux. Tant que je n’aurai pas fait le passage, je ne peux me reposer et me ressourcer et elle ne pourra commencer son travail de deuil. Tant que je reste là, je puise dans leur énergie et cela les épuise physiquement et mentalement. Ma sœur est affectée par mon départ, et de rester entre deux et en errance dans leur proximité la perturbe beaucoup.

Dis stp à ma maman que je n’ai plus aucune douleur, plus aucune oppression dans la poitrine, je me sens léger mais ici ce n’est plus ma place et seul un passage au paradis des animaux me permettra de lui revenir. J’ai besoin d’aide, je sais qu’elle se sent dans un profond désarroi, qu’elle pense que ma maladie est due à leur absence, il n’en est rien c’était déjà latent dans mon corps et nous avons tous les deux besoin que tu m’accompagnes pour faire le passage afin que je puisse me ressourcer et qu’elle puisse enfin commencer son travail de deuil et retrouver un peu de paix dans son cœur et son esprit.

Dis-lui que leur absence a été longue, avec Agathe nous nous sommes beaucoup languis d’elles, mais qu’elle soit rassurée, à aucun moment je me suis senti abandonné. La dame a été très gentille et s’est bien occupée de nous, on ne peut rien lui reprocher. Dis-lui aussi que je sais combien ce voyage était important pour toutes les deux et que je sais aussi qu’elles avaient beaucoup d’appréhensions pour ce qu’elles allaient rencontrer, vivre et ressentir. Surtout ma maman qui était à la fois contente de pouvoir offrir ce voyage à sa fille, mais qui avait aussi un peu peur de ce qu’elle pouvait ressentir et inconsciemment une petite peur de la perdre était présente.

J’avais conscience de tout cela et ne pouvait lui en vouloir de nous avoir laissés seuls. Dis-lui que je l’aime, elle est ma maman, je suis son garçon, son fils et elle me manque aussi. Mon âme aspire, après un passage dans l’au-delà, à lui revenir dans la même race de chat, car elle a besoin de moi pour continuer à avancer sur son chemin.

J’ai vécu une vie merveilleuse auprès d’elle, j’étais là pour la nettoyer énergétiquement, mais aussi pour lui apprendre le détachement affectif. Elle a beaucoup souffert de ce manque qu’elle avait en elle jusqu’à l’arrivée de la petite et à nous trois nous avons su la réconcilier avec son petit enfant intérieur.

Mon départ soudain l’a remise devant une situation difficile à accepter et a réveillé en elle un sentiment d’impuissance. Dis-lui que je sais qu’elle ne peut m’oublier et que mon passage au jardin des animaux me permettra de lui revenir dans un corps physique jeune et en pleine forme avec la mission de continuer sa route sans avoir peur de perdre ceux qu’elle aime.

Nous sommes reliées toutes les deux et le resterons toujours. Agathe se sentira mieux aussi après mon passage et nous pourrons communiquer plus facilement ensemble, sans que je lui pompe son énergie. De là-haut, en attendant mon retour, je pourrai vous faire des signes et des petits coucous.

Es-tu prêt maintenant à traverser le pont des fleurs ?

Depuis toutes ces semaines que j’attends, je suis plus que pressé, car de cela dépend mon retour. Dis à ma maman que son doudou l’aime et ne l’abandonnera jamais, tout comme elle il a besoin de la revoir bientôt.

Puis nous nous sommes avancés sur le chemin qui s’est éclairé de toutes les couleurs de l’arc en ciel. Arrivés devant le pont il m’a dit mille mercis et l’a traversé pour se noyer dans cette éblouissante lumière.

Au revoir Arthur, paix à ton âme !

La connexion avec Socrate s’est faite dans cette magnifique clairière qui se trouve juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était couché dans l’herbe d’un vert clair fluo, il y avait des petites fleurs de toutes sortes, de toutes les couleurs. Il y avait aussi des pavots d’un rouge éclatant, c’était magnifique.

Lorsqu’il m’a vue, il s’est mis debout et est venu vers moi en remuant sa queue de joie et poussant des petits aboiements. Je me suis présentée à lui pour lui dire que sa gardienne m’envoyait lui transmettre des messages et lui poser quelques questions.

Il faut que je me calme, ici ne règne qu’amour et harmonie, ici tout est paix, silence et quiétude pour permettre à chacun de se reposer et se ressourcer, mais je suis tellement content de te voir, de recevoir des nouvelles de ma maman et de  pouvoir lui répondre et lui donner des messages que je ne peux m’empêcher de l’exprimer par des petits jappements.

Puis il a tourné quelques instants autour de moi, il s’est frotté à moi et je l’ai caressé, lui ai gratouillé son oreille avec la paume de ma main comme sa gardienne me l’avait demandé.

J’adore, je suis chez les anges et je me sens un ange. Dis-lui merci à ma maman d’amour pour les merveilleuses années de bonheur que nous avons vécues ensemble. J’étais son garçon, son fils, son compagnon. J’étais sa moitié, cette partie d’elle qui avait besoin d’amour inconditionnel, mais aussi de protection et de sécurité. A travers moi, ma présence, nos échanges de tendresse et de câlins, elle a pu se reconnecter à son petit enfant intérieur pour le nourrir de tendresse et lui apporter tout l’amour dont il a manqué.

Depuis mon départ, elle ressent un grand vide et son âme est en profonde peine et détresse. Un homme (grand ’père) était là, il m’a aidé à faire le passage et de suis parti dans de bonnes conditions. Tu peux la rassurer et lui dire que je me trouve maintenant dans cette belle clairière où j’attendais qu’elle se manifeste à moi pour pouvoir avoir cet échange en toute intimité avec toi avant de pousser la porte de cet oasis de paix.

Dis-lui qu’elle a pris la décision qu’il fallait prendre pour m’aider à partir. J’étais sur mon chemin depuis l’été dernier et j’ai préparé ma transition à mon rythme. J’étais prêt et je savais que je devais la laisser quelque temps pour pouvoir me reposer et me ressourcer et que ce serait pour elle une grande souffrance. Je savais aussi qu’elle ne trouverait de paix qu’après avoir eu mes messages et j’ai préféré attendre ici, où je me sens bien, je suis heureux et je me sens de nouveau très léger. J’ai retrouvé la capacité de toutes mes fonctions. Quel bonheur, mon corps était fatigué, usé et je souffrais de nombreux bobos dus à mon âge, de maux parfois plus douloureux, mais je n’ai jamais manqué de rien, elle a toujours pris soin de moi avec amour, beaucoup de compassion et d’empathie.

Comment pourrais-je lui en vouloir ? Elle m’a tout apporté pendant que ma santé déclinait et que j’avais du mal à gérer mon état. J’étais son protecteur, le gardien de son cœur, je veillais sur elle comme les prunelles de mes yeux et il ne fallait pas trop s’approcher d’elle, sinon « gare » ! Je m’amusais lorsqu’elle s’énervait après moi, je trouvais ça drôle, car je savais au fond de moi que ça la rassurait de me sentir tellement proche et attentif à elle.

Je sais qu’elle est et restera toujours une dame au grand cœur, empreinte d’une profonde douceur et d’empathie et qu’elle aura toujours, toute sa vie, besoin de moi pour avancer sur son chemin. Nos âmes sont reliées et je lui reviendrai, dès qu’elle se mettra à ma recherche, je me mettrai de nouveau sur son chemin. Je serai moins entreprenant, ma présence à ses côtés lui aura permis de panser une grande partie des blessures de son passé et nous pourrons continuer notre route ensemble.

C’était bien moi qui suis venu lui faire un petit coucou, elle a compris mon image dans le nuage, j’avais tellement envie de la remercier de ces quelques jours passés tous les deux ensemble avant mon départ. C’était important pour elle et pour moi de s’octroyer ce grand moment de partage avant que je fasse le grand saut.

Je sais que la séparation est terrible pour elle et que son âme est en grande détresse, mais tout va bien pour moi, j’ai eu la chance d’être guidé pour passer le pont des fleurs, mon corps méritait de prendre du repos.

J’ai bien reçu sa longue missive et l’autre aussi, j’ai aimé tout ce qu’elle m’a dit et surtout tous les mots et sentiments d’amour qu’on pouvait lire dans et entre chaque ligne. Cela l’a aidé à lâcher prise pour pouvoir commencer son travail de deuil. Je sais aussi que le jour de mon anniversaire sera un jour difficile pour elle, mais j’aimerais que ce jour-là au lieu de me pleurer, elle déploie toute son énergie à se mettre à ma recherche. Je lui ferai un signe, qu’elle ne doute pas, nous nous retrouverons très vite car moi je l’aime et elle me manque tant aussi. Avec Rocky nous continuons à communiquer, je suis heureux de le voir, ne t’inquiète pas.

Merci à toi pour ce que tu es et merci à toi pour ton amour, je t’aime.

Puis je lui ai demandé la permission de l’embrasser entre les yeux et sur la joue et de lui gratouiller son oreille, il a sautillé autour de moi en poussant à nouveau des petits aboiements et s’est laissé câliner avec beaucoup de plaisir. Il m’a remercié en me léchant la paume de ma main et s’est dirigé vers la porte du paradis des animaux qui s’est ouverte pour l’accueillir avec amour.

Au revoir Socrate, à bientôt !

La connexion avec SWIFFER s’est faite dans cette magnifique clairière qui se trouve juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était allongé de tout son long sur le ventre et me regardait m’approcher de lui. Je me suis arrêtée quelques pas avant d’arriver devant lui, il s’est levé, s’est assis et m’a dit :

Approche, je sais qui t’envoie à moi et pourquoi tu viens me voir. Depuis mon départ, elle se tourmente l’esprit et a besoin d’être rassurée pour moi, et je savais que tu viendrais me voir.

Je me suis présentée et lui ai confirmé avoir des messages et des questions à lui transmettre :

Swiffy le petit guerrier, mon héros je t’admire pour ta force de vie, ton caractère rebelle et ton amour merci pour ton aide précieuse et ton énergie Je t’aime. Je veux que tu sois libre comme tu aimes et je suis très fière d’avoir partagé ce temps avec toi, te voir vieillir n’était pas facile mais j’ai beaucoup appris, énormes bisous sur ta merveilleuse petite bouille.

 Comment as-tu vécu ces derniers mois ?

 Est-ce à cause du mauvais dosage des médicaments que ton état c’est dégradé et de la dernière visite chez le vétérinaire ?

Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Comment as-tu vécu ton départ ? Est-ce-que tu es avec Patou Ruby et Sherpa ?

T avais-je déjà connu avant et reviendras-tu en Petit « lion» ? Pourras-tu m’aider pour apprendre la communication animale ?

Dis-lui que je suis bien ici et que j’ai eu de l’aide pour faire mon passage. Ils étaient tous là (compagnons mais aussi des humains, mère) pour m’accompagner de l’autre côté et m’aider à gravir les marches de l’escalier de l’arc en ciel. Ils sont restés un petit peu à mes côtés ici dans cette belle et lumineuse prairie, puis ils sont retournés au jardin des animaux où ils m’attendent.

J’avais besoin de rester un peu seul ici à me reposer et me ressourcer, et comme je savais que tu allais me contacter, j’ai préféré avoir ce petit moment privilégié en aparté avec toi.

Peux-tu stp dire merci à ma merveilleuse maman d’amour pour son message. Moi aussi je l’aime et j’ai été très fier de partager déjà plusieurs existences terrestres avec elle. Je lui reviendrai encore car nos âmes sont reliées pour l’éternité.

Oui nous étions déjà ensemble, j’étais déjà son chien, son fidèle compagnon qui l’avait aidé à traverser des épreuves douloureuses. Nous étions déjà ensemble bien longtemps avant, où nous étions des âmes sœurs et nous étions tous les deux des équidés (ânes) d’où la raison principale de ma mission auprès d’elle dans cette existence terrestre.

J’étais là pour l’ouvrir à l’amour inconditionnel tout en se reconnectant à son petit enfant intérieur, ma mission consistait à l’aider à avancer sur son chemin en toute confiance sans la peur du lendemain, de l’avenir et surtout de la guider sur son chemin spirituel.

Tout comme elle, je suis fier du travail que nous avons fait ensemble et qui n’est pas terminé, non, loin de là. Elle a  encore besoin de moi à ses côtés, de mon énergie pour continuer sa route, et lorsque je me serai reposé et ressourcé, je lui reviendrai pour continuer ma mission.

Dis-lui de ne pas culpabiliser, j’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis la fin des beaux jours et bien avant que les feuilles se mettent à jaunir et tomber. J’étais prêt et ce traitement n’en est pas vraiment la cause. D’ailleurs je n’avais plus envie d’être médicamenté, cela n’avait plus de sens puisque je préparais ma transition et que mon âme aspirait à faire le grand saut pour pouvoir lui revenir dans un corps jeune et en pleine forme.

J’étais le petit guerrier ou le petit « lion » comme tu dis et mon corps usé et fatigué méritait de monter au jardin des animaux, car ce passage est obligé pour me permettre de revenir rempli d’énergie et d’envie de me battre pour avancer.

Toi tu connais ce sentiment, tu as toi aussi su montrer ton caractère et ta force pour avancer et je ne suis que ton miroir. Je suis ton compagnon et tu nous aimes tous, mais j’avais le rôle privilégié de celui qui te donne force et courage.

Ces derniers mois ont été difficiles, surtout pour toi, moi je savais que de l’autre côté du voile on m’attendait et je n’avais pas peur de passer le pont des fleurs. Cela s’est passé dans de bonnes conditions, malgré tes doutes et tes regrets pour ce traitement et me permet déjà de préparer mon retour. C’est merveilleux, tu ne trouves pas ?

Lorsque tu te sentiras prête et que tu te mettras à ma recherche, je me mettrai sur son chemin. En attendant, je veille sur toi et te ferai des petits signes.

Oui apprend à communiquer avec nous, cela t’ouvrira d’autres portes pour te reconnecter à toi et retrouver ton chemin. Tu ne peux même pas l’imaginer, la communication animale est un cheminement vers soi « être tout simplement » et moi je serai heureux de partager des moments privilégiés et authentiques avec toi.

Je t’aime ma tendre maman d’amour. A bientôt.

Puis il m’a remercié et a poussé la porte du paradis des animaux. Au revoir Swiffy !

La rencontre avec NECKO s’est faite au bord d’une route. Elle était assise et regardait les voitures passer. Je me suis approchée et me suis présentée à elle pour lui expliquer que j’avais des messages et des questions de la part de sa gardienne. Elle a levé la tête pour me dire :

C’est triste de voir ces voitures défiler les unes derrière les autres et de savoir que peut-être ces humains qui les conduisent vont nous faire du mal à nous les animaux, mais aussi à leurs gardiens qui nous aiment tant.

Pour moi comme pour Chaussette ce départ brutal, cet accident a été violent et n’était pas préparé. Cela nous empêche toutes les deux de partir et nous avons besoin de ton aide pour rejoindre le jardin des animaux.

Je l’ai rassurée et lui ai expliqué que je les aiderais toutes les deux après notre échange à faire le passage. J’avais bien remarqué que Necko n’était pas la seule assise au bord du trottoir, que l’âme d’un chien était accrochée à elle et qu’ils avaient tous les deux besoin de moi pour partir dans l’au-delà. Puis je lui ai lu les messages de sa gardienne :

Aussi, je souhaite poser la, question à Necko à savoir si elle est la réincarnation de Chaussette ? La seconde question est : »Necko ma princesse mon amour, vas-tu le revenir bientôt ? »Gaia et moi t’aimons tellement, tu nous manques horriblement et la maison est vide sans toi, sans joie. Je sais que tu es encore parmi nous et que tu n’es pas monté au jardin des animaux car ta mort a été violente et que notre tristesse et notre désarroi t’empêche de monter et de te dégager du monde terrestre. Je te demande pardon si nos douleurs de t’avoir perdu, te piègent dans l’entre deux monde. Mais comme je t’aime d’une force inimaginable, je souhaite que tu puisses aller rejoindre enfin le jardin des animaux. Ce sera Christiane qui viendra à ta rencontre, te donnera ce message de ma part pour toi, te posera aussi la question importante qui est :

As-tu été prise dans le village, par une personne mal attentionnée et déposée dans le village voisin qui se nomme Peryac minervois ? Si la réponse est non, que faisais tu si loin de la maison à 7 kilomètres ?! Je sais que même si tu adorais sortir, jamais tu n’as quitté le village, tu rentrais tout le temps à la maison après tes balades dans notre village. C’est pourquoi je peux penser qu’on a cherché à t’éloigner du village et à te faire du mal. Raconte-moi ce qui s’est passé, t’es-tu perdu ? Toutes ces questions envahissent et hantent mon esprit et mon cœur depuis ta disparition. Je n’ai même pas pu enterrer ton petit corps car quelqu’un l’a jeté à la poubelle ! Qu’elle douleur ma Necko ! Je te demande pardon ma chérie !!!! . C’est horrible !!! Je suis dévastée par ta mort et la façon dont tu as quitté violemment ce monde. J’ai hurlé de douleur et de désespoir et j’en ai même voulu là-haut de t’avoir enlevé à moi, Gaïa, Frimousse et Mochi. Je t’appelais MA FILLE, MA PRINCESSE. Et aujourd’hui je vis le deuil de ta disparition.
Tu me manques terriblement. Je voudrais te dire combien je t’aime fort et combien je souhaite que tu reviennes de nouveau dans notre famille. Vas-tu revenir ? Bientôt ? Je compte faire faire des chatons à Mochi dès qu’elle aura ses premières chaleurs. SI TU REVIENS, VAS-TU TE RÉINCARNER DANS LE CORPS DE L’UN DE SES CHATON ? SI OUI, COMMENT TE RECONNAÎTRE ? Ma Necko, ma princesse, je ne tiens moralement, qu’a l’idée de te retrouver bientôt, dans LE corps d’un petit
chaton. Reviens vite à la maison, Gaïa, Frimousse, Mocchi, Helios et moi, t’attendons impatiemment pour reformer de nouveau, notre famille en entier. Reviens s’il te plaît.
Je t’aime de tout mon cœur et de toute mon âme tu le sais. Je laisse Christiane te donner ce message de ma part, t’emmener au jardin des animaux te ressourcer afin que tu nous reviennes bientôt pour ta nouvelle vie près de moi et de toute notre famille Je t’embrasse et caresse tendrement, je t’aime et à bientôt ma princesse. Ta maman et gardienne.

Comment aurait-elle pu ne pas s’apercevoir que Chaussette était collée à moi, et que pendant tous ces mois je portais son énergie au quotidien. Son départ tragique, la souffrance, la culpabilité mais aussi la colère de notre maman l’a retenue auprès de nous. Déjà toute petite elle s’est accrochée à moi et mon comportement a été conditionné par son énergie. Si je me suis fait percuter par une voiture, ce n’est pas un hasard, c’est peut-être tout simplement pour qu’elle comprenne la situation et qu’elle fasse appel à toi pour que tu viennes nous libérer.

Dis-lui que je sais que c’est très difficile pour elle et pour ma grande sœur, mais aussi pour mes autres compagnons. Il est important maintenant que nous partions toutes les deux (avec Chaussette) au paradis des animaux afin que vous puissiez enfin faire votre deuil et que nous (nos âmes) ne s’accrochent pas et vous affaiblissent ainsi que nos copains.

Dis-lui aussi merci pour son message d’amour. Je sais que ce départ si incompréhensible et extrêmement difficile puisqu’elle n’a pas pu récupérer mon corps la met en grande souffrance. Je sais que je lui manque, je sais qu’elle a besoin de mon énergie pour avancer et qu’elle se sent démunie et complètement vide depuis mon départ.

Dis-lui que j’ai grimpé dans une voiture (fourgonnette ?) blanche par curiosité, les portes arrières étaient ouvertes et je n’ai pas résisté pour aller y fourrer mon nez, les portes se sont claquées sans que j’ai eu le temps de me manifester et de lui montrer (un homme) que j’étais montée par intrusion. Lorsque la voiture s’est arrêtée, je me suis cachée, j’avais peur et j’ai profité d’un moment d’inattention pour sauter sur la chaussée et j’ai de suite compris que j’étais perdue et que je mettrais un peu plus de temps pour rentrer.

Seulement voilà, cette voiture m’a percutée et je suis aussitôt sortie de mon corps pour ne pas souffrir. Je me suis vue et je l’ai vue aussi, l’âme de Chaussette, tourner autour de mon corps physique, désespérée à l’idée qu’elle ne pourrait plus profiter de mon enveloppe physique pour survivre. Et cet accident qui vous fait tellement souffrir toi et Gaïa est en réalité un bien et une libération pour nous. Nous allons enfin pouvoir rejoindre le paradis des animaux où nous pourrons nous reposer et nous ressourcer.

Ne soyez pas tristes et ne me pleurez plus. Moi aussi je t’aime et tu me manques aussi. Je me suis sentie être ta fille, oui j’étais ta princesse et mon âme aspire à te revenir très vite. Ce ne sera pas long, j’étais jeune et pas malade,  je n’ai besoin que de faire un aller/retour. Lorsque tu te sentiras prête, tu pourras te mettre à ma recherche et je me mettrai sur ton chemin. Si tu veux attendre le bébé de Machi j’attendrai, c’est toi qui décideras. Ce sera plus facile pour toi après mon, notre passage, tu te sentiras apaisée et tu retrouveras la paix dans ton cœur et ton esprit.

Puis elle s’est mise debout et accompagnée de Chaussette, elles sont venues toutes les deux à mes côtés et toutes les trois nous avons emprunté un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque nous sommes arrivées devant le pont des fleurs, Necko m’a dit

Merci, dis-lui merci pour tout, pour son amour mais aussi de nous avoir apporté de l’aide pour nous permettre de faire le passage et demande-lui d’oublier mon corps physique jeté à la poubelle, ce n’était que mon enveloppe corporelle. Mon âme est intacte,  reste reliée à elle et aspire à lui revenir très vite.

Puis toutes les deux ont traversé le pont sans se retourner et se sont noyées dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir, paix à vos âmes !

A mon arrivée sur le chemin, FOXY était assise et semblait m’attendre. Je me suis approchée doucement et lui ai expliqué que ses gardiens m’envoyaient vers elle pour lui dire qu’elle manque terriblement à toute la famille, qu’ils sont désolés de n’avoir pu faire plus pour elle et qu’ils espèrent de tout cœur qu’elle sera en paix et heureuse là-haut avec tout le reste de sa famille déjà partie et surtout qu’ils l’aiment plus que tout au monde.

Elle m’a regardée d’un air nostalgique avec des yeux empreints d’une grande tristesse et m’a répondu :

Moi aussi je les aime beaucoup et ils me manquent, nos câlins me manquent, le rituel au réveil et  quand ils vont au lit, tout est allé très vite et ni eux, ni moi n’étions vraiment prêts pour ce départ. J’ai senti une attaque sournoise mais terriblement douloureuse et oppressante, puis plus rien (poitrine). J’étais sortie de mon corps, je me suis vue étalée et plus moyen de réintégrer mon corps physique.

Ce drame se profilait depuis quelque temps, je sentais une grande chape qui parfois m’envahissait et qui revenait de plus en plus fréquemment, comme si ces attaques venaient de l’extérieur et j’entendais des chiens grogner et manifester de l’agressivité vis-à-vis de moi (problèmes neurologiques, oppressions dans la tête). Cela me faisait peur et je ressentais du stress et des angoisses. Puis tout redevenait très calme et c’est comme si rien de tout cela n’avait pas eu lieu, jusqu’à cette nuit où la douleur intense m’a empêché de revenir dans mon corps physique.

Je sais que c’est difficile pour vous, pour moi aussi et cela m’empêche de partir au jardin des animaux. Dis-leur que je les aime, que je sais qu’ils sont en souffrance. Mais ils ne doivent pas être désolés, ni culpabiliser, ils ne pouvaient rien faire pour m’aider plus, le moment était venu pour moi de tirer ma révérence et de rejoindre ma petite famille qui est toujours là à m’attendre de l’autre côté du pont et qui m’accompagnera et me guidera jusqu’au jardin des animaux.

Leur douleur, leur incompréhension m’empêchent de traverser le pont et je suis toujours encore au quotidien dans leur entourage, je les suis partout où ils sont, et puise dans leur énergie. Cela les empêche de faire leur deuil, et moi, tant que je ne suis pas au paradis des animaux, je ne peux me reposer et me ressourcer.

Dis-leur que j’ai vécu des années merveilleuses avec eux, j’étais heureuse, je me sentais être un membre de la famille, j’étais la fille mais aussi la sœur et j’étais aimée et choyée. J’étais leur princesse, je me sentais admirée, ils me disaient souvent que j’étais belle, que j’étais un amour et la plus jolie.

Mon départ un peu rapide et violent les a beaucoup perturbés, et même s’ils savent qu’ils doivent me laisser retrouver mes congénères, ils ont encore du mal à se faire à mon absence. Ils ressentent un grand vide, leur maison est vide, leur cœur est vide, et ils ont besoin de mon énergie, de ma présence pour combler ce grand trou qu’ils ressentent tous à l’intérieur d’eux et dans leur foyer.

Explique-leur que moi tant que je reste entre deux, je ne peux me ressourcer et préparer mon retour et qu’un passage au jardin des animaux est nécessaire pour pouvoir leur revenir, que mon âme aspire, bien entendu, à les retrouver très vite.

J’étais encore jeune et je n’avais pas terminé ma mission. Mon âme aspire à la retrouver pour l’aider à avancer sur son chemin et l’ouvrir à l’amour inconditionnel. Ce ne sera pas très long, un aller/retour me suffira, mais ce sera à eux de décider, moi je ne serai pas seule, je serai bien entourée.

Dis-leur de faire confiance à la vie, à l’univers et on aura la chance de vivre encore une belle aventure ensemble. Je me mettrai sur leur chemin et ils ne pourront se tromper. Ce sera une évidence même si la réincarnation ne fait pas tellement partie de leurs croyances.

Elle est venue à côté de moi, elle s’est collée à moi et avec sa tête se frottait à ma main pour se faire caresser encore et encore. Puis elle m’a dit merci et ensemble nous nous sommes avancés sur un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque nous sommes arrivées devant le pont des fleurs, elle m’a dit :

Tu peux voir de l’autre côté, ils m’attendent humains et animaux, je suis très contente de les revoir.

Puis elle l’a traversé sans même se retourner et tous ensemble ils se sont noyés dans la vive lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Princesse, paix à ton âme.

La rencontre ave Polo a eu lieu au bord d’une forêt, il était assis et d’un air nostalgique semblait admirer le paysage. Je me suis approchée doucement de lui pour lui expliquer les raisons de ma présence et lui expliquer que j’avais des messages et des questions à lui transmettre :

Est-ce que c’était son heure de départ, ou était-ce accidentel, précipité? La cause de sa mort était-elle accidentelle ou plus grave, latente, et survenue à ce moment-là pour x raison?
A-t-il choisi de partir à ce moment précisément et de cette manière, ou non? Et pourquoi, si oui? Pourquoi chez moi, et pas chez mes parents, son lieu de vie habituel?

Il est mort chez le vétérinaire dans un box… étant donné que nous l’avons adopté au refuge, mes parents restent très mal avec ceci. Ma mère a très peur qu’il se soit cru abandonné, mon père culpabilise que cela ne soit pas arrivé à la maison…. a-t-il eu peur d’un nouvel abandon ou savait-il que c’était pour tenter de le soigner? Jamais, jamais nous n’aurions cru le perdre …. Et si vite, si brutalement…
J’espère qu’il s’est éteint sans trop de souffrance, et en sachant tout l’amour que nous lui portions. Je sais que les animaux ne jugent pas, mais nous, nous en voulons de ce départ qui ne lui rend pas justice.. D’autant plus qu’habitant à 800km, mes parents n’ont donc pas pu emporter son enveloppe pour l’enterrer dans le jardin familial, comme tous nos animaux partis avant lui…

Polo n’était qu’amour inconditionnel… c’est ce que nous retenons de lui…. le vide qu’il laisse est immense. Ses cinq années avec mes parents n’ont été que bonheur partagé. Qu’il nous pardonne, ou plutôt qu’on se pardonne, là où nous avons échoué…
Reviendra-t-il dans la vie de ma maman?

Tu ne peux pas savoir combien ta venue me soulage. J’avais bien peur que le manque qu’ils ont de moi, le fait d’être repartis et d’avoir été obligés de me laisser ici, mais aussi et surtout leur souffrance et leur culpabilité m’empêchent de partir. Je reste entre deux et tant que je reste là, ils ne peuvent commencer leur travail de deuil et moi je ne peux me reposer et me ressourcer.

Dis-leur que moi aussi je les aime et qu’ils me manquent aussi.  Mais ce n’est que mon enveloppe physique qui n’est plus, mon âme elle est éternelle et est reliée à ma gardienne depuis mon arrivée chez elle et elle le restera toujours où que je sois.

Elle m’a accueilli chez elle comme son enfant, son fils et j’ai eu, après l’abandon et le refuge, la chance de trouver l’amour, la confiance, la tendresse et le respect dans un foyer chaleureux. Que du bonheur pour moi et je savais que le moment crucial de se séparer serait pour nous une épreuve terriblement douloureuse.

Dis-leur que j’étais sur mon chemin et que je préparais mon départ, et ce depuis bien avant qu’il ne fasse froid et que les feuilles tombent. Je me sentais souvent très fatigué et j’avais mal dans tout mon corps, c’était des bobos dus à mon âge, rien d’anormal, mais je ressentais aussi une douleur dans le ventre et je savais depuis quelque temps que cette douleur était un mal qui me rongeait de l’intérieur. Vous ne pouviez pas vous en apercevoir, c’est un mal sournois et lorsqu’il s’est manifesté, c’était déjà trop tard, vous ne pouviez plus rien pour moi.

Moi je savais que j’allais bientôt être obligé de vous laisser et je savais aussi que cette eau que j’ai lapée serait très néfaste pour moi, que mon corps usé n’aurait pas la force de résister à ces bactéries. Je l’ai bu quand même, trop heureux de faire comme les autres chiens, trop heureux d’avoir l’impression d’avoir retrouvé ma jeunesse et tous les plaisirs qui vont avec.

Mais seulement voilà, cet accident qui n’en était pas vraiment un m’a été fatal immédiatement et lorsque vous m’avez emmené la première fois chez le docteur, je savais déjà que pour moi c’était fini et que j’étais en transition, sur le point de faire le grand saut. Et lorsque vous m’avez à nouveau ramené chez le vétérinaire, mon regard, mes yeux vous regardaient pour vous dire au revoir.

Vous étiez tellement tristes d’être obligés de me laisser que vous n’avez pas compris ce que j’essayais de vous dire, mais je savais que ce serait un drame et que le choc serait difficile à encaisser. Ne soyez pas malheureux et ne culpabilisez pas, je ne me suis jamais senti abandonné. Au contraire je me sentais aimé et j’avais une confiance absolue en vous, je savais que ce départ brutal allait être difficile à vivre pour vous tous.

Je remercie ma grande sœur adoptive d’avoir un peu poussé pour me permettre de faire cette balade dans la forêt et le plaisir et le bonheur que j’ai ressenti étaient extraordinaires. Je me suis senti renaître et j’ai vécu ces derniers moments avec vous à fond, plus d’un de mes congénères aimerait connaître cette sensation avant de tirer sa révérence.

Ne me pleurez plus et soyez rassurés, je me suis endormi paisiblement et si vous n’avez pas pu ramener mon corps à la maison, ce n’est pas important pour moi, ce n’était que mon enveloppe corporelle. Ce qui compte, c’est mon âme et elle, elle est éternelle et elle aspire bien entendu à vous revenir.

Lorsque je serai au jardin des animaux je pourrai me reposer et me ressourcer et cette fois-ci préparer mon retour dans le corps physique d’un chien en pleine forme.

Je n’ai rien à vous pardonner, au contraire, je vous dis merci pour les années merveilleuses passées avec vous et qu’il me tarde de retrouver.

Je lui ai dit que je me chargeais de transmettre ses messages et lui ai demandé s’il était prêt à faire le passage.

Il s’est mis debout avec une grande légèreté et ensemble nous avons empruntés un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque nous sommes arrivés au pont des fleurs, il m’a léché la main et m’a dit merci.

Puis il l’a traversé au pas de course et s’est noyé dans la lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Polo, paix à ton âme !

La rencontre avec ONETA s’est faite sur un chemin très sec, le vent soufflait très fort et les rafales emportaient des vagues de sable. Elle était assise au milieu et cela ne semblait pas la gêner. Elle avait l’air d’être clouée au sol et j’ai pris beaucoup de précautions pour m’en approcher.

Lorsqu’elle m’a vue, elle s’est levée et a tourné la tête vers moi. Son regard était triste, ses yeux larmoyants (la poussière?). Je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais un message à lui transmettre de la part de ses gardiens et qu’ils aimeraient aussi lui poser quelques questions :

  Tu as commencé à te battre avec Nina et vos rencontres n’étaient plus amicales. Nous avons fait appel à un radiesthésiste qui travaille aussi avec les animaux pour résoudre le problème, deux semaines avant que tu partes. La première visite à son domicile et l’objet à l’origine du conflit retiré n’a pas changé ton comportement. Nous l’avons fait venir alors à la maison pour rééquilibrer les énergies et malgré les objets qu’il nous a fait jeter, rien n’a changé. Et le pire, il n’a pas vu que tu étais déjà malade. Puis, nous t’avons emmené chez le vétérinaire qui n’a rien détecté -non plus- d’anormal, juste une petite inflammation au niveau de la gorge. Le lendemain, tout s’est enchainé à grand vitesse, malgré les sérums, antibiotiques et anti-inflammatoires. Mais, on voyait que ta souffrance était intenable et nous avons pris la décision de te laisser partir.

Questions :

-As-tu atteint le jardin des animaux et es-tu heureuse ?

-Est-ce que Nico et/ou Minette sont venus te chercher ? Si ce n’est pas le cas, les as-tu retrouvés au jardin ?

– Ta mamie a toujours eu la sensation que Nico nous a guidé jusqu’à toi et à toi jusqu’à nous. Qu’en est-il ?

– Peux-tu nous dire si Nina ou ta mamie ont besoin d’un nouveau compagnon ? Si c’est le cas, comme on pense que Nico a fait pour toi, guide-nous vers lui ou elle.

 Message :

Nous t’avons adopté il y à peine un an et deux mois. Nous savons que tu as été très heureuse après 4 longues années dans un refuge pour animaux. Nous sommes tristes, car nous aurions aimé faire un plus long chemin en ta compagnie. Pourtant, nous avons été aussi très chanceux de te rencontrer. Tu nous as apporté ce qu’on pensait impossible à retrouver : un amour aussi grandiose que celui de notre Nico. Pour Mamie tu étais son bébé, tu le sais. Elle a aussi retrouvé avec toi cette connexion qu’elle avait avec Nico. Sache que l’on ne t’oubliera jamais et que si un jour on te donne une nouvelle mission dans ce monde, nous espérons que le destin fera en sorte que ce soit de nouveau avec nous. Prends bien soin de toi, et -à titre personnel-, veille et protège ta mamie comme tu sais le faire. Ressource-toi bien ma douce Oneta. Ta mamie et ton papi qui t’adorent.

Lorsque j’avais terminé de lui lire les missives, elle m’a regardée et je pouvais voir un grand changement dans ses yeux. Son regard exprimait à nouveau de l’espoir et elle m’a dit :

Que je suis rassurée et soulagée qu’ils t’aient envoyée à moi pour me donner leur message d’amour. Moi aussi je les aime et je suis très contente de pouvoir te laisser un message pour eux. Leur chagrin, leur grande tristesse et mon départ un peu rapide me retiennent encore ici. Je suis toujours là dans leur entourage et tant que je reste là ils ne peuvent faire leur deuil. Nina est encore perturbée alors qu’elle sait qu’ici ce n’est plus ma place et moi je ne peux me reposer et me ressourcer.

Ne t’inquiète pas Oneta, après notre échange je t’accompagnerai jusqu’au pont des fleurs et tu pourras rejoindre le jardin des animaux.

Il me tarde, je sais qu’ils sont là tous les deux (Nico et Minette) et qu’ils m’attendent de l’autre côté du pont et je n’ai pas peur.

Seulement ils n’ont pas vu ma maladie, ils n’ont pas pu se préparer à mon départ et je ne me sentais pas le droit de suivre Nico et Minette.

Maintenant que tu vas leur donner mon message et mes réponses à leurs questions, je sais que mon passage dans l’au-delà les apaisera et leur permettra de retrouver la paix dans leur cœur et leur esprit.

Dis-leur que j’ai été guidé vers eux. Oui c’est bien Nico qui m’a envoyé vers eux et ils ne m’ont pas trouvé par hasard. Nico avait besoin d’un peu plus de temps pour se reposer et se ressourcer, et pour vous aider à mieux supporter son absence, il m’a guidé telle une étoile filante, vers vous.

Mais il faut que je vous explique un peu mieux les raisons, même si cela peut vous paraître difficile à comprendre. Avec Nico nous étions des âmes sœurs, nous étions des jumelles dans une autre vie et il m’a retrouvé et envoyé vers vous en attendant son retour. Maintenant il est prêt et il veut vous revenir pour reprendre sa mission auprès de vous, et comme nous étions des âmes sœurs, je vous reviendrai par la même occasion et dans le même corps physique.

Ne me pleurez plus, vous allez bientôt me retrouver et vous aurez la chance de nous retrouver tous les deux dans un seul et même chat. C’est rare, c’est exceptionnel mais ça existe et vous en aurez dès notre retour la certitude.

J’ai vécu une vie de princesse auprès de vous et vous aurez besoin de nous pour vous nettoyer énergétiquement, ainsi que le lieu. Il y a pas mal de passage chez vous et l’intervention d’une personne spécialisée de temps à autre est nécessaire.

J’étais déjà bien malade avant son travail, les énergies négatives m’avaient beaucoup affaiblie et je n’arrivais plus à me battre contre ce mal qui me rongeait de l’intérieur. Je portais souvent de mauvaises choses qui me poussaient à attaquer Nina et j’en suis désolée, je ne pouvais pas les contrôler, j’étais manipulée, on se servait de moi.

Maintenant je vais bien, je ne ressens plus aucune douleur et un passage là-haut, en présence de Nico et Minette me sera très bénéfique. Et nous pourrons vous revenir, car bien entendu notre âme l’aspire au plus profond de nous, et vous, toi papi et Nina, mais surtout Mamie avez besoin de nous pour vous aider à avancer sur votre chemin.

De type « nettoyeur » mais aussi et surtout « timbre-poste », nous vous protègerons contre les ondes négatives et Mamie pourra retrouver son bébé et nourrir son petit enfant intérieur de tendresse à travers nous. Nos âmes sont reliées et le resteront toujours car elles sont éternelles.

La vie avec vous, dans votre foyer est merveilleuse et chaque animal mériterait des gardiens avec autant d’empathie, de compassion et d’amour comme vous. Ne soyez plus tristes et malheureux, mais faites confiance à l’univers, nous nous reverrons bientôt.

Puis elle est venue à mes côtés et ensemble nous avons emprunté le chemin qui s’est transformé dans un magnifique chemin de lumière. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle m’a dit :

Regarde, ils sont là tous les deux, ils m’attendent et je suis heureuse de les rejoindre ? Dis à ma mamie et mon papi que l’espace-temps là-haut n’est pas le même qu’ici-bas et qu’ils doivent maintenant se mettre très vite à notre recherche. Nous serons bientôt à nouveau ensemble et merci, merci pour tout ce bonheur et leur amour.

Puis elle a traversé le pont et s’est noyée avec ses congénères, dans la lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Oneta, paix à ton âme et à bientôt.

J’ai rencontré Doudou assis sur un petit muret en pierre, il regardait des enfants jouer dans un parc non loin de là. Je me suis approchée de lui, me suis présentée et il m’a dit :

Regarde comme ils sont heureux, en désignant les enfants, ils sont plein de vie et ont la joie de vivre. Ils vivent dans le moment présent et profitent de s’amuser sans se poser de questions et se turlupiner l’esprit. Pour vous les adultes, c’est moins facile et vous vous posez mille questions, vous ressentez beaucoup de regrets, de culpabilité et cela vous empêche d’avancer dans la vie.

Si je suis encore là, assis sur ce petit muret, c’est parce que je sais qu’ils sont dans la tristesse, dans le manque et même la culpabilité. Ils pensent avoir été trop rapides en prenant la décision de m’aider à partir, ils se torturent l’esprit et cela me fait mal pour eux et je ne me sens pas le droit de les laisser.

Je lui ai expliqué que je l’aiderai, après notre échange, à faire le passage, mais que je devais avant lui transmettre des messages de ses gardiens et qu’ils avaient besoin d’avoir des réponses à leurs questions :

Doudou nous voulons te dire merci, merci pour ces belles années à tes côtés, tu as été le meilleur des compagnons, notre meilleur ami, notre bébé. Tu as rempli notre vie de bonheur, d’amour, de jeux, de complicité. On aimait tout chez toi, ta bouille à croquer, ton petit air malicieux, ta joie de vivre. Nous étions heureux quand toi tu l’étais, te voir manger, jouer nous comblait de joie. Nous ne pensions pas te voir partir si tôt, on avait encore tellement de choses à vivre ensemble.  Tu as laissé un vide immense dans notre cœur, dans notre maison. Plus rien n’est pareil sans toi. Ton départ est un réel déchirement. On espère que tu seras heureux dans ta prochaine vie et que tu pourras nous envoyer des signes.

Excuse nous si par moment nous avons mal agit, excuse nous de t’avoir emmené faire cette radio, excuse nous d’avoir pris cette horrible décision le 22 mars d’abréger tes souffrances, mais te voir dans cet état nous était insupportable. Nous savons au plus profond de nous que tu nous as attendu avant de partir, que tu as lutté de toutes tes forces pour qu’on puisse se dire au revoir, se câliner une dernière fois, et pour cela nous te remercions aussi, car nous n’aurions pas supporté de ne pas pouvoir te dire au revoir et te murmurer à quel point on t’aime.

Repose en paix notre Doudou d’amour, notre ange gardien.

Tes parents qui t’aime plus que tout, tu nous manques énormément.

PS : C’est pour qui ça mon Doudou ?

 voici les questions que nous avons à lui poser :

 Doudou as-tu été heureux avec nous ? 

As-tu souffert lors de tes derniers instants sur terre ? 

Pourquoi ce départ si soudain ?

As-tu trouvé des copains là où tu es ?

Es-tu bien aujourd’hui ?

Nous reverrons-nous un jour ?

Dis-leur merci pour leur merveilleux et grand message d’amour. Dis-leur merci pour toutes ces années de bonheur vécues avec eux. J’ai vécu une vie de prince dans leur foyer, j’étais comme leur bébé, leur fils et je ne peux rien, mais alors rien leur reprocher. Au contraire j’étais considéré comme leur garçon et pour moi ils étaient ma maman et mon papa. J’ai eu beaucoup d’amour et de tendresse et eux, ils ont à travers moi, pu faire le deuil de ce manque d’affection qu’ils avaient du mal à combler.

J’étais surtout relié à ma maman et j’étais son Doudou d’amour, je me devais de l’aider à se reconnecter à son petit enfant intérieur afin de trouver la paix et l’harmonie dans son cœur et son esprit. Je sais que mon départ est affreux pour elle et pour mon papa aussi, mais ils ont pris la bonne décision de m’aider à partir. J’étais en souffrance et obligé de me réfugier de plus en plus souvent dans le corps astral pour supporter les douleurs. Le mal me rongeait de l’intérieur et on ne pouvait plus rien pour moi.

Je sais qu’ils n’ont pas vraiment eu le temps de se préparer à cette séparation, mais moi j’étais prêt depuis quelque temps, et surtout depuis les fêtes de Noël. J’étais sur mon chemin et je savais que ce serait difficile à vivre et à accepter pour vous. Cela m’empêche maintenant de rejoindre le jardin des animaux. Votre grande détresse et vos doutes, vos questionnements vous empêchent de faire votre deuil et moi je reste là, dans votre entourage, je vous accompagne dans votre quotidien, mais je puise aussi votre énergie. Et tant que je reste là, entre deux, je ne peux me reposer et me ressourcer et vous ne pouvez faire votre deuil et vous préparer à mon retour.

Je ne ressens plus aucune douleur maintenant, je me sens léger et mon âme aspire à faire le passage pour pouvoir préparer mon retour. Nous étions tellement complices et fusionnels que mon absence crée un vide énorme que moi seul peut à nouveau combler.

Moi aussi je vous aime et j’ai attendu que vous puissiez me dire au revoir avant de faire le grand saut, et lorsque je serai au paradis des animaux, j’attendrai que vous vous mettiez à ma recherche pour nous retrouver. Je reviendrai ma mamounette d’amour, tu as encore besoin de moi pour avancer sur ton chemin et ma présence est vitale pour vous deux.

Même si je vous semblais encore jeune, mon passage dans l’au-delà vous permettra de retrouver votre garçon, votre petit prince en petit bébé York bien entendu et nous aurons la chance de vivre encore de belles années d’amour et d’aventures ensemble.

Je n’ai pas peur de faire le passage, je sais que je peux à présent vous laisser, et en attendant mon retour, je pourrai vous envoyer des petits signes et veiller sur vous.

Puis il est venu à mes côtés et ensemble nous avons emprunté un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il m’a dit :

On m’attend de l’autre côté

Et il a traversé le pont pour se noyer dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Doudou d’amour, paix à ton âme !

J’ai rencontré GUCCI, assise de tout son long sur du bitume. Je me suis approchée pour me présenter à elle, elle a tourné la tête vers moi et je pouvais lire dans ses yeux une grande tristesse et un profond désarroi. Je lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui transmettre des messages et lui poser des questions :

Messages

Je veux que tu saches que ne l’ai pas fait exprès 

Je regrette affreusement 

Tu me manques terriblement

 Questions

Ou es-tu?

Est-ce que nous nous reverrons?

Elle s’est aussitôt levée et s’est frottée à mes jambes pour me renifler.

Que c’est rassurant de te voir, que c’est soulageant pour moi de savoir que je peux te donner un message pour ma maman. Un message d’amour et d’espoir car elle est en une telle souffrance qu’elle est en train de sombrer dans la dépression, elle broie du noir et n’arrive plus du tout à se raisonner.

Dis-lui que je sais qu’elle ne l’a pas fait exprès, dis-lui que c’était un terrible accident et que je sais que ce n’est pas de sa faute. Dis-lui que je n’ai pas souffert, le choc a été violent et je suis aussitôt sortie de mon corps. Je me suis vue tomber sur le sol et j’ai de suite compris que c’était fini pour moi, qu’il me serait impossible de réintégrer mon petit corps physique.

Tu as eu peur, tu as eu plus peur que moi et je savais que pour toi c’était dramatique. J’aurais tant voulu t’éviter cette épreuve, tu es ma maman, je t’aime et je sais que la vie est très difficile pour toi en ce moment. Ne te torture pas l’esprit avec des regrets, ne culpabilise pas, cet accident doit te permettre de prendre conscience qu’il est grand temps pour toi de vivre dans le présent, dans le ici et maintenant.

Arrête de faire tourner le « petit vélo dans la tête » et accepte de vivre chaque chose après l’autre. Une solution peut être trouvée à toute situation, le tout est de faire les choses en pleine conscience et de gérer les priorités.

Je sais que je te manque, ma présence physique te manque malgré que je sois toujours encore dans ton entourage, que je te suis partout où tu vas et que je m’accroche à toi et pompe ton énergie. Cela n’est pas bon pour toi et pour ta santé et moi ça m’empêche de rejoindre le jardin des animaux. Tant que je reste là, je puise dans ton énergie et tu ne peux commencer ton travail de deuil, et moi ça m’empêche de me ressourcer.

Je l’ai rassurée en lui disant qu’après notre échange je l’aiderai à faire le passage.

Dis-lui que je l’aime, elle est ma maman, j’étais son bébé, sa petite fifille et ma mission consistait à l’aider à avancer sur son chemin et se reconnecter à sa source. A travers moi elle chérissait son petit enfant intérieur lorsqu’elle me câlinait. Elle a tant manqué d’amour dans sa vie et j’étais là pour combler un peu ce vide.

Depuis mon départ tragique, elle se morfond et se torture l’esprit, elle ressent un vide énorme en elle. Elle a l’impression que la terre a cessé de tourner et elle se sent maudite. Son désespoir la submerge et elle perd toute notion et toute objectivité. Dis-lui que parfois la vie nous met en face de situations qui nous obligent justement à réagir et que c’est justement- le moment pour elle de faire table rase du passé et passer à autre chose pour retrouver son chemin, sa route.

Dis-lui aussi que son bébé a très envie de lui revenir et qu’un petit passage au paradis des animaux lui permettra de le faire très vite Dis-lui que nos âmes sont reliées et qu’elle a encore besoin de moi sur le plan physique. Avec moi à ses côtés ce sera plus simple pour elle et nous pourrons de nouveau nous faire plein de petits mamours.

Dis-lui que ce ne sera pas long et que lorsqu’elle se mettra à ma recherche je me mettrai sur son chemin, elle saura me reconnaître tout de suite.

Es-tu prête à faire le passage maintenant ?

Oui, c’est la condition sine qua none pour me donner la possibilité de lui revenir et lui permettre de trouver la paix dans son cœur et son esprit.

Puis nous nous sommes avancées sur un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Arrivées devant le pont, elle m’a dit :

Merci, dis-lui que je veille et la protège de là-haut.

Puis elle l’a traversé pour se noyer dans l’escalier de l’arc en ciel.

Paix à ton âme Gucci !

La connexion avec BALOU s’est faite dans cette magnifique clairière qui se trouve après le pont des fleurs et l’escalier de l’arc en ciel, juste avant l’oasis du paradis des animaux. Il était debout dans l’herbe et m’a regardée, non sans surprise, m’approcher de lui. Lorsque je suis arrivée à sa hauteur, je me suis présentée pour lui expliquer que sa gardienne m’envoyait vers lui pour lui transmettre des messages et lui poser quelques questions :

Je voudrais lui dire combien toute sa famille l’aime et combien il nous manque. (Mon mari et mes deux fils)

Je voulais lui dire aussi qu’il a été pour moi un compagnon formidable qui m’a apporté beaucoup de bien dans ma vie et beaucoup d’amour.

J’ai entendu la chanson qu’il m’a envoyée et j’ai bien compris son message. (« Quoi » de Jane Birkin)

Je voulais lui demander pardon si on n’a pas toujours été à la hauteur les premières années de sa vie (nous avions un nouveau-né).

Enfin, je voulais lui dire qu’on ne l’oubliera jamais et que ses photos sont partout dans la maison pour qu’il soit près de nous à chaque instant. 

 Je voudrais savoir s’il est bien là-haut comment il se sent.

Je voudrais lui demander si dès le mois de janvier, il savait qu’il était condamné et qu’il nous a laissé un sursis pour nous préparer à son départ.

Je voudrais savoir s’il est d’accord pour que l’on adopte bientôt un toutou et si oui, faut-il reprendre un yorkshire pour avoir une chance de le retrouver un peu.

Est ce qu’il a été heureux avec nous et est ce qu’il n’a pas trop souffert de notre hyper-attachement ?

Je savais que tu allais venir me voir, c’est la raison pour laquelle j’ai attendu ici dans cette belle prairie où je savais que nous ne serions que tous les deux et que je pourrai profiter de ta présence rien que pour moi.

Oui je suis de tempérament assez exclusif, ce n’est pas de la possessivité, enfin si un peu quand même, mais c’est plus un besoin de savoir que je suis unique, que je tiens une place privilégiée et qu’on m’accorde donc toute l’attention que je mérite.

Oui j’avais un caractère fort mais c’était ce qu’elle avait besoin de voir en moi (miroir) et c’est à travers moi qu’elle s’est reconnectée à son petit enfant intérieur pour lui donner cet amour, cette tendresse et surtout cette confiance dont elle avait besoin pour avancer sur son chemin et construire sa vie affective sans peur et sans angoisse de ne pas être à la hauteur.

Je savais que j’occupais une place privilégiée dans son cœur et que les signes que je lui ai envoyés, elle les comprendrait et qu’elle trouverait le moyen de me contacter pour que je puisse lui donner des messages et des réponses à ses interrogations.

Tout d’abord merci, dis-lui merci pour son message d’amour. Moi aussi je l’aime et je les aime tous les 4. Je leur manque et ils me manquent. Mais ce n’est que  la présence physique car mon âme est éternelle et je suis relié à elle et le resterait où que je sois. J’étais déjà avec elle (chien enfance) et je lui reviendrai encore.

Ensuite j’aimerais lui dire qu’elle était plus que ma gardienne, elle était aussi ma maman et j’étais son garçon, son fils, celui qui est relié à son âme d’où cet hyper attachement. Nous étions complices, très fusionnels, nous étions et resterons toujours des âmes sœurs.

Dis-lui que je me sens bien ici, que c’est un endroit merveilleux où ne règnent qu’amour, paix et harmonie. Que ce soit ici dans ce pré lumineux ou au jardin des animaux, toutes les énergies sont harmonisées et pacifiées. Je ne ressens plus aucune douleur,  je me repose et me ressource. J’étais sur mon chemin depuis quelque temps et déjà depuis le moment où les arbres ont commencé à se teinter de toutes les couleurs et à perdre leurs feuilles. Je préparais doucement ma transition et je savais que ce serait une épreuve difficile pour ma famille que j’adore, mais surtout pour toi. J’étais prêt et j’attendais un peu pour que vous puissiez aussi vous y préparer, bien que vous ne le soyez jamais.

Pour nous les animaux les choses sont un peu plus simples, nous savons que nous ne restons que quelques années avec vous et qu’après nous sommes rappelés à la source pour que nous puissions nous ressourcer pour vous revenir de nouveau en pleine forme afin de continuer notre mission de vie auprès de vous ou d’en commencer une nouvelle.

J’ai été très heureux avec toi, je me suis senti comme un membre de la famille. J’ai veillé les garçons et joué avec eux, ils me manquent beaucoup. Mon papa me manque aussi et mon âme aspire à vous revenir très vite.

Je n’ai rien à te pardonner, tu étais parfois bien occupée avec mes frères, mais je n’ai jamais manqué de rien et ce lien que nous avons ensemble est indestructible. Depuis mon départ tu ressens un grand vide à l’intérieur de toi, et même entourée et aimée par les tiens, il te manque une partie de toi que moi seul peut remplir. Mon corps physique n’est plus, ne restent que les cendres, la poussière de mon enveloppe terrestre, mais mon âme est éternelle et peut se réincarner dans un autre corps, et c’est moi qui veux vous retrouver très vite.

Tu as reçu mes signes et tu sais que je suis toujours là, il ne tient qu’à toi pour que nous puissions très vite continuer notre belle histoire d’amour ensemble. Tu auras toujours besoin de moi pour continuer à avancer sur ton chemin et je t’aiderai à ouvrir ton cœur à l’amour inconditionnel. Ce ne sera pas très long, ma transition s’est passée dans les meilleures conditions, j’ai eu de l’aide pour faire le passage (ancêtres) et je prépare déjà mon retour.

Lorsque tu te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin, sois confiante, n’aie aucun doute et si tu souhaites un york peu importe, le principal est de se retrouver. Je t’aime.

La connexion avec Calinou s’est faite dans cette belle prairie qui se trouve juste après le pont des fleurs et avant l’entrée du paradis des animaux. Il était couché sur son flanc droit de tout son long, les pattes avant et arrière croisées. Les yeux clos, il semblait dormir. Je me suis approchée à pas de loup, lorsque j’ai entendu un petit miaou, puis un autre et pour ne pas l’effrayer ou le déranger, je me suis arrêtée. Il a levé la tête vers moi et m’a dit :

Approche, ne sois pas inquiète, j’attendais ta visite depuis quelques jours, je savais que tu allais venir me voir, j’étais tellement fusionnel avec ma maman que j’ai su, lorsque j’ai fait le grand saut, qu’elle aurait besoin de savoir si tout va bien pour moi et je ne suis pas surpris du tout de te voir. J’attendais ta venue dans cette belle et harmonieuse clairière avant de pousser la porte du jardin des animaux pour rejoindre mes congénères et les autres animaux.

Je me suis présentée et je lui ai confirmé que j’avais un message pour lui et que sa gardienne avait en effet besoin de lui poser quelques questions :

Est-ce qu’il va bien

S’il ne se sent pas seul?

S’il a des choses à me dire?

S’il reviendra dans cette vie?

Transmettez-lui tout mon amour.

 Je ressens toute la tendresse et tout cet amour qu’elle m’envoie par ses pensées. Cela m’a beaucoup aidé dans ma transition et j’ai eu beaucoup de chance, j’étais bien entouré au moment de mon départ et on m’a guidé pour traverser le pont des fleurs et accompagné dans l’escalier de l’arc en ciel. Tout s’est fait très rapidement, mais avec beaucoup de sérénité et dans la lumière.

Il y avait des ancêtres, ses guides, mais aussi d’autres compagnons et les Etres de la Nature. Ils étaient nombreux et j’étais rassuré. Je n’avais pas peur, je me sentais en paix, j’avais préparé mon départ depuis quelque temps, j’étais sur mon chemin et c’était le moment pour moi de tirer la révérence.

N’ayez pas de doutes, j’étais prêt et j’avais préparé ce départ. Maintenant je vais bien, je me sens léger et ne ressens plus aucune douleur. Je me suis déjà bien reposé et ressourcé depuis mon arrivée dans ce merveilleux lieu où tout est tellement beau et harmonieux. Je ne me sens pas seul, au contraire, j’avais très envie de faire une petite halte ici au milieu de cette vaste clairière où tout est vert fluo avec des fleurs fluorescentes. Il y a des oiseaux, des papillons, des libellules et je me sens en toute harmonie et en paix.

Moi aussi je t’aime, tu es ma maman et j’étais à la fois ton garçon, mais aussi ton compagnon, celui à qui tu pouvais tout confier sans avoir besoin de l’exprimer, car je comprenais et captais toutes tes pensées. Et j’étais là pour toi, pour veiller sur toi et te protéger, pour te permettre à travers moi de nourrir ton petit enfant intérieur de tendresse. Il en a bien manqué dans sa vie et ma mission consistait à t’apprendre le détachement affectif.

J’étais là pour te permettre d’aimer et te sentir aimée sans peurs et sans angoisses et ne pas te sentir dépendante des sentiments de tes proches. Ma présence auprès de toi t’a été d’une grande aide et j’ai vécu une vie de prince auprès de toi. J’ai eu beaucoup de câlins et lorsque tu me nourrissais de tendresse, tu te reconnectais à la source.

J’ai bien rempli mon rôle mais mon âme aspire aujourd’hui à te revenir très vite. Tu m’as toujours bien soigné, tu m’as toujours aimé et respecté comme ton petit prince et nous sommes reliés tous les deux. Tu as encore besoin de moi pour avancer sur ton chemin et moi j’ai encore besoin de te retrouver sur le plan terrestre car nous avons encore beaucoup de choses à partager ensemble.

Ce ne sera pas très long, je vais de ce pas commencer à préparer mon retour, et lorsque tu seras prête et te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin.

Sois rassurée, je t’aime et nous nous retrouverons bientôt.

Je l’ai remercié pour cet échange et je l’ai vu pousser la porte du jardin des animaux.

Au revoir Câlinou !

La connexion avec NINI s’est faite dans cette jolie clairière qui se trouve juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était assis et admirait le paysage. L’endroit est merveilleux avec des couleurs très fluo. Lorsqu’il m’a vue, il s’est levé pour venir à ma rencontre, je me suis présentée et lui ai expliqué que son gardien m’envoyait vers lui pour lui donner un message et lui poser quelques questions :

En préambule, pouvez-vous lui témoigner la puissance de l’amour que je lui ai porté, toute l’éternelle gratitude de m’avoir tant donné comme amour et tendresse, que je l’aime sans limite, que je l’ai toujours aimé et que je l’aimerai jusqu’au retour à la source de lumière, qu’il a été l’amour de ma vie au même titre que ma défunte maman Josefa, que sa présence à mes côtés a été lumineuse et qu’il a adouci et consolé mon cœur par un simple regard.

Nini a-t-il été heureux dans les différents appartements qu’il a occupé à mes côtés et à une période aux cotés de ma maman ?

NIni A-t-il souffert de rester confiné à des appartements (1er et 2ème étage) ou il ne pouvait pas se balader ailleurs que sur les terrasses ou balcons?

L’ai-je bien soigné tout au long de sa longue vie?

Est-ce que je lui ai donné tout l’amour et l’affection qu’il mérite?

Est-ce que je n’ai pas trop attendu pour prendre la décision d’amour de mettre fin à ses souffrances par euthanasie?

A-t-il eu le réconfort et senti toute la force de mon amour que je puisse rester à ses cotés sur le lit (photo ou il est entre mes jambes le jour du départ)

A-t-il reçu toutes mes nombreuses prières de guérison avant son départ? lui ont elles fait du bien? reçoit-il mes prières et pensées d’amour depuis son départ?

Nini a t-il déjà franchi le pont des fleurs pour gagner le jardin des animaux? a-t-il été accueilli par ma maman défunte comme j’en ai fait la prière?

J’ai posé de nombreuses photos de Nini dans l’appartement, cela le gène-t-il et lui donne-t-il de la joie?

Nini a-t-il apprécié les visites de Céline  le midi et lorsque j’étais parfois en voyage?

Est ce qu’on se retrouvera dans l’immensité de l’au-delà?

Nini m’enverra-t-il des signes depuis le jardins des animaux?

Moi aussi je l’aime, pour moi aussi il est l’amour de ma vie, je suis son fils, son garçon mais aussi son grand frère et son compagnon. Ce lien est indestructible, nos âmes sont reliées pour toujours. Dis-lui que j’ai vécu pendant toutes ces années une vie de rêve auprès de lui. J’étais son petit prince, ou plutôt le roi.

Je me suis occupé des énergies des appartements qui l’on a occupés, plus pour certains que pour d’autres, mais j’ai toujours été très heureux de pouvoir veiller sur lui et le protéger. J’aurais bien aimé pouvoir me promener de temps à autre, mais j’étais un chat de type timbre-poste, et de ne pas avoir accès à l’extérieur ne me dérangeait pas trop. Il y avait les terrasses ou les balcons et cela me suffisait.

Depuis que je suis dans cette magnifique clairière je profite de cet espace pour me promener et je m’amuse à regarder les oiseaux, les papillons, les abeilles voler d’une branche ou d’une fleur à l’autre. C’est très agréable et reposant. Je me sens en paix et je n’ai pas cet esprit de chasseur que j’aurais pu avoir sur le plan terrestre. J’admire les couleurs, le paysage et je m’amuse.

Peux-tu stp dire à mon papa que je savais qu’il allait vouloir échanger avec moi après mon grand saut de l’autre côté du voile et j’attendais ta venue dans cette belle prairie, j’avais envie de partager cet instant rien qu’avec toi avant d’aller rejoindre les autres animaux au jardin des animaux qui se trouve juste derrière moi. Ici il y a du passage jour et nuit, et de temps à autre on s’arrête pour se laisser savourer le plaisir d’avoir un contact direct, ou par l’intermédiaire d’une communication, avec son humain.

Parfois c’est juste parce qu’on a envie d’admirer et de profiter seul du paysage. Ici je me sens bien, je n’ai plus aucune douleur et je me sens très léger dans mon corps. Dis à mon papa que j’ai été bien accueilli et que sa maman m’attendait de l’autre côté du pont. Elle venait vers moi depuis quelques jours et elle attendait que tu sois prêt à me laisser partir pour me guider et m’accompagner jusqu’à l’escalier de l’arc en ciel, je n’ai pas eu peur, je me sentais entouré et j’étais rassuré.

Tu m’as donné tout ce que tu pouvais, tu m’as toujours bien soigné et surtout, surtout tu m’as donné beaucoup de tendresse et d’amour. Ne t’inquiète pas, tu n’as pas trop attendu pour m’aider à partir, je préparais ma transition à mon rythme et tu as bien fait de te préparer aussi, le moment que tu as choisi, même si la séparation a été une grande et cruelle souffrance pour toi, a été le moment propice pour moi. J’avais de l’aide de l’au-delà et j’ai traversé le pont sans crainte ni angoisse.

J’étais prêt et on m’a aidé avec amour pour le faire, afin de te permettre de ne pas te torturer l’esprit et commencer ton travail de deuil. J’ai senti ta présence très forte auprès de moi ce jour-là et je reçois et ressens très fort tes prières et pensées d’amour.

Tu as la foi et je suis très content que tu l’aies. Cela t’aide à avancer sur ton chemin et j’ai eu la chance d’avoir de l’aide de là-haut pendant ma maladie. De m’envoyer toutes ces pensées d’amour m’a aussi été d’une grande aide dans ma transition et je suis dans la lumière, sois rassuré.

J’étais auprès de toi pour t’apprendre le détachement affectif. Mon travail consistait à t’aider à te reconnecter à la source et surtout à accepter qu’on ne soit pas éternel et que tu vives les séparations dans l’amour et la foi, avec l’espoir d’être toujours relié avec les personnes et les animaux que tu aimes. Ta maman veille sur toi et te protège et moi aussi.

Je sais pour les photos de l’appartement, je les vois lorsque je viens te faire un petit coucou, et si cela t’aide à faire ton deuil dans l’amour et la joie, si cela te fait du bien, c’est l’essentiel et je suis rassuré.

J’allais oublier de te répondre pour Céline, pardon pour elle, mais dis-lui que je l’aimais bien et que je la remercie, je savais que tu ne m’abandonnerais pas, mais c’était tout de même plus rassurant d’avoir sa visite. J’avais terminé ma mission auprès de toi, mais ce n’est pas pour autant que je n’ai pas envie de te revenir.

Mon âme aspire à te retrouver et le plus vite sera le mieux, bien-entendu sur un plan terrestre.

Après notre échange, je pousserai la porte du paradis des animaux pour me ressourcer et préparer mon retour. Accepte de m’ouvrir à nouveau la porte et mets-toi très vite à ma recherche, je te reviendrai pour t’aider à avancer sur ton chemin. Tu as beaucoup d’empathie et de compassion, tu dois maintenant apprendre à les mettre en service et je serai à tes côtés pour t’aider dans ce travail.

Je t’aime et je t’enverrai des petits signes, sois attentif, il y en aura un aujourd’hui.

Puis il m’a dit :

Merci, je dois y aller, toutes les conditions sont réunies maintenant pour me ressourcer et préparer mon retour.

Puis il a poussé la porte du paradis des animaux.

A bientôt NINI, au revoir !

bst

J’ai rencontré Salopette, assise sur un chemin de terre sec et rocailleux. Je me suis présentée à elle et lui ai expliqué que sa gardienne me demandait de lire une lettre pour elle. Son regard très triste s’est mis à changer d’expression, je pouvais y lire à la fois de la curiosité mais surtout ses yeux ternes s’illuminaient et je pouvais y voir des lueurs d’espoir.

Que je suis contente de te voir, dis-moi, dis-moi ce qu’elle veut me dire ?

Je lui ai lu le courrier et très touchée par la missive de sa gardienne, je sentais les larmes monter, surtout que je pouvais voir que les yeux de Salopette étaient très larmoyants et que le trop plein coulait le long de ses joues.

Salopette, bébé chat d’amour, fifi…

Tu es entré dans ma vie, dans mes jours, dans mes nuits…
Parce que c’est toi
Parce que c’est moi
Parce que c’était écrit comme ça
Parce que sans toi
J’n’existe pas
Et ce sera toujours comme ça
Mon amour

Ce 2 avril 2019, une partie de moi est morte.

J’ai perdu un enfant.

Tu as fait partie de notre vie pendant 15 ans.

Que ce fût difficile pour moi, de te retrouver là, allongée sur le tapis de la salle de bain…cette image me poursuivra à jamais.

J’ai hurlé, au moins pendant 15 minutes, de douleurs. Je n’ai pas dormi pendant plusieurs jours et depuis dimanche je recommence à ne plus arriver à dormir.

J’ai des crises d’angoisses par moment, des gros maux de ventre…

Manger de la viande ou préparer de la viande est très dur pour moi, car à chaque fois tu étais à côté de moi pour que je te donne un morceau.

Il a fallu que j’enlève le tapis de la salle de bain où tu as laissé ton dernier souffle.

Rentrer dans la salle de bain et voir ce tapis a été une terrible épreuve pour moi.

J’avais toujours l’impression de te voir allongée dessus sans vie. Je ne pouvais pas marcher dessus.

Depuis que je l’ai enlevé, ça devient moins compliqué.

Je me bats tous les jours, pour aller mieux, car je veux que tu sois heureuse et que tu ailles au pays des chats où tu seras bien.

Mathéo a été très affecté par ton départ, mais il ne le montre pas. Il dit juste « on savait qu’elle allait partir bientôt, donc je me suis fait une raison. Elle me manque. »

Mathéo pense que c’est de sa faute, avec ses crises, que ça n’a rien arrangées à ton état de santé.

Coline, elle, elle est trop petite et ne se rend pas trop conte de ce qui se passe, mais elle parle de toi souvent.

Ton papa, quand à lui n’a jamais pleuré devant moi. Mais je sais qu’il souffre de ton absence. Pour lui, tu es toujours là et il te cherche, car il ne t’a pas vu morte.

Nous attendons, pour récupérer tes cendres. On veut te récupérer auprès de nous.

Je n’arrête pas de penser à cette nuit du lundi au mardi où tu as pleuré toute la nuit.

Je me suis levée pour voir ce que tu avais, je pensais que tu voulais boire ou manger, mais rien de cela. Je ne comprenais pas ce qui se passait et vu que j’étais fatiguée, je suis retourné me coucher. Le lendemain matin, tu n’étais vraiment pas bien, tu as pleuré quand j’étais sous la douche. Après tu t’ais allongé sur le tapis, tu avais de drôle de yeux. J’ai senti à ce moment-là, que j’allais te perdre à jamais (je me suis allongée à côté de toi sur le tapis, par terre et je t’ai fait un câlin et je t’ai dit que je t’aimais) et pourtant je me suis occupée de Coline et je suis partie au travail. J’ai dit à Mathéo que tu n’étais pas bien et qu’il fallait te surveiller.

Il m’a envoyé un sms pour me dire « il y a la fifi qui a pas l’air d’aller ». Il m’a dit qu’il t’avait fait une caresse avant de partir au collège et que tu avais pleuré. Il m’a dit ce week-end « une fois que j’étais en bas, elle ne pleurait plus…peut être qu’elle est morte à ce moment-là ? »

Je m’en veux tellement de t’avais laissé seule, j’aurais dû rester auprès de toi…

Je ne sais pas si tu nous disais au revoir ou si tu essayais de nous dire que tu n’étais pas bien.

Ce qui est bizarre, c’est que le lundi soir, tout aller bien, tu étais sorti dehors avec nous, tu es venue au lit avec moi me faire un câlin.

Et en l’espace de quelques heures, tout à basculé…

J’ai l’impression que tu t’ai fait empoissonner. Je ne t’ai pas retrouvée morte comme ça les yeux fermés…non tu avais la gueule ouverte et les yeux ouverts. J’ai cette drôle d’impression que tu as souffert et ça c’est encore plus dur à encaisser.

J’ai tellement envie de te serrer dans mes bras et te faire un énorme câlin et dire pour la millième fois que je t’aime.

Il ne se passait pas une journée, sans que je te le dise. Je devais te soûler parfois…

Je pourrais écrire un livre à ton sujet, mais là n’est pas le but.

Tu peux partir tranquille, va vivre une nouvelle vie heureuse dans le paradis des chats. Tu y seras bien…vas-y…je te laisse faire ton chemin…n’oublie pas que je t’aime c’est tout.

 

Après lui avoir lu le message, je me suis arrêtée un petit instant pour évacuer mes émotions et me centrer dans le moment présent, je voyais Salopette se frotter les yeux avec ses pattes.

J’ai eu une vie de rêve auprès d’elle, elle était ma maman, j’étais son bébé, sa fifi et j’ai connu des années merveilleuses, toujours entourée d’amour et de tendresse. Je suis désespérée de la savoir dans une telle souffrance depuis mon départ. Sa vie a basculé et elle n’est plus du tout ancrée dans l’instant présent, dans le ici et maintenant. Elle est en grande souffrance et ressent de l’incompréhension et une grande culpabilité. Malgré sa douleur, elle ne pense qu’à moi, elle fait tout ce qu’elle peut pour que tu m’aides à partir au paradis des animaux.

Je suis heureuse et soulagée de savoir que tu m’aideras à faire le passage, mais j’aimerais d’abord lui dire merci, merci pour tout le bonheur et surtout, surtout merci de m’avoir toujours considérée comme son enfant. Merci de m’avoir élevée et considérée comme un membre de la famille, comme un être à part entière, je me suis sentie tout ce temps être un pilier, une présence importante dans la maison.

Ma petite maman, moi aussi je t’aime et je te l’ai montré tant de fois. Nous sommes reliées toutes les deux, mon âme est éternelle et nous le resterons toujours. Nous étions très fusionnelles, nous étions déjà ensemble (chat) et j’étais là pour t’aider à avancer sur ton chemin. De type timbre-poste, j’étais à ton service pour t’apprendre le détachement affectif, pour t’apprendre à vivre et à aimer sans dépendance ni co-dépendance, pour t’aider et te permettre de construire ta vie sans souffrir des carences affectives et te donner la possibilité de te nourrir de tendresse lorsque tu me chérissais, lorsque tu me câlinais.

Et cette mission est très loin d’être terminée, tu as encore besoin de moi sur ce plan terrestre pendant de longues années. Seulement pour pouvoir me reposer et me ressourcer, il est nécessaire pour moi de faire un petit passage au jardin des animaux. Tant que je reste là, je ne peux préparer mon retour, et toi tu ne peux commencer ton deuil. Un passage dans l’au-delà est la condition sinequanone pour toi et pour moi, et lorsque j’aurai fait le passage, tu te sentiras apaisée et tu retrouveras la paix dans ton cœur et ton esprit.

Mon départ a été rapide, brutal, je n’ai pas vraiment eu le temps de le préparer, mais je sentais depuis quelque temps une forte pression dans ma tête (AVC). Les douleurs étaient intenses ce soir-là, et toute la nuit et je me suis réfugiée dans mon corps astral pour mieux les supporter.

Tu ne pouvais pas savoir, ne te culpabilise pas, on ne pouvait plus rien pour moi et j’ai souhaité partir à la maison plutôt que tu m’emmènes pour m’aider à partir. Je sais combien ce choix aurait été difficile pour toi. J’ai pleuré pour vous faire comprendre que je n’allais pas bien, mais j’ai surtout pleuré parce que j’avais compris que le moment de se séparer était venu et que tu allais le vivre très mal.

Ne te torture pas l’esprit, tu ne pouvais plus rien pour moi, c’était une attaque sournoise, rien à voir avec un empoisonnement et tu as bien fait de partir à ton travail.  Mon désir ce matin-là était de partir à la maison, lorsque vous ne seriez plus présents et la caresse de Mathéo a été pour moi la caresse de la libération, je savais que c’était la fin.

Maintenant il est important, pour ne plus puiser dans votre énergie et te permettre de faire ton deuil, de rejoindre le jardin des animaux. Pour mon papa, tant que je reste là c’est aussi très perturbant et il se sentira mieux après mon départ.

Je te dis merci pour ton merveilleux message d’amour, ne regrette rien et ne te torture plus l’esprit. Tout ira mieux lorsque je serai au paradis des animaux, tant que je reste accrochée à toi je te pompe ta force et tu finirais par tomber malade. De là-haut je continuerai à vous protéger et je pourrai t’envoyer des petits signes, et surtout je pourrai commencer à préparer mon retour.

Une vie sans moi n’est pas envisageable pour toi, tu as encore besoin de moi et mon âme, elle aussi souhaite te revenir très vite sur un plan terrestre pour partager votre existence. Ce ne sera pas très long, aussitôt que tu seras prête et te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin.

Je t’aime ma maman chérie.

Puis elle est venue à mes côtés et ensemble nous avons emprunté le chemin qui s’est illuminé de toutes les couleurs. Arrivées devant le pont, elle m’a dit :

Merci, merci à ma maman, je l’aime.

Puis elle a traversé le pont et s’est noyée dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Salopette, paix à ton âme !

Rex, assis sur son arrière train  m’attendait sur le chemin, l’âme en peine. Il regardait vers l’horizon et ses yeux exprimaient une grande tristesse. Il semblait figé, collé à cet endroit, et à mon approche, il a tourné la tête vers moi et je pouvais lire dans ses yeux une grande détresse. Je me suis présentée pour lui dire que sa gardienne avait des messages et des questions.

Je devais avant tout lui dire qu’elle l’aime, qu’il lui manque, qu’elle est tellement heureuse de pouvoir lui parler. Elle se sent coupable de l’euthanasie, elle a le cœur déchiré et aimerait savoir s’il est auprès d’elle, si elle va le retrouver. Est-il bien, serein là où il se trouve ? Etait-il heureux ? A-t-il un message, un conseil, un signe à lui adresser ? Est-il passeur d’âme de chiens dans l’au-delà ? A-t-elle un don avec les animaux et comment ? Lorsqu’elle est allée voir les loups, ils ont hurlé à son approche, était-ce un signe ? Doit-elle continuer la communication animale en amateur, car son émotivité la dessert ? Et que je dois surtout lui dire que son amour pour lui ne s’éteindra jamais. C’est une belle âme, un beau et gentil chien, un adorable compagnon, un frère, un ami et qu’elle n’a pas honte de dire qu’elle a sombré à sa disparition.

Lorsque j’avais fini de lui lire le contenu de la missive, il s’est mis debout rapidement et il est venu à mes côtés. L’expression de son regard avait changé, je pouvais à présent y lire de la joie et surtout une grande et profonde douceur. Il m’a léché la main et m’a dit :

Que je suis heureux, dis-lui merci pour son message d’amour. Moi aussi je l’aime, elle me manque même si je suis encore continuellement dans son entourage et que je l’accompagne partout dans son quotidien. Que je suis rassuré et soulagé qu’elle ait fait appel à toi, que tu vas pouvoir nous aider tous les deux car tant que je reste là, elle n’arrivera jamais à faire son deuil, à retrouver la paix dans son cœur et son esprit, et moi je ne peux me ressourcer. Je suis là, j’attends qu’on vienne me libérer et qu’on m’aide à faire le passage, après elle se sentira mieux.

Les loups m’ont vu accroché à elle et c’était ce qu’ils voulaient lui faire comprendre, c’est aussi perturbant et inconfortable pour ses compagnons qui ne peuvent vraiment trouver leur place.

Dis-lui qu’elle ne doit plus culpabiliser, elle a pris la bonne décision lorsqu’elle m’a aidé à partir et je sais qu’elle l’a fait par amour pour moi et combien cela a été difficile pour elle. J’étais sur mon chemin, je souffrais et me réfugiais de plus en plus dans mon corps astral pour le supporter.

Dis-lui aussi que maintenant je n’ai plus aucun bobo, plus aucune douleur mais que je reste là, alors qu’ici ce n’est plus ma place parce que sa détresse, sa grande souffrance, sa culpabilité me retiennent. J’ai puisé dans son énergie et cela l’a rendue dépressive et tant que je reste là, elle ne peut retrouver la paix et l’harmonie dans son cœur et son esprit, cela l’empêche de remonter la pente.

Dis-lui aussi de ne plus se torturer l’esprit, elle ne doit pas m’oublier, elle peut continuer de m’aimer et surtout elle doit, après mon passage, faire confiance à l’univers et sentir que nos âmes sont toujours reliées, qu’elles le resteront toujours et que nous nous retrouverons un jour. Un passage dans l’au-delà me permettra enfin de me ressourcer pour lui revenir. Ce sera à elle de décider lorsqu’elle sera prête et je me mettrai de nouveau sur son chemin.

J’avais la mission de l’aider à se reconnecter à son petit enfant intérieur, de l’ouvrir à l’amour inconditionnel, de l’aider à avancer sur son chemin et de se reconnecter à sa source afin de faire table rase du passé, de lui permettre d’oublier tous les déboires affectifs qu’elle a connus. Elle a en elle une grande force et des capacités à pouvoir aider les animaux, elle se doit de les utiliser. Tant qu’elle n’aura pas fait son deuil, elle ne pourra y arriver, mais mon départ doit justement l’aider à prendre conscience que l’univers finit toujours par mettre sur notre route ce à quoi nous sommes destinés.

Elle a beaucoup de compassion et d’empathie dans son cœur et si elle est ultrasensible c’est justement cette grande sensibilité qui l’aidera dans son intuition et la communication avec les animaux. Qu’elle songe à la pratiquer plus souvent, qu’elle apprenne à lâcher prise avec son mental et qu’elle la mette au service des animaux qu’elle aime tant.

J’étais son fils, son frère, son ami mais surtout son compagnon et de là-haut je veillerai sur elle et je l’aiderai dans sa mission. Lorsqu’elle aura compris que les âmes c’est elle qui peut les aider à faire leur passage, elle se trouvera sur son chemin et mettra son don au service du règne animal, et moi je lui reviendrai dès qu’elle se sentira prête à m’accueillir. En attendant j’œuvrerai pour lui apporter de l’aide divine et je l’accompagnerai toujours où que je sois, mais c’est sur le plan terrestre que mon âme aspire le plus à la retrouver.

Puis il m’a regardée et m’a dit :

On y va ? Je suis prêt.

Et ensemble nous avons emprunté un chemin de lumière de toutes les couleurs de l’arc en ciel qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il m’a encore léché la main et m’a dit :

Merci, merci pour ton aide et merci à ma maman de cœur, je l’aime et nous nous retrouverons.

Puis il a traversé le pont et s’est noyé dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Rex, paix à ton âme !

A mon arrivée sur le chemin, Elliot m’attendait l’âme en peine. Il était assis et me regardait tristement, son regard exprimait une grande peine. Je lui ai expliqué tout doucement qui j’étais et la raison de ma présence. Je lui ai dit que sa gardienne avait un message d’amour pour lui et qu’elle avait besoin qu’il réponde à ses questions :

Etait-il malade ? 

A-t-il été blessé d’une façon ou d’une autre ? 

Mon cœur est avec lui mes larmes ma douleur ne tarissent pas. C’était mon bb mon prince depuis sa naissance et pendant 10 ans

Il repose au jardin…

Je suis amputée de lui son papa aussi…

Ses copains poilus le cherchent aussi…

Mon Elliot tu as été et tu restes mon grand amour…ton regard me fixe encore….je t’aime infiniment….

Sois serein…

Je suis triste, très triste, je l’aime tant et je ne veux pas la voir souffrir, cela me fait très mal au cœur de la voir se torturer l’esprit et de ne pas comprendre pourquoi ce départ tragique et brutal. Je ne peux pas vraiment lui répondre, je me sentais en forme et je n’avais aucune douleur, si ce n’est quelques tensions au niveau des articulations de mes pattes arrière, mais je n’étais pas en souffrance et je gérais ces petits bobos très facilement.

Je ne connais pas la raison de ce départ violent, je n’étais pas prêt non plus, je n’avais pas encore prévu de préparer mon départ, mais j’ai senti à ce moment-là une énorme pression dans la tête, j’avais l’impression qu’elle allait éclater. Je n’ai pas compris ce qui m’arrivait et je suis tombé  sur le sol. Je suis aussitôt sorti de mon corps et je me suis vu, je flottais au-dessus de mon corps, je me voyais allongé et j’ai eu peur.

Je savais qu’il ne me serait plus possible de retourner dans mon corps physique, que c’était fini et que le choc serait violent pour elle. Elle m’a trouvé inerte, elle m’a ramassé et j’ai encore pu voir dans son regard une effroyable détresse. J’étais comme un chiffon, je ne pouvais plus bouger et c’était terrible pour moi aussi.

Dis-lui que je suis désolé de lui faire autant de mal. Elle était ma maman, j’étais son bébé, son petit prince et je l’ai aimé plus que tout. Et voilà qu’il m’arrive cet accident et que tous les 2 nous n’avons pas pu nous préparer à ce départ. Cela m’empêche de faire ma transition, je reste là, bloqué entre deux, je suis toujours dans leur entourage mais ils ne peuvent pas me voir. Seuls mes copains savent que je suis toujours encore là et cela les perturbe beaucoup, ils ne peuvent faire leur deuil et je leur puise à eux et mes gardiens toute leur énergie.

J’aime ma maman, elle me manque tellement mais ici ce n’est plus ma place et pour pouvoir me reposer et me ressourcer, j’ai besoin de monter au jardin des animaux.

Dis-lui que lorsque je serai là où je dois être, dans cet endroit magique où ne règne que amour, paix et harmonie, elle arrivera elle aussi à retrouver un peu de paix et de sérénité dans son cœur et son esprit. Elle se sentira apaisée et je pourrai lui faire des petits signes et surtout je pourrai me ressourcer et préparer mon retour.

Depuis mon départ il lui manque une partie d’elle, nous étions très fusionnels et nos âmes étaient des âmes sœurs. A travers moi elle se nourrissait de tendresse et ma mission consistait à l’ouvrir à l’amour inconditionnel. Depuis mon départ, son cœur est vide, elle se sent vide à l’intérieur d’elle et elle a besoin de me retrouver très vite pour pouvoir continuer à avancer sur son chemin.

De venir se recueillir auprès de moi dans son jardin l’aide un peu mais cela ne suffit pas. Nos âmes sont reliées et le resteront toujours.

Moi j’ai besoin d’aide pour faire le passage dans l’au-delà et je suis très heureux que tu sois là pour m’accompagner. Dis à ma maman que ce terrible sort du destin me permettra de me reposer et de lui revenir dans le corps physique d’un petit York en plein forme et que notre histoire ne s’arrête pas là. Au contraire cela nous permettra de continuer notre belle aventure ensemble pour de longues années encore.

Dis-lui qu’elle ne doit plus se torturer l’esprit et se mettre bientôt à ma recherche afin de nous retrouver très vite.

Puis il est venu à mes côtés et nous avons emprunté un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il m’a dit :

Merci, merci de m’aider à rejoindre le paradis des animaux et merci d’aider ma maman à commencer son travail de deuil après mon arrivée au jardin des animaux elle se sentira apaisé et rassurée.

Puis il a traversé le pont et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

La connexion avec ALFIE s’est faite au paradis des animaux. Il était assis et s’amusait à regarder les oiseaux, les papillons, les libellules virevolter dans tous les sens. Sa tête se tournait à droite, à gauche et il semblait émoustillé par toute cette farandole de toutes les couleurs. C’était tellement rapide que les couleurs des sujets : jaunes, blancs, bleus, rouges se mélangeaient et se joignaient comme une complémentarité aux magnifiques rayons de l’arc en ciel.

Le voyant très occupé à s’amuser, je me suis approchée de lui tout doucement, et juste avant que je n’arrive à sa hauteur, il a tourné la tête vers moi pour me dire :

Approche, tu ne me déranges pas, j’ai tout le temps ici pour savourer et admirer le ballet de toutes ces créatures et je prends beaucoup de plaisir. Mais ce ne sont pas les seuls, si tu avances encore un peu tu pourras apercevoir aussi les anges blancs, dorés et oranges, eux aussi se mélangent à ces couleurs multicolores et ici ne règnent que paix et harmonie.

Tout est amour et chacun se respecte, plus envie de les chasser ou les attraper, ici toutes les énergies sont harmonisées et pacifiées, chacun vit à son rythme pour se reposer et se ressourcer.

Je lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne :

A notre cher Alfie,

On ne connaissait pas ton âge; un jour au début de l’été 2005, un de nos chats avait disparu ; peinée Vinciane est allée à la SPA pour prendre un chaton; il n’y en avait pas ; alors elle a fait le tour et elle t’a vu dans une cage avec d’autres chats. Tu ressemblais beaucoup au chat qui a disparu. Tu étais presque blanc avec quelques taches tigrées. Alors, elle a décidé de te prendre. Je pense que tu avais déjà, toi-même, ébauché cette idée, et peut-être rêvé d’avoir une famille, d’être aimé. Tu étais très craintif. On nous avait dit que tu as été trouvé au bord d’une route, presque mourant. A la SPA, ils t’ont soigné ne donnant pas cher pour ta vie, tellement tu étais mal en point. Mais, ils ne se doutaient pas qu’ils étaient en présence d’une force de la nature. Tu as guéri et tu étais en attente d’une famille adoptante. C’est peut-être nous que tu attendais, c’est aussi pour nous que tu t’es accroché à la vie. 

Une fois à la maison, tu as tout de suite pris tes marques. Je pense que cela te plaisait, une grande maison, un grand jardin, un pré derrière. Il y avait nos deux vieilles chattes Sunny et Moïnoï. Moïnoï était une chatte sauvage qui était solitaire. Tu es devenu le chef, le gardien de la maison. Tous les chats te respectaient et préféraient passer leur chemin plutôt que devoir t’aborder.

Puis est arrivé le chaton blanc et noir Mimou de la ferme de Mr Porché en 2005. Tu t’en es occupé comme une maman. En 2006, il y a eu les petits blanc et noir de la ferme, Miki et Boubi. Miki s’est tout de suite fait écraser par une voiture. Toute la tête broyée; je me souviens encore quand je l’ai ramené à la maison. Je l’ai porté à la cave et tous les chats étaient descendus pour voir ce qui s’était passé. Car bien sûr vous reveniez tous de chez Madame Schneider sans faire attention aux voitures, et Miki n’avait pas eu le temps de traverser. C’était un moment douloureux, surtout que Boubi essayait de réveiller son frère mais il était bien mort. Très choqué, Boubi est allé sous un meuble pendant des jours tellement il  a été affecté de la mort de son frère. En 2007, c’est Boubi qui s’est fait écraser au même endroit que Miki. Puis un chaton tigré est arrivé de la SPA, Itsi Bitsi, tu l’as aussi pris sous ton aile pour l’éduquer. Ensuite est arrivé, la même année Rouki qui était déjà grand et qui a été abandonné à l’écurie chez Gilles où se trouvaient nos juments. Il était très affamé. On l’a nourri et il est entré dans la voiture pour venir avec nous. Il nous avait adoptés. Et toi aussi tu l’as bien accepté.

Ensuite est arrivée la Chétie, écaille de tortue en 2008.

Sunny est morte en 2007 d’un cancer des mamelles.La caniche Nisie en 2010. Moïnoï en 2012, elle saignait souvent du nez, devait avoir une maladie grave, elle était très vieille, aussi une force de la nature.

En 2012, est arrivé Tommy de la ferme de Mr Porché, chat errant qui était désespéré parce que personne ne le voulait et il était condamné à errer dans le froid sans nourriture. Prises de pitié, nous l’avons ramené à la maison et je sais que tu l’éduquais aussi en lui montrant qu’il fallait faire pipi dans les bacs. Lui aussi est mort du Sida en janvier 2016. On a plus revu Itsi Bitsi depuis le 8 août 2015. Nous pensons qu’il lui est arrivé aussi quelque chose de fâcheux.

Ensuite il y a eu Orange, chat roux qui était très malade, il venait de Baccarat et nous avait choisis pour avoir une famille aimante avant de mourir. Vous les chats n’avez pas été très gentils avec Orange, combien de fois vous l’avez éjecté de la maison. j’ai dû mettre de l’ordre parmi vous pour que vous l’acceptiez. La petite Chissie qui n’a pas vécu longtemps, elle s’est coincée dans la fenêtre de la buanderie en 2016. Vous étiez tous tristes. Et Orange nous a quitté le 8 novembre 2016. Puis Rouki en janvier 2017 , de la leucose.

Et toi, mon pauvre Alfie, ta vie a été jalonnée par ces douleurs intestinales qu’on ne pouvait soigner juste atténuer avec des piqûres. En janvier 2019, on a dû te couper les oreilles à cause des tumeurs que tu grattais et faisais saigner. Quand je t’ai ramené de la clinique, cela allait bien. Et tout d’un coup, tu t’es mis à maigrir. Il n’y avait plus que les os et les poils. C’était très rapide. Tu t’affaiblissais. Cela n’allait pas fort. Avec l’aide de Christiane, médium, tu t’étais un peu remis à manger et buvais surtout du lait. J’avais l’impression que tes problèmes intestinaux commençaient à s’arranger. Mais le reste n’a pas suivi. Bientôt, tu n’arrivais plus à marcher. Le lundi 11 février 2019, nous avions RV à la clinique, le vétérinaire voulait t’euthanasier, ta vie ne tenait plus qu’à un fil suite à une embolie pulmonaire. J’ai refusé parce que je pensais que tu voulais mourir parmi les tiens et tant que tu ne souffrais pas cela te faisait du bien d’être encore avec nous, encore un petit moment, encore quelques instants.  Le soir du 11, notre Onyx nous a quittés, buté par une voiture. Je te l’avais annoncé. Et Toi, tu as encore eu quelques jours à vivre en famille et vendredi le 18 tu t’es éteint à 20h40. Nous t’avons veillé toute la journée, Honoria était restée près de toi et te léchait. J’ai vu que tu avais peur, mais je t’ai tenu et caressé. Je t’ai parlé dis que tout allait bien se passer, que l’on était avec toi, qu’on ne te laissait pas, que tu ne devais pas avoir peur parce qu’on était là avec toi. Et tu as rendu ton dernier souffle. Tout est devenu silencieux, il ne nous restait que le chagrin pour compagnie. On t’avait perdu, toi qui a vécu le plus longtemps avec nous presque 15 ans , ce n’est pas rien. Le lendemain, Honoria allait regarder le berceau dans lequel tu t’étais endormi et aussi les endroits où tu aiamais dormir dans la cave. La Pauvre, comme nous, elle est triste. Deux chats perdus en une semaine. Une semaine maléfique.

Dis-lui tout d’abord que je l’aime, qu’elle est ma maman, j’étais son garçon mais aussi son compagnon, le patriarche de la famille et que j’ai vécu une vie merveilleuse auprès d’eux, malgré mes problèmes de santé récurrents. J’étais là pour elle, pour l’aider à avancer sur son chemin, mais aussi en tant que chef de famille, je me devais de m’occuper de l’éducation et du bien-être de toute la fratrie. Je l’ai fait avec amour parce que c’était mon rôle, c’était ma mission auprès de toi et de toute la famille.

Je sais combien mon départ et celui d’Onyx la même semaine ont été difficiles pour vous, mais soyez rassurés, nous vous reviendrons tous les deux. Nous sommes ensembles et si je suis parti si rapidement c’est parce que je le voyais et que je sentais sa grande détresse, j’avais peur, oui j’avais très peur de ne pouvoir l’aider et l’accueillir de l’autre côté pour le guider en toute confiance jusqu’au jardin des animaux.

Je me devais de remplir mon rôle auprès de chacun de vous et ce pauvre petit avait vraiment besoin de moi de l’autre côté. Je me suis dépêché de partir, le Créateur a entendu ma demande et le Deva des animaux, toi et les Etres de la nature étaient tous là pour m’accompagner et traverser le pont des fleurs.

Merci pour ton amour, merci d’avoir fait appel à Christiane qui a fait le nécessaire pour m’aider le mieux possible dans ma transition. Ne t’inquiète pas, j’étais bien entouré et je ne souffrais pas trop, c’était supportable même si je me sentais très faible et de plus en plus diminué. Tu as fait ce qu’il fallait faire pour que je puisse partir à mon rythme et sans le départ brutal d’Onyx, j’aurais encore pu tenir un peu.

Mais tu le sais, tu l’as dit toi-même, j’étais le chef et je ne pouvais m’empêcher d’être là et d’accompagner le petit dans ce merveilleux lieu où il fait si bon vivre tout en préparant son retour.

Mon âme aspire à te revenir lorsque tu te sentiras prête. Mets-toi à me recherche et je me mettrai sur ton chemin, nos âmes sont reliées et j’étais déjà avec vous, oui j’étais déjà celui que vous cherchiez à remplacer lorsque vous m’avez adopté. Pour nous les animaux, le retour peut-être très rapide et il se fait souvent des transferts d’âme, cela nous donne l’avantage de vous retrouver très vite. Je me suis tout de suite senti chez moi à ma place, même si les problèmes de santé avec lesquels je suis revenu m’ont rendu cette existence terrestre un peu difficile.

Cela ne m’a pas empêché d’être le plus chéri et heureux des chats, je me suis battu pour garder cette place très longtemps. J’adorais lorsque tu me disais que j’étais très beau, que j’avais les plus beaux yeux du monde, et je reviendrai avec la même âme et le même regard, les mêmes yeux, tu sauras me reconnaître tout de suite.

A bientôt ma compagne, ma douce et tendre maman que j’adore et merci à toi, merci à ma grande sœur pour toute la compassion et l’empathie que vous portez au règne