La connexion avec Mimi s’est faite dans cette belle et magnifique prairie qui se trouve après le pont des fleurs et juste avant l’entrée du paradis des animaux. Mimi était assise dans l’herbe couleur vert fluo et entourée de lumière. Il y avait des papillons blancs, oranges et jaunes qui virevoltaient autour d’elle, et cette farandole de danses était magique à voir. Elle sautillait à droite, à gauche, émerveillée par ce si beau paysage, et lorsqu’elle m’a aperçue elle est venue vers moi pour me dire :

Je savais que tu viendrais me voir, je t’attendais. Je suis tellement connectée à ma maman que dès l’instant où elle a songé à m’envoyer un message, je suis montée dans cette belle clairière pour échanger en toute intimité avec toi. Derrière la porte que tu peux voir derrière moi, il y a tous mes congénères et bien d’autres animaux que je suis heureuse de rejoindre après, mais d’avoir cette petite discussion avec toi et que nous deux est un réel privilège pour moi et surtout un immense cadeau que ma maman me fait. Je sais que mon départ rapide et brutal l’a beaucoup choquée, et je suis si contente aujourd’hui de lui dire que je vais bien et surtout la rassurer parce que j’ai bien fait le passage.

Je me suis présentée et lui ai lu le contenu des missives de sa gardienne :

J’aimerais lui dire que je suis tellement désolée pour ce qui lui est arrivé, elle ne méritait pas ça. La manière dont elle est partie est horrible et je m’en sens responsable. Je m’en veux terriblement de ne pas avoir mieux sécurisé son environnement et de ne pas avoir appelé le vétérinaire pour l’aider à nouveau avec ses pertes d’équilibre.

C’était une lapine extraordinaire, chaque personne qui la voyait tombait sous son charme. Elle était si douce et si forte à la fois, elle a survécu à tellement de maladies pour partir aussi injustement et aussi tôt. Je l’aime énormément, c’était mon bébé, elle m’a apporté tellement de paix et de réconfort. Je pense très fort à elle et espère qu’elle est bien là où elle est malgré son départ brutal et qu’elle peut gambader à nouveau comme quand elle était jeune. Mes parents et Francisco l’aiment aussi très fort, je serai toujours là pour elle et espère qu’un jour l’on se retrouvera.

 

Est-ce-qu’elle a beaucoup souffert lors de son accident? Est-ce-que la vétérinaire lui a donné des produits trop forts, de quoi est-elle morte exactement? Est-ce qu’elle souffrait avant son accident à cause de son parasite et ses dents ou avait-elle autre chose? Elle est partie le jour de la naissance de ma grand-mère décédée dont j’étais très proche, y a-t-il un lien quelconque?

 

Dis-lui merci pour son beau message d’amour. Je sais que je lui manque énormément et que mon départ tragique la plonge dans une grande souffrance et aussi dans une grande culpabilité. Sa grande tristesse, sa grande détresse auraient pu m’empêcher de rejoindre ce haut-lieu magique, mais j’ai bien fait mon passage, j’ai eu de l’aide et je n’ai pas eu peur. Dis-lui que j’étais sur mon chemin, je préparais mon départ depuis le début de l’automne. Qu’elle ne regrette rien, elle ne pouvait rien changer et ne pouvait pas m’aider d’avantage. J’avais souvent de fortes pressions dans ma tête et il m’arrivait déjà de faire des petits accidents, et le jour de mon départ la pression a été beaucoup plus forte (avc), beaucoup plus violente et je me suis réfugiée dans mon corps astral pour ne pas avoir mal,  je n’ai même pas conscience d’être tombée. Lorsque je me suis vue allongée sur le sol je flottais au-dessus de mon corps et je savais que c’était fini pour moi, que je ne pourrais plus réintégrer mon corps physique, malgré les efforts du vétérinaire.

Tu n’as rien à te reprocher, hormis ma chute cela n’aurait rien changé, j’étais prête et je n’avais pas peur de faire le grand saut. Et puis je n’étais pas seule. Depuis quelques jours, elle était là, dans notre environnement et elle nous accompagnait, entourée de sa belle lumière, et le jour de mon départ elle m’a guidée jusqu’au pont des fleurs et nous sommes restées ensemble jusqu’au jour où tu t’es enfin décidée à m’écrire ce message. Depuis ce jour nous avons décidé toutes les deux que je devais continuer ma route et rejoindre le jardin des animaux.

Tu sais bien sûr de qui je parle et je tiens à te dire que ta grand’mère est un être merveilleux, qu’elle est là pour toi, et pour toujours elle sera un guide pour toi. Elle est venue me chercher, elle m’a aidée à faire le passage parce qu’elle t’aime, qu’elle te protège et veille sur toi. Elle m’a chargée de te dire que tu n’as toujours pas fait le deuil de son départ et que tu peux maintenant, à travers moi faire ce double deuil. Tu as aussi compris que d’être partie le jour de sa naissance était un signe et un grand signe porteur d’espoir justement.

Après la mort il y a la renaissance, et d’être partie le jour de sa naissance signifie que je te reviendrai très vite, car la mort est un nouveau soleil et l’âme n’est pas morte, l’âme est éternelle, elle perdure où que l’on soit. Depuis son départ ta grand’mère veille sur toi et sur vous tous, et lorsque je me serai reposée et ressourcée, elle m’enverra à nouveau à toi pour continuer notre belle histoire ensemble. Tu ne dois plus la pleurer et moi non plus, même si depuis quelques jours nous ne sommes plus toutes les deux dans la même dimension, sur le même plan, nous sommes toujours avec toi, à tes côtés et t’enveloppons de notre amour et notre bienveillance. Et moi, où que je sois je reste de toute manière reliée à toi, à ton âme et je te reviendrai avec un peu de ta grand’mère en moi puisqu’elle me guide spirituellement vers toi.

Nous étions très fusionnelles, très proches et tu as besoin de moi sur un plan terrestre pour continuer ton chemin. J’étais ton bébé, ta petite fille avec la mission de t’aider et soulager les périodes difficiles, et surtout te permettre de te reconnecter à la source, à ton petit enfant intérieur. Je t’aime d’un amour pur, profond et inconditionnel, je vous aime bien entendu tous très fort et j’ai envie de vous revoir tous. Ne te torture pas l’esprit, je n’ai pas souffert et ma mort n’a rien à voir avec le traitement. J’étais prête à tirer ma révérence, j’étais depuis quelques mois en transition et je préparais ce départ.

L’accident n’était pas programmé, mais manque de bol, lorsque j’ai perdu l’équilibre et que j’ai fait mon accident vasculaire j’étais en hauteur et la chute s’en est suivie. Cela me peine pour toi, le choc a été terrible et ça me fait mal pour toi. Pour moi cela n’a rien changé, elle était là, elle m’a prise dans ses bras et elle m’a aidé à faire le passage dans la lumière et avec amour. J’avais des bobos dus à l’âge et je ne peux pas vraiment dire que mes maladies m’ont fait souffrir, j’ai toujours réussi à gérer, et lorsque ça n’allait pas je me réfugiais dans mon corps astral et tout devenait beaucoup plus léger et supportable.

Ne t’inquiète pas ma petite maman, tu as pris soin de moi, tu m’as choyée et câlinée, et tu as donné des beaux moments de bonheur à ton bébé. Je me suis sentie respectée comme un membre de la famille et c’était du pur et grand bonheur. J’étais ton bébé, un peu comme si j’étais une partie de toi et tu te sens bien triste à l’intérieur de toi depuis quelques jours. Moi aussi tu me manques et mon âme aspire à te retrouver très vite.

Lorsque tu te sentiras prête et te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin, alors ne tarde pas trop et nous serons à nouveau très vite ensemble. Ce sera une évidence et tu sauras me reconnaître tout de suite, n’aie aucun doute.

A bientôt, ton bébé qui t’aime.

La rencontre avec Yoyo s’est faite au bord d’une route, il était assis et regardait les voitures défiler les unes derrière les autres le regard vide, absent. Je me suis approchée doucement de lui et je l’ai appelé par son nom, et ce n’est qu’au troisième appel qu’il s’est mis à bouger. Il avait l’air tétanisé, complètement ankylosé, comme scellé au sol, et après quelques instants il a enfin tourné la tête vers moi. Je me suis présentée et je lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui poser de la part de sa gardienne, et avant que je ne lui lise le contenu il m’a répondu :

Ma gardienne ! Mais ce n’est pas ma gardienne, si tu utilises ce mot elle va encore plus culpabiliser, elle va encore plus dire qu’elle n’a pas su me garder et me protéger. Non elle n‘est pas ma gardienne, c’était moi son ange gardien et je n’ai pas su remplir mon rôle, je n’ai pas fait mon travail, j’avais à peine commencé ma mission, et parce que ce soir-là je ressentais le vif besoin d’aller faire un tour, de sortir alors qu’il faisait très mauvais temps, qu’il pleuvait et qu’il faisait froid, que j’aurais mieux fait de rester au chaud, que ce drame s’est produit. Elle était ma maman et je suis si triste de lui infliger cette douleur, j’ai tellement de peine pour elle, elle méritait que son bébé, son petit bébé reste plus longtemps et veille sur elle et la protège.

C’était mon rôle, c’était ma mission de lui apprendre le détachement affectif, de lui apprendre à aimer en toute fluidité avec confiance et sans dépendance ni co-dépendance. Je n’ai pas terminé cette mission, je l’avais à peine commencée et nous voilà déjà séparés par la douleur de mon abandon, la douleur de mon triste départ, et nous avons tous les deux besoin de ton aide pour me permettre de faire le passage. Tant que je reste là entre-deux, tant que je reste dans les environs, tant que je l’accompagne dans son quotidien, elle ne peut faire son deuil et moi je ne peux me ressourcer. Je lui pompe son énergie, et de rester là dans ce bas-astral n’est bon ni pour moi ni pour elle.

Je l’ai rassurée et lui ai dit que je l’accompagnerais jusqu’au pont des fleurs après notre échange et lui ai enfin lu les messages et les questions :

Je regrette tellement d’avoir négligé certains dangers et de ne pas avoir pu te dire au revoir !
J’ai réalisé lorsque tu es parti pour toujours à quel point je t’aimais et je m’en veux de ne pas te l’avoir suffisamment montré. Je pensais que tu passerais de nombreuses années parmi nous et je voulais d’abord parfaire ton éducation.
As-tu souffert quand tu es parti ?
As-tu essayé de communiquer avec moi par télépathie juste après ton départ ?
Pourquoi es-tu resté si peu de temps auprès de nous ?
Te reverrai-je un jour ?
Que penses-tu de mon idée d’adopter un chat abandonné ?
As-tu rencontré un membre de notre famille de l’autre côté du voile ?
Puisque nous n’avons pas pu t’enterrer à la maison, il y a-t-il quelque chose à faire pour toi ?
Je t’aime mon petit Yoyo et ta présence affectueuse et enjouée me manque chaque jour.
Ta maman. 

Dis-lui que moi je l’aime aussi. Dis-lui qu’elle me manque, même si je suis toujours encore dans son environnement et que je la vois et que je l’entends. Dis-lui merci pour son message d’amour et demande-lui pardon de lui avoir, à cause de mon imprudence, créé autant de peine et cette grande souffrance. Dis-lui aussi de ne pas culpabiliser et de ne pas avoir de regrets, ce n’est pas de sa faute, c’est moi qui ce soir-là pour une raison inexpliquée avait envie de faire un tour.

J’ai été ébloui par les lumières d’un véhicule et me suis fait percuter violemment. Ce n’était pas douloureux, je n’ai pas eu le temps de réaliser ce qui m’arrivait, je suis tout de suite sorti de mon corps pour entrer dans mon corps astral. Puis je me suis vu, et je savais que c’était fini, qu’il me serait impossible de réintégrer mon corps physique. J’ai eu peur, peur pour toi car je savais que ce serait terrible pour toi, et j’ai essayé par télépathie de te dire « ne t’inquiète pas, ne soit pas triste, ne me pleure pas, je n’ai pas souffert et je te reviendrai, nous nous reverrons ».

Tu sais ma présence sur terre a été très courte et je ne peux te dire la raison de mon départ si rapide et brutal. Il n’y a aucune raison, c’était un accident, parce que j’ai été imprudent et que je n’ai pas mesuré que la nuit les dangers sont décuplés. C’est peut être une petite leçon de vie pour moi, et maintenant je me rends compte que c’est difficile, lorsqu’on n’a pas préparé son départ, de pouvoir faire le passage et d’accéder au jardin des animaux. Parfois nous les animaux ne sommes pas centrés non plus dans le ici et maintenant, et dans ce cas c’est compliqué de rester canalisé aux énergies de la terre.

Et c’est pareil pour toi ma petite maman, veille à vivre dans le ici et maintenant, au moment présent et profite de chaque instant de ta vie de ceux que tu aimes, sans toujours courir après le temps, pose-toi de temps à autre et médite, rentre à l’intérieur de toi pour comprendre les vraies valeurs de la vie et te reconnecter à ton petit enfant intérieur. Tu t’es à travers moi nourrie de tendresse, et depuis mon départ tu te sens bien seule et tu ressens que tu as besoin de moi et de ma présence pour continuer à avancer sur ton chemin.

Tu as beaucoup d’intuition et je crois que le moment de la développer est venu. Fais-toi confiance et écoute ton cœur, il est rempli d’amour et de compassion, tu as la possibilité de communiquer avec moi et tous les animaux.

Ce dont j’ai besoin aujourd’hui, c’est qu’on me libère, qu’on m’aide à faire le passage. Que vous n’ayez pas pu enterrer mon corps physique n’est pas important pour moi. Ce n’était que mon enveloppe corporelle, mon âme est éternelle et perdure où que je sois. Et elle a bien entendu très envie de te retrouver. C’est un besoin impérieux, je dois reprendre ma mission auprès de toi et la mener à bien dans la prochaine incarnation physique.

Si pour toi reprendre un petit chaton est trop difficile pour des questions d’éducation et aussi de peur quant à la sécurité, si ton cœur rempli d’empathie choisit d’adopter un chat abandonné, hé bien sois certain, je te reviendrai dans le costume qui te plait, peu importe la forme. J’ai la possibilité de te revenir dans le corps physique d’un chat qui a déjà un certain âge puisqu’il y a des transferts d’âmes qui se font selon vos envies, selon vos désirs, Christiane te l’expliquera.

Je t’aime ma petite maman et je suis pressé de rejoindre le paradis des animaux maintenant, pour pouvoir te retrouver très vite. Ce ne sera pas long, je n’ai pas besoin de me reposer et tu sais l’espace-temps là-haut n’est pas du tout le même qu’ici-bas, et ça peut être ultra rapide. Je sais que de l’autre côté du pont on m’attend, il y a des humains, des ancêtres à toi, et il y a un homme (père) qui est venu souvent me tendre la main, mais je n’ai pas su l’attraper, maintenant je suis prêt.

Puis il est venu à côté de moi, et ensemble nous avons emprunté un chemin qui s’est ouvert à nous, un chemin de lumière très beau avec des petites étoiles et paillettes qui brillaient autour de nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont, il l’a traversé en sautillant pour se noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Yoyo, à bientôt !

La connexion avec Pandi s’est faite dans cette belle et lumineuse clairière qui se trouve après le pont des fleurs et juste avant l’entrée du paradis des animaux. Pandi, le regard émerveillé, s’amusait à regarder les papillons virevolter d’une fleur à l’autre. Il y en avait des blancs, des jaunes, des oranges, ils se mélangeaient entre eux et cette farandole de danses sous une lumière éblouissante était tout simplement extraordinaire et magique à observer. C’était très beau, très lumineux et je me suis arrêtée quelques instants pour observer et admirer le paysage. Lorsque Pandi m’a aperçue, elle s’est levée et m’a dit :

Approche, je sais qui tu es et je sais que c’est ma maman qui t’envoie vers moi, je t’attendais.

Je l’ai saluée, me suis présentée et lui ai lu les messages et les questions de sa gardienne :

« Ma Pandi, j’espère que tu es bien là où tu es et que tu as trouvé la sérénité. Depuis ton départ « physique » je pense à toi chaque jour. Tu me manques terriblement, je te cherche encore… tu étais ma joie de vivre au quotidien. Nos câlins matinaux, le soir quand je passais le pas de la porte, tes ronrons, nos chamailleries et surtout ta fidélité sans faille. Chaque moment à la maison, tu as toujours été là, que je sois heureuse ou triste. Tu m’as rendu la vie douce et remplie d’amour pendant 11 ans. Merci pour tout, merci pour ton amour inconditionnel. J’étais tout pour toi et inversement. Je ne t’oublie pas et même si tu me vois triste de là où tu es, sache que ce n’est pas contre toi. Je ne t’en veux pas d’être partie, je comprends qu’il le fallait et que ta mission auprès de moi était terminée. J’aurais aimé te sauver bien entendu, j’aurais aimé mieux cerner ta souffrance et ce mal qui te rongeait mais je n’ai rien vu venir jusqu’à ce mardi… j’ai pris la bonne décision car en étant chez le vétérinaire je sais que tu souffrais moins et que tu es partie entourée. Je ne regrette pas d’être venue te voir même si tu étais déjà partie. Tu étais si belle comme toujours et surtout si douce… je t’ai parlé, câliné et embrassé, j’espère que cela t’as apaisé.
Une chose est sûre: tu es et restera mon bébé, ma fille d’amour. On veillera toujours l’une sur l’autre et un jour on se retrouvera, je l’espère.
Je t’aime plus que tout ma Pandi, ma fille.

Ta maman. »

Questions pour Pandi:
Comment vas-tu ?
Es-tu arrivée à destination ou es-tu encore en transition ?
As-tu tu un guide et/ou des amis qui veillent sur toi ?
M’entends-tu quand je te parle à l’aide de la bougie et de ta photo ?
As-tu été heureuse avec moi ?
Ai-je été une bonne maîtresse à tes yeux ?
M’enverras-tu des signes ou me rendras-tu visite pour me montrer que nous sommes toujours liées l’une à l’autre ?
Est-ce que l’on se retrouvera un jour dans cette vie terrestre ?
As-tu souffert par rapport à ta maladie ?

 

Dis-lui merci pour son message d’amour, dis-lui merci de m’avoir laissée partir, dis-lui que je sais qu’elle est triste et que je lui manque beaucoup, que je sais qu’elle ne pouvait pas me sauver. Elle aurait tant aimé avoir une baguette magique pour pouvoir encore me garder longtemps auprès d’elle, mais j’étais sur mon chemin et  je préparais mon départ depuis la fin de l’été. J’étais en transition et j’essayais de ne pas trop le lui faire voir pour ne pas la faire souffrir. On ne pouvait plus rien pour moi, ce mal me rongeait de l’intérieur et il valait bien mieux préparer mon départ en douceur et monter me reposer et me ressourcer dans cette magnifique prairie qui est le jardin des animaux.

Dis-lui qu’ici l’endroit est tellement beau qu’on a l’impression d’être « Alice au pays des merveilles » et je m’y sens très bien. C’est cruel de lui dire ça alors qu’elle est en souffrance, qu’elle a beaucoup de peine et que mon absence lui pèse terriblement. Notre relation était fusionnelle, nous étions très complices et nous savions à un simple regard ce que l’autre pensait. Nous étions très liées, j’étais elle, elle était moi. Nous avions les mêmes pensées et les mêmes valeurs. J’étais là pour elle, elle était là pour moi, et depuis que j’ai tiré ma révérence elle se sent bien seule, ma présence physique lui manque, nos moments de câlins, de grands partages de tendresse lui manquent et tout cela d’un coup et aussi brutalement est difficile à vivre pour elle. Alors que moi je me trouve dans ce haut-lieu magique, ma petite maman est dans une grande détresse, elle a beaucoup de peine et doit s’habituer à mon absence et faire son travail de deuil.

Ce qui est important,  et elle le sait, c’est que je sois bien partie, qu’elle m’ait laissé partir grâce à son amour et son empathie, et que le passage s’est fait dans les meilleures conditions. Elle a fait abstraction de sa douleur, de sa grande souffrance lorsqu’elle est venue me dire au revoir, qu’elle m’a parlé, câlinée et embrassée. Le cordon d’argent qui reliait mon corps physique à mon âme était rompu et il ne m’était plus possible de réintégrer mon corps. Son amour et sa grande force l’ont aidé à se détacher de cette enveloppe corporelle, et permis à mon âme de s’envoler vers la lumière.

Dis-lui merci, dis-lui que je lui suis tellement reconnaissante de ce cadeau qu’elle a su me faire malgré sa grande tristesse. Je sais que je suis son bébé, sa fille d’amour, et mon âme reliée à la sienne perdure, se repose et se ressource pour bientôt la retrouver. Je n’ai pas eu peur, on m’a guidée vers la lumière, il y avait une dame qui m’attendait de l’autre côté, mais aussi d’autres animaux, un chien, deux chats qui m’ont tendu les pattes, j’ai traversé le pont des fleurs dans la joie car je savais que ce passage rapide me permettrait aussi de te retrouver très rapidement. C’est si réconfortant et rassurant d’être bien accompagné et de ne pas rester en errance, de ne pas rester entre deux et de vous pomper votre énergie, de nous accrocher à vous et de vous empêcher de faire votre deuil.

Lorsque vous avez la foi d’une vie après la mort, vous savez que dans le monde parallèle dans lequel nous évoluons nous sommes toujours avec vous et à côté de vous. Ici je me sens bien et je ne ressens plus aucune douleur. Je me sens de nouveau très légère et je peux me promener et allègrement courir et jouer. Lorsque ma maladie me faisait trop souffrir je me réfugiais dans mon corps astral et tout devenait très vite plus supportable, j’arrivais à gérer mon état. Lorsque tu me sentais moins présente, un peu dans un autre monde, j’étais dans mon corps astral et tout était beaucoup plus supportable.

Il faut que tu saches ma petite maman d’amour, que moi aussi je t’aime et que je t’aimerai toujours où que je sois. Mon existence terrestre à tes côtés a été merveilleuse, j’ai vécu des années de pur et grand bonheur dans la joie tantôt, dans la tristesse parfois, mais toujours dans l’amour, cet amour inconditionnel qui nous lie depuis tout le temps.

Bien sûr que je t’entends lorsque tu me parles, et je peux t’entendre ou tout simplement capter tes pensées, et cela sans bougie et sans photo. Nos âmes sont reliées et je peux à chaque instant entendre ou ressentir ce que tu dis ou tu penses. La bougie et la photo sont juste un support pour t’aider et te faire croire que tu es en connexion à ce moment-là avec moi. Mais crois-moi ma petite maman, nous le sommes tout le temps et où que tu sois.

J’étais un chat de type timbre-poste et j’étais chargé de t’apprendre le détachement affectif, t’apprendre à aimer sans dépendance ni co-dépendance. Je n’ai pas terminé ma mission et je te reviendrai encore, tu as besoin de moi à tes côtés sur le plan terrestre pour construire et vivre ta vie affective en toute confiance sans avoir peur de perdre l’autre, et de permettre que la relation soit fluide et équilibrée. Et moi, mon âme aspire bien entendu à te retrouver très vie.

Ce ne sera pas long, je suis déjà en train de me ressourcer, et après notre échange je pousserai la porte du paradis des animaux qui se trouve juste derrière moi et me mettrai très vite à préparer mon retour. Lorsque tu te sentiras prête et te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin. N’aie aucun doute à ce sujet, tu sais et tu as la grande intuition que nous ne serons pas séparées très longtemps. Je t’aime ma petite maman d’amour, sois attentive aux signes que je t’envoie et à très vite. Je t’aime. Ton bébé.

Lorsque je suis arrivée sur le chemin, Guizmo m’y attendait. Il était couché sur son ventre et semblait attendre quelqu’un. J’avais l’impression en captant son regard qu’il était aux aguets, je me suis approchée doucement de lui pour ne pas l’effrayer. Il a senti ma présence et surtout il a capté ma pensée, et avant même que je ne me présente et lui explique que ce sont ses gardiens qui m’envoyaient à lui pour lui donner des messages et lui poser des questions, il m’a regardée et m’a dit :

Approche, je n’ai pas peur, je sais qui tu es et je sais qu’ils ont fait appel à toi car ils sont tous les deux en grande souffrance, ils sont tous les deux en grande détresse, et mon absence leur pèse cruellement. Ils sont aussi dans les regrets et dans la culpabilité de m’avoir aidé à partir. Tout cela m’empêche aujourd’hui de prendre ce beau chemin de lumière  qui m’attend et de traverser le pont des fleurs. Leur désarroi et leur grande peine m’empêchent de le faire.

Ils ont été tous les deux ma maman et mon papa. J’étais leur fils, leur petit dernier, leur bébé et mon départ est tout simplement affreux pour eux. Ne plus pouvoir me parler, me câliner, me promener, même si cela était difficile ces derniers temps, les privent de cette tendresse qu’ils déployaient et dont ils m’entouraient nuit et jour.

Je peux encore les voir et les entendre mais je ne peux plus me manifester physiquement à eux et les caresses me manquent aussi. Je reste là dans leur quotidien et dans leur environnement. Je les suis comme leur ombre, tantôt je suis avec ma maman et tantôt je m’accroche à mon papa. Cela n’est bon ni pour eux ni pour moi. Tant que mon âme est en errance, tant qu’elle n’a pas fait le passage je ne peux me reposer et me ressourcer, et eux ne peuvent retrouver la paix dans leur cœur et leur esprit.

Tant que je reste là dans le bas-astral je puise dans leur énergie et cela les plombe et les fatigue. Ici ce n’est plus ma place, et tant que je reste là je ne peux pas non plus préparer mon retour et cela me crée encore plus d’inquiétude car je sais qu’ils ont tous les deux besoin de moi et de mon énergie pour continuer à avancer sur leur chemin.

Je l’ai rassuré et je lui ai dit qu’après notre échange je l’accompagnerais pour faire le passage, et je lui ai enfin lu les messages et les questions :

J’aimerais savoir s’il ne m’en veut pas de l’avoir euthanasié ?j’espère qu’il a entendu tout ce que je lui ai dit quand il partait

S’il nous aime toujours autant?

S’il se sent bien qu’il ne se retrouve pas tout seul?

J’espère que l’on se retrouvera quand moi et mon mari Claude seront plus sur terre. 

S’il nous en veut pas si on reprend un autre chien ?

Qu’on l’aime de tout notre cœur,  qu’il nous manque énormément, c’était 13 année remplies de souvenir de bonheur de joie.

A t’il un message à nous dire ?

 

Tu vois qu’ils sont tristes, qu’ils sont en souffrance, et que mon départ les torture. Dis-leur merci pour leur message d’amour, dis-leur que moi aussi je les aime d’un amour pur, profond et inconditionnel. Nous avons partagé des moments merveilleux ensemble, et ces années ont passé beaucoup trop vite. Je me revois un tout petit bébé et la joie que ma maman a ressenti la première fois qu’elle m’a prise dans ses bras et qu’elle m’a serré sur son cœur.

Moi j’étais heureux, j’avais retrouvé ma maman et mon chez moi. Oui j’étais déjà avec elle (chien) et relié à elle, et il faut que tu leur explique que nous les animaux, si nous ne restons que quelques années avec vous c’est parce que nous avons la chance de pouvoir remonter nous reposer et nous ressourcer, et de vous revenir dans un corps physique en bonne santé.

J’aurais encore pu rester un petit peu vu mon âge, mais j’étais, je me sentais très fatigué. Le cœur, les reins et aussi beaucoup de soucis pour manger, et tout mon corps me faisait mal. Des bobos dus à l’âge, rien de plus normal et on ne pouvait plus me guérir, il valait mieux pour moi de me laisser partir car un passage au jardin des animaux est la condition sine qua none pour me permettre de leur revenir.

J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis quelque temps, notamment depuis la fin de l’été et le début de l’automne, cette jolie saison où les arbres prennent de jolies couleurs jaunes, oranges, les couleurs qu’on retrouve là-haut dans ce haut-lieu magique qui est le paradis des animaux. Je devais me réfugier de plus en plus souvent dans mon corps astral pour supporter ces douleurs et j’arrivais à les gérer, mais j’étais prêt à faire le grand saut et vous n’avez rien à vous reprocher, bien au contraire. Je sais que vous l’avez fait par amour pour moi et oh combien cette décision a été difficile pour vous. Vous m’avez bien entouré et bien accompagné, j’ai bien reçu tous les messages d’amour que tu m’as dit et comme toi mon âme aspire à te retrouver très vite et sur un plan terrestre.

Je vous aime toujours autant et encore plus. Mon amour est inconditionnel et le restera toujours où que je sois. Vous avez eu le courage et la force de m’aider à tirer ma révérence, et vous me donnez aujourd’hui la chance de me libérer pour rejoindre ce haut-lieu magique. Vous êtes tous les deux des êtres remplis d’amour et de compassion et j’étais plus là pour toi ma maman, mais aussi pour aider mon papa à se détacher et lever le pied il travaille de trop. Tous les deux vous avez besoin de ma présence physique pour continuer à avancer sur votre chemin. Tous les deux vous pourrez vous reconnecter à votre petit enfant intérieur et le nourrir de tendresse à travers moi, et depuis mon départ vous vous sentez bien vides à l’intérieur de vous. La maison est vide et il y a un grand vide dans votre cœur, et moi je suis pressé de vous revenir pour le remplir à nouveau ce vide.

Mon âme est éternelle, elle perdure et seule mon enveloppe corporelle n’est plus. Même si cela ne fait pas partie de vos croyances la réincarnation est bien réelle, elle existe et il me tarde de vous retrouver. Je suis si content que vous soyez décidés à reprendre un chien, mais pas un autre, c’est moi qui veut et doit vous revenir. Et il est plus que temps maintenant que je monte pour me ressourcer et préparer mon retour. Ce ne sera pas long, l’espace-temps là-haut n’est pas du tout le même qu’ici-bas et lorsque vous vous mettrez à ma recherche je me mettrai sur votre chemin. Faites-moi confiance comme vous l’avez toujours fait et lorsque vous me verrez ce sera une évidence pour vous, au premier regard vous saurez que c’est moi, votre amour de chien. Je vous aime.

Puis il est venu à côté de moi et ensemble nous avons emprunté ce beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs il m’a dit merci et l’a traversé pour se noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel. Au revoir Guizmo, à bientôt !

On reconnaît bien notre bébé rempli d’amour comme toujours , il a toujours était là Lorsque je suis arrivée sur le chemin, Guizmo m’y attendait. Il était couché sur son ventre et semblait attendre quelqu’un. J’avais l’impression en captant son regard qu’il était aux aguets, je me suis approchée doucement de lui pour ne pas l’effrayer. Il a senti ma présence et surtout il a capté ma pensée, et avant même que je ne me présente et lui explique que ce sont ses gardiens qui m’envoyaient à lui pour lui donner des messages et lui poser des questions, il m’a regardée et m’a dit :

Approche, je n’ai pas peur, je sais qui tu es et je sais qu’ils ont fait appel à toi car ils sont tous les deux en grande souffrance, ils sont tous les deux en grande détresse, et mon absence leur pèse cruellement. Ils sont aussi dans les regrets et dans la culpabilité de m’avoir aidé à partir. Tout cela m’empêche aujourd’hui de prendre ce beau chemin de lumière  qui m’attend et de traverser le pont des fleurs. Leur désarroi et leur grande peine m’empêchent de le faire.

Ils ont été tous les deux ma maman et mon papa. J’étais leur fils, leur petit dernier, leur bébé et mon départ est tout simplement affreux pour eux. Ne plus pouvoir me parler, me câliner, me promener, même si cela était difficile ces derniers temps, les privent de cette tendresse qu’ils déployaient et dont ils m’entouraient nuit et jour.

Je peux encore les voir et les entendre mais je ne peux plus me manifester physiquement à eux et les caresses me manquent aussi. Je reste là dans leur quotidien et dans leur environnement. Je les suis comme leur ombre, tantôt je suis avec ma maman et tantôt je m’accroche à mon papa. Cela n’est bon ni pour eux ni pour moi. Tant que mon âme est en errance, tant qu’elle n’a pas fait le passage je ne peux me reposer et me ressourcer, et eux ne peuvent retrouver la paix dans leur cœur et leur esprit.

Tant que je reste là dans le bas-astral je puise dans leur énergie et cela les plombe et les fatigue. Ici ce n’est plus ma place, et tant que je reste là je ne peux pas non plus préparer mon retour et cela me crée encore plus d’inquiétude car je sais qu’ils ont tous les deux besoin de moi et de mon énergie pour continuer à avancer sur leur chemin.

Je l’ai rassuré et je lui ai dit qu’après notre échange je l’accompagnerais pour faire le passage, et je lui ai enfin lu les messages et les questions :

J’aimerais savoir s’il ne m’en veut pas de l’avoir euthanasié ?j’espère qu’il a entendu tout ce que je lui ai dit quand il partait

S’il nous aime toujours autant?

S’il se sent bien qu’il ne se retrouve pas tout seul?

J’espère que l’on se retrouvera quand moi et mon mari Claude seront plus sur terre. 

S’il nous en veut pas si on reprend un autre chien ?

Qu’on l’aime de tout notre cœur,  qu’il nous manque énormément, c’était 13 année remplies de souvenir de bonheur de joie.

A t’il un message à nous dire ?

 

Tu vois qu’ils sont tristes, qu’ils sont en souffrance, et que mon départ les torture. Dis-leur merci pour leur message d’amour, dis-leur que moi aussi je les aime d’un amour pur, profond et inconditionnel. Nous avons partagé des moments merveilleux ensemble, et ces années ont passé beaucoup trop vite. Je me revois un tout petit bébé et la joie que ma maman a ressenti la première fois qu’elle m’a prise dans ses bras et qu’elle m’a serré sur son cœur.

Moi j’étais heureux, j’avais retrouvé ma maman et mon chez moi. Oui j’étais déjà avec elle (chien) et relié à elle, et il faut que tu leur explique que nous les animaux, si nous ne restons que quelques années avec vous c’est parce que nous avons la chance de pouvoir remonter nous reposer et nous ressourcer, et de vous revenir dans un corps physique en bonne santé.

J’aurais encore pu rester un petit peu vu mon âge, mais j’étais, je me sentais très fatigué. Le cœur, les reins et aussi beaucoup de soucis pour manger, et tout mon corps me faisait mal. Des bobos dus à l’âge, rien de plus normal et on ne pouvait plus me guérir, il valait mieux pour moi de me laisser partir car un passage au jardin des animaux est la condition sine qua none pour me permettre de leur revenir.

J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis quelque temps, notamment depuis la fin de l’été et le début de l’automne, cette jolie saison où les arbres prennent de jolies couleurs jaunes, oranges, les couleurs qu’on retrouve là-haut dans ce haut-lieu magique qui est le paradis des animaux. Je devais me réfugier de plus en plus souvent dans mon corps astral pour supporter ces douleurs et j’arrivais à les gérer, mais j’étais prêt à faire le grand saut et vous n’avez rien à vous reprocher, bien au contraire. Je sais que vous l’avez fait par amour pour moi et oh combien cette décision a été difficile pour vous. Vous m’avez bien entouré et bien accompagné, j’ai bien reçu tous les messages d’amour que tu m’as dit et comme toi mon âme aspire à te retrouver très vite et sur un plan terrestre.

Je vous aime toujours autant et encore plus. Mon amour est inconditionnel et le restera toujours où que je sois. Vous avez eu le courage et la force de m’aider à tirer ma révérence, et vous me donnez aujourd’hui la chance de me libérer pour rejoindre ce haut-lieu magique. Vous êtes tous les deux des êtres remplis d’amour et de compassion et j’étais plus là pour toi ma maman, mais aussi pour aider mon papa à se détacher et lever le pied il travaille de trop. Tous les deux vous avez besoin de ma présence physique pour continuer à avancer sur votre chemin. Tous les deux vous pourrez vous reconnecter à votre petit enfant intérieur et le nourrir de tendresse à travers moi, et depuis mon départ vous vous sentez bien vides à l’intérieur de vous. La maison est vide et il y a un grand vide dans votre cœur, et moi je suis pressé de vous revenir pour le remplir à nouveau ce vide.

Mon âme est éternelle, elle perdure et seule mon enveloppe corporelle n’est plus. Même si cela ne fait pas partie de vos croyances la réincarnation est bien réelle, elle existe et il me tarde de vous retrouver. Je suis si content que vous soyez décidés à reprendre un chien, mais pas un autre, c’est moi qui veut et doit vous revenir. Et il est plus que temps maintenant que je monte pour me ressourcer et préparer mon retour. Ce ne sera pas long, l’espace-temps là-haut n’est pas du tout le même qu’ici-bas et lorsque vous vous mettrez à ma recherche je me mettrai sur votre chemin. Faites-moi confiance comme vous l’avez toujours fait et lorsque vous me verrez ce sera une évidence pour vous, au premier regard vous saurez que c’est moi, votre amour de chien. Je vous aime.

Puis il est venu à côté de moi et ensemble nous avons emprunté ce beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs il m’a dit merci et l’a traversé pour se noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel. Au revoir Guizmo, à bientôt !

Lorsque je suis arrivée sur le chemin, Angie m’attendait le regard très triste. Lorsqu’elle m’a aperçue, avant même que je ne me présente et lui explique qui je suis et la raison de ma présence, elle m’a dit :

Merci mon Dieu, merci d’être venue, merci à ma maman d’avoir fait appel à toi car rester ici dans cette noirceur, rester à l’accompagner dans son quotidien comme son ombre, la suivre dans son environnement et lui pomper ses ressources et toute son énergie nuit et jour, n’est bon ni pour elle ni pour moi. Je suis très contente que tu sois là, cela me rassure quant à notre devenir, car nous avons toutes les deux besoin de ton aide, moi pour faire le passage et elle pour pouvoir faire son deuil.

Je sais que je lui manque, ma présence physique lui manque, même si je suis toujours encore à ses côtés, elle ne peut plus me voir ni me câliner. Ce départ si brutal a été d’une violence extrême pour elle et elle ne peut pas le comprendre et encore moins l’accepter. Et moi je reste là, sur ce chemin gris et austère, alors que pour pouvoir me ressourcer et pour pouvoir lui revenir j’ai besoin de monter au jardin des animaux. Ici ce n’est plus ma place même si je ne sens plus aucune douleur, même si je me sens de nouveau très légère dans mon corps, même si je me sens flotter dans les airs et autour d’elle, je ne suis pas bien.

Ma pauvre âme est en errance et tant que je reste entre deux, tant que je ne peux me libérer et aller vers ce magnifique paradis des animaux, je suis malheureuse et j’ai de la peine, beaucoup de peine pour elle et pour moi aussi.

Je l’ai rassurée et je lui ai promis qu’après notre échange je la guiderais jusqu’au pont des fleurs, mais que j’avais avant des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne :

Angie ma petite Ange, ton départ m’a dévastée… C’était le jour même de ton anniversaire, Quelle tristesse..! Je m’interroge :  » était-ce à cause d’une faute médicale ou bien était-ce ton Heure de partir? Et Où es-tu maintenant??  »

Tu as beaucoup souffert mon Bébé et je sais que désormais, tu dois aller vers la Lumière, mais si c’est possible, j’aimerais que tu restes encore un peu avec moi dans la maison, dans la voiture et la nuit, comme on le faisait au quotidien..
Je pleure beaucoup et je t’appelle mais ma souffrance est si grande que je ne te perçois plus… à mon grand désespoir..!

Dis-moi si tu te réincarneras bientôt? Donne-moi un signe ma p’tite Angie, tu me manques tellement..!!

Repose-toi mon Bébé, je t’attendrai le temps qu’il faut. Je te serre fort dans mes bras et je te fais tout plein de Bisous-tendresse sur ton pelage si doux.

ANGIE, JE T’AIME TRES FORT ET POUR TOUJOURS..!
Ta Maman.

Dis-lui que je sais que mon départ la plonge dans une terrible souffrance, dis-lui que je sais qu’elle est en grande détresse, j’ai tellement mal pour elle et lui demande pardon pour la grande douleur que je lui inflige. Elle est dans le déni total, elle a du mal à l’accepter et cette épreuve la fragilise à un tel point que depuis que j’ai fait le grand saut elle est dans la tourmente et ne vis qu’à travers moi. Tout ce qu’elle fait, tout ce qu’elle entreprend c’est avec l’espoir que je suis toujours là, à ses côtés, et que je ne l’abandonnerai jamais.

Mais il faut que tu lui expliques que mon départ n’est pas un abandon, mon âme est éternelle et a besoin de monter dans l’au-delà pour pouvoir se reposer et se ressourcer pour pouvoir réparer mon corps physique afin de préparer mon retour. Il faut qu’elle soit dans l’obligation, même si mon absence en attendant mon retour lui pèse terriblement, de me laisser partir pour son bien à elle surtout, sans cela elle va tomber malade.

Dis-lui que je l’aime, elle est ma maman et j’étais son bébé, sa petite princesse. J’ai vécu une vie merveilleuse avec elle. Je me suis sentie aimée, choyée, câlinée et je ai jamais manqué de rien. Tu m’as considérée comme ta petite fille et perdre un enfant c’est perdre une partie de soi, tu as déjà vécu ça c’est terrible. C’est ce que ton petit enfant intérieur ressent et a du mal à accepter, c’est compréhensible et légitime. Tu te sens vide, démunie, totalement dévastée et c’est si difficile de te raisonner.

Il faut que je te dise que je préparais mon départ. Ce n’était pas une erreur médicale. Les tensions que j’avais dans ma vessie et les difficultés à uriner m’ont fait beaucoup souffrir, les énergies de la vessie ne fonctionnaient pas correctement et les toxines ne s’éliminaient pas, mes reins étaient en grande souffrance aussi. Cela m’a beaucoup fatiguée et je me réfugiais souvent dans mon corps astral pour le supporter et le gérer. C’est mieux pour moi de remonter et de faire un petit passage dans ce haut-lieu magique pour pouvoir te revenir en pleine forme dans un corps physique d’un petit spitz, car tu as bien envie de me retrouver sous la même apparence physique.

Lorsque j’aurai rejoint le jardin des animaux, tu te sentiras apaisée et tu pourras commencer ton travail de deuil. Tant que je reste en errance, tu ne peux retrouver la paix dans ton cœur et ton esprit. N’aie pas peur d’abandonner ou de changer tes habitudes, croyances ou autres pensées, un trop grand attachement à des mémoires négatives, à des souffrances, nous amène à rester figés dans notre vie, à nous cristalliser, et lorsque ces énergies ne sont pas évacuées elles finissent par arriver dans notre corps physique et le rendre malade.

Ne désespère pas, ce ne sera pas long, l’espace-temps là-haut n’est pas du tout le même qu’ici-bas et je n’ai besoin que de très peu de temps pour me ressourcer. Je te reviendrai pour continuer notre belle aventure ensemble.

Ma mission consiste à t’apprendre à te reconnecter à ton petit enfant intérieur, à la source et à t’ouvrir à l’amour inconditionnel. Elle n’est pas terminée et je te reviendrai pour continuer mon travail et t’aider à grandir spirituellement et à avancer sur ton chemin. Nous étions très complices, très fusionnelles et nous avons encore beaucoup de belles choses à vivre ensemble. N’aie pas peur, la peur est un obstacle et entrave notre foi. Lorsque j’aurai fait le passage, je t’enverrai des signes, et lorsque tu te sentiras prête et que tu te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin. N’aie pas peur, le doute ne te sera pas permis, tu sauras me reconnaître au premier regard, ce sera une évidence pour toi, car tu es moi et je suis toi. Je t’aime ma petite maman et je te suis si reconnaissante de m’aider aujourd’hui à enfin rejoindre cet endroit paradisiaque, le temps de redescendre sur terre.

Puis elle est venue à côté de moi et ensemble nous avons emprunté ce chemin qui au fil de nos pas devenait de plus en plus lumineux. C’était un chemin de sable avec des paillettes dorées qui étincelaient de partout. Lorsque nous sommes arrivées devant le pont des fleurs, je me suis arrêtée, elle m’a fait une léchouille sur la main pour me remercier, puis elle l’a traversé et s’est noyée dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Angie, petit Ange roux !

 

La rencontre avec Luttin s’est faite sur un chemin gris et austère. A mon arrivée, il a levé la tête vers moi et m’a dit :

He bien ce n’est pas trop tôt, depuis tout ce temps que j’attends qu’on vienne me libérer, j’ai passé les fêtes et tout ce temps dans leur entourage, les accompagnant dans leur quotidien. Je les ai entendu rire, pleurer, me parler et je ne pouvais pas me manifester à eux, car tant que je suis entre deux, dans ce bas-astral, il m’est impossible de lui faire des signes et des coucous.

J’ai tout de suite compris que Luttin, ce beau Luttin à la fourrure rousse si douce et si soyeuse avait une forte personnalité, un fort caractère. Il a bien entendu capté ma pensée et m’a dit :

Oui je suis un chat malgré mon apparence noble, gentil et doux, très câlin, mais je sais aussi ce que je veux et ce que je ne veux pas, et de rester ici entre deux, de puiser dans leur énergie, de m’accrocher à elle et lui pomper toutes ses ressources, ça je ne le veux pas, car tous les deux nous méritons autre chose, et nous avons besoin de toi pour m’aider à faire le passage. Tant que je reste là je ne peux me reposer et me ressourcer, et elle ne peut trouver la paix dans son cœur et son esprit. Lorsque j’aurai rejoint le jardin des animaux, elle pourra enfin faire son deuil.

Jusque-là c’était lui qui me parlait, pas moyen de placer un mot, et lorsque j’ai enfin pu m’exprimer, je lui ai expliqué qui j’étais et que c’était sa gardienne qui m’envoyait vers lui, car son départ est trop difficile pour elle, qu’elle a besoin de comprendre la raison, qu’elle a essayé de le rendre heureux et qu’il le lui rendait bien. Elle aimerait savoir s’il a souffert, s’il avait mal les jours précédant son départ (crise cardiaque), qu’il mangeait bien, qu’il jouait et qu’elle culpabilise parce qu’elle ne s’était rendu compte de rien. Est-ce qu’il vient la voir à la maison et où se pose-t’il précisément ? Il lui manque tellement.

Dès que j’eus fini de lire le contenu des messages et questions de sa gardienne il m’a dit :

Tu vois ? Tu vois combien elle culpabilise ? Tout cela rajouté à mon départ si brutal m’empêche de continuer ma route, et je reste là et la suis partout comme son ombre. Dis-lui de ne pas culpabiliser, elle ne pouvait pas le voir, elle ne pouvait pas savoir que j’étais si malade, moi-même je ne le savais pas et je n’ai pas pu préparer mon départ. Je sentais de temps à autre une forte pression dans mon cœur et dans mon corps mais ça passait très vite et je n’ai à aucun moment eu des douleurs, rassure-là. Je n’ai pas souffert, ce n’est qu’à l’instant de mon arrêt du cœur que j’ai ressenti une douleur si vive et si forte que j’en ai moi-même été très surpris, et je me suis aussitôt réfugié dans mon corps astral. Je me suis vu, j’ai vu mon corps physique, je flottais, mon esprit était au-dessus et de savais que c’était fini pour moi et que je ne pourrais plus le réintégrer. Mais je n’ai pas eu peur et la douleur a duré quelques secondes, j’ai poussé un grand râle et c’était fini, le cordon d’argent qui reliait mon âme à mon corps physique était rompu.

Ne t’inquiète pas et ne te tourmente plus, tu ne pouvais pas m’aider et même un traitement médical ne pouvait m’aider, c’était probablement génétique et cela n’a rien à voir avec mon âge ni le fait d’avoir été abandonné. Je n’ai moi-même pas eu le temps de préparer mon départ et je comprends oh combien cela peut te sembler injuste et cruel. Le choc a été violent pour toi et je sais que tu as du mal à accepter mon départ, mais il le faut afin que tu puisses faire ton deuil et ouvrir à nouveau ton cœur, car mon âme tant qu’elle reste dans ce bas-astral ne peut se reposer et se ressourcer et ne peut préparer son retour. Mon âme est éternelle et aspire à te retrouver.

Tu es ma maman, je t’aime et tu as besoin de moi sur un plan terrestre pour te reconnecter à ton petit enfant intérieur et le nourrir de tendresse lorsque tu me câlines. Ton petit Luttin avait la mission en tant que chat timbre-poste, de t’apprendre le détachement affectif, t’apprendre à aimer en toute fluidité, en toute confiance, sans dépendance, ci co-dépendance. Je n’ai pas terminé ma mission, tu as encore besoin de moi pour cultiver et distribuer des états émotionnels positifs en toi afin de trouver en toi cette force qui te permet d’être en paix et en harmonie avec toi-même.

J’étais ton garçon, ton petit garçon et nous avons passé des moments merveilleux ensemble. Nous étions très complices et j’ai adoré jouer et surtout être câliné. Ma place préférée est sur tes genoux et sur le lit. Mais j’aime aussi la cuisine et tout le reste, cela ne se limite pas à un seul endroit. J’adore regarder par la fenêtre et admirer le paysage, guetter les oiseaux… J’ai vécu une vie de prince depuis mon arrivée chez vous et j’ai bien sûr envie de retrouver cette place très vite.

Fais-moi confiance ce ne sera pas long, j’étais jeune et je n’ai besoin que de très peu de temps pour me ressourcer, et lorsque tu te mettras à ma recherche, je me mettrai de nouveau sur ton chemin. Tu as besoin de moi et de ma présence pour continuer ton chemin, et moi c’est mon rôle de t’accompagner et de te guider encore fort longtemps.

Ton Luttin, ton garçon, ton prince est aussi pressé de te retrouver, c’est si bon d’être aimé, choyé et respecté comme un membre de la famille, je t’aime.

Puis il est venu à mes côtés et ensemble nous avons emprunté ce chemin, qui au fil de nos pas devenait de plus en plus lumineux. Lorsque nous sommes arrivés devant le pont des fleurs, il m’a dit :

Merci, dis-lui merci pour son empathie, pour sa compassion, je l’aime pour la belle âme qu’elle est et je lui ferai des signes en attendant nos retrouvailles.

Puis il l’a traversé et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel. Au revoir Luttin, repose-toi et ressource-toi, à bientôt !

La rencontre avec Titi s’est faite sur un chemin triste et austère. Il était assis, l’air très triste et regardait tantôt vers l’horizon, où l’on pouvait voir une belle et éclatante lumière, et tantôt vers l’arrière, un lieu où tout semblait triste, sombre et sans lumière. Je me suis approchée doucement de lui, et avant même que je ne me présente, il s’est levé et il est venu vers moi pour me dire :

Tu vois là-bas, lorsque tu suis ce chemin, tu peux apercevoir le soleil, là-bas tout semble plongé dans la lumière, et ici lorsque tu regardes d’où je viens c’est triste, c’est morose, c’est froid, et c’est terriblement angoissant de se trouver sur ce chemin, d’être attiré par cet endroit magnifique, et en même temps retenu ici parce que je ne me sens pas le droit de la laisser, je ne me sens pas le droit de l’abandonner dans sa grande détresse, dans sa grande souffrance. Alors que faire, Peux-tu m’aider ?

Je me suis présentée et lui ai expliqué que sa gardienne me chargeait de lui transmettre des messages et de lui poser quelques questions, et qu’après notre échange, il peut être rassuré, car je l’accompagnerai jusqu’au pont des fleurs pour l’aider à faire le passage et rejoindre cette belle lumière :

Voici les questions et messages que je souhaiterais lui faire passer :

– Mon Titi, as-tu été heureux auprès de moi durant toutes ces années ? As-tu ressenti mon amour pour toi, tout au long de ta vie ?

– Je m’interroge sur ces 3 dernières années. Pourquoi as-tu changé de comportement lorsque Jonathan est arrivé dans notre vie ? Que s’est-il passé ? Que ressentais-tu ? Quel message voulais-tu me faire passer ?

– M’en veux-tu de ne pas avoir fait suffisamment confiance à ton intuition et d’avoir hésité, puis tardé à prendre la décision de quitter Jonathan ?

– Est-ce à cause de cette situation que tu es tombé malade ? Aurais-je dû faire autrement pour te garder plus longtemps auprès de moi ? Je suis perdue sans toi aujourd’hui, que dois-je faire ?

– D’autre part, as-tu mal vécu l’arrivée du petit chat noir Fripouille dans le jardin il y a 1 an ?

– Comment as-tu vécu ton dernier souffle et ton passage vers l’Autre Monde ? As-tu souffert ? Aurais-je pu faire davantage pour te soigner ? Moi qui m’étais toujours promis de t’accompagner jusqu’au dernier instant, m’en veux-tu de t’avoir laissé chez la vétérinaire ce samedi soir pour tenter notre dernière chance pour te sauver ?

– Enfin, reviendras-tu me voir dans ce bas monde ? Si oui, comment le saurai-je ?

 

Voici le message que je souhaite lui adresser

« Mon Titi d’amour, j’aimerai que tu saches que ta compagnie durant ces 13 années est la plus belle chose qui me soit arrivée dans cette vie. Tu as été mon plus fidèle ami, tu resteras toujours mon premier enfant, peut-être l’unique qui sait…

Tu sais, ici-bas, ton absence est très difficile à vivre. Tu manques à tout le monde, aux voisins et en particulier à Danielle, tu manques à maman qui venait souvent te voir, à Emilie, même les vétérinaires et leurs assistantes ont été touchés, ils m’ont envoyé une carte de soutien. Mais par-dessus tout tu me manques, tes léchouilles me manquent, tes petites pattes, ta grosse voix et ta bouille rousse…

Je n’oublie pas la promesse que je t’ai faite, je te promets de prendre soin de moi et de me battre dans la vie pour toi, même si aujourd’hui l’espoir me fait défaut. J’aimerais tant te retrouver.

Je retiendrai tout ce bonheur que tu m’as apporté et j’espère de tout cœur qu’il était partagé. Je m’excuse pour certaines questions que je te pose car ta mission auprès de moi s’est achevée et que tu mérites un bon repos au Paradis des Animaux. 

Je t’envoie mille pensées d’amour mon trésor de chat, je t’aime tant, et je continuerai à te parler infiniment….

A toi mon Comédien.

 

Tu comprends maintenant pourquoi j’ai du mal à partir ? Ma maman est très malheureuse depuis que je suis parti, et sa douleur me fait beaucoup de peine. Elle a du mal à accepter mon départ, elle a tout fait pour me soigner et elle se torture l’esprit à se demander ce qu’elle a mal fait. Dis-lui que je l’aime et dis-lui merci pour son merveilleux message d’amour. Je sais que je lui manque et elle me manque aussi, même si je suis encore avec elle dans son entourage au quotidien, que je peux la voir et l’entendre, nos câlins me manquent aussi. Nous avons tous les deux besoin de ton aide, moi pour pouvoir me reposer et me ressourcer, et elle pour pouvoir faire son deuil. Tant que je reste entre deux, je ne suis pas bien et elle encore moins. Dis-lui de ne pas culpabiliser et de ne rien regretter. Elle a fait tout ce qu’elle pouvait faire mais on ne pouvait plus rien pour moi, et si je suis parti chez la vétérinaire c’est pour lui éviter le choc, pour la ménager car c’eut été trop cruel pour elle.

J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis quelques mois, depuis le début du printemps, j’étais en transition et ne voulais pas trop te le faire voir, pour ne pas te faire trop de peine ; J’étais prêt et je n’ai pas eu peur, rassure-toi. Je n’ai pas souffert, dès que ça n’allait plus je me réfugiais dans mon corps astral et tout devenait beaucoup plus supportable. Tu n’as rien à te reprocher, absolument rien et encore moins cette histoire que tu as vécue avec J……..

Ma maladie n’a rien à voir avec lui, et la situation, ma maladie, même si cela peut te sembler impossible à comprendre et cruel à vivre, ma maladie lorsque j’aurai fait le passage me permettra de me reposer et me ressourcer afin de te revenir pour continuer ma mission auprès de toi. Tu te trompes, elle est loin d’être terminée, tu as encore besoin de moi pour te reconnecter à ton petit enfant intérieur, à ta source et y trouver la force que tu as à l’intérieur de toi pour avancer sur ton chemin avec confiance.

Si j’ai changé de comportement lorsqu’il est arrivé, c’est parce que j’ai bien compris que ce n’était pas l’homme de ta vie, que ce n’était pas la bonne personne pour toi, j’essayais de te faire comprendre que si je ne l’aimais pas c’est parce qu’l ne le méritait pas. Tu t’es attachée à lui et tu es devenue trop dépendante, tu as mis longtemps à comprendre la situation et tu as pris la bonne décision lorsque tu as compris que c’est ce qu’il fallait faire, et c’est ce qui est le plus important et qu’il faut retenir de cette leçon de vie aujourd’hui. Mais tu ne dois en aucun cas regretter cet épisode de ta vie, cela t’a permis d’évoluer sur un autre plan et j’en suis bien content.

De type timbre-poste, j’étais chargé de t’apprendre le détachement affectif, de t’apprendre à aimer en toute fluidité et sans dépendance, ni co-dépendance, et je te reviendrai très vite pour continuer ce travail. Je t’aime, tu es ma maman, je suis ton bébé, ton petit garçon et tu le retrouveras ton enfant, ais confiance en toi, en moi, en la vie et en l’univers. Tu me manques aussi et je te remercie pour ce beau message d’amour que tu me donnes aujourd’hui. Nous étions très complices, très fusionnels et j’ai vécu une vie de pacha à tes côtés. Aimé, respecté comme ton enfant, comme un être humain, et mon âme aspire bien entendu à te revenir.

Tu sais, seul mon corps physique n’est plus. Mon âme est éternelle, elle est et restera toujours reliée à la tienne où que je sois, et il ne tient qu’à toi que nous nous retrouvions très vite. Tu es bien entourée et cela me rassure pour toi, tu es aimée et on te le dit et fait voir, mais c’est de moi que tu as avant tout besoin pour continuer ta route. Depuis que j’ai fait le grand saut, tu te sens bien inutile et vide à l’intérieur de toi, et seul moi peut le remplir ce vide.

Ce ne sera pas long, tu as bien fait de faire appel à Christiane et je t’en suis si reconnaissant, car un passage au jardin des animaux est la condition pour me permettre de te revenir dans un corps physique d’un chat roux en bonne santé. Ce ne sera pas long, l’espace-temps là-haut n’est pas du tout le même qu’ici-bas, et dès que tu seras prête et te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin. Le doute ne te sera pas permis, fais toi confiance, lorsque tu me verras tu sauras que c’est moi, ce sera une évidence pour toi, tu me reconnaîtras au 1er regard. Tu as besoin de moi et de mon énergie, et ton petit prince n’attend que de monter se reposer et se ressourcer pour redescendre très vite chez sa princesse, et ce sera à nouveau du pur et grand bonheur.

Puis il est venu à côté de moi, et ensemble nous avons emprunté ce chemin triste et austère, qui au fil de nos pas devenait de plus en plus lumineux, avec des petites fleurs de toutes les couleurs qui émergeaient à notre passage. Lorsque nous nous sommes arrêtés devant le pont des fleurs, il m’a dit merci, merci à toi, à ma maman et il l‘a traversé pour se noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Titi, à bientôt, repose-toi et ressource-toi.

La connexion avec Rimbaud s’est faite dans cette magnifique clairière qui se trouve après le pont des fleurs et juste avant l’entrée du paradis des animaux. Il était couché sur son flanc droit et regardait dans ma direction. Je me suis arrêtée quelques instants, puis au même moment où je commençais à m’avancer doucement vers lui, il s’est levé et il est venu vers moi. Je me suis arrêtée quelques pas avant d’arriver à sa hauteur pour me présenter et lui dire que c’était sa gardienne qui m’envoyait vers lui pour lui transmettre un message et pour savoir comment il allait :

J’aimerais déjà lui dire que je l’aime très fort, et qu’il a été un compagnon extraordinaire durant toutes ces années, que je le remercie pour ça. 

J’aimerais savoir s’il est bien là où il est, s’il est en paix, et si je peux faire quelque chose pour lui. 

 Rimbaud avait un regard tendre et profond et j’ai eu l’impression que ses yeux me scrutaient de la tête aux pieds. On aurait dit qu’il était en train de me scanner, et avant que je ne lui dise quelque chose, il m’a dit :

Je t’attendais. Depuis l’instant où j’ai fait le grand saut, je savais qu’elle allait te contacter pour avoir cet échange avec moi. C’est la raison pour laquelle depuis 3 jours je suis dans cet endroit magique et que je t’attends pour profiter de ce moment privilégié d’être tous les deux.

Tout à l’heure j’irai rejoindre mes congénères et tous les autres animaux qui se trouvent juste derrière la porte que tu peux apercevoir dans mon dos, cette jolie porte dorée derrière laquelle se trouvent des anges blancs orange et dorés et des papillons de toutes les couleurs. Tu penses bien que ce n’est pas le premier retour que je fais au jardin des animaux, mon âme a déjà fait plusieurs fois le passage et je le referai encore.

Dis à ma maman, parce que tu penses bien que c’était ma maman et que j’étais son garçon, j’étais son bébé et son petit et fidèle garçon, que j’étais prêt pour faire le grand saut. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis le début du printemps dernier. Mon corps commençait sérieusement à être usé, fatigué et j’avais des bobos un peu partout vu mon âge. Mes reins et mon cœur ont peiné aussi et j’ai eu la chance de partir dans de bonnes conditions.

Malgré ta souffrance, ta douleur et ta grande détresse, tu as su m’accompagner et j’ai emprunté dès le lendemain de mon départ, ce très beau chemin de lumière qui s’est ouvert à moi et j’ai traversé le pont sans peur ni appréhension. J’étais bien entouré, il y avait des Etres de la Nature et on m’attendait de l’autre côté du pont (ancêtres 2 femmes) et j’ai tranquillement escaladé l’escalier de lumière de l’arc en ciel, et depuis que je suis ici dans cette belle prairie, je me repose et j’ai déjà commencé à me ressourcer. Je me sens de nouveau très léger et je peux de nouveau courir, sauter et faire des cabrioles, le clown. J’adore tous ces papillons, les oiseaux et les abeilles qui se posent d’une fleur et d’une branche à l’autre sans aucune inquiétude, juste dans la paix et la lumière. Rien que d’admirer cette farandole de couleurs virevolter dans les airs me donnerait envie de rester ici pour l’éternité mais je sais que ma place est avec toi et sur un plan terrestre.

Nous étions déjà ensemble (chien) et je te reviendrai encore, car tu as besoin de moi pour t’aider à avancer sur ton chemin. J’étais là pour t’aider à te reconnecter à la source à ton petit enfant intérieur et lui donner toute la force dont tu as besoin pour te permettre d’avoir confiance en toi et en la vie. Et j’ai bien rempli mon rôle et  ouverte à l’amour inconditionnel. Tu as beaucoup évolué sur d’autres plans et ta vie spirituelle. Je sais que tu m’aimes très fort et moi je t’aime également très, très fort et d’un amour inconditionnel. Je te reviendrai car tu as besoin de moi et de mon énergie pour te sentir pleine à l’intérieur de toi, pour sentir cette vibration que nos deux âmes partagent, car elles sont reliées l’une à l’autre.

J’ai vécu une vie de chien merveilleuse pendant toutes ces années, du pur et grand bonheur, et mon âme qui perdure, qui est éternelle, malgré la paix et la beauté qui règnent en ce haut lieu magique, aspire à te revenir très vite. Tu dois sentir que je vais bien, tu as eu beaucoup d’amour et de compassion et tu m’as laissé tirer ma révérence malgré la grande peine que ton cœur éprouvait, et le plus beau cadeau que tu peux me faire, que tu peux nous faire à tous les deux, c’est de te mettre très rapidement à ma recherche.

Je me suis déjà bien reposé et ressourcé et ce ne sera pas long. Lorsque tu seras prête, je me mettrai sur ton chemin et tu sauras que c’est moi au premier regard. Tu n’auras aucun doute, nos âmes sont beaucoup trop complices et fusionnelles et ce sera une évidence pour toi. Alors ma petite maman adorée sache que nous nous retrouverons lorsque tu l’auras décidé. L’espace-temps là-haut n’est pas du tout le même qu’ici-bas et ça peut aller très vite.

Je t’aime, tu es mon soleil, mon étoile sur terre,  guette les signes que je t’envoie et les petits coucous que je te fais. A bientôt pour continuer notre si belle route ensemble. Avec tout mon amour et ma gratitude pour la belle personne que tu es. Je t’aime.

J’ai rencontré Plume assis sur un chemin enneigé, le regard triste et sans vie. Il faisait extrêmement froid et il semblait figé au sol comme une statue, une belle statue. C’était un très beau chien, il avait une belle tête et une allure très noble. Je me suis approchée doucement et lorsqu’il m’a aperçue, il a tourné la tête vers moi et son regard changea immédiatement d’expression, ses yeux reprenaient vie, et lorsque je me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne, je pouvais lire de l’espoir, de vives lueurs d’espoir dans ses yeux. Ils pétillaient presque de joie et sans hésiter il est venu très vite à mes côtés et tournait autour de moi. Lorsqu’il s’est calmé, je lui ai lu le contenu des missives :

Messages à lui transmettre : je le remercie du fond du cœur d’avoir partagé ces 14 ans en ma compagnie, pour cette relation merveilleuse, remplie d’amour, de confiance et de m’avoir apporté autant de bonheur et joie. Mon poussin sache tu as illuminé ma vie et réchauffé mon cœur tout au long de ces années passées ensemble et je t’AIME du plus profond de mon cœur. Ton départ si rapide laisse un énorme vide dans ma vie et dans mon cœur. C’est tellement difficile de ne plus t’avoir à mes côtés.

Questions à lui poser : comment il va? Quelle a été sa mission auprès de moi? A-t-il aimé sa vie à mes côtés, est-ce qu’il était heureux? A-t-il retrouvé sa copine Câline? Pourquoi avait-il des angoisses et de l’anxiété le soir à la tombée de la nuit? Est-ce qu’il était comme une éponge et  »pompait » mes propres souffrances pour me protéger? Les 6 dernières semaines ont été difficiles, souffrait-il dans son corps physique, que ressentait-il (douleur ou autre)? Est-ce qu’il sait ce qui a déclenché cette tumeur au cœur? Pourquoi son état s’est dégradé d’un coup alors qu’il était en pleine santé? Pourquoi son foie était en si mauvais état d’un coup (alors qu’il a toujours eu de la nourriture naturelle)? A-t-il souffert lors de son départ ? C’est arrivé soudainement, d’un jour à l’autre, l’a-t-il ressentit? Il allait mieux, pourquoi tout à coup, son état s’est dégradé à cause de son foie? Reviendra-t-il vers moi dans un autre corps pour continuer notre grande histoire? Je l’espère de tout mon cœur, car mon compagnon de toujours me manque terriblement.

Dès que j’avais terminé il s’est de nouveau assis, et son regard de nouveau très triste me regardait, un regard empreint d’une telle détresse à vous fendre le cœur. C’est pour elle que je suis triste, c’est pour ma compagne, ma moitié que j’éprouve tellement de chagrin. Elle est triste, malheureuse, elle est en grande souffrance et cela me fait beaucoup de peine pour elle. Cela m’empêche de continuer sur ce chemin pour retrouver Câline de l’autre côté, je sais que sans moi elle se sent vide, complètement désorientée, démunie et je ne me sens pas le droit de la laisser.

Depuis que j’ai fait le grand saut, je reste toujours encore dans son entourage au quotidien, je l’accompagne dans tout ce qu’elle fait et ce n’est pas bien, ni pour elle, ni pour moi. Je lui pompe son énergie et elle ne peut faire son deuil, et moi je ne peux me reposer et me ressourcer.

Dis-lui merci pour son merveilleux message d’amour, dis-lui que moi je l’aime aussi d’un amour profond et inconditionnel. Dis-lui aussi que je lui suis si reconnaissant d’avoir tout partagé avec moi, de m’avoir aimé, choyé et respecté comme un compagnon humain, et que pour moi ça a représenté la meilleure des incarnations que j’ai connu jusqu’à présent, car même si nous avons aussi partagé des moments de souffrance, choses normales de la vie, je me suis toujours senti aimé et c’étaient des années de pur et grand bonheur pour moi.

Dis-lui aussi que nous étions déjà ensemble dans une autre vie et que je lui reviendrai encore car je n’ai pas terminé ma mission. Mon départ a été trop rapide pour elle, elle a beaucoup de mal à l’accepter, mais il faut qu’elle sache que j’étais sur mon chemin et que je préparais mon départ depuis le début du printemps. Sa grande détresse me retient encore ici et nous avons tous les deux besoin de ton aide pour me permettre de retrouver le jardin des animaux pour me reposer et me ressourcer, et elle pour enfin commencer son travail de deuil et retrouver la paix et l’harmonie dans son cœur et son esprit.

Dis-lui que je ne ressens plus aucune douleur, je me sens de nouveau très léger dans mon corps, mais ici ce n’est plus ma place et tant que je reste là le temps s’est arrêté pour elle et pour moi. Aucun des deux ne peut avancer et retrouver la sérénité. Dis-lui que je souffrais d’un mal qui me rongeait de l’intérieur, cela s’est propagé dans mon foie et il n’y avait plus rien à faire pour moi. Je me réfugiais constamment dans mon corps astral pour supporter les douleurs et cela m’a beaucoup aidé à gérer mon état. Et si mon état s’est dégradé si brusquement ces dernières semaines c’est parce que j’étais prêt, mon âme était prête à remonter et on ne pouvait plus rien pour moi.

Cela n’a rien à voir avec la nourriture, mon foie était métastasé et ne pouvait plus fonctionner, et sans foie on ne peut vivre, c’est la fin du voyage aussi injuste que cela peut te paraître. Les maux du cœur nous parlent de nos difficultés à vivre l’amour, à accepter et gérer nos émotions négatives, nous laissons trop de place au ressentiment, à la frustration et les refoulons au plus profond de nous (miroir). J’étais là pour t’aider à te reconnecter à ton petit enfant intérieur, à la source, pour te permettre de prendre conscience que pour pouvoir avancer sur ton chemin tu as besoin de faire un grand travail intérieur qui te permettra de faire table rase du passé, et surtout de laisser toutes ces croyances qui te font douter de toi et te font du mal, et oser t’exprimer et t’affirmer en toute confiance.

Et c’est là que le bât blesse, tu as encore du travail pour arriver à trouver cette grande force que tu as à l’intérieur de toi et qui te permettra de trouver et avancer sur ta voie en toute confiance. Je te reviendrai pour t’accompagner, te guider et t’ouvrir à l’amour inconditionnel. Mon âme est éternelle et reste reliée à la tienne où que je sois, mais c’est sur un plan terrestre que tu as besoin de moi. Depuis mon départ tu te sens seule et abandonnée, tu ressens un grand vide à l’intérieur de toi et seul moi peut le combler ce vide. Tu as besoin de ma présence physique, et lorsque tu me câline c’est ton petit enfant intérieur que tu nourris de tendresse, et il en a bien besoin.

Tu as besoin d’amour, tu as besoin qu’on te le montre et tu le mérite. Lorsque je te reviendrai ce sera plus facile pour toi de continuer ta voie, et faire un travail sur toi qui t’ouvrira d’autres portes et une autre dimension spirituelle. Je t’aime, ce ne sera pas long, l’espace-temps là-haut n’est pas du tout le même qu’ici-bas et lorsque tu seras prête et te mettra à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin.

Puis il s’est mis à aboyer et me tournait autour pour me réclamer quelques caresses, et au bout de quelques instants il m’a dit « Je suis prêt, allons ’y. Tous les deux nous avons emprunté ce chemin très enneigé qui au fil de nos pas devenait de plus e plus lumineux. Lorsque nous sommes arrivés devant le pont des fleurs, il m’a dit :

Merci, dis à ma tendre compagne que je l’aime et que dès que je serai arrivé là-haut je me ressource et je prépare mon retour. J’ai hâte de la retrouver.

Puis il a traversé le pont et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Plume, à bientôt !

J’ai rencontré Lily, le regard très triste, assise sur ce chemin de lumière qui mène au pont des fleurs. Je me suis approchée doucement pour ne pas lui faire peur et lorsqu’elle m’a aperçue, elle m’a dit :

Approche, je sais qui tu es et je sais que c’est ma petite maman qui t’envoie à moi. J’étais à ses côtés lorsqu’elle t’a envoyé le message, et j’étais très triste pour elle. Elle était en pleurs et en grande détresse, et même si elle m’a rassurée, même si elle m’a dit de belles choses, des mots d’amour, de réconfort, et qu’elle m’a dit qu’elle me laissait partir en paix avec beaucoup d’amour et d’empathie, sa grande souffrance me fait hésiter. Je suis sur le chemin mais je n’ai pas encore trouvé le courage d’aller jusqu’au bout et de traverser le pont des fleurs. Je suis très heureuse aujourd’hui que tu sois là pour m’accompagner.

Je lui ai répondu qu’après notre échange je la guiderai, et lui ai lu les messages et les questions de sa gardienne :

Je veux juste savoir si elle a été heureuse avec moi ? Si Elle va bien ? Si J’ai bien fait de la laisser partir ? Si Elle a quelque chose à me dire ?

 De mon côté, je lui ai dit tout ce que j’avais besoin de lui dire pendant qu’elle s’endormait dans mes bras.. J’espère qu’elle a bien tout entendu. 

 Je veux m’excuser auprès d’elle lorsque je râlais tellement elle me suivait à la trace, et qu’elle était bruyante. Mais jamais je n’ai cessé de l’aimer.  Elle a été ma priorité durant ces 14ans et me suis privé de vacances et sorties pour ne pas la laisser seule, je ne regrette absolument rien.

 Qu’elle me donne la force de vivre sans elle, ça me semble tellement impossible.. Notre fils de 3ans y était très attaché aussi.

 Plus rien ne sera jamais plus pareil. 

 Lui dire que je l’aime

Elle connaît toutes les réponses, elle sait que j’ai vécu une vie de rêve avec elle, j’étais son bébé, sa petite fille, une petite princesse, et l’arrivée de mon petit frère ne m’a nullement privée de cette place que j’occupais en priorité dans son cœur. Même si elle était un peu plus occupée, ce n’était pas pareil pour lui et pour moi, et chacun de nous avions notre place et nos priorités.

Ces années ont été du pur et grand bonheur pour moi rassure-là, et dis-lui que je vais bien, je me sens de nouveau très légère et ne ressens plus aucune douleur. C’était le moment pour moi de partir, j’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis quelques mois, elle a fait le bon choix. Elle n’a pas à s’excuser, elle a fait ce qu’elle pouvait pour moi et je sais que mon hyper attachement à elle pouvait parfois être difficile et agaçant à vivre. Je sais aussi, j’ai toujours eu conscience des sacrifices qu’elle a fait pour ne pas me laisser seule et je lui en suis si reconnaissante ;

Depuis toute petite je souffrais du syndrome de l’abandon, ma maman n’a pas pu me sevrer correctement et je n’ai pas eu ou ressenti cette sécurité que l’on ressent au plus profond de soi-même et qui nous donne la force d’avancer sur son chemin en toute confiance. Cela doit te parler, j’étais là aussi pour t’aider à te reconnecter à la source, à ton petit enfant intérieur et lui permettre de trouver la confiance et la force qu’on a à l’intérieur de soi pour avancer sur sa route en toute quiétude, et oser s’affirmer, dire ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas.

Tu as beaucoup grandi et ma présence t’a aidé à oser t’affirmer et construire ta vie affective. Je t’aime ma petite maman chérie et je sais que je te manque. Tu me manques aussi et vous me manquez tous, mais tant que je reste là, entre deux, je pompe votre énergie, je m’accroche à vous et tu ne peux faire ton deuil. Et moi je ne peux me reposer et me ressourcer, car bien entendu mon âme aspire à te revenir. Seul mon corps physique n’est plus, mon âme est éternelle et reste reliée à la tienne où que je sois. Tu as besoin de moi pour continuer à te sentir pleine à l’intérieur de toi et te donner la force d’aller de l’avant. Je te reviendrai lorsque tu te sentiras prête, pour t’accompagner dans ton quotidien et le remplir de joie et de lumière.

Tu as beaucoup souffert, tu as manqué d’amour et mon amour inconditionnel t’a permis de retrouver la foi et t’ouvrir à l’amour, et je suis si heureuse que mon petit frère t’aide, qu’il soit à tes côtés, que tu dois t’occuper de lui et le chérir alors que tu es en grande souffrance et que ton cœur me pleure. Je sais que je lui manque, ma présence lui manque beaucoup et il sera ravi de me retrouver sous une autre forme, dans un autre corps physique et ce sera lui le grand, le frère ainé. Pour lui ce sera plus naturel que pour toi, car tant que vous n‘avez pas atteint l’âge de raison, les croyances ne sont pas les mêmes, elles n’existent pas et n’ont pas de raison d’être. Pour lui mon retour sera plus que normal et nous pourrons grandir ensemble.

Lorsque j’aurai rejoint le paradis des animaux, tu pourras commencer ton travail de deuil. Tu ressentiras de nouveau la paix et l’harmonie dans ton cœur et ton esprit, et ce qui te semble impossible aujourd’hui, deviendra à nouveau possible demain. Fais-moi confiance et ne tarde pas à te mettre à ma recherche. Je n’ai pas besoin de beaucoup de temps, l’espace-temps là-haut n’est pas du tout le même qu’ici-bas et cela peut être très rapide. A toi de décider lorsque tu te sentiras prête et je me mettrai sur ton chemin. Tu as besoin de moi et de mon énergie pour continuer ta voie.

Je t’aime et j’ai envie de retrouver ma petite vie de princesse ou prince si tu le souhaites.

Puis toutes les deux nous avons emprunté ce beau chemin de lumière, et lorsque nous sommes arrivées devant le pont des fleurs, elle l’a traversé en sautillant et s’est noyée dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Lily, paix à ton âme !

Lorsque je suis arrivée sur le chemin, Lynka était assise et semblait m’attendre. Son regard était triste et changea d’expression à ma vue, je pouvais y lire une lueur d’espoir. Je me suis approchée doucement, et arrivée à quelques pas, je me suis arrêtée pour me présenter et lui expliquer que j’avais des messages pour elle de la part de sa gardienne et qu’elle aimerait aussi lui poser quelques questions :

Mon titou (son surnom) pour commencer je voulais te dire que j’étais tellement désolé de ne pas avoir pu te sauver. Je te l’avais promis et je n’ai pas réussi. Pardonne-moi. 

 Depuis que tu es partie nous sommes anéantis. Je pleure ton départ, ta perte, ton manques. Papy et mamie pleure également. Tata elle, te cherche, te pleure aussi. 

Nous sommes allez chez mamie et Jayden te cherchais il disait « toutou ». Esya (mon autre chien) était très bizarre, je pense qu’elle se demandais où tu été également… pour être honnête on se demande tous où tu es. Où es-tu ma fille ? 

 J’espère que tu vas bien. Que tu es bien. Que tu as pu retrouver pépé et mémé et qu’ils vont bien également. 

 Mes câlins d’amour me manquent vraiment. Je suis anéanti mon chien …. 

 Pourquoi avais-tu si peur te sortir dehors ? Pourquoi avais-tu si peur de l’inconnu ?

Y’avait-il un moyen ou une solution pour te sauver ? Es qu’un jour tu reviendras parmi nous? Si oui, comment pourrais-je savoir que c’est toi ? Te reconnaître ? Es que tu m’en veux de ne pas avoir pu t’amener avec moi et de t’avoir laissée chez papy et mamie avec tata ? 

 J’espère que tu as aimé ta vie parmi nous mon bébé. 

 Ma fille s’il te plaît, ne l’oublie jamais. Moi jamais je ne t’oublierais. Tu me manques atrocement. Je t’aime tellement ma fille.

 Mon départ lui semble si cruel et incompréhensible. Sa souffrance est grande et aujourd’hui plus que jamais les regrets et la culpabilité de ne pas avoir pu me sauver, mais aussi et surtout de ne pas m’avoir emmenée lorsqu’elle est partie pour créer sa famille, sont très forts et représentent un grand obstacle pour elle dans son deuil, et pour moi qui ne peux continuer mon chemin et rejoindre le jardin des animaux.

Depuis mon départ, je suis toujours là dans leur environnement et je leur puise leur énergie au quotidien, c’est très perturbant pour Esya, qui elle me voit et sait qu’ici ce n’est plus ma place et que j’ai besoin de monter au paradis des animaux pour me reposer et me ressourcer.

Je l’ai rassurée et lui ai dit qu’après notre échange je l’accompagnerai et l’aiderai pour faire le passage.

C’est nécessaire, tant que je reste là elle ne peut trouver la paix et faire son deuil, et moi je ne suis pas bien. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ, elle ne doit pas être désolée, elle ne peut pas s’en vouloir, ce mal me rongeait de l’intérieur, je ressentais de fortes douleurs dans la vessie et dans tout le bas du ventre, on ne pouvait plus rien pour moi. C’était un mal sournois et souvent c’est trop tard pour le guérir lorsqu’il est diagnostiqué. Maintenant je ne ressens plus aucune douleur, je me sens très légère dans mon corps mais tant que je reste là, il ne peut être réparé et tant que mon âme est en errance dans ce bas astral je ne suis pas bien et ni elle, ni papy et mamie, ni tata,  ni mon petit frère ne peuvent retrouver la paix et la sérénité.

Je sais que je vous manque, surtout à toi ma maman à qui j’étais reliée et que tu pouvais revenir me voir quand tu voulais. Même si tu ne m’as pas emmenée dans ta nouvelle vie, tu savais où me trouver et que j’étais toujours là pour toi. Maintenant c’est le vide, le grand vide dans ton cœur et ce vide que tu ressens à l’intérieur de toi te met en grande souffrance.

J’étais là pour t’aider à avancer sur ton chemin et nous avons été séparées sur ce chemin lorsque tu as construit ta vie ailleurs. Mais malgré cela mon âme qui est éternelle et perdure après la mort est et restera toujours reliée à la tienne. Ne sois pas triste, ne me pleure plus cela nous empêche d’évoluer sur d’autres plans tous les deux. Le plan de la sagesse et de la spiritualité pour toi, et l’au-delà pour moi.

J’étais ton bébé, ta fille, ta petite fille et nous étions très complices et fusionnelles. Je savais que ça te poserait un problème lorsque tu es partie et que tu m’as laissée chez tes parents, et en même temps ils étaient tous les trois très attachés à moi aussi, ils m’aiment et moi je les aime aussi. Je n’étais pas malheureuse, rassure-toi, mais ma mission est auprès de toi et c’était mieux pour moi et avec ma maladie de monter au paradis des animaux. Ne regrette rien, c’est comme ça, tu as encore toute la vie devant toi pour me retrouver un jour sur le plan terrestre.

Car laisse-moi enfin te dire que je t’aime, je t’aime d’un amour fort et inconditionnel et mon âme aspire à te revenir lorsque toi tu seras prête à me retrouver et te mettras à ma recherche. J’ai vécu une belle vie de chien auprès de vous, j’étais considérée comme un membre de la famille, choyée et câlinée, et mon existence même courte, a été heureuse malgré les circonstances.

Ma maman ne m’avait pas socialisée correctement et j’ai toujours eu en moi des peurs, de fortes angoisses, et ce stress a cristallisé des énergies négatives qui se sont densifiées dans mon corps éthérique et se sont manifestées dans mon corps physique. C’est parce que la mort existe en tant que potentiel de transformation que la vie peut émerger, et moi je te reviendrai lorsque tu seras prête à me reprendre.

Lorsque nous avons peur d’abandonner ou de changer nos croyances, nos habitudes, nos schémas ou modes de pensées, des tensions apparaissent et nous cristallisent au risque d’en souffrir. Vis la vie sans crainte aucune, à chaque jour sa peine suffit et avance, n’aie aucune peur d’avancer dans la vie (miroir) et n’oublie pas, ma petite maman je te reviendrai pour t’accompagner sur ton chemin, garde confiance, travaille-là et n’aie aucun doute, tu sauras me reconnaître au premier regard. Ce sera une évidence pour toi, la certitude de la vérité.

Oui j’ai aimé la vie avec toi et vous tous et je souhaite continuer cette belle aventure lorsque ce sera à nouveau possible pour toi.

Puis elle s’est levé et elle est venue à mes côtés, elle avait visiblement envie d’un câlin et je lui ai demandé l’autorisation de la caresser. Elle s’est mise à aboyer de joie et je l’ai longuement câlinée. Puis toutes les deux nous nous sommes avancées sur un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs elle m’a dit :

Merci, dis merci à ma maman, dis-lui que je l’aime profondément et dis-lui que je n’ai plus peur. Je sais qu’on m’attend de l’autre côté et que je vais monter dans ce haut-lieu magique où je pourrai enfin me reposer et me ressourcer et préparer doucement mon retour.

Puis elle a traversé le pont et s’est noyée dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Lynka, paix à ton âme !