La connexion avec Vishnou s’est faite dans cette magnifique clairière qui se trouve après le pont des fleurs et juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était assis et regardait les papillons de toutes les couleurs virevolter autour des arbres à papillons et se poser d’une fleur à l’autre. Son regard exprimait de la paix, une grande sérénité se dégageait de lui. Je me suis approchée doucement et lui ai expliqué que son gardien m’avait chargée de messages et de questions pour lui. Il s’est levé pour venir vers moi et s’est mis à tourner autour de moi, sa tête se frottait contre mes jambes réclamant quelques caresses. Je l’ai câliné quelques instants, il me regardait, ses yeux, ses grands yeux exprimaient beaucoup de force, de puissance. J’en ai eu le souffle coupé et avant même que je ne lui lise le contenu des messages il m’a dit :

Que je suis content et rassuré de pouvoir lui parler par ton intermédiaire. Toutes ces années que nous avons partagé tant de choses, nous communiquions ensemble, je lui parlais et notre relation était tellement fusionnelle, nous étions tellement complices qu’il comprenait à travers mon regard et mes miaulements ce que je voulais lui dire.

Lui dire avant tout que j’étais un chat heureux, un chat comblé, respecté, choyé et considéré comme son fils, son garçon, leur enfant. J’adorais ces moments de grande tendresse que nous échangions ensemble tel un père et son fils.

Je lui ai dit que c’était justement ces grands bonheurs qui manquaient à son gardien et lui ai lu les missives.

Mon VISHNOU.

Depuis plus de 16 ans tu as été plus qu’un chat magnifique, un merveilleux ami, un ami 

maintenant irremplaçable.

Je t’aimerai  toujours ; je ne pourrai jamais oublier tes beaux yeux qui veillaient sur moi 

et tes miaulements lorsque nous « discutions. »

Depuis le début de l’année tu étais très malade mais personne ne pouvait le croire car

 tu ne montrais aucun signe de souffrance et ne manifestais aucune plainte.

Seul le vétérinaire que l’on devait voir tous les jours connaissait tous tes problèmes;

Il te surnommait le « chat warrior »..

Mais moi je savais qu’en fait tu t’accrochais à la vie, malgré tous les diagnostics 

médicaux, pour ne pas m’abandonner et me laisser seul après le décès survenu début 

juillet de Dominique, ma compagne qui t’avait offert  à moi en cadeau d’anniversaire..

On a depuis son départ  vécu de façon quasiment fusionnelle 24 heures sur 24

 car j’étais trop inquiet de te laisser  seul.

Et puis tout s’est dégradé en quelques heures.

Je me suis alors allongé, et j’ai posé sur mon cœur ton petit corps tout amaigri, avec

 ta petite tète sur mon visage.

Je t’ai expliqué combien tu avais été exceptionnel mais qu’il fallait que je te laisse partir 

dans l’au dela; qu’il ne fallait plus lutter pour rester me protéger; j’ai dit des mots

pour te rassurer; et puis tu es parti tout seul en me regardant une dernière fois.

Je suis depuis inconsolable entouré de toutes les photos de toi ,mais ma peine ne dois pas

 empêcher ta progression vers la lumière.

 Je souhaite simplement que tu me donnes le plus souvent possible, des signes évidents

 de ta présence à mes côtés par tous les moyens possibles.

.Peut être l’as-tu déjà fait sans que je ne m’en aperçoive.

J’aimerais savoir si de l’autre cote tu as retrouvé Dominique.

Je voulais savoir si tu avais  été heureux avec nous pendant toutes ces années, si

 tu gardais des bons souvenirs de ce passage.

As-tu un message pour moi…des conseils…

 .Je l’aime mon papa, je l’aime d’un amour profond, inconditionnel et j’ai de la peine de le voir si malheureux. C’est tellement difficile et cruel de perdre sa bien-aimée et son enfant presque en même temps. Je sais qu’il avait encore tant besoin de ma présence pour vivre son deuil, mais moi aussi j’étais sur mon chemin et je préparais mon départ. Et lorsque j’ai poussé mon dernier souffle, j’étais prêt et je n’avais pas peur, je savais que ma maman m’attendait de l’autre côté et qu’elle me guiderait pour faire le passage et m’accompagner jusque dans cette lumineuse prairie.

J’espère que là où tu es ,tu es trés trés heureux et que l’on se retrouvera lorsque

 je viendrai vous rejoindre.

Je t’aime  tant mon  VISHNOU.

Je préparais ma transition depuis quelques mois et tu le savais, mais tu avais tellement de mal à l’accepter, pour toi tout s’écroulait, des années de pur et grand bonheur avec ta compagne et moi, le merveilleux cadeau qu’elle t’avait fait par amour.

Ne regrette rien, nous avons vécu tous les 3 en grande symbiose et tout ce bonheur est là, ancré dans nos cœurs et personne ne peut nous le prendre. Même la mort qui nous sépare aujourd’hui ne peut nous prendre cet immense amour et toute cette plénitude que nous avons connue et vécue ensemble.

J’étais bien malade et je gérais mon état, j’arrivais à supporter mes douleurs mais je me réfugiais souvent dans mon corps astral pour mieux le vivre, et je me sentais de plus en plus faible. Mon corps physique était usé, mes reins, mon cœur, et je mérite aujourd’hui de me reposer et me ressourcer.

J’aurais par amour pour toi, aimé pouvoir rester encore un peu pour te soutenir et te consoler dans ton malheur, mais c’était bien mieux de remonter, car c’est la condition sine qua none pour pouvoir te retrouver sur un plan terrestre. Je te dis merci, je te suis tellement reconnaissant d’avoir eu la sagesse, la bonté et ce grand amour inconditionnel de me rassurer et me laisser partir, alors que ton coeur et ton âme étaient si meurtris. Tu as eu la foi et la force de le faire et cela te sera rendu. L’univers veillera à te redonner de l’amour afin que tu retrouves la paix et l’harmonie dans ton cœur et ton esprit.

Ma maman était là pour me tendre les bras à l’instant même où j’ai expiré le dernier souffle, au moment où le cordon d’argent qui reliait mon corps physique et mon âme s’est rompu. Elle était là pour m’aider à faire le passage, elle a toujours voulu le meilleur pour moi et pour toi et je l’ai beaucoup aimée aussi. Elle est partie bien trop tôt ; et elle m’a donné un message pour toi :

« Dis-lui lorsque tu auras l’occasion de le faire, et je sais que cette possibilité te sera donnée car il a beaucoup plus de mal à vouloir et oser communiquer avec moi, dis-lui que je l’aime et que je l’aimerai toujours. Dis-lui que mon âme comme la tienne perdure, que je veille sur lui de là où je suis et que je ne l’oublierai jamais. Il a été cette personne, l’homme que j’attendais. Que lui aussi m’a tendu les bras lorsque j’en ai eu besoin et j’ai connu une existence de rêve à ses côtés, malgré les frimas de la vie et la maladie. Dis-lui que nous nous retrouverons un jour dans l’au-delà et serons heureux de nous retrouver.

Mais en attendant la vie continue pour lui et j’y veille. D’avoir contacté cette fée n’est pas un hasard, le hasard n’existe pas. Grâce à toi Vishnou, mon garçon adoré, et à cette délicieuse personne, la possibilité m’est aujourd’hui donnée de lui exprimer mon amour et toute ma gratitude, c’est un homme doux et généreux. Et juste, surtout toujours juste et honnête envers lui-même et les valeurs qu’il inculque. Dis-lui que je veille sur lui, qu’il ne doit pas rester seul et que pour commencer il doit reprendre son ami et se mettre à ta recherche, je le guiderai.

Sa grande souffrance l’empêche aujourd’hui de voir la lumière, mais le soleil brillera à nouveau pour lui, je veille au grain. Il se sent perdu, abandonné, mais il n’en est rien. Il est entouré d’êtres de lumière, et lorsqu’il se sentira prêt, il pourra à nouveau ouvrir la porte de son cœur et de sa maison. Dis-lui que je l’aime et que je veux qu’il retrouve la joie et le sourire, qu’il soit heureux comme au temps où nous l’étions tous les 3 ensemble, même si c’est autrement. »

Voilà mon papou le message de notre maman et je rajoute le mien, et je tiens à te dire que pour nous les animaux nous avons la chance de pouvoir être avec vous sous plusieurs formes et incarnations physiques. Cela explique aussi pourquoi nous ne restons que quelques années avec vous. Cela nous donne la possibilité de remonter nous reposer et nous ressourcer pour vous revenir dans le corps physique d’un animal en bonne santé. Mon âme aussi perdure où qu’elle soit, elle reste reliée à la tienne et souhaite bien-entendu te retrouver, et pas dans l’au-delà, mais sur un plan terrestre.

Je suis parti dans les règles de l’art et suis, grâce à maman, monté directement au jardin des animaux. Je me sens déjà en pleine forme et prépare mon retour. Je suis un chat de type timbre-poste et j’étais chargé de t’apprendre le détachement affectif, j’ai bien rempli mon travail et ma mission était terminée. Je reste un chat de type timbre-poste et je suis encore chargé du presque même travail, mais cette fois-ci pour t’accompagner dans ton deuil et te détacher de cette grande souffrance, tristesse et solitude, et aussi pour te détacher de ta vie sociale (carrière).

Ici dans ce havre de paix on respire l’harmonie et la plénitude mais ma place est auprès de toi et avec toi. Si l’âge te dit d’être raisonnable, je peux te revenir dans le corps physique d’un chat qui a déjà un certain âge. Ne ferme pas la porte de ton cœur, donne-toi les moyens d’avancer et garde la foi. Fais-toi confiance et fait confiance au ciel et il t’enverra, guidé par notre chère maman, toute l’espérance et le bonheur que tu as le droit et l’obligation de vivre. La vie ne s’arrête pas maintenant pour toi, tu as encore de belles choses devant toi, à commencer par te mettre à ma recherche.

Je me mettrai sur son chemin et nous serons à nouveau réunis. Tu as besoin de moi et de mon énergie, depuis mon départ, tout espoir s’est éteint dans ton âme et seul mon retour peut le rallumer. Tu as besoin de moi pour te reconnecter à ton petit enfant intérieur et le nourrir de tendresse. Tu as besoin de moi pour retrouver cette force que tu as, cette grande force que tu as en toi.

Je t’aime, à bientôt mon papa, j’ai hâte de te retrouver.

La rencontre avec Kiwi a eu lieu sur le chemin qui mène au pont des fleurs. Il était assis et regardait l’horizon, il semblait attiré par cette belle lumière qu’on pouvait apercevoir. Lorsqu’il m’a vue il a tourné la tête vers moi, le regard curieux, je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions de la part de sa gardienne :

Je voudrais lui dire que je l’aime énormément, et qu’il m’a apporté énormément de bonheur. Il me manque beaucoup, mais je veux surtout qu’il soit bien là où il est… Ma plus grande crainte depuis son départ est qu’il soit malheureux…Il manque aussi à tous les membres de la famille, il avait un comportement totalement différent avec chacun d’entre nous.

Mes questions :

– Est-ce qu’il va bien ?

– A-t-il été heureux avec nous ?

– Reviendra-t-il dans notre vie ? si oui me fera-t-il un signe quand il sera prêt ? Je veux qu’il prenne tout le temps nécessaire pour se ressourcer, je ne veux pas le bousculer.

– Est-il déjà venu dans notre vie avant Kiwi ?

– Est-ce qu’il m’a fait des signes depuis son départ ? Que j’ai compris ou non 

 Après lui avoir lu le contenu, il m’a regardée tristement et m’a dit :

J’ai de la peine, beaucoup de peine pour elle. Dis-lui que moi aussi je l’aime et que je suis désolé de lui faire autant de mal. J’ai été imprudent, très imprudent et j’ai traversé la route. Le choc a été violent, la voiture m’a percuté, je n’ai eu aucune chance, c’était rapide et brutal. Je suis aussitôt sorti de mon corps physique et plus moyen de le réintégrer. C’était fini pour moi et ma plus grande douleur était de savoir que tu pouvais me voir depuis la maison, et que ce serait terrible d’accepter cet accident pour toi et pour vous tous qui êtes ma famille.

Je me suis toujours considéré comme ton enfant, ton bébé, ton garçon, comme mon frère. Je me suis toujours senti être un membre de la famille, vous m’avez respecté, aimé, choyé et j’ai eu beaucoup, beaucoup de chance d’être avec vous, ce furent des années merveilleuses que j’ai vécu auprès de vous. Et de vous infliger une telle souffrance, une telle détresse avec ce départ tragique me fait mal, j’ai de la peine pour toi et pour tous les 3.

Moi aussi je vous aime, surtout toi ma petite maman, toi qui m’a tant câliné, et de qui j’étais si proche. Nous étions déjà ensemble et je suis revenu pour t’apprendre le détachement affectif. Ma mission consistait à t’aider à vivre tes relations en toute fluidité, sans dépendance ni co-dépendance, et surtout d’aimer l’autre sans avoir cette peur, cette angoisse de le perdre. J’étais là pour t’aider à construire ta vie de famille, pour t’apprendre à accompagner mon frère sans trop devenir maman poule et ne pas l’étouffer par ta surprotection.

Je n’ai pas terminé mon travail et je te reviendrai, n’aie aucune crainte, nous nous retrouverons. Ce qui est important maintenant, c’est de me laisser partir. Depuis quelques jours tu l’as compris et tu m’as envoyé beaucoup de belles pensées de lumière, cela m’a aidé à avancer moi aussi sur mon chemin. Depuis quelques jours j’ai trouvé et emprunté ce beau chemin de lumière grâce à ta foi, ton amour et ton empathie.

Je te remercie ma petite maman, ma petite chérie adorée, j’aurais réussi à traverser le pont des fleurs car je te sens à présent plus apaisée et plus sereine, mais ça aurait peut-être encore mis quelques jours. Grâce à ta demande à Christiane, je sais que c’est imminent et que tout à l’heure j’irai rejoindre le jardin des animaux. Je te dis merci, je te suis si reconnaissant d’avoir compris que c’était là où je devais aller, et ne surtout pas rester dans ce bas-astral.

Et puis cela me permet de répondre à tes questions et de te donner des messages. C’est très important pour moi aussi que tu saches que je ne souffre pas physiquement, cela  été l’instant de quelques secondes et je suis aussitôt parti de l’autre côté du voile. Maintenant je ne ressens plus aucune douleur, je me sens même très léger, mais je sais qu’ici ce n’est plus ma place et que ma présence pendant les premières semaines de mon départ dans votre entourage était malsaine pour vous tous. Plus tu m’as laissé m’éloigner de vous, mieux tu te sentais et moi aussi.

Des signes je ne pouvais pas vraiment t’en envoyer, cela n’est possible qu’à partir du moment où l’on se trouve au paradis des animaux. Par contre ma présence, même si je ne pouvais plus la matérialiser physiquement, oui tu l’as sentie. Tu as ressenti parfois que j’étais à côté, il y a eu des frôlements et des odeurs. Et puis tu t’es aussi sentie très fatiguée parce que je puisais dans ton énergie. Depuis que je suis sur ce beau chemin de lumière tu te sens déjà mieux, et lorsque je serai monté au jardin des animaux, je pourrai te faire des coucous.

J’ai vécu des années de pur et grand bonheur. Je vous aime tous d’un amour inconditionnel et j’étais là pour tous les trois, mais mon âme est reliée à la tienne et le restera où que je sois. Mon âme perdure, seul mon corps physique n’est plus et elle aspire à te retrouver très vite. Ce ne sera pas long, j’étais dans la fleur de l’âge et pas malade. Je n’ai besoin que de très peu de temps pour me reposer et me ressourcer, et un aller/retour me suffira car je sais que je te manque et que tu as besoin de moi et de mon énergie pour trouver un équilibre. Lorsque tu me caresses, tu nourris ton petit enfant intérieur de tendresse et cela te donne force et confiance en toi.

Et puis je n’ai pas terminé ma mission auprès de toi, alors dès que tu te sentiras prête, mets-toi à ma recherche et je me mettrai sur ton chemin. Là-haut l’espace-temps n’est pas du tout le même qu’ici-bas et je peux redescendre très vite. Le tout est de maintenant faire le passage pour me permettre d’être fidèle à notre rendez-vous. Je t’aime et ma place est auprès de vous sur un plan terrestre.

Puis nous avons continué quelques mètres sur ce chemin qui devenait de plus en plus lumineux. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il l’a traversé et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel. Au revoir Kiwi, à bientôt !

La rencontre avec Mimie s’est faite au bord d’une route très escarpée, elle était assise le regard triste, absent. Je me suis approchée doucement pour ne pas l’effrayer, et lorsqu’elle m’a aperçue, elle s’est levée précipitamment, elle est venue se frotter à mes jambes. Elle ronronnait et réclamait des caresses. Après l’avoir câlinée quelques instants, je lui ai expliqué les raisons de ma présence et lui ai lu les messages et questions de sa gardienne :

On avait tous une existence heureuse.

Elle nous a quittés le dimanche 22 vers 3 à 4h du matin par un accident de voiture.

J’aimerai savoir mimie pourquoi tu es parti si vite ?

 Étais tu pas heureuse avec nous?

Est-ce que le départ de ton papa pour sa mission professionnel vers la métropole t’a chagriné ?

Ma chérie tu es arrivée dans notre vie par le plus grand des hasards. Ton papa et moi on a pris soin de toi .Tu nous a donner beaucoup  d’amour. Tu remplissais la maison de bonheur. J’ai eu souvent peur pour toi et on me reprochait de te surprotéger. 

La fois où tu Tai perdue  le jour de la stérilisation et je tai retrouver   car j’entendais tes petit cris ds ma tête et surtout quand tu as sauté dans la cours  du voisin et le gros chien  t’as  coursé j’ai cru mourir de peur qu’il  t’arrive quelque chose.

Tous  les matins je sentais ta chaleur  ton odeur  surtout quand il pleuvait tu restais au chaud contre moi.

Tu étais propre et autonome que tu sortais par la salle de bain pour atterrir sous le garage  et ce samedi cette dernière  journée tu es partie ….je tai attendue toute la nuit. Pourquoi n’est tu pas rentrer au moins vers les 1h du mat ?pourquoi ?j’ai pas fermer l’œil de la nuit. Vers 3h j’ai entendu ton frère Kaaris le chien pleurer sa douleur mon cœur a fait si mal .j’ai pris ta photo j’ai essayé de te contacter en télépathie  et la mon cœur a failli s’arrêter sous effets la douleur. Tu as déjà coupé le fil de la vie qui te retenais a moi.

J’ai  attendu le jour s’éclaire  et à 4h du mal je tai appeler …rien .j’ai pris la voiture te chercher  rien . Je suis rentrée à la maison j’ai  prié saint François d’assises tt les anges de venir m’accompagner pr te trouver et on m’a enmener sur cette tache de sang . Je me suis effondrer et fait un malaise. Mon frère est venu et on  t’as  enterré  dans la cour.

Je suis restée 1h à pleurer sur ton ti corps tt froid  je tai caresser et parler longuement. 

Je n’ose pas y croire que tu es parti si vite !!!! 

Dit le moi pourquoi? Est-ce que tu étais malheureuse?

 Au retour de ton père il désire réaliser un petit jardin fleuri  sur ta petite tombe. 

 Je t’aime ma jolie mimie tu nous manques terriblement  que j’en suis malade. 

 Qui était tu ma mimie ?

Quel était ta mission ici-bas ? 

As-tu souffert longtemps  avant que tu partes

Pourquoi tu es n’est pas rentré comme prévue vers les 1h du matin 

 Tu sais je ne suis encore qu’un bébé et j’ai besoin qu’on s’occupe de moi, qu’on me caresse et me câline. Ma maman ne s’est jamais occupée de moi et ce sont mes gardiens qui eux sont devenus mon papa et ma maman, qui l’ont remplacée. J’ai été choyée, couvée et élevée comme un humain. C’était si bon de sentir tout cet amour, cette empathie et cette immense compassion pour moi, je me suis sentie toute petite être une princesse, leur princesse.

Je sais que je leur manque et c’est réciproque. J’ai connu pendant ces quelques mois des moments de douceur et de bonheur intenses. Elevée au biberon j’étais leur bébé, leur petite fille, leur Minouchka. Mon départ leur est d’autant plus cruel que nous avions encore de si belles choses à vivre ensemble.

Dis-leur que je les aime et que je leur demande pardon pour la grande souffrance que mon imprudence leur inflige. Je n’ai pas été très prudente, j’ai bravé le danger et je me suis fait percuter par une voiture, éblouie par les phares alors que je traversais la route pour rentrer à la maison. C’était un peu plus loin, un peu plus haut et le choc a été violent. J’ai géré la souffrance en me réfugiant dans mon corps astral et j’ai essayé de retrouver la maison. Mais c’était trop tard, impossible de réintégrer mon corps physique, et je me suis traînée jusque-là où tu m’as trouvée.

Je savais que ce serait un grand choc pour toi, je savais que tu serais dans une grande détresse et que mon départ si rapide, si brutal allait te plonger dans une grande détresse. C’était injuste pour toi et ça l’est toujours, mais ce sont des accidents de la vie et on n’y peut rien. On est obligé de l’accepter et de vivre son deuil, mais tant que je reste ici dans ce bas-astral, tant que je ne serai pas montée vers la lumière ce sera impossible pour toi. J’ai besoin d’aide pour faire le passage et je te remercie de m’avoir envoyée cette dame pour me permettre de te donner des messages et de répondre à tes questions, et surtout parce que je sais qu’après notre échange elle va m’accompagner pour partir au jardin des animaux.

Je te redemande pardon pour la peine immense, à moi tu me manques aussi même si je peux encore te voir, t’entendre et te suivre dans ton environnement. Mais ici ce n’est plus ma place, et tant que je reste là je ne peux me ressourcer et toi tu ne peux faire ton deuil. Tant que je reste entre deux je puise dans ton énergie et tu vas finir par tomber malade.

Mon papa est parti pour son travail, je le sais, mais il m’a beaucoup manqué et son absence est aussi cruelle pour toi, car tu as besoin de sa présence pour te consoler et te réconforter. J’étais très attachée à lui aussi, pour qui j’étais son petit bébé aussi, mais j’étais reliée à toi ma petite maman chérie. C’est auprès de toi que j’avais la mission de chat timbre-poste et j’étais chargée de t’apprendre le détachement affectif.

Mon travail consistait à t’aider à vivre ses absences de la manière la plus fluide possible, d’être là pour veiller sur toi et te protéger et je n’ai pas beaucoup travaillé cette mission auprès de toi. J’étais trop jeune et comme tout bébé j’en ai profité pour me faire dorloter et chouchouter. C’était si bon de venir me blottir contre toi la nuit, de sentir ta chaleur et d’être entourée de tes bras.

Ce drame ma arrachée à toi et mon âme aspire à te revenir très vite pour continuer à remplir mon rôle auprès de toi. Mon âme est éternelle et reste reliée à la tienne où que je sois, mais c’est sur un plan terrestre que je veux te retrouver, car tu as besoin de moi pour avancer sur ton chemin.

Je t’aime et dans cette cour ne se trouve que mon enveloppe corporelle, je sais qu’il tarde à mon papa de pouvoir la fleurir. Faites-le si cela vous fait du bien, mais ce qu’il faut surtout faire, c’est de vous mettre à ma recherche afin que nous puissions très vite continuer notre belle aventure ensemble. Tu le sais la mort est une renaissance, tu as cette foi et vous l’avez tous les deux.

Je sais que mon papa m’a sauvée et que j’ai survécu grâce à lui,  je serai un cadeau du ciel pour tous les deux lorsque nous nous retrouverons. Ne te torture plus l’esprit, c’était un accident, j’ai été trop téméraire et imprudente et cette voiture ne m’a laissée aucune chance. Je n’ai pas souffert, c’était bien trop rapide, mais de te voir dans un tel tourment et dans une si profonde douleur me fait souffrir beaucoup plus.

Il est temps pour moi maintenant de monter au paradis des animaux, et de là-haut je pourrai t’envoyer des petits dignes et te faire des coucous. Et puis Karris en sera soulagé aussi, de me voir comme ça entre deux est très perturbant pour lui. Ces quelques mois avec vous ont été remplis de pur et grand bonheur et j’ai hâte de vous revoir. Ce ne sera pas long, l’espace-temps là-haut n’est pas du tout le même qu’ici-bas, et lorsque tu te mettras à ma recherche, je me mettrai de nouveau sur ton chemin, car tu l’as bien compris, nous étions déjà ensemble et je te reviendrai encore.

Après mon passage, tu retrouveras la paix dans ton cœur et ton esprit et tu pourras commencer ton deuil en attendant que je te revienne dans le corps physique d’un autre petit chaton. Je t’aime ma petite maman chérie, à bientôt.

Puis toutes les deux nous nous sommes avancées sur un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous, et lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs elle l’a traversé en sautillant et s’est noyée dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Minouchka, ressource-toi et à très vite !

La connexion avec Cannelle s’est faite dans ce magnifique havre de paix qui est le paradis des animaux. Lorsque je suis arrivée, elle était couchée sur son ventre, les deux pattes avant allongées devant elle, et elle regardait curieusement tout ce qui se passe autour d’elle. Elle était entourée de plusieurs autres congénères (impossible de les compter), ils étaient tous comme encerclés par une farandole de papillons blancs et des anges blancs, orange et dorés. C’était très agréable à regarder et je me suis approchée discrètement. Lorsqu’elle m’a vue ou ressentie ma présence, elle s’est levée, elle a hésité quelques secondes, puis elle est venue vers moi en sautillant. Je me suis présentée et lui ai expliqué que sa gardienne m’avait chargée de lui transmettre des messages et de lui poser quelques questions :

Je voudrais savoir tout d’abord si elle ne souffre plus ?

Si elle va bien et si elle est heureuse où elle est ?

 Je voulais qu’elle sache que pendant toutes ces années avec nous, elle a été une chienne pleine d’amour et de gentillesse, je garde que de bons souvenirs à ses côtés. 

 Elle me manque énormément depuis qu’elle n’est plus parmi nous, un grand vide se fais ressentir. 

 J’aimerais lui dire aussi que je l’aime très fort. 

Qu’elle restera dans nos cœurs pour toujours. 

Que ça fait du bien de recevoir ce message d’amour. Merci, merci, elle me fait presque pleurer, je suis émue, très émue

Et quelques larmes perlaient à ses yeux avant même qu’elle ne termine sa phrase. Elle  a secoué sa tête et je voyais les larmes couler le long de son museau, elle essayait de les attraper avec sa langue. C’était si émouvant à voir que j’ai moi aussi ressenti de fortes émotions. Elle m’a dit :

Vas y laisse couler, ça fait du bien, ça libère lorsque les émotions sont trop fortes et là, en ce moment, les miennes le sont, je suis tellement contente de recevoir ses messages et de répondre à ses questions, ce sont surtout des larmes de joie.

Tu le vois bien, tu peux constater que je vais bien, que je suis venue à toi en sautillant, un peu guillerette parce que je ne souffre plus, je ne ressens plus aucune douleur, mon corps est réparé, je me suis déjà bien reposée et ressourcée. Je me sens très légère dans mes papattes et je peux de nouveau courir, jouer et m’amuser avec mes congénères.

Je suis une chienne d’un tempérament gai, joyeux, et de souffrir et trainer ma vie les derniers moments de mon existence terrestre n’étaient pas des conditions qui me permettaient de continuer à me battre. Ils ont pris la bonne décision de me laisser partir. J’étais prête et je leur en suis si reconnaissante de m’avoir accompagnée dans la lumière, car ce n’était pas facile pour eux.

Je sais que l’épreuve a été très douloureuse, mais j’ai eu beaucoup d’aide pour passer le pont des fleurs, il était là (grand ’père) pour m’aider à faire le passage et je n’ai pas eu peur. Cela m’a permis de rejoindre le jardin des animaux très vite. Je me suis déjà bien reposée et ressourcée, et je prépare mon retour depuis un bon moment. Même si cela ne fait pas partie de leurs croyances ni de leur projet, il faut que tu leur explique que nous les animaux, qui sommes reliés à Dieu, à la source, nous sommes envoyés pour des missions bien précises, et remontons nous reposer et nous ressourcer lorsque ce travail est terminée. Et nous vous sommes aussi renvoyés et toujours auprès de nos mêmes gardiens pour remplir un nouveau rôle, un nouveau travail.

J’ai vécu une vie de chien merveilleuse avec vous et j’étais reliée à toi qui étais ma maman. Je me suis toujours sentie aimée, choyée et considérée comme un membre de la famille à part entière. J’étais ton bébé, ta fifille et tu étais ma tendre et adorable maman. Nous étions très complices et fusionnelles, j’étais très espiègle et te faisait beaucoup rire.

Depuis mon départ, il te manque une partie de toi, comme tu le dis si bien, tu ressens un grand vide à l’intérieur de toi, et seule moi peut le remplir ce vie. Oui tu as besoin de ma présence sur un plan terrestre pour continuer à avancer sur ton chemin. Tu as besoin de me cajoler et me câliner pour nourrir à travers moi ton petit enfant intérieur de tendresse, pour le chérir, car ton papa t’a bien manqué dans ton enfance. Et tu as aussi besoin de ma présence et de mon énergie pour t’ouvrir à l’amour inconditionnel.

Moi aussi tu me manques physiquement même si ici l’endroit est magique et paradisiaque, moi aussi j’ai envie de te retrouver. Seul mon corps physique, mon enveloppe corporelle n’est plus, mon âme est éternelle, elle perdure et reste reliée à toi où que je sois, et il faut que tu saches que nous pouvons nous retrouver très vite. Moi aussi je t’aime très fort, je t’aime d’un amour incommensurable,et lorsque nous serons à nouveau ensemble, tu te sentiras à nouveau pleine à l’intérieur de toi.

Alors stp ne nous ferme pas la porte et donne toi les moyens de nous retrouver. N’aie aucun doute, je me mettrai sur ton chemin lorsque tu te mettras à ma recherche. De là-haut je veille sur vous et vous protège, mais je peux vous apporter bien plus sur un plan terrestre, incarnée dans le costume qu’il vous plaira, mais je sais et je connais tes préférences et que tu auras envie de me retrouver sous la même forme.

Vous m’êtes tous si chers, mon papa, ma maman et mes frères et sœurs. Je vous aime et mon âme aspire à te revenir très rapidement.

Puis elle est retournée en sautillant légèrement comme une petite gazelle rejoindre son clan de congénères.

Au revoir Cannelle, à bientôt !…

La connexion avec Kachenka s’est faite de l’autre côté du pont des fleurs, dans cette magnifique clairière qui se trouve juste avant l’entrée du paradis des animaux. Lorsque je suis arrivée dans ce jardin et que je l’ai vue, j’en ai eu le souffle coupé. Je m’attendais à rencontrer une gracieuse, petite et jolie rate, et je me suis retrouvée en face d’un être gigantesque, d’un être supérieur comme le dit sa gardienne, d’un charisme et d’une beauté éblouissante. Ses yeux me scrutaient et ses belles moustaches blanches frétillaient dans tous les sens. Il se dégageait d’elle tellement de grâce. Elle s’est approchée de moi pour me dire :

Je t’attendais, merci d’avoir répondu aussi rapidement à sa demande, merci d’être là pour elle et de l’aider dans ce passage difficile. Je ne sais comment te remercier, car mon départ la plonge dans un grand désespoir, elle est au fond du trou, complètement hermétique à tout signe qu’on peut lui envoyer de l’au-delà.

Je vibre sur un autre plan heureusement, car sa grande souffrance m’aurait empêchée de faire le passage. Si tu veux me donner son message c’est le moment, bien que je sache ce qu’elle veut me dire et qu’il est grand temps que je la secoue un peu.

Elle me parlait d’un ton ferme, autoritaire et en même temps je pouvais ressentir de la douceur et de l’amour envers sa gardienne. C’était paradoxal, elle a capté mes pensées et m’a dit :

Comme tout Etre de Lumière je laisse paraître et je dégage une grande présence, et comme tout Etre de Lumière je suis aussi baignée, emplie d’amour et de compassion envers tous les êtres de la terre, humains ou animaux. Ne te laisse pas impressionner par ma forte personnalité, tu en as connu d’autres et je ne suis pas la dernière. Si on te donne la possibilité, cette chance de te connecter à nous, c’est parce que tu vibres sur le même plan que nous et qu’on t’a donné cette chance, cette mission d’en être l’intermédiaire entre le plan terrestre et le plan divin. Mais cela tu le sais, et même si ce rôle est parfois difficile pour toi, tu le remplis à merveille et tu sais que c’est ton chemin de vie et que tu ne peux y échapper.

Continuant à lire dans mes pensées, elle m’a dit :

Oui je sais que c’est la première fois qu’un petit être comme moi se présente sous la forme d’un Etre Supérieur, mais tu sais ce n’est pas le costume que l’on porte qui signifie que l’on est petit ou grand à l’intérieur. Maintenant lis-moi son message, fais ton travail même si j’en connais le contenu :

Nous faisions tout ensemble, c’était un « esprit supérieur ». Elle était aimante avec chacun, quelle que soit son espèce; elle n’avait aucune crainte et aucune agressivité; elle aimait la musique, le fromage aux truffes, les promenades en forêt dans mes bras… Lorsque j’avais perdu mon Papa, Elle m’apportait des mouchoirs lorsque je pleurais; et même lorsque ses rhumatismes lui rendaient la vie plus pénible, elle dormait dans mon cou si j’étais malade.

Dites-lui s’il Vous plaît que je l’aime plus que tout et que sans Elle, la vie n’a pour moi plus de sens.

 Saperlipopette ! Te dire, oser me dire que la vie sans moi n’a plus de sens pour elle ! Mais qu’en même temps elle sait que je vibrais sur un autre plan et qu’elle sait donc, que où que je sois, je suis et je resterai toujours reliée à elle, que je veillerai sur elle et que je continuerai à la protéger. Et puis je lui envoie des signes, je lui fais des petits coucous, et elle ne les remarque même pas. Fermée, complètement hermétique à tout ce qui l’entoure, emmurée dans une grande et terrible détresse.

Dis-lui que ça suffit, cela n’est pas acceptable, je ne peux le tolérer plus longtemps. Elle se fait du mal, elle pleure, elle se torture l’esprit, mais ce n’est pas ça qu’elle doit faire. Elle a, à travers moi, eu une grande ouverture d’esprit, et tout cela aujourd’hui n’est plus vrai et n’existe plus pour elle. Cela me désole car quoiqu’il en soit ce n’est que ma présence physique qui n’est plus. Mon âme perdure, elle est éternelle et tu peux lui dire que si j’ai été rappelée de l’autre côté du voile, c’est pour une raison bien particulière, et la concernant directement, mais que je n’ai pas terminé mon travail auprès d’elle et que je lui reviendrai très vite pour continuer ma mission auprès d’elle. Et cela dès demain si elle se sent prête.

Elle a beaucoup souffert lorsque son papa est parti, elle n’était pas prête et son immense chagrin l’a retenu tout ce temps parmi nous, auprès de nous. Il m’était impossible de le guider et de l’aider à faire le passage, et ce n’est que de l’autre côté, ces derniers jours que j’ai enfin pu l’accompagner pour son grand voyage. La voilà la raison de mon départ et il me charge de lui dire qu’il l’aime, qu’il l’aime très fort, qu’il est en paix à présent et heureux de l’être. Qu’il sait qu’elle trouvera la force de se reconstruire et que mon départ ne doit pas autant l’affliger,  que je ne fais cet aller/retour que pour vous aider tous les deux. La vie redeviendra plus simple et plus légère à mon retour.

Je l’aime ma petite fille, garde confiance, tu as la vie devant toi et dans la joie et la gaité, je serai toujours là pour toi, je veillerai sur toi.

Lorsque tu lui transmettras ce message, dis-lui que moi aussi je l’aime très fort et que ma mission consiste à l’accompagner et à évoluer sur son chemin spirituel. Il me tarde de reprendre ma place auprès d’elle. De type guérisseur, je m’occuperai aussi de soigner et de réparer son âme. Alors au lieu de se morfondre dans sa détresse, il est grand temps qu’elle passe à l’action, elle pourra enfin faire le deuil de son papa et avec moi à ses côtés elle retrouvera la joie et le plaisir de vivre. Que du pur et grand bonheur à venir et à vivre dans l’amour et la gratitude.

Respect à toi pour ce que tu fais, c’est du beau travail rempli d’amour et d’humilité. Paix et gratitude à toi.

Puis cette immense et gigantesque rate s’est éclipsée dans la lumière d’un irradiant rayon d’un arc en ciel. Au revoir Kachenka et merci à toi pour tes messages et ta grande dimension.

La rencontre avec Jack s’est faite sur un chemin triste et austère. Il était assis et me regardait m’approcher de lui, le regard vide, perdu. Je me suis arrêtée à une distance respectable, je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions de la part de sa gardienne. Il m’a d’abord regardée et j’avais l’impression qu’il se demandait s’il avait bien entendu. Je lui ai répété que c’était sa gardienne qui m’envoyait vers lui pour lui transmettre les messages et les questions suivantes :

Mon Jack, mon bibi chat…

 Je n’oublierais jamais ce jour où je t’ai tenu dans ma main alors que tu n’avais que 3 jours, je n’oublierais jamais ce jour où je suis venu te chercher pour te ramener à la maison et je n’oublierais jamais cette première soirée où tu t’es caché sous l’oreiller. Tu avais ce regard si profond qui t’as toujours suivi tout au long de ces années. 

 J’aimerais que tu saches que je n’oublierais jamais le lien qui nous a uni, c’était si fort et si intense que je le sens toujours et j’espère le sentir encore et à jamais. Je sens encore la douceur de tes poils et les battements de ton cœur sous mes mains. Cette manière si particulière que tu avais de me prendre dans tes bras (pattes) et cet amour inconditionnel que tu me transmettais au jour le jour. 

 Je m’en veux terriblement de t’avoir négligé après la naissance de L., je n’avais plus la même énergie, plus autant de temps et la fatigue m’empêchait d’avoir la présence que je t’accordais dans le passé. 

 Après notre déménagement, j’étais si heureuse de te voir profiter du jardin et de la nature, toi qui avais connu que la vie en appartement mais ta santé s’est vite dégradée et tu n’avais plus le courage de gambader dans l’herbe. Une colère s’est installée au fond de moi et je ne voulais pas voir la vérité en face. Ces allées et venues chez le vétérinaire te rendaient de plus en plus agressif et je ne te reconnaissais plus. Je voulais tout faire pour te garder près de moi mais je voyais que tu ne voulais pas ou plus car ces piqûres d’insulines te rendaient plus malade qu’elles ne te soignaient. 

 Avec ces deux opérations que tu as dû subir et cette énergie que tu n’avais plus, je me suis sentie si désemparée. Heureusement que ton papa était là pour prendre le relais et s’occuper de toi car pour ma part je n’arrivais pas à accepter de te voir dans de telles souffrances. 

 Et si tu savais à quel point je m’en veux de t’avoir détesté après cette matinée où tu as attaqué L. J’ai eu si peur et la violence de cette attaque m’a mise hors de moi. Tes griffes étaient si profondément ancrées dans sa peau que j’en ai tremblé pendant des jours et sur le moment je t’en voulais tellement. 

 Maintenant c’est à moi que j’en veux de t’avoir chassé dehors en t’insultant et ma culpabilité me ronge car dans mon cœur, cet amour inconditionnel était intact malgré cet incident. 

 Après cela j’avais beaucoup de peine à te laisser seul avec L. et je n’étais jamais rassurée. Je suis certaine que tu sentais ces tensions à la maison, est ce que je t’ai trop rejeté et est-ce que c’est cela qui t’as fait partir? 

 A peine un mois plus tard tu nous as quitté et je ne cesse de me demander si c’est ma faute? 

 J’ai senti dans ce cri de douleur que tu as poussé le mercredi soir en ne pouvant plus marcher et avec ton regard dans le vide qui était si loin de ce regard que j’ai toujours connu, qu’il fallait que je te laisse partir. 4 jours plus tard tu nous as quittés dans notre lit entouré de nous 3. Entendre ton dernier souffle était une déchirure mais nous étions heureux de pouvoir être là pour ton départ plutôt qu’au boulot ou ailleurs. A t-on bien fait de rester avec toi ou aurais tu préféré être seul? 

 Est-ce que j’ai bien fait de te laisser partir ou aurais-je dû me battre encore avec des  rendez-vous chez le vétérinaire ? 

 As-tu été heureux avec nous? 

 Aurais-je dû opter pour une piqûre chez le vétérinaire afin que tu partes avec moins de souffrance? Je ne pouvais me dire que c’était à moi de choisir la date de ton départ, c’était trop dur. 

 Est ce que Bela et Nada étaient là pour t’accueillir? 

 Ton départ a laissé un énorme vide et tu nous manques terriblement. Nous espérons de tout notre cœur que tu pourras te reposer et trouver la paix. Nous ne t’oublierons jamais et tu feras toujours partie de notre famille où que tu sois. 

 Nous t’aimons plus que tout. A bientôt mon bibi chat. Je t’aime. 

 Dès que j’eus fini de lui lire le contenu, il s’est levé et est venu à côté de moi pour me dire :

Quelle chance que tu sois là, j’avais tellement peur de devoir rester longtemps ici, et me voilà rassuré. De pouvoir répondre à ses questions, de pouvoir la déculpabiliser, lui permettront de mieux accepter mon départ et va, j’espère, me permettre à moi de me libérer et de rejoindre le jardin des animaux.

Je lui ai dit que j’étais là pour lui aussi et qu’après notre échange je l’aiderais à faire le passage.

Tu comprends que c’est difficile pour elle de me laisser partir ? Tu comprends qu’elle se torture l’esprit, qu’elle a peur de ne pas avoir fait les choses comme elle devait le faire, et que sa grande détresse, sa grande souffrance m’empêche de continuer la route et que tant que je reste là je ne peux me reposer et me ressourcer. Je pompe leur énergie, je m’accroche à eux et elle, elle ne peut commencer à faire son deuil.

Dis-lui que je l’aime et que je l’aimerai toujours où que je sois. Elle est ma maman, je suis et je resterai toujours relié à elle. J’étais son bébé, son garçon et j’ai vécu des moments heureux et merveilleux avec eux. Du pur et grand bonheur, où je me suis senti être un membre de la famille choyé et câliné. L’arrivée du bébé nous a un peu déstabilisés tous les deux, jusque-là nous étions fusionnels et il fallait à présent partager et lui laisser la place. Il avait bien plus besoin de toi que moi et c’est tout naturellement que j’ai compris la situation, ne t’inquiète pas. J’étais là et je continuerai à le protéger et veiller sur toi, car tu en auras beaucoup besoin.

Cette naissance t’a ramenée à ton petit enfant intérieur qui n’avait pas encore réussi à panser les blessures de son enfance, et qui te rappelait la difficulté à gérer, à vivre et à obtenir la douceur dans la vie. Tu t’es beaucoup impliquée, cela t’a coûté force et énergie et j’ai bien compris que tu ne pouvais guère m’apporter toute l’attention et tous les câlins que nous avions l’habitude de partager ensemble. Je ne t’en ai jamais voulu, sois rassurée, c’était ta priorité et je l’ai comprise et respectée. C’était juste et ce que tu devais faire.

Ma maladie a hélas compliqué la situation, ces visites chez le vétérinaire et le traitement m’ont beaucoup traumatisé. Je ne voulais pas de ces piqûres, je me sentais épuisé, complètement exténué et les opérations ont fait empirer mon état. Je me sentais fragile, vulnérable et malgré qu’il m’était possible de sortir et de m’auto nettoyer avec les énergies de la terre, je n’en avais plus ni la force, ni la volonté.

Et je portais des énergies qui ne m’appartenaient pas, qui m’ont manipulé et rendu agressif. Mea culpa je ne voulais pas lui faire du mal, je suis désolé et terriblement triste de vous avoir fait de la peine, alors que vous êtes ma famille et que je vous aime tous les 3 plus que tout. J’ai compris ta peur et ta colère et je ne t’en veux pas. Je n’ai rien à te pardonner, c’est à toi que je demande pardon de n’avoir su résister à cette force malveillante qui m’a poussé à la griffer.

Mais ce n’est pas la raison rapide de mon départ. J’étais sur mon chemin et je préparais ma transition depuis le début de l’année. On en pouvait plus rien pour moi, ma maladie était devenue un réel handicap pour moi et encore plus pour vous. Lorsque je souffrais de trop, je me réfugiais dans mon corps astral et j’arrivais à gérer et à supporter la douleur, j’étais content que tu m’évites la dernière visite chez le vétérinaire, endroit extrêmement stressant et chargé d’émotions et d’énergies négatives.

Tu as bien fait de me laisser partir à mon rythme, et lorsque j’ai poussé mon dernier souffle j’étais prêt à faire le grand saut. Mon dernier cri c’était mon petit cœur qui a lâché, et après c’était fini. Je te suis reconnaissant de m’avoir accompagné, mais il faut aussi maintenant accepter de me laisser rejoindre le paradis des animaux pour me reposer et me ressourcer. Je sais qu’on m’attend de l’autre côté, probablement Bela et Nada, et bien d’autre animaux.

Merci pour votre message d’amour, moi aussi je vous aime tous les 3 et particulièrement toi ma maman que j’espère retrouver sur un plan terrestre, lorsque tu te sentiras prête. En attendant, de là-haut, je pourrai vous envoyer de bonnes énergies et veiller sur vous et vous protéger. Je pourrai aussi vous faire des petits coucous et lorsque tu te mettras à ma recherche, je me mettrai de nouveau sur ton chemin. Ne sois pas triste, n’aie plus de regrets ni de culpabilité, prends le comme une leçon de vie et accepte mon retour dès que possible. Nous avons encore de belles choses à vivre ensemble, tu as besoin de moi, de mon énergie sur un plan terrestre.

Puis nous avons tous les deux emprunté un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous, et lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs il m’a dit merci, merci pour elle, pour moi, pour nous tous et il l’a traversé rapidement pour se noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Jack, paix à ton âme.

 

La rencontre avec Maya a eu lieu dans cette magnifique clairière qui se trouve juste après le pont des fleurs et l’entrée du paradis des animaux. Elle était couchée dans les herbes d’un vert extraordinairement fluo, et elle était entourée de papillons jaunes et blancs. Ils virevoltaient d’une fleur à l’autre et elle s’amusait à les regarder, tournant la tête vers la droite et vers la gauche. Lorsqu’elle m’a aperçue, elle s’est levée brusquement, et durant un fragment de secondes j’ai cru qu’elle allait partir, mais non, c’est vers moi qu’elle s’est précipitée pour me dire très rapidement :

Je t’attendais depuis le premier jour de mon départ, je savais qu’elle trouverait le moyen de se mettre en contact avec moi. C’était une évidence, et je suis très contente que tu sois là, car je sais que même si j’ai bien traversé le pont des fleurs, qu’on m’a bien accompagnée et accueillie de l’autre côté, elle ne peut pas encore faire son deuil, parce que mon départ lui est incompréhensible.

Je me suis présentée et lui ai confirmé que j’avais en effet des messages de sa gardienne :

Je veux lui dire que je l’aime plus que tout, que je pense constamment à elle, qu’elle est partie trop vite, qu’elle était mon bébé et que rien ne peut la remplacer… je veux savoir si elle est en paix et bien ou elle est .. Et si elle a des messages pour moi.

Pouvez-vous lui dire aussi que je suis désolée de l’avoir laissée pour la faire hospitaliser, je m’en veux  beaucoup, je pensais qu’ils allaient la soigner et bien s’occuper d’elle …

Tout d’abord elle était ma maman, oui j’étais son bébé, son petit bébé d’amour ; Je comprends ce qu’elle veut dire par « rien ne peut me remplacer » et c’est d’autant plus important pour moi d’avoir cette communication avec toi aujourd’hui. Dis-lui que moi aussi je l’aime, et c’est pour moi qu’elle est irremplaçable. Là où je suis maintenant je peux très rapidement me ressourcer et redescendre pour me réincarner dans un autre corps physique. Mais cela ne sera possible et je ne reviendrai que si c’est pour être avec elle, continuer mon travail auprès d’elle, et oui, à la seule condition que ce soit elle qui m’ouvre à nouveau la porte de son cœur et de sa maison.

Dis-lui de ne pas culpabiliser de m’avoir laissée chez le vétérinaire, je sais qu’elle l’a fait pour mon plus grand bien, espérant qu’on allait me guérir. Mais on ne pouvait plus rien pour moi et il valait mieux pour moi remonter me ressourcer plutôt que de vivre avec ce handicap qui a existé toute la vie, et nous aurait bien pourri l’existence à toutes les deux. Il n’y avait plus rien à faire, mes reins étaient bien usés, ce mal me rongeait de l’intérieur. Je n’ai pas souffert, je m’étais réfugiée dans mon corps astral et je n’ai pas eu peur.

Depuis la nuit j’étais déjà bien entourée par les Etres de la Nature et je savais qu’ils étaient là pour me guider vers ce qu’il y avait de meilleur pour moi et pour toutes les deux. Et de l’autre côté du pont elle m’attendait (ancêtre grand-mère), elle était là pour m’accompagner un petit bout de chemin afin que le passage se fasse dans l’amour et la lumière. Nous sommes restées ensemble quelques jours, puis j’ai continué ma route. Et si je me suis arrêtée dans cette belle et lumineuse prairie, c’est parce que j’avais envie de recevoir cette personne que tu allais m’envoyer, en aparté, pour pouvoir profiter de sa présence en toute intimité, comme si c’était avec toi que j’allais passer ce précieux moment.

Tu es ma maman, je suis ton bébé, ta petite fille et nous avons vécu 4  merveilleuses années ensemble. Ma vie à tes côtés a été une vie remplie de joies et de pur et grand bonheur. Pourquoi ce retour si rapide alors qu’il nous restait encore de belles choses à partager ensemble ? Je n’ai pas vraiment la réponse et je crois que peut-être que tu la connais mieux que moi.

Ma mission auprès de toi consistait à t’aider à te reconnecter à ton petit enfant intérieur, pour lui permettre de panser les blessures du passé. Tu l’as, à travers moi, chéri de tendresse, mais il y a encore du travail à faire, afin que tu puisses évoluer dans la vie, trouver la confiance et la grande force que tu as à l’intérieur de toi. C’est sans aucun doute pour t’obliger à regarder ce que tu as à l’intérieur de toi qu’on te met aujourd’hui en face de cette terrible épreuve. Perdre une personne ou un animal, c’est la même souffrance, et ça nous met en face de nos réalités. Ca nous oblige à sortir de la zone de confort et à entrer en nous afin d’y trouver le courage et la force d’avancer sur son chemin.

Pourquoi une telle épreuve ? Pourquoi une telle souffrance ? Parce que ça nous permet de changer de plan, parce que ça nous permet de s’élever dans d’autres sphères, même si on ne sait où ne connait pas les résultantes tout de suite. Je sais que mon départ est cruel et injuste pour toi, mais sache qu’on te protège, on veille sur toi et tu ne seras jamais seule. Tu auras toujours de l’aide de là-haut et moi je suis là aussi pour t’envoyer de bonnes ondes, et surtout mon âme perdure et reste reliée à la tienne et aspire bien entendu à te revenir très vite.

Tu ne me remplaceras pas, c’est moi que tu retrouveras dans un autre costume, et je pourrai continuer mon travail auprès de toi, car il est loin d’être terminé. Fais-moi confiance et fais confiance en la vie et en l’univers, tu auras de belles surprises. Lorsque tu te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin et tu ne me louperas pas. Ce sera une évidence, car n’oublie pas, je suis et je reste ton bébé d’amour où que je sois, mais ma place est à côté de toi sur un plan terrestre.

Je suis en paix depuis mon arrivée dans ce paradis des animaux, mais je le serai encore plus lorsque tu pourras à nouveau me câliner et me prendre sur tes genoux. J’aime tant ton odeur et j’ai régulièrement besoin de te faire des petits coucous pour te sentir. Je t’aime et à bientôt mon petit cœur. Ton bébé.

La rencontre avec Pépère s’est faite sur un chemin très gris. Il était assis et son regard était très triste. Je me suis approchée doucement et lui ai dit que sa gardienne me chargeait de lui transmettre des messages et de lui poser quelques questions.

Ouf, quel soulagement de savoir que je vais l’aider, en répondant à ses questions, à retrouver un peu de paix et de sérénité.

Puis je lui ai lu le contenu :

Pour Pèpère, oui je souhaite savoir s’il va bien, s’il est heureux où il se trouve, est-ce qu’il me cherche?  

 Dites-lui que j’attends un message télépathique ou un toucher physique avec moi, que je pense énormément à lui, il m’a tant apporté de joie et de bonheur pour ces quelques années passées avec moi.

 Cela serait un énorme réconfort pour moi, d’avoir sa « visite » sous n’importe quelles formes que ce soit, physique ou psychique.

Tu vois dans quelle détresse elle se trouve ? Tu vois combien sa souffrance est importante ? Je sais que je lui manque, qu’elle a besoin de sentir ma présence, de me toucher et de me caresser, mais tant que je reste là, sur ce chemin triste, tant que je n’aurai pas rejoint le jardin des animaux, je ne peux lui faire des coucous, je ne peux me manifester à elle et je ne peux me reposer et me ressourcer, et elle, elle ne peut faire son deuil.

Dis-lui que je l’aime, je l’ai considérée comme ma maman, ma maman de cœur et j’ai été si heureux de partager des moments de pur bonheur et de joie avec elle. Elle m’a recueilli, m’a soigné et m’a rendu la vie tellement agréable, tellement belle que je lui serai reconnaissant à jamais pour cette existence douce et tendre que l’univers, grâce à elle m’a gratifié. Et cela fut réciproque, nous étions devenus si fusionnels, si complices que mon départ est d’autant plus compliqué pour elle.

Mais ici ce n’est plus ma place, et tant que je reste là je m’accroche à leur énergie et ce n’est bon ni pour eux, ni pour moi. Dis-lui que je vais bien physiquement, plus aucune douleur, plus aucun handicap, lorsque tu m’auras aidé à faire le passage, je pourrai de nouveau jouer, courir et m’amuser au jardin des animaux, mais tant que je reste là, entre deux, je ne peux lui faire des signes et je ne peux me manifester à elle, même si je la vois, que je l’entends et partage encore son quotidien.

Dis-lui aussi que c’était le bon moment pour moi de m’aider à partir. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis le printemps, ce mal me rongeait de l’intérieur et on ne pouvait plus rien pour moi. Elle a fait le bon choix et je lui en suis si reconnaissant. Le tout est de l’accepter, de ne pas avoir de regret et de me laisser faire le passage afin que je puisse me ressourcer et préparer mon retour. Car ces quelques années passées ensemble ont été merveilleuses, mais beaucoup trop courtes et mon âme aspire à lui revenir dans le corps physique d’un chat avec presque le même costume, et sur un plan terrestre.

Dis-lui de ne pas se torturer l’esprit, elle se sentira apaisée lorsque je serai monté dans l’au-delà et je veillerai sur elle, la protègerai et lui ferai des petits coucous. Et lorsqu’elle se sentira prête, elle doit se mettre à ma recherche et je me mettrai sur son chemin. Le doute ne lui est pas permis, nous nous retrouverons, je le sais.

Puis il est venu à côté de moi et ensemble nous avons emprunté un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, il l’a traversé et s’est noyé dans la lumière de l’arc en ciel.

La connexion avec Chipie s’est faite dans ce magnifique havre de paix qu’est le paradis des animaux. Elle était entourée de plusieurs dizaines de congénères et ils s’amusaient à regarder les papillons blancs et les anges blancs, orange et dorés virevolter autour d’eux. Elle était assise et me regardait m’approcher du clan, elle s’est levée pour venir vers moi lorsque j’étais à quelques mètres du groupe. Je me suis présentée et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait à elle pour lui délivrer des messages et lui poser des questions :

Je voulais savoir si elle a été heureuse chez moi pendant 7 ans.

Si elle est bien actuellement, et ce qu’elle va faire.

Comme c’était mon premier lapin, lui dire qu’elle était le plus doux lapin du monde et que je la trouvais tellement belle. Je l’aimais entièrement.

Et je voulais la remercier pour m’avoir ouvert le monde incroyablement beau des lapins.

Et aussi si Candie, son amie lapine l’a aidée à être plus zen.

Est-ce possible de lui demander pourquoi elle était autant anxieuse.

 

Elle était bien plus que ma gardienne, elle était un peu ma maman et je me suis considérée comme son bébé, sa petite fille. Petite, on l’appelait souvent « mon petit lapin » et plus tard, lorsqu’elle est devenue grande, cette expression lui a rappelé des sentiments d’amour, d’affection, et elle s’est inconsciemment rapprochée du monde incroyablement beau des lapins, comme elle le dit si bien. Ceci n’est pas un hasard, elle peut à travers nous se reconnecter à son petit enfant intérieur, à sa source.

Oui que j’ai été heureuse toutes ces années avec elle, oui que je me suis sentie aimée, choyée et câlinée. Et elle, à travers moi, a pu se nourrir de tendresse aussi. Du bonheur partagé et une grande, très grande complicité. J’aimais lorsqu’elle me disait que je suis belle tout comme elle, elle était fière lorsque petite on le lui disait.

Dis-lui que moi aussi je l’aime et je me sens bien dans ce jardin des animaux où tout est en harmonie et où ne règne que paix et amour. Ici je suis entourée de beaucoup d’autres lapins et d’autres animaux aussi, mais nous sommes tous extrêmement zen et la bienveillance règne autour et parmi nous. Plus aucune anxiété, plus aucun stress, le nirvana en sorte.

Ce qui n’était pas vraiment mon cas dans mon incarnation terrestre, où ma maman ne m’avait pas vraiment socialisée et mise en confiance. Je m’étais sentie rejetée dès les premiers jours et j’en ai souffert sur un plan physique (tétée difficile), mais aussi sur un plan émotionnel. Et cela m’a poursuivie jusqu’à mon retour dans ce haut-lieu magique.

Candie m’a accompagnée, m’a beaucoup aidée et m’a très bien entourée pour canaliser mes anxiétés, mais les mémoires sont toujours restées très présentes. A présent je me sens en parfaite et totale harmonie et j’ai retrouvé la confiance, confiance en moi avant tout. Et c’est pour l’aider à renforcer sa confiance en elle que je lui reviendrai lorsque le moment de nous retrouver toutes les deux sera venu. Ce sera à elle de décider, moi je suis ressourcée et prête à redescendre lorsqu’elle le souhaitera. Mon âme reste reliée à la sienne et je sais que l’on se reverra.

Dis-lui que je l’aime où que je sois, elle est ma petite maman et je suis et je resterai son premier lapin

J’ai rencontré Eclipse, assise le regard triste, absent, au bord d’une route. Elle regardait les voitures passer les unes derrière les autres et l’expression de ce regard était vide, comme si ce défilé et le bruit des voitures n’existaient pas. Je me suis approchée très lentement, je l’ai appelée par son prénom, et à la troisième tentative elle a tourné la tête vers moi et ses yeux interrogateurs me scrutaient. Je me suis présentée, je lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne, et avant que je ne lui lise le contenu, elle m’a dit :

Ça fait du bien de te voir, car depuis tous ces jours je tourne autour d’elle, je les accompagne tous les deux dans leur quotidien, et en même temps je reviens ici, à cet endroit meurtrier et j’y reste scotchée pendant des heures. Ici ce n’est plus ma place, ma pauvre âme est en errance et je ne suis pas bien. Tant que je reste ici entre deux je ne peux me reposer et me ressourcer, et eux ils ne peuvent trouver la paix et faire leur deuil. Mais en même temps je n’avais pas préparé mon départ, et cela rajouté à leur grande souffrance, à leur grande détresse m’empêchent de suivre ma route et de faire mon passage.

Je l’ai rassurée et lui ai dit qu’après notre échange je la guiderais jusqu’au pont des fleurs. Puis je lui ai lu le contenu des missives de sa gardienne :

Dites-lui s’il vous plaît, que notre peine est immense, que son absence nous pèse….

Nos parties de cache-cache dans la maison, nos petits moments de complicités, nos câlins le soir dans le canapé,… vont me manquer.

Dites-lui s’il vous plaît que je ne comprends pas pourquoi cela lui est arrivée, pourquoi elle, si douce, gentille, câline et parfois espiègle….pourquoi aussi violemment?

Est-ce qu’un jour, elle sera de nouveau présente à mes côtés? Continuer notre route ensemble, avec toi ma minouille qui savait me faire sourire…

Dites-lui s’il vous plaît que je l’aime très fort, et qu’elle restera dans mon cœur.

Tu comprends que leur grande peine, leur immense tristesse me fait beaucoup de mal et que cela aussi ne me permet pas de rejoindre le jardin des animaux. Et puis ce départ n’était pas prévu, je ne l’avais pas préparé, c’était un accident, un stupide accident, c’est à qui n’a pas de chance lorsque ce matin-là cette voiture m’a violemment percutée. J’étais pressée, comme attirée par un aimant pour passer de l’autre côté de la rue, et je n’ai pas fait attention à ce véhicule qui suivait de près et à vive allure une première voiture. Le choc a été brutal, je suis aussitôt sortie de mon corps physique et je me suis vue allongée au bord de la route et je savais que c’était fini pour moi, qu’il me serait impossible de réintégrer mon corps, et que le choc et la douleur allaient être très vifs et intenses pour vous.

Je suis désolée pour mon papa, je ne voulais pas lui infliger une telle souffrance et je regrette tant de n’avoir pas été plus vigilante et de m’être laissée emporter par ces grandes pulsions qui m’attiraient de l’autre côté de la route ce matin-là.

Mais dis-leur, rassure-les, je n’ai pas souffert, cela a été beaucoup trop rapide, je me suis aussitôt réfugiée dans mon corps astral et je n’ai pas ressenti la douleur. Je sais que je leur manque et c’est réciproque pour moi, même si j’ai encore la chance de les voir, de les entendre et de les suivre dans leur environnement, les câlins, les caresses et les jeux me manquent aussi.

Je sais qu’elle se torture l’esprit et qu’elle n’arrive pas à comprendre pourquoi je suis partie aussi vite et si jeune, mais je ne peux pas lui apporter de réponse. C’était un accident, un bête et stupide accident qui m’a enlevé la vie, ils en souffrent tous les deux et la personne, la dame qui m’a percutée est traumatisée aussi. Difficile à comprendre et à accepter pour vous, mais cette âme est aujourd’hui aussi obligée de faire un travail sur elle et de prendre conscience qu’elle doit vivre dans le présent, dans le ici et maintenant. Je le sais et je peux vous en parler, car le choc a été tellement violent pour elle qu’elle n’a pas eu la force et le courage de s’arrêter, et je me suis accrochée à elle aussi. J’ai besoin d’aide pour me permettre de rejoindre le jardin des animaux et cela vous permettra de retrouver la paix dans votre cœur et votre esprit et la libérera elle aussi.

Moi aussi je vous aime et plus particulièrement toi ma maman à qui je suis reliée. J’étais un chat de type timbre-poste et j’étais chargée de t’apprendre le détachement affectif. T’apprendre à aimer en toute fluidité, sans dépendance, ni co-dépendance et cette mission auprès de toi n’est pas terminée. Mon âme perdure, elle est éternelle et reste reliée à toi, mais tant qu’elle n’est pas montée au paradis des animaux elle ne peut se ressourcer et je ne peux préparer mon retour.

J’ai passé des moments de pur et grand bonheur avec vous, et il me tarde de vous retrouver. La complicité a été intense et nous serons à nouveau heureuses lorsque nous serons de nouveau ensemble. Tant que je reste en errance entre deux, cela n’est pas possible, un petit passage dans l’au-delà est nécessaire. Tu es triste et tu te sens vide à l’intérieur de toi, seul moi peut le combler ce vide. Tu as besoin de moi pour transmuter les énergies à chaque jour et pour continuer à avancer sur ta route.

Ne soyez pas tristes et ne me pleurez plus, la mort est un nouveau soleil et je vous reviendrai très vite. J’étais jeune et en bonne santé et cela peut être très rapide. Lorsque tu seras prête et te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin. Je t’aime ma petite maman et ma place est avec toi et auprès de toi, et sur un plan physique. En attendant je t’enverrai des petits signes, mais ne tarde pas, plus vite tu te mettras à ma recherche, plus vite nous pourrons continuer notre belle aventure ensemble.

Puis elle est venue à côté de moi, et ensemble nous avons emprunté un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque nous sommes arrivées devant le pont des fleurs, je me suis arrêtée, elle  m’a remerciée et m’a dit

N’oublie pas de lui dire très vite que je l’aime et que je suis pressée de lui revenir.

Puis elle l’a traversé et s’est noyée dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Eclipse, paix à ton âme.

La rencontre avec Mouchou  s’est faite sur un chemin de terre triste et austère. Il était assis et scrutait le sol, la tête penchée vers l’avant. Je me suis approchée doucement pour ne pas lui faire peur, et lorsqu’il m’a entendue ou senti ma présence il a levé la tête vers moi et je pouvais lire une grande tristesse dans ses yeux. Je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais un message de la part de sa gardienne. Son regard changea aussitôt d’expression, je pouvais à présent y lire une lueur d’espoir.

Il est venu vers moi et je lui ai lu la missive. Pendant la lecture il s’est mis à pleurer, son regard était complètement noyé par les larmes, elles coulaient le long de son nez, de son museau, mais il ne bougeait pas et restait figé, assis sur son arrière train. Cette scène si triste, les émotions que je pouvais ressentir m’ont fait pleurer aussi. Lorsque j’eus terminé, il m’a dit :

Tu comprends ma grande tristesse, elle est en souffrance, en grande souffrance et je m’en veux tellement pour cette grande détresse que mon départ lui inflige. Cela m’empêche de partir rejoindre le jardin des animaux, elle culpabilise, elle a des regrets et cela m’empêche de faire le passage.

Dis-lui merci pour son message d’amour et surtout dis-lui que je sais qu’elle m’aime et que moi je l’aime aussi. Dis-lui que je n’ai rien à lui pardonner, je sais qu’elle ne m’a pas abandonné et je sais aussi que pour elle ce départ la plonge dans une immense douleur et qu’elle a beaucoup de regrets.

Dis-lui que je l’aime, que je me suis toujours senti aimé, et qu’avec l’arrivée des enfants il a fallu apprendre à partager et c’est ce que j’ai compris et fait tout naturellement. Mais à aucun moment je n’ai souffert, je me suis toujours considéré comme l’ainé des petits et un membre de la famille à part entière. Tu as été très occupée et ton attention s’est surtout portée sur mon grand frère qui en avait le plus besoin. Rien d’anormal à cela ni de culpabilisant. C’est déjà assez difficile à vivre pour vous tous, alors stp ma petite maman, car tu es ma petite maman et non ma gardienne, j’étais ton premier bébé, ton premier garçon et je te demande de ne pas regretter de t’être plus occupée des enfants et de celui qui en nécessite le plus l’intérêt. C’est tout naturel pour moi, le contraire ne le serait pas et cela n’a rien changé pour moi, je me suis toujours senti aimé, respecté et n’ai vécu aucun rejet ni frustration.

J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ, on ne pouvait rien pour moi. Ce mal sournois me rongeait de l’intérieur et tu ne pouvais pas m’aider à guérir. Tu as pris la bonne décision de m’aider à partir, c’était le bon choix et le bon moment, alors ne te torture pas l’esprit et accepte maintenant cette décision, même si le chagrin que tu éprouves est énorme et te déchire le cœur, accepte en ton âme et conscience que tu ne pouvais rien de plus pour moi, et que la priorité est maintenant de me libérer pour me permettre de faire le passage, car ici ce n’est plus ma place, et tant que je reste là, entre deux, que mon âme est en errance, je ne peux me reposer et me ressourcer. Je m’accroche à ton énergie et toi tu ne peux trouver la paix et la sérénité dans ton cœur.

Tant que je reste là tu ne peux commencer ton travail de deuil et tu finiras par tomber malade, alors qu’on a tant besoin de toi dans la famille. Je sais que je te manque et c’est réciproque, mais de là-haut je pourrai t’envoyer de bonnes énergies et veiller sur toi et vous tous et vous protéger.

Et puis tu sais cette séparation n’est pas pour toujours. Mon âme est éternelle et reste reliée à la tienne, je te reviendrai lorsque le moment sera venu pour toi. Vous avez tous besoin de moi et surtout mon grand frère, n’en doute pas et j’endosserai le costume qu’il vous plaira. Garde confiance et galvanise ta peine en une grande force qui te donne amour, confiance et foi pour aider les tiens et te guider sur ton chemin. Je t’aime et où que je sois je t’aimerai toujours, et j’attendrai que tu te mettes à ma recherche pour me mettre sur ton chemin et te retrouver sur un plan terrestre pour continuer notre belle aventure ensemble. J’ai été très heureux avec toi et avec vous et je le serai encore plus lorsque tu te sentiras apaisée.

Puis il est venu à côté de moi et ensemble nous avons emprunté un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque nous sommes arrivés devant le pont des fleurs il m’a dit merci et l’a traversé pour se noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Mouchou, paix à ton âme.

J’ai rencontré Pralinou dans cette belle et magnifique clairière qui se trouve juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était allongé dans les hautes herbes très fluo,  il y avait des fleurs de toutes les couleurs autour de lui. Il regardait avec beaucoup d’intérêt les abeilles et les papillons tourner autour de lui, butiner et se poser d’une fleur à l’autre. Je me suis approchée doucement de lui, lorsqu’il m’a aperçue il s’est tout de suite levé pour venir vers moi. Je me suis présentée et lui ai expliqué que son gardien m’envoyait à lui pour lui dire combien il est triste, combien il lui manque, qu’il est dévasté de les avoir perdus si tôt lui et Oscar, son compagnon parti en 2018, qu’il ne comprend pas, il les a aimé, chéris et gâtés. Pourquoi sont-ils partis si vite ? Quels messages ont-ils pour lui de là où ils sont.

Tu vois qu’il est en grande souffrance, il se torture l’esprit, et ces questions le tourmentent. Moi j’ai eu beaucoup de chance, Oscar était là à mes côtés très souvent depuis le début du printemps, il était avec moi et m’a accompagné pour traverser le pont des fleurs et me guider dans l’escalier de l’arc en ciel. Si je suis resté dans cette belle prairie c’est parce que je savais que tôt ou tard il trouverait le moyen de communiquer avec moi, et je t’attendais. Pour moi c’est un moment privilégié et j’avais besoin de le partager avec toi seule. Après notre échange je pousserai la porte du jardin des animaux pour rejoindre Oscar et tous les autres congénères et animaux.

Dis à mon papa, car oui il est mon papa, il n‘est pas mon gardien, c’est moi qui était son gardien et j’étais chargé de veiller sur lui et de le protéger. Moi aussi je l’aime très fort et il me manque. Dis-lui que j’ai de la peine de le voir si malheureux et que je sais que ma présence et celle d’Oscar lui manquent terriblement.

J’étais un chat de type guérisseur, j’étais avant tout chargé de veiller sur sa santé physique et c’était mieux pour moi de remonter dans ce haut-lieu magique pour me ressourcer plutôt que de continuer à traîner ma vie sur un plan terrestre. Je me sentais de plus en plus faible et j’avais des problèmes de motricité qui m’handicapaient de plus en plus.

Je sais que c’est incompréhensible pour lui et très difficile à accepter, mais explique-lui que nous les animaux sont au service à Dieu, à la source et vous sommes envoyées pour une mission auprès de vous. La mienne consistait à le protéger sur un plan énergétique, de lui enlever toutes les énergies négatives et de protéger sa santé. J’ai bien rempli mon rôle et il valait bien mieux pour moi de remonter pour réparer mon corps et me ressourcer.

Il a pris la bonne décision de m’aider à partir, c’était le bon choix et le bon moment, et Oscar était là pour m’accompagner dans la lumière. D’avoir été séparés si tôt est cruel pour lui, mais il se doit de garder la foi et d’accepter que nous les animaux sommes là pour vous, pour vous aider à avancer sur votre chemin et de comprendre que nous avons la possibilité de remonter faire un aller/retour pour nous ressourcer et vous revenir dans un corps sain et en bonne santé sur un plan terrestre.

Je sais qu’il pense que pour lui c’est impossible de me retrouver, vu son âge, mais explique-lui qu’il a encore du temps et qu’il a la possibilité de nous retrouver avec oscar dans le même corps physique d’un chat plus âgé. Les transferts d’âme se font souvent et vous laissent la possibilité de nous retrouver dans le corps d’un animal qui a déjà un certain âge.

C’est un être rempli d’amour et de compassion qui a souffert d’énormes carences affectives tout au long de sa vie, et il a besoin de nous pour continuer sa route. Il mérite d’être lui aussi accompagné, et surtout de se nourrir de tendresse lorsqu’il nous chérit. Son empathie est énorme et l’univers lui doit de retrouver et partager des moments heureux avec nous, et moi il me tarde de le retrouver. Qu’il ne doute pas et se mette à ma, à notre recherche et nous serons fidèles au rendez-vous.

Je l’aime, dis-lui qu’il est mon papa d’amour et de là-haut en attendant je veille sur lui et lui envoie de bonnes ondes pour retrouver la foi et la sérénité en son cœur et son esprit. Alors à bientôt.

Ton bébé, to petit cœur.

La connexion avec Oscar s’est faite dans ce magnifique jardin qui est le paradis des animaux. Il était entouré de plusieurs congénères et autour d’eux il y avait des papillons de toutes les couleurs et des anges blancs, orange et dorés. On se sentait merveilleusement bien dans ce havre de paix, et lorsqu’Oscar m’a aperçue, il est venu à moi et m’a dit :

Je sais que tu es là pour me donner un message de mon adorable et gentil bienfaiteur, de mon gardien et surtout de mon papa, car il m’a accueilli et considéré comme son fils, son garçon et j’ai eu la chance d’être aimé, choyé et soigné par un homme doux et généreux. Il m’a toujours respecté comme un être à part entière, comme un membre de la famille, et je lui suis si reconnaissant pour tout son amour, son empathie et ce qu’il a fait pour moi.

J’étais atteint d’un mal incurable et il a su m’accompagner avec amour dans la lumière. Aussi difficile que c’était pour lui de m’aider à partir, il a toutefois trouvé la force de me soulager de mes douleurs et de me laisser partir pour une vie meilleure. Amour et gratitude pour lui.

Dis-lui que je l’aime et que je sais qu’il a du mal à comprendre la raison pour laquelle on lui enlève ses protégés, alors qu’il a tant besoin de nous, de notre présence pour continuer à avancer sur son chemin. Il m’a aimé et j’étais si heureux d’avoir trouvé un foyer avec un papa au cœur si doux et attentionné, et un compagnon qui m’a toléré tout de suite parce qu’il savait que cet homme bienveillant avait suffisamment d’amour pour nous aimer et nous chérir tous les deux.

Seulement voilà, j’avais ce virus en moi et on ne pouvait plus rien pour moi, c’était mieux de m’aider à partir, c’était la bonne décision et je l’en remercie. Il l’a fait par amour pour moi malgré la déchirure dans son cœur, et c’est cet amour qui m’a porté vers la lumière et aidé à faire le passage. De là-haut je veille sur lui et j’ai pu accompagner Pralinou, j’étais là pour l’aider à faire le grand saut et il ne va pas tarder à venir s’amuser et jouer avec moi.

Moi je me sens de nouveau en pleine forme et je suis prêt à redescendre, peut-être avec Pralinou en même temps, car notre papa a encore besoin de nous et de notre énergie, et puis surtout il a besoin de nous donner de l’affection et de l’amour. Il se languit de nous, mais notre départ si jeune nous aura à tous les deux permis de nous ressourcer et de revenir ensemble dans un corps en bonne santé. C’est un grand avantage que nous les animaux qui, reliés à la source, avons le pouvoir de nous réincarner aussi rapidement.

Dis-lui que je l’aime et qu’il a encore de la vie et de l’espoir devant lui. Qu’il garde confiance malgré sa grande souffrance, après la mort il y a la renaissance et un nouveau départ. Il me tarde de le retrouver.

La connexion avec Hélio s’est faite dans cette belle et magnifique clairière qui se trouve juste après le pont des fleurs et avant l’entrée du paradis des animaux. Hélio était allongé dans l’herbe et regardait les papillons tourner autour d’un arbre à papillons, et c’était très amusant de le voir tourner la tête à droite, à gauche. Lorsqu’il m’a vue il a penché sa jolie frimousse vers la gauche et m’a regardée curieusement. Je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions de la part de sa gardienne. Avant même que je ne lui lise le contenu, il m’a dit :

Oui elle est devenue ma maman, même si je sais que mon âme était restée reliée à ma première maman, ma maman de cœur. Dis-lui que je lui suis si reconnaissant de m’avoir adopté, de ne pas m’avoir abandonné et que je l’aime. Mais j’avais la mission d’accompagner ma maman et même si nous étions séparés par la force des choses, je suis resté relié à elle, le lien n’a pas été coupé malgré son absence.

Puis je lui ai lu les messages et les questions :

MESSAGE POUR HELIO :

Nous avons essayé de te donner tous les soins pour prolonger ta vie qui était déjà menacée en 2017 avec ton insuffisance pancréatique.

Nous t’avons recueilli chez nous (car tu étais le chien de ma grand-mère partie en EHPAD) et espérons que tu as été heureux avec nous et Gessy. Mais des fois nous avions du mal à te comprendre, tu nous grognais quand tu étais dans ton couffin alors que le matin nous avions droit à des câlins.

Tu nous aurais sauté dessus pour exprimer ton mécontentement d’être dérangé.

Tu grognais Gessy qui te répondait par des aboiements (que te disait-elle?).

Je t’ai appris à jouer à la balle avec moi. Avant impossible de te l’enlever, tu la gardais pour toi (tu grognais) et on ne pouvait pas jouer ensemble

Pourquoi ne voulais-tu pas te promener dans les bois les derniers temps et que tu préférais te promener dans le lotissement. Pourquoi regardais-tu derrière toi?

Aimais-tu notre maison, les promenades? Qu’est-ce-qui t’a manqué?

Nous t’avons beaucoup aimé et espérons que tu es dans une plénitude au paradis.  Peux-tu nous faire des signes?

As-tu croisé Gessy au paradis? As-tu croisé d’autres êtres?

Qu’aurais tu voulu faire avant de nous quitter?

J’ai demandé à ma grand-mère quand je lui rendais visite en Ehpad  s’il elle voulait te voir. Elle m’ répondu « Non, autrement je vais me mettre à pleurer ». Ma grand-mère me reconnait mais quelques fois elle mélange le passé et le présent et ne voit pas bien clair.

J’espère que tu ne m’en a pas voulu pour l’euthanasie mais à mon avis tu soufrais terriblement. Comme c’étaient les urgences, il fallait libérer la place et  je t’ai à peine dit « Adieu ». Cela a été horrible pour moi!

Mea culpa, je suis désolé, je n’ai pas conscience de l’ampleur de mon ingratitude vis-à-vis de vous. Vous m’avez recueilli, aimé, choyé, soigné et câliné. Gessy a partager son foyer et ses gardiens avec moi, et moi pour vous remercier je vous grognais dessus. Oui que j’ai aimé votre maison et les promenades, oui que j’ai été heureux avec vous et ma compagne, seulement voilà, ma maman me manquait. Nous étions très attachés, très complices.

J’avais la mission de veiller sur elle et de la protéger. Elle était ma maman et je l’aimais d’un amour inconditionnel. Son départ à la maison de retraite a été pour moi un déchirement, une grande meurtrissure dans mon cœur et mon âme. Elle avait encore tant besoin de moi, de ma présence et de mon énergie pour se sentir vivre, pour exister.

Lorsque j’étais couché et que je ne voulais pas être dérangé, c’est parce que mon âme se reliait à la sienne et que je lui envoyais des petits signes et de bonnes énergies à distance. Et à ce moment-là je me sentais proche d’elle, et c’était si bon de ressentir cet état d’être, et je ne voulais en aucun cas être déconnecté, donc ne pas être dérangé. Pardon si je grognais, ce n’était pas par méchanceté, c’était pour vous signifier que ce n’était pas le moment, qu’il fallait me laisser tranquille. Gessy l’avait compris et lorsqu’elle aboyait c’était pour me dire qu’elle savait pourquoi je grognais, mais qu’elle n’était pas contente, que ce n’était pas parce que ma gardienne me manquait et avait besoin de moi que j’avais le droit de faire du mal ou d’être ingrat vis-à-vis de ses gardiens.

Je suis navré pour ce comportement qui vous a froissé alors que vous avez toujours été là pour moi et que sans vous ma vie se serait terminée très tristement dans un refuge. J’ai été heureux avec vous, j’ai senti votre amour et je me suis senti aimé. Les mémoires sont restées omniprésentes et je ne pouvais pas faire le deuil, car la grand-mère elle aussi continuait à penser à moi et me portait dans son cœur. J’aurais tant aimé la revoir avant mon départ.

Tu sais j’étais son garçon, son enfant et nous étions très fusionnels, son absence, le manque que j’ai éprouvé les premières semaines, les premiers mois ont été extrêmement perturbants pour moi. Et si je préférais me promener dans les lieux habités, c’est parce que j’espérais à un moment ou un autre la croiser, je la cherchais parce que je sais qu’elle aussi fait de plus en plus souvent des sorties de corps et qu’elle se réfugie dans le corps astral pour pouvoir voyager. Je sais que c’est douloureux pour elle aussi, et de se réfugier dans le corps astral lui permet d’oublier et de mieux supporter son existence. J’ai compris que ce serait trop éprouvant de me voir et me serrer dans ses bras, et je vais pouvoir à présent que je suis monté dans ce haut-lieu magique pouvoir lui faire des petits coucous, et surtout être là à ses côtés pour l’accompagner lorsque ce sera le moment pour elle de faire le grand saut.

Moi, vous m’avez sauvé lorsque vous m’avez ouvert la porte de votre maison et de votre cœur et Gessy m’a sauvé une seconde fois, elle était là depuis plusieurs jours et m’attendait- pour m’aider à faire le passage. Ma maman l’avait guidée et accompagnée parce qu’elle savait qu’à son tour elle serait là pour me tendre les pattes et m’aider à traverser le pont des fleurs. Vous avez pris la bonne décision de m’aider à partir, c’était le bon choix et le bon moment.

Maintenant je ne ressens plus aucune souffrance, je peux de nouveau courir, jouer et m’amuser et je ne vais pas tarder, maintenant que vous avez la réponse à vos questions, de rejoindre Gessy et passer du bon temps avec elle. Au paradis des animaux nous sommes tous en paix les uns avec les autres. Ici ne règne qu’amour, paix et harmonie. Je sais que je ne dois pas tarder parce que Gessy est pressée de vous retrouver et prépare déjà son retour. Moi je resterai là-haut, je veillerai à être présent et à accompagner ma maman, cela nous permettra enfin de nous retrouver quelque temps. Je ne serai pas le seul à l’accueillir, il est là aussi (pépé).

Dans ce monde parallèle, la lumière et l’amour sont toujours au rendez-vous, et c’est si bon de le savoir. Cela doit vous apporter force et confiance et vous sentir aimé et rassuré. Moi je vous aime et je vous dis merci pour tout l’amour et la compassion qui vous animent. Tu as été à mes côtés jusqu’à mes derniers instants et je ne t’oublierai jamais. Je veillerai sur vous et vous enverrai de la protection divine en cette période si difficile. Je t’aime et tu n’as rien à te reprocher, tu as fait tout ce que tu pouvais faire pour moi, et je suis parti dans la lumière bien entouré, n’oublie pas Gessy a veillé au grain.

La rencontre avec Cooper s’est faite au bord d’une route, elle était assise et semblait m’attendre. Je me suis approchée et me suis présentée à elle pour lui expliquer que la personne qui l’avait prise sous ses ailes avant de la faire adopter me chargeait de lui dire qu’elle et son mari l’aimaient très fort et que son départ brutal leur fait beaucoup de peine. Je lui ai demandé si elle voulait bien répondre à ses questions : 

J’aurais aimé savoir pourquoi elle a voulu que ce soit moi qui la trouve au bord de la route… Il y avait peu de chances que je passe par là ce jour précis… Je me pose mille et une questions depuis ce jour… Venait-elle me rejoindre ? Etait-elle triste sans moi ? M’en voulait elle de lui avoir trouvé un autre foyer ? Est-elle bien là où elle est à présent ? Étant donné qu’elle est partie en compagnie de la seconde chatte Nénette, a-t-elle tenté de me dire qu’elles étaient malheureuses sans moi ? Faut-il que j’aille récupérer la seconde chatte afin de la ramener ici ? Nénette m’attend elle également ?

Après lui avoir lu le message, elle a levé la tête vers moi et son regard était extrêmement triste. Ses yeux vides  prirent une petite lueur d’espoir.

Je suis si heureuse que tu sois là. J’ai eu si peur de devoir rester encore longtemps ici, les mauvais jours s’annoncent et de rester comme ça entre deux sur cette route est affreux à supporter. Je n’ai pas eu de chance, je voulais revenir ici chez moi, et cette voiture m’a violemment percutée, je suis aussitôt sortie de mon corps physique, et plus moyen d’y retourner. Je n’ai pas souffert, c’était bien trop rapide, mais ici ce n’est plus ma place et tant que je reste ici je ne peux me reposer et me ressourcer.

Je l’ai rassurée et lui ai dit qu’après notre échange je l’accompagnerais jusqu’au pont des fleurs.

Quel soulagement, d’être en errance comme ça,  est difficile pour toute âme, et tant que je ne serai pas montée au jardin des animaux, ma petite protégée ne peut faire son deuil.

Avec Nénette nous étions toutes les deux chargées de par notre mission de sentinelle de protéger énergétiquement leur jardin et tout l’environnement. Chattes de rue nous avons eu beaucoup de chance de se faire nourrir par cette dame au cœur rempli d’amour et de compassion, et notre existence était devenue un grand bonheur, avec beaucoup de confort au quotidien. Nous ne demandions pas plus et avons bien compris sa démarche lorsqu’elle nous a fait adopter avec toute la tribu dans la ferme. Nous n’avons manqué de rien, mais je ne me sentais pas chez moi et je devais revenir ici, car c’est ici que j’avais une mission à remplir en tant que chatte sentinelle et c’est ici que je me sens bien, c’est mon territoire et j’y étais très attachée.

Oui c’est avant tout le lieu que je venais rejoindre et toi par la force des choses, car tu as beaucoup d’empathie et tu attires à toi tous les congénères. Et j’ai aujourd’hui encore une fois la chance que tu sois là, car grâce à toi on va m’aider à faire le passage.

Je n’avais pas eu le temps de préparer mon départ, et rajouté à ta culpabilité, je n’arrive pas à me libérer, j’ai besoin d’aide et je te suis si reconnaissante de m’avoir envoyé Christiane. Ne regrette rien et surtout ne culpabilise pas, tu as fait ce que tu pensais être le meilleur pour nous et nos bébés, tu n’as rien à te reprocher. Tu l’as fait pour notre plus grand bien, c’est juste dommage, il aurait fallu nous stériliser en amont, mais nous n’étions pas tes chattes et c’était compliqué aussi.

Ce qui est important aujourd’hui c’est de m’accompagner pour me permettre de rejoindre le jardin des animaux, et c’est le plus beau cadeau que toi et l’univers puissiez m’offrir. C’est grâce à ton intuition que tu es passée ce jour-là, ce n’était pas un hasard crois-moi, et tu m’as enterrée dans le jardin, dans cet endroit où j’étais un peu le maître des lieux. Nénette a la même mission que moi et elle est très attachée à l’endroit aussi, mais le gère un peu mieux que moi. Va la voir et tu décideras en âme et conscience s’il faut la ramener ou pas. Elle est un peu moins sauvage depuis qu’elle a eu les petits.

Il faut que tu saches que je t’aime et que je t’aie considérée comme ma maman, celle qui était toujours là pour moi, et si je t’ai amené Gribouille c’est pour ton compagnon humain. Il le nettoie énergétiquement et lui apprend le détachement affectif. Il pourra à travers lui se reconnecter à son petit enfant intérieur et panser les blessures du passé. Ce n’est pas un hasard non plus, ils sont reliés tous les deux et cela ne doit pas te rendre triste ni te frustrer. Il a juste plus besoin que toi de sa présence.

Ne te torture pas l’esprit, ce n’est pas de ta faute si je n’ai pas été assez prudente sur cette route, et un petit passage au paradis des animaux, à condition qu’on nous donne les moyens de l’atteindre, est un beau cadeau pour nous. Là-haut c’est un endroit magique où tout est en harmonie, paix amour y règnent et on se sent merveilleusement bien.

Encore une fois je n’étais pas malheureuse à la ferme, mais ce n’était pas ma place, et je préfère remonter dans ce haut-lieu magique afin de pouvoir moi aussi t’apporter de l’aide lorsque vous ou vos chats en auront besoin. De là-haut je pourrai veiller sur vous et vous protéger.

Puis elle est venue à côté de moi, et ensemble nous avons emprunté un beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle m’a dit :

Merci, dis-lui merci, amour et gratitude pour ce qu’elle est et ce qu’elle fait

Puis elle a traversé le pont et s’est noyée dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Cooper, paix à ton âme !

La connexion avec Moogly s’est faite dans ce magnifique havre de paix qui est le paradis des animaux. Elle était couchée dans l’herbe, entourée d’autres congénères et de papillons de toutes les couleurs. Il y avait des anges dorés, orange et blancs qui se mélangeaient aux fleurs et aux végétaux. C’était très agréable à voir.

Je l’ai saluée et lui ai dit que sa gardienne espérait qu’elle est heureuse là où elle est maintenant, qu’elle n’a pas été trop malheureuse chez eux. Ils lui avaient fait une tonnelle pour prendre l’air et la garder un peu avec eux le soir, car elle était très sauvage. Qu’elle l’a vue souffrir, qu’elle espère que ce n’était pas un empoisonnement et qu’elle était très chagrinée parce qu’elle n’a rien pu faire pour elle, pour lui sauver la vie.

Dis-lui que je l’aime et que j’ai vécu une belle vie à ses côtés. C’est vrai que j’étais un peu sauvage et elle a toujours respecté mes besoins. Je me suis sentie aimée et je n’ai jamais manqué de rien. Elle m’a fait nettoyer énergétiquement de temps à autre et j’ai beaucoup apprécié ces soins, et lui en suis très reconnaissante.

Dis-lui que j’étais sur mon chemin et que je préparais mon départ depuis le début du printemps. J’avais un mal qui me rongeait de l’intérieur et elle ne pouvait rien pour moi. Lorsque je souffrais trop je me réfugiais dans mon corps astral et tout devenait plus supportable, qu’elle ne s’inquiète pas. Elle a fait ce qu’elle pouvait faire pour moi, elle m’a aidé à faire le passage dans de bonnes conditions. J’étais bien accompagnée depuis plusieurs jours et je n‘avais pas peur, je suis partie en paix vers la lumière.

Dis-lui qu’ici tout est beau, tout est en harmonie et je me suis déjà bien reposée et ressourcée. Je ne ressens plus aucune douleur et je peux profiter de ce beau havre de paix. Je suis reliée à son âme et le resterai toujours où que je sois, et le jour où elle sera prête à me retrouver, je me mettrai sur son chemin, car elle est une maman adorable au cœur rempli d’amour et de compassion pour son prochain.

Je l’aime et je sais que je leur manque. C’est réciproque et avec Baloo nous continuons d’échanger, je veille sur vous et vous protège. Ne culpabilise pas et ne regrette rien, tu as fait ce que tu pouvais faire pour moi, et de m’aider à partir si bien entourée pour traverser le pont des fleurs, a été le plus beau et merveilleux cadeau pour moi, je t’en suis si reconnaissante.

La rencontre avec Marha s’est faite sur le chemin de lumière qui mène au pont des fleurs. Elle était couchée sur son ventre et semblait m’attendre. Je me suis présentée, lui ai expliqué les raisons de ma présence et elle m’a répondu :

Je t’attendais. Depuis l’autre jour où elle a pris la décision de m’écrire, je me suis un peu éloignée d’elle et je t’attends sur ce beau et lumineux chemin, car je sais que tu vas m’accompagner jusqu’au pont des fleurs. Ce n’est pas parce que j’ai peur de le traverser toute seule que je reste ici, non, c’est sa grande souffrance et surtout sa culpabilité qui m’ont empêchée de faire le passage.

Je l’ai rassurée, lui ai confirmé que je l’emmènerai pour faire la traversée et je lui ai lu le message de sa gardienne :

Ma pétouille (son surnom) tu es partie bien trop tôt à mes yeux. J’aurais tant aimé t’offrir encore plus d’amour, de tendresse, de câlin, mais la vie en a décidé autrement, tels été ton chemin. Je me remets tant bien que mal de ton absence, mais parfois la culpabilité me ronge sur ton départ. J’ai peur de ne pas avoir été à la hauteur de tes espérances, je me dis que j’aurais pu te sauver la vie en cette nuit du 20 juillet, au lieu de sa j’ai attendu le lundi matin mais malheureusement, notre dernier regard échangé fut quand je te prie dans mes bras pour t’emmener au véto 😢 je te demande pardon si je t’es fait mal ou souffrir cette nuit-là 😢 j’espère de tout mon cœur que là ou tu es, tu t’y sens bien et que tu es heureuse. Tu me manques. 

Je t’aime ma louloute.

Tu seras toujours dans mon cœur

 

Mes questions :

Peut-être est ce mon imagination

mais, Marha m’a telle envoyé des messages sur sa réincarnation, son souhait de revenir auprès de moi ?

(si cette question ne conviens pas n’hésitez pas à me le dire et je la changerais)

Ma louloute se sent elle bien là où elle se trouve, est-elle heureuse ?

 

Tu vois qu’elle se torture l’esprit, qu’elle se ronge la santé. Dis-lui de ne pas culpabiliser, elle n’y est pour rien. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ, ni elle, ni le vétérinaire ne pouvaient plus rien pour moi. J’étais déjà toute la nuit dans mon corps astral et je supportais mes douleurs, je savais que c’était fini pour moi, qu’il me serait impossible de revenir dans mon corps physique. J’ai senti de fortes douleurs et tensions dans mon ventre et ma poitrine, et de me détacher de mon corps physique a été très salutaire pour moi.

Dis-lui merci pour son message et dis-lui que moi, même si je peux encore la voir et l’entendre, ses câlins me manquent aussi. Dis-lui que je l’aime et que je n’ai rien à lui pardonner. J’ai vécu une vie très heureuse avec elle, nous étions très proches, si fusionnelles et nous nous comprenions au premier regard.

Maintenant je ne ressens plus aucune souffrance, mais de la voir si triste et si meurtrie me fait beaucoup de peine et m’empêche de rejoindre le jardin des animaux. Tant que je reste dans son entourage, je lui pompe son énergie et moi je ne peux me reposer et me ressourcer. Ici ce n’est plus ma place et pour pouvoir lui revenir, je dois faire un petit passage au paradis des animaux. Tant que je reste entre deux elle ne pourra commencer son travail de deuil et ses états d’âme vont la rendre malade.

Elle a besoin de moi et de mon énergie pour continuer à avancer sur son chemin. Lorsqu’elle me câline c’est son petit enfant intérieur qu’elle chérit de tendresse, et cela lui donne de la force et de la confiance. Elle a besoin de moi pour se sentir pleine à l’intérieur d’elle et mon âme aspire à lui revenir très vite. Nos âmes sont reliées et la mienne perdure, mais le retour ne peut se faire qu’après un petit passage dans l’au-delà.

Dis-lui que ce ne sera pas long, et que ce sera à elle de se mettre à ma recherche lorsqu’elle se sentira prête. De là-haut je pourrai lui envoyer des petits signes et lorsqu’elle se décidera à me retrouver je me mettrai sur son chemin.  Je l’aime, elle est ma maman, ma moitié et ma place est avec elle. Elle a besoin de sa pétouille pour continuer sa route et moi je serai fidèle au rendez-vous.

Puis elle s’est levée, elle est venue à côté de moi et ensemble nous avons emprunté ce beau et magnifique chemin. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs, elle s’est mise à aboyer en tournant autour de moi, quémandant quelques caresses et elle m’a dit :

Que c’est bon, c’est ce qui me manque le plus et que je suis pressée de retrouver très vite.

Puis elle a traversé très rapidement le pont et s’est noyée dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au retour Pétouille, à très vite !

La rencontre avec Gessy s’est faite dans cette belle clairière qui se trouve juste après le pont des fleurs et avant l’entrée du jardin des animaux. Elle était couchée sur son flanc droit et regardait les papillons voler d’une fleur à l’autre. Je me suis approchée, et dès qu’elle m’a vue elle s’est levée très souplement pour venir à ma rencontre. Je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions de la part de ses gardiens :  

Messages à transmettre :

Comme tu ne faisais plus tes besoins, nous avons dû aller chez ton vétérinaire habituel pour réaliser l’euthanasie. Sinon, nous aurions pu encore te garder quelques jours. Nous sommes restés Jean-Marc et moi auprès de toi pour t’accompagner

Nous t’avons beaucoup aimé Jean Marc et moi. Tu étais une bonne gardienne, gentille, câline, obéissante.

Moi j’aimais tes léchouilles quand je rentrais à la maison. Cela me réconfortait

Quand j’ai pleuré lundi et que tu étais couchée sur la couverture car tu ne tenais plus sur tes pattes, tu as eu la force de te lever pour me rejoindre dans la chambre pour me réconforter. Je croyais qu’un miracle avait eu lieu, ma Gessy de nouveau debout! J’ai apprécié ce moment quand tu es restée sur le lit avec moi.

Questions :

Es-tu heureuse où tu te trouves? Est-ce-que tu pourras nous faire un signe?

As-tu été heureuse avec nous?

As-tu souffert de cette tumeur : la tête, le museau, tes pattes?

Comment percevais tu le caniche de ma grand-mère Hélio? (voir photo); Tu ne semblais pas l’apprécier? (nous avons recueilli Hélio car ma grand-mère est en EHPAD)

Est-ce-que tu étais plus rassurée avec Jean-Marc qu’avec moi?

Quand je t’emmenais en promenade, tu faisais demi-tour et tu rentrais à la maison pour garder Jean-Marc quand il n’était pas bien (mon conjoint est malade). Tu sentais son mal être?

Appréciais-tu le club canin quand tu y allais avec Jean-Marc?

Qu’aurais-tu voulu faire avant de partir au Jardin des animaux?

Penses-tu que j’ai bien fait de faire une formation d’éducateur canin?

 

Dès mon départ je savais qu’elle aurait besoin de prendre contact avec moi, et je suis très heureuse de pouvoir la rassurer et répondre à ses questions. Dis-leur merci pour leur message d’amour, dis-leur que moi aussi je les aime et ce d’un amour pur, profond et inconditionnel.

Dis-leur que je suis bien partie, j’étais sur mon chemin depuis quelques mois et je préparais ma transition. Je savais que je souffrais d’un mal qui me rongeait de l’intérieur et qu’on ne pouvait plus rien pour moi. Je ne voulais pas vous le montrer, mon papa a ses propres soucis de santé et vous êtes déjà assez et souvent dans l’inquiétude.

Je n’ai pas souffert, soyez rassurés, lorsque les douleurs, les pressions que je ressentais dans ma tête devenaient plus vives, je me réfugiais dans mon corps astral et cela devenait-  tout de suite supportable,  j’arrivais à gérer la situation. Lorsque j’ai commencé à avoir des problèmes de motricité, vous avez bien compris que c’était le moment de m’aider à partir. Vous avez pris la bonne décision et je vous suis si reconnaissante, car je sais que ce choix était oh combien difficile pour vous, mais que vous l’avez fait par amour pour moi.

Ne regrettez rien, j’ai vécu une belle vie auprès de vous. Je me suis sentie aimée, choyée et câlinée, Je n’ai jamais, vraiment jamais manqué de rien. Votre fille, un membre de la famille à part entière et c’était si bon pour moi de me sentir aimée et de vous aimer en retour. Je vous ai toujours considérés comme mon papa, ma maman et lorsque Hélio est arrivé, une pointe de jalousie m’a effleurée. Pardon, je sais qu’il a retrouvé un foyer grâce à vous et qu’il le mérite, mais j’étais obligée de lui laisser de la place et cela m’a un peu perturbée. Il a fallu retrouver un nouvel équilibre, surtout qu’il portait des énergies qui ne lui appartenaient pas et qu’il fallait faire avec.

Mais ma vie avec vous a été une vie remplie d’amour et d’activités aussi, et bien sûr que j’aimais les clubs canin où je rencontrais d’autres congénères, et puis papa était content et fier de m’y emmener.

J’étais reliée à toi ma petite maman,  je le suis et le resterai toujours où que je sois. Seul mon corps physique n’est plus, mon âme est éternelle et aspire à te revenir. Je sais combien mon départ t’est difficile, je sais que tu es en souffrance, et j’aurais tant voulu pouvoir rester encore un peu pour te guider et t’accompagner dans ta vie professionnelle, mais mon corps était fatigué, usé et bien malade.

J’ai passé beaucoup de temps avec papa et j’étais auprès de lui pour lui apporter mon aide et mon énergie. Ne crois pas que je me sentais plus rassurée auprès de lui, je me suis beaucoup rapprochée de lui à cause de sa maladie, il avait besoin de mon soutien et j’ai été si heureuse de l’entourer.

Et si le moment de partir pour moi est venu si vite c’est pour pouvoir remonter au jardin des animaux me reposer et me ressourcer, et vous revenir dans le corps physique d’un chien en bonne santé physique. Je me sens déjà très légère, plus aucune douleur physique et je peux à nouveau courir, sauter et jouer. Après le départ de Christiane je pousserai la porte du paradis des animaux pour rejoindre mes congénères et tous les autres animaux et je commencerai à préparer mon retour. Ce ne sera pas long, l’espace-temps là-haut n’est pas du tout le même qu’ici-bas, et lorsque vous vous mettrez à ma recherche, je me mettrai sur votre chemin.

Tous les deux vous avez besoin de moi et de mon énergie pour continuer à avancer sur votre chemin. Toi ma maman je t’accompagnerai dans tes futures activités,  tu as fait le bon choix car tu aimes les animaux et les chiens par-dessus tout. Tu as beaucoup d’amour et d’empathie dans ton cœur et ce sont les qualités premières qu’il faut avoir pour eux. Tu es sur la bonne voie, mais tu ne t’arrêteras pas là, tu auras vite compris qu’à travers la communication animale tu pourras t’ouvrir bien d’autres portes.

Quant à mon papa il a besoin de ma présence, car ma présence auprès de lui l’aide aussi à avancer, et à travers moi, lorsqu’il me câline, il se nourrit de tendresse et répare son âme bien meurtrie. J’aurais tant aimé, avant de faire le grand saut, pouvoir faire une grande balade avec lui et avec toi, car vous avez besoin,  tout comme chaque être, de vous ressourcer avec les énergies de la terre. Et puis une petite promenade avec un petit bain de souvenirs agréables me reviennent.

Mes conditions physiques ne me permettaient plus de marcher, c’est grâce à l’aide de là-haut que j’ai pu te rejoindre sur le lit pour te faire mes adieux, et je remercie cette aide divine pour tout le bien que ce moment d’ultime tendresse nous a apporté. Cela m’a permis de tirer ma révérence apaisée, et je n’avais pas peur, ta grand-mère a veillé pour nous envoyer de l’aide et on m’attendait de l’autre côté du pont (ancêtres). Mon passage s’est effectué en quelques jours et je me suis arrêtée dans cette belle prairie pour accueillir Christiane en aparté et lui dire combien je t’aime, combien je vous aime toi ma maman et toi mon papa.

J’espère vous retrouver très vite car ma mission auprès de toi n’est pas terminée. Garde confiance et ne me pleure plus, la mort est un nouveau soleil et lorsque vous serez prêts, je serai fidèle au rendez-vous. En attendant je vous envoie des p