A mon arrivée sur le chemin, Luna est venue à ma rencontre tout naturellement, comme si elle m’attendait. Je lui ai dit que son gardien me chargeait de lui transmettre un message.

« Déjà, je veux lui dire que je l’aime énormément, et que je l’ai toujours aimée, depuis que je l’ai vue. Je voulais également m’excuser si je n’ai pas pu lui apporter toutes les caresses qu’elle réclamait. Lui dire que c’était mon premier chat que j’élevais, et que j’ai pu commettre des erreurs… désolé. M’aimais-tu tout de même ? As-tu été heureuse ?

Je voulais d’ailleurs savoir si elle m’en voulait de quelque chose. Je voulais savoir si elle a beaucoup souffert avant de partir. Luna : comment vas-tu aujourd’hui ? Te sens-tu bien où tu es ? Est-ce que tu as gardé ton handicap ? J’espère te revoir un jour (sous une autre forme), et qu’on se reconnaîtra…

Je sais combien tu es gourmande… réussis-tu dans l’autre monde à trouver d’autres plaisirs ? Enfin, ne m’en veux pas de l’amour que je vais porter à Héra (tu ne l’aimais pas trop) … tu lui manques énormément… tu manques également à Yann… Je t’aime Luna. »

 Oui je sais, mon départ lui pose, leur pose problème. Il a beaucoup de mal à l’accepter et se sent amputé d’une partie de lui. J’étais venue chez lui pour lui. Ce n’était pas un hasard, j’avais une mission à remplir auprès de lui et cette mission je l’avais terminée. Il était tout naturellement temps pour moi de partir me reposer et me ressourcer. J’étais sur mon chemin depuis quelques mois, mais sa souffrance, ses doutes et ses questions m’empêchent maintenant de partir au jardin des animaux. Dis-lui que je sais qu’il m’a énormément aimée depuis notre premier regard et que je ne lui en veux pas s’il n’a pas toujours été attentif à mes demandes de caresses. Je l’aime beaucoup aussi et je suis et resterai reliée à lui. J’étais déjà avec lui en tant que chat ?  Non

En tant que chien ?

 Oui, et c’est tout naturellement qu’il m’a reconnue et au premier instant. Je lui suis revenue en chat avec une mission de chat, telle que le nettoyer énergétiquement, lui enlever  le stress et les scories de la journée, mais aussi et surtout pour lui apprendre le détachement affectif. L’aider à gérer ses émotions, l’aider à vivre ses relations d’une manière plus légère, plus fluide. L’aider à comprendre que quel que soit son passé, quelles que soient ses attentes, il avait la possibilité de vivre les choses d’une manière beaucoup plus simple, beaucoup plus en harmonie avec sa personnalité et son être profond. J’ai réussi à remplir cette mission et j’ai été très heureuse de partager toutes ces années avec lui.

Qu’il n’ait aucun regret ou culpabilité et qu’il prenne conscience que je dois rejoindre le jardin des animaux pour pouvoir me ressourcer et lui revenir. Je ne lui en veux pour rien, il a été un bon gardien et a toujours veillé à mon bien-être. Maintenant je suis bien, je ne ressens plus aucune douleur et je n’ai plus aucun handicap. C’est juste qu’ici, ce n’est plus ma place et que je l’empêche de faire son deuil. Je suis encore dans son entourage au quotidien et cela perturbe beaucoup Héra. Même si je ne l’aimais pas trop, elle ne mérite pas qu’aujourd’hui que je pompe son énergie, cela la fragiliserait et la rendrait malade. Elle ira mieux quand j’aurai rejoint le paradis des animaux. Dis-lui que je n’ai pas trop souffert avant de partir. Explique-lui que nous avons la faculté de sortir de notre corps pour nous réfugier dans l’astral quand les douleurs sont trop vives, et que j’ai réussi à gérer.

Si j’étais gourmande ? Bien sûr que je l’étais, mais dans le jardin des animaux nous ne connaissons pas cette valeur. Il y a d’ailleurs beaucoup de notions ou de valeurs existentielles pour les humains sur le plan terrestre qui n’existent plus dans l’au-delà. Pour l’instant n’étant pas partie, je me nourris de leurs énergies, mais une fois passée le pont des leurs, je n’aurai plus besoin de cette forme d’énergie. Je sais que là-bas tout est amour et lumière et qu’on se nourrit de l’énergie divine. Là-bas tout est paix et harmonie et on se sent divinement bien. Ce sont des plaisirs non quantifiables, c’est l’extase tout simplement.

Dis-lui aussi que lorsqu’il sera prêt à m’accueillir de nouveau, je souhaite lui revenir en chat avec la même robe (roux et blanc) et que je ne suis absolument pas jalouse de l’amour qu’il va donner à Héra. La jalousie est un autre sentiment qu’on ne connaît pas lorsqu’on a fait le grand saut et qui reste un sentiment d’humain que l’on vous renvoie (miroir) parce que vous nous humanisez de trop. Je souhaite lui revenir et passer encore de nombreuses années avec lui car je l’aime et je sais que Yann a aussi besoin de mon retour.

Je me charge de transmettre tes messages Luna. Te sens-tu à présent prête à partir ? As-tu maintenant envie de passer le pont des fleurs et l’escalier de l’arc en ciel ?

Plus que jamais, il est temps pour moi. Plus vite je serai partie, plus vite je pourrai lui revenir.

Je l’ai accompagnée un petit bout de chemin et à un moment elle s’est arrêtée pour me dire merci. Merci pour l’échange, merci de rassurer son gardien et merci de l’aider à partir au paradis des animaux.

Puis, d’un air décidé, elle a repris son chemin et s’est noyée dans cette magnifique lumière.

Au revoir Luna.

A mon arrivée sur le chemin, Coquine était là, elle m’attendait. Je lui ai expliqué qu’on m’avait demandé de lui transmettre un message,  qu’on m’avait chargée de lui dire qu’elle laisse un grand vide et que son départ était difficile pour ses gardiens.

Oh je le sais bien, j’en suis bien consciente, c’était brutal, ils ne s’y attendaient pas et n’arrivent pas à faire leur deuil. Pour moi aussi c’était trop rapide, je n’avais pas préparé mon départ, et leur douleur, leur souffrance m’empêchent maintenant de partir au jardin des animaux. Dis-leur que tant que je serai à leur côtés, tant que je serai dans leur entourage, ils ne pourront pas faire leur deuil, que je suis là sans être là, que ce n’est plus ma place, que je m’accroche à leur énergie et qu’ils finiront par tomber malade et faire une dépression. Moi j’ai besoin qu’on m’aide à partir au jardin des animaux pour me reposer et me ressourcer. Dis-leur que ça ne sera pas très long et que je pourrai très vite leur revenir pour continuer ma mission. Explique leur que là-haut l’espace-temps n’est pas le même que sur la terre et que nous avons la faculté de nous réincarner très rapidement, mais que pour cela il faut nous laisser partir et nous donner les moyens d’accéder au paradis des animaux.

Coquine, on m’a demandé de te donner un message, mais aussi de te poser 2/3 questions, et après si tu le souhaites je t’accompagnerai un petit bout de chemin pour passer le pont des fleurs et rejoindre le jardin des animaux.

Oui je le souhaite pour moi et surtout pour eux, pour elle ma gardienne.

La mère ou sa fille ?

La maman, c’était elle ma gardienne même s’il a fallu que je parte pour qu’elle en prenne entière conscience. C’est auprès d’elle que j’avais une mission et c’est auprès d’elle que je dois revenir pour la continuer. Mon arrivée chez elle n’était pas un hasard, on m’a guidée, on m’a envoyée vers elle. Ses ancêtre, qui je sais sont aussi derrière la porte pour m’accueillir et m’accompagner un petit bout, m’ont envoyée vers elle pour l’aider à faire un travail de détachement sur elle, un travail de détachement affectif. Nous les animaux nous sommes à votre service, mais aussi en service à la source, et ma mission consiste à l’aider à prendre conscience qu’elle ne vit souvent pas dans le ici et maintenant. Souvent, elle n’est pas centrée, pas reliée à la terre et ne vit pas les sentiments pleinement et au moment présent. Elle a, de par son passé, une certaine carence affective qu’elle n’a jamais réussi à combler, et pour ne pas en souffrir, elle s’est retranchée derrière un masque. Elle a l’air et il lui semble être heureuse, mais en réalité, et elle ne s’en rend pas compte, elle a fermé son cœur et ne peut donc vivre en totale harmonie avec elle, avec ce qu’elle est. On m’a envoyée vers elle pour l’aider à ouvrir son cœur, pour l’aider à faire ce travail de détachement, et si je suis partie si jeune et si vite c’est aussi pour lui faire prendre conscience que la sensibilité, que les sentiments sont là, sont bien présents, et qu’elle y est très sensible.

As-tu été heureuse avec eux Coquine ?

Oui, même si mon travail n’a pas été simple tous les jours, j’ai vécu de belles années auprès d’eux et mon souhait est de leur revenir très vite. Ils ne peuvent pas oublier les moments de ronron thérapie, et moi les beaux instants de tendresse lorsqu’on me caressait. Dis-leur que je les aime et que quelques semaines me suffiront, le tout est d’accepter ce retour en son for intérieur et les choses se feront toutes seules.

Je leur transmettrai ton message Coquine. Es-tu prête à présent pour partir au paradis des animaux ?

Oui je le suis et cet échange va ma libérer et les aider à trouver la paix dans leur cœur et leur esprit.

Puis elle s’est approchée de moi et nous avons marché quelques instants sur un chemin bordé de fleurs. Il y avait une belle énergie et une lumière d’abord très pâle, devenant de plus en plus vive, puis qui a pris toutes les couleurs de l’arc en ciel. Lorsque je me suis arrêtée, elle m’a remercié et m’a dit :

Je n’ai pas peur, je sais qu’on m’attend et que le passage se fera maintenant dans la joie et dans l’amour.

Puis elle s’est noyée dans les rayons de l’arc en ciel.

Au revoir Coquine.


J’ai rencontré Shiggy dans un endroit magnifique, un endroit paradisiaque, le jardin des animaux. Tout, là-bas, respire la paix, l’harmonie et surtout l’amour. Je lui ai expliqué que sa gardienne souhaitait encore lui transmettre un message et avait quelques questions à lui poser.

Oui je sais qu’elles ont toutes les deux encore du mal à accepter mon départ, et surtout à faire leur deuil. Heureusement que j’étais accompagné depuis une quinzaine de jours, que les êtres de la nature et le Deva, mais aussi l’être divin de ma gardienne m’accompagnaient, et que j’ai pu faire ma transition dans de très bonnes conditions et rejoindre le paradis des animaux directement. Ici je me sens bien et j’ai été accueilli par Tom mais aussi des tas d’autres animaux (chiens, chats, furets, hamster, lapins) et je suis prêt à écouter son message et à répondre à ses questions.

« Coucou notre Petit Ange, notre bonheur au quotidien.
Voilà un peu plus d’un mois que tu as rejoint brutalement le Jardin des Animaux.
 Aujourd’hui encore, j’ai du mal à réaliser ton départ si rapide (tu as laissé un si grand vide), surtout que dans la communication animale, tu disais : (Commencer à préparer tout doucement celui-ci, mais que tu ne souhaitais pas encore partir?)
Pourquoi un rappel de l’Au-Delà aussi précipité?
Ta présence physique nous manque tellement : De ne plus pouvoir t’embrasser, te dire combien on t’aime, te serrer dans nos bras, te papouiller, céder à tes petits caprices et rire à tes bêtises ainsi que de ne plus voir tes petits yeux malicieux et remplis d’amour à notre égard.
 Saches que dans l’immédiat, je ne désire pas reprendre de compagnon de route, (pour des raisons que tu connais, je pense?..)
 Mais, si dans le futur, je souhaite en reprendre un, je voudrais à nouveau t’accueillir au sein de notre famille.
Comment faire pour te reconnaître et être certaine que ce soit bien toi?
Ophélie, voudrait savoir en quel animal tu vas te réincarner et pour qui tu reviendras? Elle te demande également si tu connais la mission des animaux qu’elle a eus et qui ne sont pas restés longtemps auprès d’elle ?
Qui t’as accueilli au Jardin des Animaux ?
Y connais-tu quelqu’un?
Qu’elle était ta mission auprès de nous ? Peux-tu me dire si on se connaissait avant ? Et si oui qui tu étais ?
 Si tu vois Tom, dis-lui qu’on pense à lui et qu’on l’aime.
 Pardon de ne pas avoir eu le courage de rester auprès de toi pour la piqûre finale, c’était au-dessus de mes forces. Au plus profond de mon cœur j’espérais tellement un miracle..
 Merci Petit Trésor, notre plus fidèle et loyal compagnon, pour tes réponses et pardon pour les fois où nous n’étions pas disponible pour nous occuper de toi.
L’amour que tu nous portais, se voyait au plus profond de ton regard.
Tu fus un rayon de soleil au quotidien, un modèle de compréhension avec une Âme d’une telle pureté et sincérité.
 Saches que tu restes et resteras à jamais gravé dans nos mémoires et nos cœurs.
On t’aimait, on t’aime et on t’aimera d’un amour inconditionnel pour l’Eternité.

 On t’envoie toute la Lumière et l’Amour du monde.
Reposes en Paix.
Au revoir le Majestueux.
LOVE SHIGGY, notre magnifique ANGE. »

C’est vrai que je préparais mon départ depuis quelque temps et que celui-ci une fois relié au Deva et éléments, m’a permis de me sentir bien, de me rassurer, de m’assister et m’accompagner dans la lumière pour partir plus vite et dans les règles de l’art. Mon corps et mon cœur étaient fatigués, usés, au bout du rouleau. Quoi de plus naturel de profiter de l’opportunité pour remonter me reposer et me ressourcer quelque temps afin de leur revenir à nouveau en pleine forme dans le corps d’un petit chien (york) en bonne santé, espiègle et joueur.

Même si elle n’est pas prête à m’accueillir parce qu’elle pense manquer de présence, moi je n’ai qu’un souhait, c’est de leur revenir le plus vite possible pour remplir une nouvelle mission auprès d’O…… Elles n’auront pas de doutes, elles sauront me reconnaître et O…… a besoin de mon énergie et le plus vite sera le mieux. Elle a besoin de l’énergie d’un chien afin qu’elle puisse se connecter à son petit enfant intérieur et lui pardonner de faire souffrir son cœur. Elle a besoin d’un chien pour s’ouvrir à l’amour inconditionnel qui lui donnera la force pour grandir et vivre avec son handicap. Ce n’est pas anodin et tous les animaux qu’elle a eus, même s’ils ne sont pas restés longtemps auprès d’elle, ont eu cette mission.

Explique-leur que nous les animaux nous sommes « au service » à la source, à Dieu et que nous sommes là pour vous, pour vous aider à vivre, à évoluer, ou dépasser certains handicaps. C’est naturel, il faut l’accepter et nous reconnaître pour ce que nous sommes et faisons. Ma mission précédente était d’aider ma gardienne à accepter les faits, sans colère ni frustration, mais l’aider malgré la maladie de sa fille, à avancer sur son chemin et je suis heureux d’avoir réussi mon travail. J’étais son petit garçon et ni plus ni moins, celui qu’elle n’a pas eu, et ne peut lui en vouloir de n’avoir eu la force et le courage de rester auprès de moi pour la piqûre finale. Ce n’était pas nécessaire, son être divin était relié au mien grâce au coning (technique de transition) et c’est comme si elle avait été avec moi, auprès de moi. Si je suis parti aussi rapidement, c’est parce que je me sentais en confiance et que je sais que plus vite je me serai ressourcé, plus vite je pourrai leur revenir. Qu’elle y réfléchisse, moi aussi je les aime et O…….. a besoin de moi plus qu’elle ne peut l’imaginer.

En attendant je serai patient et veillerai à leur envoyer de bonnes énergies.

A mon arrivée sur le chemin, Vadim, sans grande surprise de ma part, était assis sur son train arrière et semblait m’attendre. Lorsque je lui ai expliqué que sa gardienne m’avait demandé de communiquer avec lui, il m’a répondu :

Oh oui, je le sais, sa souffrance et sa culpabilité me font beaucoup de peine et je ne peux pas encore la laisser, je me dois de rester à ses côtés pour veiller sur elle et lui faire sentir que je suis toujours là.

Je lui ai dit que ce n’était plus sa place, que sa place était au jardin des animaux.

A quoi bon monter pour me reposer et me ressourcer. Si je le fais c’est dans le but de lui revenir très vite, mais elle a fermé son cœur, elle est trop dans la douleur et a décidé de ne plus reprendre de chien. Aussi je préfère rester ici à ses côtés et vivre dans son ombre.

Je lui explique que ce n’est pas bon pour elle non plus, parce qu’il est forcément obligé d’user de son énergie et que ça finira par la rendre malade ou dépressive. Et aussitôt il y eu un déclic.

C’est juste, je ne dois pas rester dans son entourage, je dois partir afin qu’elle puisse faire son deuil, et de là-haut je pourrai lui envoyer de bonnes énergies pour l’aider. Dis-lui qu’elle a été plus qu’une gardienne exceptionnelle pour moi. Elle a été ma maman pendant toutes ces années d’existence, aussi bien dans ma vie de Vadim que celle d’Elton. Oui elle l’avait bien compris, j’étais la réincarnation d’Elton et j’ai eu la chance de connaître de nouveau autant d’années d’amour et de bonheur avec elle. J’aurais bien aimé pouvoir l’accompagner encore quelque temps, mais j’étais sur mon chemin depuis quelques mois et la patte me faisait souffrir.

C’est vrai que mon départ a été brutal pour elle, qu’elle n’a pas eu le temps de se préparer et je souhaitais tellement lui laisser quelques jours de plus pour lui permettre de comprendre que c’était mon choix de partir. J’ai toujours été très gourmand, j’adorais manger, mais j’étais arrivé au bout de mon chemin et plus rien ne passait. Lorsque la dernière nuit j’aboyais toutes les 20 secondes, c’était pour essayer de lui dire combien je l’aimais et qu’elle ne devait pas souffrir, que je pouvais encore attendre quelques jours avant de faire le grand saut, et que surtout une fois reposé et ressourcé, je lui reviendrai.

Oui je souhaite de tout cœur lui revenir pour continuer à vivre encore de belles années de bonheur avec elle. Elle a pris la décision de m’aider à partir et ne doit surtout pas en culpabiliser maintenant. Mon âme est éternelle et restera toujours reliée à elle. Dis-lui que nous les animaux avons une durée de vie très courte, mais cela nous permet de remonter pour nous ressourcer et vous revenir pour continuer notre mission auprès de vous et vivre de belles aventures à vos côtés. Il est temps pour elle de faire son deuil, d’accepter mon départ qui devait se faire, m’amener plus vite chez le vétérinaire n’aurait rien changé, c’était le moment pour moi. Je n’ai plus mal, je ne souffre plus, mais c’est vrai qu’ici ce n’est plus ma place. Peut-être une fois que je serai au jardin des animaux, je pourrai mieux l’aider et lui envoyer des petits signes pour lui prouver qu’il y a une vie après la mort. Peut-être lorsqu’elle aura fait son deuil, accepteras-t-elle l’idée que je puisse lui revenir et qu’elle m’ouvrira à nouveau la porte de son cœur. Je l’espère et le souhaite de tout cœur. Je sais qu’elle ne m’oubliera jamais, mais j’espère la retrouver sur le plan terrestre et très vite. Je l’aime et ne supporte pas l’idée d’être très longtemps séparé d’elle.

Je vais lui transmettre tes messages Vadim. Es-tu prêt maintenant à partir au paradis des animaux ? Es-tu prêt à la laisser afin de rejoindre le pont des fleurs et l’escalier de l’arc-en-ciel ?

Oui, je sais que je ne serai pas seul de l’autre côté, qu’on viendra m’accueillir et je n’ai pas peur.

Ensemble nous avons emprunté le chemin de lumière qui s’ouvrait à nous. Vadim trottinait à mes côtés, il ne souffrait plus et ne boitais plus de sa patte arrière. Lorsque je me suis arrêtée, il a commencé à courir d’une belle petite foulée et d’un bond a franchi le pont des fleurs et s’est empressé de gravir l’escalier de l’arc en ciel. Vadim venait de franchir la porte pour rejoindre le paradis des animaux.

Au revoir Vadim, paix à ton âme.

La connexion avec Harry s’est faite dans un endroit magnifique, absolument magique, un endroit où tout est amour, où ne règne que la paix et l’harmonie et la lumière et les couleurs sont d’une beauté époustouflante. J’ai ressenti des frissons et une grande extase dans tout mon corps. Lorsque j’ai expliqué à Harry que sa gardienne voulait lui poser quelques questions, il m’a tout de suite chargé de lui dire merci. Merci de l’avoir aidé à partir dans les meilleures conditions, merci de l’avoir accompagné avec le Deva et les êtres de la nature dans la lumière, merci de l’avoir rassuré et lui avoir permis de partir tranquillement et à son rythme à la maison comme il le souhaitait.

Je l’aime et lui en suis tellement reconnaissant. Ici au jardin des animaux tout est tellement beau et harmonieux et je me sens très bien. Je suis heureux aussi d’avoir retrouvé Pompon pour quelques semaines et il m’a fait découvrir des endroits paradisiaques en attendant de lui revenir. Dis-lui que Pompon s’est reposé et ressourcé et qu’il se sent à présent prêt à lui revenir pour reprendre sa mission auprès d’elle. Elle a encore besoin de son énergie pour continuer son travail intérieur et avancer sur son chemin. L’amour dont on a manqué dans sa petite enfance représente hélas dans la vie d’une personne un immense vide qu’il est difficile de rattraper et de combler. Mais elle sait qu’elle doit pardonner à son petit enfant intérieur de parfois encore en souffrir, et que la vie est devant elle. Pompon lorsqu’il sera revenu chez elle, l’aidera à faire ce détachement.

Elle voulait justement savoir s’ils pouvaient recueillir un autre chat l’année prochaine ?

Je lui ai donné la réponse, je suis heureux que Pompon soit encore quelques temps à mes côtés, mais je sais qu’il a décidé de lui revenir et suis content qu’elle l’attende. Moi, j’étais plus un chat « sentinelle », chargé de nettoyer les alentours, alors que la mission de Pompon consiste à la nettoyer elle et lui apprendre le détachement affectif.

As-tu aussi retrouvé ses grands-parents Harry ?

Oui, ils m’ont accompagné un petit bout de chemin, ils m’ont accueilli à bras ouverts lorsque la porte s’est ouverte et m’ont entouré de leur présence jusqu’au pont des fleurs. Ce sont ses guides, et nous sommes restés un petit moment ensemble, puis ils m’ont laissé lorsque j’ai franchi le pont des fleurs. Ils sont heureux ensemble et veillent sur elle et la protègent. Dis-lui que moi aussi je veillerai sur elle et la protègerai. Je l’aime et lui en suis tellement reconnaissant pour to

J’ai rencontré Madison dans ce magnifique jardin des animaux entouré d’anges blancs et oranges. Il est venu à moi et sous son apparence de chat, est apparu un ange. Un ange géant, gigantesque et tout autour les anges blancs et oranges semblaient devenir de plus en plus petits, voire minuscules, tellement la prestance, la puissance qui émanait de Madison étaient extraordinaires. Il m’a adressé la parole en premier et m’a dit :

Oui, elle a fait appel à toi car elle doute et la confiance n’est pas encore son fort. Elle a pourtant bien saisi que j’étais différent, puissance d’âme comme disait Sucrette, beauté d’âme et amour. Elle l’a compris, je ne vibre pas sur le même plan, et comme tous les êtres qui ne vibrent pas sur le même plan, il m’était impossible de rester très longtemps sur le plan terrestre. Je suis revenu pour lui montrer que même si on est en grande souffrance (Théo) il ne faut pas perdre la foi et avoir confiance en l’univers. Oui la réincarnation est possible et existe et peut se faire instantanément si la transition s’est faite dans la lumière et dans l’amour. Dans l’au-delà, l’espace-temps n’a rien à voir avec ce que vous connaissez sur la terre. Mais aussi pour l’aider, pour la guider dans la transition avec Sucrette, et lui permettre un retour rapide. Elle a du mal à comprendre mon départ, elle a éprouvé beaucoup de colère, ce sont des sentiments humains, mais qu’elle doit encore travailler et éliminer, afin de s’ouvrir à l’amour inconditionnel. Je sais que mon court passage est cruel et difficile pour elle, mais cela l’oblige à revenir sur ses zones d’ombres et notamment celle reliée à la mort. Et pourtant, c’est cela sa mission, aider et soigner les humains et les animaux, mais aussi et surtout les aider dans leur transition. Qu’elle le veuille ou pas, c’est sa mission et elle ne peut y échapper.

Moi, et elle l’a compris, je ne reviendrai pas, cela ne m’est plus possible, je suis et je resterai son ange et son guide. Elle pourra faire appel à moi lorsqu’elle en ressentira le besoin et je serai toujours là pour l’aider et la soutenir.

Si mon ascension s’est faite à la mort de Théo ou durant mon incarnation terrestre ? Les deux, et les médecins du ciel lui ont bien expliqué que la montée par paliers entiers se fait d’une manière juste et naturelle si les conditions d’aide à la transition et l’accompagnement se sont faits dans les règles de l’art. C’est aussi la raison pour laquelle, après le départ d’un animal, il ne faut pas le déranger, il ne faut pas communiquer avec lui avant 8 à 10 jours, le temps de lui permettre de gravir ces paliers dans les conditions absolues. C’est important dans sa mission de connaître ce détail, et avant de te laisser lui faire le compte rendu, lorsque je plongeais profondément mon regard dans le sien, c’était pour lui transmettre de la force, de l’amour, lui dire qu’elle ne devait pas se torturer et souffrir à cause de mon départ, mais au contraire l’accepter comme un cadeau du ciel, car de là où je suis maintenant je ne suis qu’Amour et toujours là pour elle. Je l’aime….

tchoumine1J’arrive sur le chemin et j’aperçois Tchoumine de l’autre côté du pont des fleurs, assise dans un magnifique pré d’un vert très tendre. Il y a des fleurs de toutes sortes et de toutes les couleurs. Je prends contact avec elle, lui explique qui je suis et que j’ai un message de sa gardienne et aussi quelques questions à lui poser.

Oui je sais et c’est bien dommage qu’elle ne t’ait pas contactée de suite. Après notre échange, je termine ma transition et pousserai la porte du jardin des animaux. Si elle t’avait contacté plus tôt, j’aurais déjà pu me reposer et me ressourcer pour lui revenir, mais ce sera pour un peu plus tard.

Elle a un message pour toi Tchoumine :

« Mon ange, on est désolé de t’avoir fait euthanasier. On n’avait pas réalisé que tu avais tant maigri et que tu avais des problèmes de santé. On ne voulait peut-être pas le voir et on te demande pardon si tu as souffert. La décision a été terriblement dure à prendre, mais on t’aimait trop pour te laisser souffrir. »

Oui je sais, même s’ils ont pris la bonne décision, il y a encore une petite pointe de culpabilité et après cet échange, je pourrai enfin accéder au paradis des animaux. Dis-leur qu’ils ont pris la bonne décision. C’est vrai que j’étais malade et sur mon chemin depuis plusieurs mois. S’ils ne l’ont pas vu, c’est aussi parce-que je ne voulais pas qu’ils le voient. Je n’ai pas trop souffert, explique lui que nous les animaux avons cette faculté de sortir de notre corps lorsque nous souffrons et que lorsque nous sommes dans l’astral tout devient beaucoup plus facile et supportable. Je sais combien cette décision leur a été difficile, mais je leur en suis reconnaissante d’avoir osé le faire. C’était mon souhait et si j’avais pu j’aurais bien aimé leur éviter cette épreuve. Mais j’avais terminé ma mission et le moment était venu pour moi de partir pour me reposer et me ressourcer.

Auprès de qui avais-tu une mission Tchoumine ?

Ma gardienne S…….. J’étais chargée de l’assister afin de lui apprendre le détachement affectif, l’aider à aimer d’une manière un peu moins tendue et beaucoup plus fluide. Aimer sans souffrir, aimer sans être dépendant d’une personne ou d’une situation. J’ai réussi ma mission et le temps de remonter était venu pour moi. Maintenant je suis bien, je me sens légère et en pleine forme. J’ai l’impression de voler, tellement je me sens légère et je ne ressens plus aucune douleur. Oui je savais, lorsqu’ils m’ont emmenée chez le vétérinaire que je ne reviendrais plus et je n’avais pas peur. J’étais bien accompagnée dans l’amour et la compassion. Lorsque la porte s’est ouverte, il y avait du monde qui m’attendait, il y avait une jolie fée (quelqu’un de la famille décédée jeune) et aussi un chat et un chien. Ils m’ont accompagnée jusqu’au pont des fleurs que j’ai traversé sans aucune hésitation.

Lorsque tu seras au jardin des animaux Tchoumine, viendras-tu de temps en temps les voir ?

Je suis et je resterai toujours reliée à elle où que je sois et jusqu’à ce qu’un jour je revienne la voir. En attendant oui de temps en temps, je leur enverrai un signe ou me manifesterai pour leur montrer que mon âme est toujours là et que je ne les oublie pas. Si je leur pardonne d’avoir repris une autre chatte ?

Ils t’aiment et t’aimeront toujours, mais c’était trop dur de ne plus avoir de minette à la maison.

Mais bien sûr que je leur pardonne, je n’ai d’ailleurs rien à leur pardonner. Nous les animaux ne sommes pas dans le jugement et ne souhaitons que votre bien-être et votre bonheur. Ils ont besoin de l’énergie d’un chat, d’un guérisseur et c’est très bien qu’ils ont repris une chatte en forme et en bonne santé. Elle saura leur rendre le sourire et remplir la mission qu’elle a aussi auprès d’elle, je l’ai un peu guidée et veillerai à ce qu’elle puisse faire son travail en toute quiétude. J’ai déjà demandé à Babou de la laisser prendre ses marques et son territoire. Il a compris et s’est calmé depuis. Je pourrai toujours communiquer avec eux et ce sera encore plus simple lorsque je serai dans ce havre de paix où ne règne qu’amour et harmonie.

Ils t’embrassent de tout leur cœur Tchoumine.

Merci moi aussi je les aime très fort et leur fait plein de poutous.

J’ai pris congé de Tchoumine qui s’est levée et s’est dirigée très félinement vers cette petite porte dorée, qui à son approche s’est ouverte et m’a laissé entrevoir une belle lumière orange avec de petits anges blancs qui sont venus l’accueillir.

Au revoir Tchoumine, repose-toi et ressource-toi.

secotineSécotine es-tu encore en vie sur cette terre ici et maintenant ?

Non

Que s’est-il passé ? Pourquoi as-tu disparue ?

Je suis partie parce qu’il le fallait. Je n’avais pas le choix car c’était trop difficile pour elle de me laisser partir. Elle n’a pas encore fait son deuil et voilà que moi aussi je décide de la laisser et de rejoindre le jardin des animaux.

Tu as de la chance Sécotine, tu t’es cachée pour mourir, ta gardienne en souffre et se trouve dans une incompréhension totale et se pose plein de questions et toi tu as fait ta transition correctement puisque grâce au coning qui était ouvert tu as passé le pont des fleurs.

Oui, me reste juste à pousser la petite porte dorée qui se trouve devant moi et je serai au paradis des animaux. Dis-lui de ne pas culpabiliser, elle ne pouvait se douter de rien, j’avais besoin de remonter là-haut et j’ai eu de l’aide précieuse. Je n’étais pas seule (m’a montré l’image d’un chat, frère ? et d’un homme, mari ?) Ils sont venus me chercher et m’ont accompagnée dans ce départ vers l’au-delà. Dis-lui que c’était nécessaire de couper ce lien avec elle pour pouvoir lui revenir en forme et l’aider à enfin faire son deuil. Le deuil de ses chers disparus et de reprendre plaisir et le goût de vivre. Nous reviendrons ensemble (le frère) et nous ne serons qu’un et notre mission sera de l’aider à se détacher affectivement. Nous l’aimons et ne souhaitons que son bonheur et à deux nous ne serons pas de trop pour l’aider à avancer sur con chemin.

shivaLorsque j’ai pris contact avec Shiva qui avait disparue depuis 8/2012, ma 1e question était de lui demander si elle était encore en vie. La réponse fut un non instantané et je l’ai vue sur le chemin, allongée comme si cela faisait longtemps qu’elle se trouvait là et qu’elle attendait qu’il se passe quelque chose. Je lui ai demandé ce qui s’était passé en 8/2012 ? Pour quelle raison elle n’était pas rentrée ? Si elle était partie de son plein gré et pourquoi ?

Non, je ne suis pas partie de mon plein gré, ou parce que j’avais terminé ma mission auprès d’elle. Je ne suis plus rentrée parce que je ne le pouvais plus. Je n’ai pas eu de chance, j’aimais bien vadrouiller dans les hautes herbes près de l’eau et je suis tombée dans un trou rempli d’eau, de vase, de boue. J’étais coincée, quelque chose me retenait et il m’était impossible de m’échapper. J’ai beaucoup angoissé, je savais qu’on avait peu de chance de me retrouver dans cet endroit un peu marécageux et que je m’étais fait piéger. Dis-lui que je m’en suis beaucoup voulu, je savais qu’elle me cherchait et attendait mon retour, mais je savais que pour moi c’était la fin. Je savais qu’on ne pouvait plus rien pour moi et je suis sortie de mon corps, je me suis réfugiée dans l’astral pour attendre la fin d’une manière supportable. Seulement voilà, je n’ai pas souffert physiquement, mais les conditions de mon départ, le fait qu’elle ne comprenne pas ce qui s’est passé et qu’elle ne puisse faire son deuil, m’empêche de partir au jardin des animaux. Je suis toujours là, coincée entre deux, alors que ce n’est plus ma place et que je mérite de partir au paradis des animaux pour me reposer et me ressourcer et lui revenir, car je n’ai pas terminé ma mission auprès d’elle.

Ta gardienne aimerait te dire merci pour ton amour et la merveilleuse relation qu’elle avait avec toi, ton aide, ta gentillesse et que ton départ l’a rempli d’un grand vide et qu’elle sera soulagée de savoir ce qui s’est passé. As-tu  un message pour elle, pour son chemin de vie ? Elle t’aime par-dessus tout et t’aimera toujours. Si tu veux revenir c’est son vœu le plus cher.

Oui je sais, moi aussi je l’aime et ne souhaite qu’une chose, partir, me ressourcer pour lui revenir. Je dois continuer ma mission auprès d’elle, je dois lui apprendre le détachement affectif, je dois l’aider à se connecter à son petit enfant intérieur afin de faire la paix avec elle-même. Elle a beaucoup souffert dans son enfance et je suis là pour l’aider à avancer sur son chemin, à se construire une vie où elle puisse trouver la paix et s’épanouir. Mon départ l’a beaucoup perturbée et je sais que le doute a repris le dessus, mais qu’elle se fasse confiance, qu’elle me fasse confiance, je lui reviendrai pour reprendre ma place auprès d’elle.

Je me charge de lui transmettre tes messages qui l’aideront enfin à trouver la paix et faire son deuil. Si tu le souhaite, je peux t’accompagner sur le chemin afin que tu puisses enfin partir au paradis des animaux.

C’est mon plus grand souhait. Pour lui revenir je dois partir. Dis-lui que ce ne sera pas long, que dès qu’elle sera prête, je pourrai lui revenir.

Puis, un peu ankylosée, elle s’est mise debout sur ses pattes, et ensemble nous avons pris le chemin qui devenait de plus en plus lumineux. Je lui ai expliqué qu’à un moment je serai obligée de m’arrêter, qu’elle ne doit pas avoir peur et continuer sa voie jusqu’à l’escalier de l’arc en ciel.

Je n’ai pas peur, je suis prête. Merci, merci à ma maman de cœur, merci à toi.

Puis elle s’est éloignée et noyée dans cette magnifique lumière.

Au revoir Shiva, tu mérites de rejoindre le paradis des animaux.

maikyMaïky était sur le chemin, il m’attendait.

Je suis très content qu’elle ait fait appel à toi, car mon départ est un choc énorme et une souffrance terrible pour elle. Même si elle prie et souhaite que je parte au jardin des animaux pour rejoindre Lévy qui m’attend, je ne peux pas partir avant de t’avoir donné un message pour elle.

Cette pleurésie foudroyante, ce départ si brutal la plonge au plus profond des ténèbres. Je suis arrivé très vite après la mort de Lévy, à peine 2 jours après et c’était lui qui m’avait guidé vers elle. C’était lui qui m’avait envoyé pour lui permettre de supporter ses souffrances, et voilà qu’après quelques mois, moi, d’une manière très brutale, je pars et la laisse à nouveau dans une souffrance incompréhensible. Cela m’empêche de partir. Dis-lui que j’ai été très heureux avec eux, je me plaisais beaucoup chez eux, mais j’étais un petit chat fragile, et mon immunité n’était pas top. Je suis revenu avec cette vulnérabilité et c’était prévu que je ne reste que quelque temps avec eux.

Pourquoi ?

Pour lui permettre de recevoir le message que je vais te donner maintenant. L’état inflammatoire signe la présence d’émotions négatives, telles que la colère ou la rancœur. La personne atteinte est en train de vivre une situation qui l’a percutée en force et en profondeur. Il s’agit d’un vécu qui rappelle des souffrances ayant déjà existées. La douleur ressentie, qui peut être très forte, handicape la plupart des mouvements et les grandes inspirations. Ceci montre que le vécu génère une impression d’empêchement à vivre, de souffrance à vivre, de contraintes à gérer, canaliser la vie et cela l’empêche elle de « vivre » tranquillement en paix avec son esprit. Dis-lui que c’est le moment d’en prendre conscience et de faire un travail pour l’aider à inverser la situation, afin de trouver la paix dans son cœur et son esprit. Qu’elle ne culpabilise pas de m’avoir laissé chez le vétérinaire les 2 dernières heures de ma vie, j’étais sur mon chemin et déjà plus dans mon corps, et je n’ai pas souffert. Je sais que je leur manque, mais lorsque je serai parti, ce sera plus facile pour eux aussi, ils se sentiront libérés.

Ta gardienne espère que ses prières et mon aide vont te permettre de monter au paradis des animaux. Ton papa et elle t’aime toujours, toi leur petit ange, et elle espère qu’un jour elle vous retrouvera tous les 2 toi son titou d’amour et bébé Lévy. Si tu le vois au paradis, reste auprès de lui et guidez votre maman le jour où vous serez prêts pour lui revenir tous les 2 ensemble. Votre maman vous aime de tout son cœur et elle vous attendra avec impatience, votre amour lui manque tellement. A bientôt les amours de sa vie.
Lévy m’attend de l’autre côté, il est là pour m’accueillir et m’accompagner dans la lumière. Je peux à présent le rejoindre, je me sens prêt. Dis-lui que nous ne nous quitterons pas, nous resterons ensemble et comme elle le souhaite, ensemble nous lui reviendrons. Ce ne sera pas très long, la prise de conscience, et nous dans l’au-delà, l’aideront à avancer sur son chemin, à se reconnecter à son petit enfant intérieur. Et lorsqu’elle sera prête, tous les deux ensemble nous lui reviendrons. Nous l’aimons notre maman d’un amour inconditionnel et ne la laisserons pas sans nos câlins et nos bisous.

Puis sans que j’aie eu le temps de lui proposer de l’accompagner un petit bout de chemin, il s’est levé et s’est dirigé vers la lumière qui devenait de plus en plus vive. Je l’ai laissé partir, il n’avait pas besoin de mon aide. Sur le chemin est apparue une porte en forme de cœur, une porte rouge vermillon qui s’est ouverte dès qu’il s’en est approché et j’ai cru apercevoir dans la magnifique lumière un chat. Lévy ? Oui sans aucun doute c’était bébé Lévy qui l’attendait et lui tendait les bras. Dès qu’il l’eut franchi, un splendide arc en ciel a illuminé l’horizon. Il était parti, Titou le petit ange avait rejoint le paradis des animaux. Au revoir Maïky, titou d’amour.

kandyAussitôt la connexion établie, Kandy est venu à ma rencontre.

Oui, ils pleurent, ils n’arrivent pas à faire leur deuil, ils ont mille questions qui leur torturent l’esprit et ils culpabilisent. Tout cela m’empêche de partir et je suis toujours dans leur entourage, chaque jour, chaque moment. Tant que je suis là, ils ne pourront trouver la paix et moi je ne pourrai me reposer et me ressourcer.

Je dois te transmettre un message de leur part Kandy, et ils aimeraient en effet que tu répondes à quelques-unes de leurs questions.

« Coucou Kandy

Tu nous manques beaucoup, c’est un coup très dur et nous avons du mal à nous en remettre. C’est un grand vide aujourd’hui. Ne plus te voir, te caresser, te faire des bisous, jouer avec toi, ta malice nous manque.

Nous espérons que tu ne souffres plus aujourd’hui et que tu es heureux.

Malheureusement, nos voisins n’ont pas fait les efforts que nous demandions pour que tu puisses rencontrer Manni et en faire un copain.

Nous savons que tu ne nous reviendras pas, et pourtant, tant de questions se posent à nous sur le déroulement des événements, les causes de ton départ et ce que nous avons mal fait et quelque part les raisons de notre punition aujourd’hui. »

Non, je ne souffre plus, je n’ai plus aucune douleur, mais de les voir tristes et souffrir me rend malheureux et m’empêche de partir au jardin des animaux. Ils éprouvent une forte culpabilité et prennent mon départ comme une punition pour eux. Je suis content qu’ils t’aient sollicitée. Par cette communication je vais pouvoir leur expliquer la cause de mon départ et j’espère qu’ils se sentiront libérés après et que moi aussi je me sentirai libre de rejoindre le pont des fleurs. Je l’aperçois, je le regarde de loin tous les jours, mais il m’est impossible pour l’instant de le traverser.

Dis-leur que ma maladie n’a rien à voir avec quelque chose qu’ils ont mal fait, je souffrais d’un mal qui me rongeait de l’intérieur et qui était incurable (cancer pancréas, intestin grêle …) Cela n’a rien à voir avec eux, c’est juste que malgré mon jeune âge, j’étais sur mon départ, et je le préparais depuis quelque temps. J’étais arrivé chez eux et j’avais une mission auprès de Sylvain. C’était une mission de courte durée, je devais l’aider à grandir, à mûrir et prendre son envol. Cette mission s’est terminée avec son départ, et qu’ils ne culpabilisent pas, même s’il m’avait emmené, je ne pouvais pas rester. Ma mission étant terminée, j’ai été rappelé là-haut.

Une fois que j’aurai rejoint le paradis des animaux et que je me serai reposé et ressourcé, je pourrai leur revenir très vite avec cette fois-ci une autre mission, une mission auprès de la maîtresse de maison. Explique leur que notre rôle à nous les animaux, c’est d’être au service, au service à la source, à Dieu et qu’il nous est impossible de rester à la fin d’une mission. Nous sommes rappelés pour nous ressourcer et vous revenir avec une nouvelle mission. Dis-leur aussi que mon retour sera rapide, que là-haut la notion du temps n’est pas la même que sur terre.

Peux-tu quand même répondre à leurs questions ?

    • T’ont-ils bien traité chez le véto à Dole, où ils t’ont fait les examens (scanner et gastroscopie)?
    • Tu ne voulais plus manger, avais tu mal à la gorge suite à leurs interventions?
    • Y a-t-il une autre raison pour cette difficulté de manger?
    • Est-ce les médicaments qui étaient trop fort?
    • Pourquoi as-tu cessé de boire?
    • Que voulais tu nous dire lorsque tu nous donnais la patte, lorsque nous te donnions à manger.
    • As-tu été heureux avec nous ?
    • As-tu un message à nous transmettre?

J’ai bien été traité chez le vétérinaire, qu’ils n’en doutent pas, faux diagnostic, mais il n’a pas poussé les investigations aussi loin, et si je ne voulais plus manger ni boire, c’est parce-que je n’en étais plus capable. Je savais que c’était la fin, que mon départ était imminent et j’essayais de le leur dire lorsque je leur donnais la patte, ne me forcez pas, laisser moi partir, je vous aime et je ne vous oublierai pas. Ils n’ont pas compris, ils avaient trop peur de comprendre et je ne leur en veux pas, je les aime trop.

    • As-tu mal pris l’arrivée de Manni (le chien d’à côté)?
    • Etait-il gentil avec toi lors de vos échanges?
    • Voulais-tu en faire un copain?
    • As-tu mal pris l’installation de ce par vue?
    • Quel fut l’élément qui a déclenché tes vomissements? ou autres choses, quoi? la nourriture, l’eau de l’extérieur que tu buvais?

Pas du tout, son arrivée m’a rempli de joie et en d’autres temps, j’aurais aimé en faire un copain, c’est un gentil chien même si ses gardiens sont un peu bizarres.

As-tu été heureux avec tes gardiens ?

Oui je n’ai manqué de rien, j’ai eu une belle vie de chien et je suis très impatient de leur revenir.

As-tu un message à leur transmettre ?

Oui, dis-leur que dans la vie nous sommes parfois obligés de traverser des périodes tristes et difficiles mais c’est toujours pour mieux rebondir après. Après la pluie, le soleil, le tout est d’y croire, de ne pas perdre espoir et d’avoir toujours le sourire dans son cœur. La souffrance nous aide aussi à nous reconnecter à notre source et nous permet de comprendre que nous avons une grande force en nous et qu’il s’agit de la galvaniser pour évoluer et changer de plan.

Je leur transmettrai tes messages et tes réponses Kandy. Es-tu prêt maintenant à rejoindre le paradis des animaux ?

Si je suis prêt ? Mais je suis surtout impatient, il me tarde d’y être, même si mon passage là-bas sera très court.

Je vais t’accompagner un petit bout de chemin, tu continueras la route lorsque je m’arrêterai, n’aie crainte tout se passera bien.

Je n’ai pas peur, je sais qu’on m’attend et que je serai bien accueilli.

Puis côte à côte, nous nous sommes avancés sur le chemin, parfois de sa tête il me poussait la main et j’en profitais pour lui faire une caresse.

Pour les caresses aussi, je suis très impatient de revenir. J’adore…

Et lorsque je me suis arrêtée, il a gravi les marches de l’escalier de l’arc en ciel dans une foulée pleine de grâce.

Au revoir Kandy, repose-toi et ressource-toi.

picciAussitôt que je prends contact avec Picci, je le vois assise juste après le pont des fleurs dans une magnifique prairie au milieu de très belles marguerites et flamboyants coquelicots. Elle me regarde et me dit :

Oui ce n’est plus la saison, mais tu sais bien qu’ici l’espace-temps n’est pas le même que sur terre.

Je lui explique que sa gardienne m’a chargée de lui donner quelques messages et qu’elle a aussi quelques questions à lui poser.

Oui je sais et j’attendais cet échange pour pousser la porte du paradis des animaux. Ici tout est très calme et serein et je sais qu’on m’y attend.

« Coucou ma Picci d’amour!

J’aimerais déjà te dire combien je te remercie infiniment pour ses 14 années où tu m’as accompagnée! J’aime tant ta joie de vivre, ton caractère têtu et rigolo, j’admire ta grande capacité d’adaptation. Tu es un chien exceptionnel!! Tu t’es accrochée à la vie malgré tes problèmes de santé et je t’en suis tellement reconnaissante! Merci pour ce lien que l’on a! Ta présence physique me manque terriblement.

Comment vas-tu? Ta transition s’est bien passée? Tu sais ce qui a provoqué ta mort? Tu peux partager avec moi tes douleurs physiques et émotionnelles de ce moment et celles vécues tout au long de ta vie. Tu montrais peu tes difficultés. Même quand tu as eu des infections de dents tu étais joyeuse, pleine de vie.
J’espère ne pas t’avoir empêchée de partir vers la lumière avec ma tristesse de devoir faire le deuil de ta présence physique, et ma culpabilité de ne pas avoir été là pour toi lors de ta dernière soirée et nuit. Je t’envoie aussi plein d’amour et ce que je peux de lumière.

Il y a 14 ans c’est moi qui suis venue te chercher et aujourd’hui je ressens au fond de moi que tu vas revenir sur ma route. Je ressens juste ou je me fais des idées et ton chemin n’est plus avec moi?

Si mon ressenti est exact,  j’aimerais beaucoup  que tu me donnes quelques détails pour que je sois sûre que c’est bien toi lors de nos retrouvailles: quand reviendras-tu?  Le contexte? Où? Tu as une image de tes caractéristiques : âge  sexe,  couleur, race ou bâtard(e)?

Je me réjouis de te serrer fort contre moi et j’imagine  déjà nos futures belles balades, en montagne avec Christophe que tu apprécies tant! Le seul homme dans ma vie qui ait su créer une véritable relation avec toi.

As-tu toi aussi un message, une ou des demandes ? Je t’écoute ma puce. Et si tu reviens bien à mes côtés : aimerais tu que certaines choses soient différentes à ton retour?

Je t’aime tellement fort tu le sais. »

J’ai été un chien exceptionnel et elle une gardienne exceptionnelle. Si j’aimais tant la vie, que j’avais la joie de vivre, c’est parce que elle l’a également. Même si pendant ces 14 années elle a eu des moments difficiles, elle a au fond d’elle cette joie de vivre, et elle est très contagieuse car elle rayonne sur tout son entourage. J’ai été très heureuse à ses côtés et me suis sentie comme son bébé, son bébé d’amour. Je sais qu’aujourd’hui je lui manque beaucoup mais je suis et je resterai toujours reliée à elle, même si elle ne peut pas me voir physiquement. Je vais bien. Dis-lui que je me sens très légère, plus aucune douleur physique et cela est très agréable. Ma transition est presque terminée, me suffit juste de pousser la porte et je vais pouvoir me reposer et me ressourcer. Dis-lui que j’étais sur mon chemin, je préparais doucement mon départ et ces problèmes de dents m’ont fait souffrir et ont surtout beaucoup fragilisé mon cœur. Il était fatigué, usé et a lâché cette fameuse nuit. Qu’elle ne culpabilise pas, c’était le moment pour moi, et si j’ai choisi le moment où elle n’était pas là, c’était pour ne pas la choquer d’un départ si brutal. Un arrêt du cœur est violent  avec des spasmes et des douleurs très vives. Je suis sortie de mon corps et la douleur est devenue très supportable. Maintenant je me sens bien et j’ai totalement oublié mes douleurs physiques de ce moment et de celles accumulées pendant mon existence terrestre.

Des douleurs émotionnelles ?

Je ne m’en souviens pas, ma vie avec elle n’a été que du bonheur et cet amour qu’elle m’a donné tout au long de ces 14 ans, elle continue à me l’envoyer et cela m’a permis de partir vers la lumière et ma transition dans quelques instants, dès que j’aurai poussé la porte, sera terminée. Je pourrai me reposer et me ressourcer, car bien évidemment que je vais lui revenir. Elle ne se fait pas d’idée, c’est une réalité, nous sommes et resterons éternellement reliées et c’est bien entendu chez elle que je veux et dois revenir. Ce ne sera pas très long, quelques semaines, un petit chien, même race et même couleur peu importe le sexe. Qu’elle se mette dès à présent à ma recherche et qu’elle n’ait pas de doutes, je saurai me mettre sur son chemin et elle me reconnaîtra tout de suite, ce sera une évidence pour elle et lorsqu’elle me prendra dans ses bras, elle ressentira de nouveau ce plaisir, ce bien être qu’elle a senti lorsqu’elle me prenait dans ses bras. Moi aussi je me réjouis de me sentir à nouveau serrée dans ses bras, et suis impatiente de retrouver ces belles promenades.

Oui j’apprécie et j’aime beaucoup C………. parce que c’est le seul homme honnête et sincère qui l’aime d’un amour pur et totalement désintéressé. Dis-lui de l’apprécier à sa juste valeur et de contribuer à faire grandir leur relation, car c’est une histoire importante. Je savais qu’en tirant ma révérence aujourd’hui, qu’il serait à ses côtés et qu’elle pouvait compter sur son soutien. Si je suis partie maintenant c’est aussi parce que j’avais terminé ma mission, celle de l’aider à avancer sur son chemin, de voir clair et de faire les bons choix. A mon retour, je serai cette fois-ci chargée d’une nouvelle mission, celle de l’aider à s’ouvrir à l’amour inconditionnel. Notre relation sera toujours la même et je n’ai pas envie de changer quoi que ce soit. Je sais qu’elle a beaucoup évolué ces derniers temps et l’évolution sera encore beaucoup plus rapide lorsqu’elle se connectera à son petit enfant intérieur et qu’elle s’ouvrira à l’amour inconditionnel. Moi aussi je l’aime fort.


myrtilleMyrtille m’attendait sur le chemin.

C’est justement aujourd’hui que je t’attendais, c’est une journée propice (1er novembre) pour m’aider à partir. Je sais qu’elle ne veut pas me retenir, mais mon départ si brutal l’empêche de faire son deuil et elle est encore sous le choc.

Oui ta gardienne aimerait savoir si tu t’es vue mourir, si tu as souffert. As-tu vu qu’ils étaient paniqués ? Elle a essayé de te réanimer mais tu étais déjà partie.

Oui le choc a été violent, mon cœur a arrêté de battre et je me suis vue sortir de mon corps, je savais que c’était fini, que je ne pouvais y revenir. Je n’ai pas eu peur, je n’ai pas souffert, juste l’espace de quelques secondes, mais de voir leur état, de voir leur souffrance a été difficile pour moi. Je ne voulais pas leur infliger cette douleur et cela m’empêche maintenant de rejoindre le jardin des animaux. Dis-lui que j’ai été très heureuse avec eux et que même incompréhensible, mon départ a sa raison d’être. Il s’agit de ne pas oublier, de se donner de quoi « vivre ». Il s’agit d’oublier un peu ses notions de devoir ou d’efficacité et de ne pas consacrer toute son énergie et son temps au sens des responsabilités ou des affaires. Il s’agit de se donner les moyens de se laisser vivre, de se donner du temps et de l’attention pour nourrir sa vie avec des espaces ou des projets de plaisir, de bonheur, de simplicité.

Si je suis partie aussi jeune, c’est parce qu’on m’a rappelée et que je dois faire un aller/retour pour revenir avec plus d’ancrage pour remplir ma mission. Celle-ci était une mission où je devais lui apprendre le détachement. Je lui reviendrai en tant que chat et quelle que soit la couleur de ma robe, elle saura que c’est moi et me reconnaîtra au premier regard. Qu’elle se fasse confiance, encore un point à travailler, mais avec mon énergie, elle y arrivera. Dis-lui qu’elle arrête de culpabiliser, la culpabilité est aussi un frein, un obstacle et l’empêche d’avancer. Je l’aime et ne supporte pas de la voir triste. Elle a beaucoup d’amour et de compassion dans son cœur, mais s’oublie trop souvent. Et moi je lui reviendrai pour lui en faire prendre conscience.

Elle aimerait savoir ce que tu préférais à la maison ou un petit détail qui lui ferait du bien ?

Mais il n’y a pas une chose, il y en a plusieurs. Tous les endroits négatifs, son bureau, son lieu de travail, je les ai nettoyés et tous les endroits douillets, je les ai adorés (canapé, lit…) Confiance, qu’elle fasse confiance et en la vie et les autres.

Je dois aussi te dire que Luna t’aime et que tu lui manques énormément ainsi qu’à ton maître qui a trouvé l’amour des chats grâce à toi.

Oui je sais et j’espère que Luna ne sera pas trop longtemps triste. Une petite fille de son âge ne doit pas subir la perte d’un être ou d’un animal qui lui était cher, et c’est aussi pour elle que je me dois de ne faire qu’un aller/retour. Mais pour cela tu dois maintenant m’aider à partir. Ils en ressentiront tous une grande paix et moi aussi.

Es-tu prête Myrtille ?

Oui je suis prête.

Ensemble nous avons pris le chemin et la lumière laissait transparaître au fond le pont des fleurs, entouré de toutes les couleurs de l’arc en ciel. Lorsque je me suis arrêtée, Myrtille m’a dit merci.

Dis-lui merci aussi de m’avoir laissée partir vers la lumière. Je lui serai fidèle et lui reviendrai très vite.

Puis elle s’est noyée dans cette magnifique lumière.

voluteLorsque je suis arrivée sur le chemin, Volute m’y attendait. Elle m’a regardée très tristement.

Oui, si je ne suis pas partie, si je suis restée à côté d’elle, si je reste dans son entourage, c’est parce qu’elle est en souffrance et qu’elle n’arrive pas à faire son deuil. Moi je l’aime et de la voir souffrir m’empêche de partir.

Elle aussi t’aime très fort Volute, et tu lui manques énormément. Elle voudrait savoir si tu es bien là où tu es et si un jour vous pourriez communiquer toutes les deux ?

Je sais que je lui manque, nous avons été très fusionnelles toutes les deux. J’avais la mission de l’aider à grandir, à avancer sur son chemin, et lui donner l’amour et toute la tendresse dont elle a toujours manqués. J’étais là pour elle, pour l’aider à se reconnecter à son petit enfant intérieur, afin de panser les blessures de son enfance et de s’aimer et surtout pardonner. J’ai réussi ma mission, je sais qu’elle est aujourd’hui capable d’aimer sans en souffrir, et mon départ doit lui en faire prendre conscience. Il lui manque sa moitié, sa moitié c’est moi, mais c’est aussi elle. Sa moitié c’est son petit enfant intérieur, qu’elle doit continuer à aimer et chérir. Moi j’étais sur mon chemin depuis quelque temps, et j’ai maintenant envie de retrouver le jardin des animaux. Qu’elle ne culpabilise pas, elle ne pouvait plus rien pour moi, et même si je ne suis plus là physiquement, mon âme est toujours là. Mon âme est éternelle et nous resterons reliées où que je sois. Dis-lui de me faire confiance.

Si tu m’aides à rejoindre le paradis des animaux, je pourrai me manifester et lui envoyer des signes. Oui elle pourra communiquer avec moi. Ici ce n’est plus ma place, et je lui pompe son énergie. Cela l’attriste encore plus et la rend très nostalgique. Ce n’est pas bon pour son moral et sa santé. Dis-lui aussi que je ne veux pas rester là-haut, même si l’endroit est idyllique, je souhaite juste me reposer et me ressourcer quelque temps.

Et mon souhait le plus cher, c’est de lui revenir. Oui je compte lui revenir avec une nouvelle mission, celle de l’aider à s’ouvrir à son amour inconditionnel, et sur un plan spirituel. J’espère qu’elle m’accueillera à nouveau et que toutes les deux nous vivrons encore de belles aventures. Je l’aime, elle est mon âme sœur, et on ne peut jamais rester très éloigné de son âme sœur, elle l’a compris aussi.

Je vais lui transmettre tes messages, Volute. Es-tu prête à rejoindre le pont des fleurs ? Je t’y accompagne, et lorsque tu seras au jardin des animaux, ta gardienne pourra commencer à faire son deuil et se préparer à ton retour.

Toutes les deux, nous avons emprunté le chemin de lumière qui s’ouvrait à nous, et Volute, sans aucune hésitation marchait allègrement à côté de moi. A un moment elle s’est arrêtée et m’a dit :

Dis-lui merci pour tout, merci pour tout cet amour, qui me prouve que j’ai bien rempli ma mission, et merci à toi pour m’avoir accompagnée.

Puis elle s’est empressée de reprendre le chemin, et lorsque je me suis arrêtée, elle a traversé le pont et l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Volute, repose toi et ressource toi. Paix et harmonie t’y attendent.

twinkyTwinky, dès mon arrivée sur le chemin s’est levé et est venu vers moi. Je lui ai expliqué que sa gardienne voulait par mon intermédiaire, prendre contact avec lui et il m’a tout de suite répondu :

C’est une très bonne initiative, je t’attendais car je sais combien mon départ lui est insupportable, à elle et toute la famille. Cela l’empêche de faire le deuil et moi ça m’empêche de partir au jardin des animaux. Oui j’ai souhaité le rejoindre très vite, mais sa souffrance et celle des siens, l’incompréhension de ce tragique évènement les laissent dans une grande douleur, la culpabilité aussi, et cela m’empêche et ne me donne pas le droit de partir maintenant. Je suis désolé et très triste qu’après toutes ces années de bonheur, ce départ ne se soit pas fait en douceur, qu’ils n’aient pas eu le temps de se préparer.

Moi ce départ je le préparais depuis quelque temps. J’étais sur mon chemin, et même s’ils ne s’en sont pas rendu compte, je n’étais souvent déjà plus dans mon corps. Je souffrais comme tous les animaux de mon âge de mes articulations, mon corps commençait à s’user, mais c’était supportable. La pression, la douleur que je ressentais dans ma tête était plus vive et je commençais à avoir des vertiges et des problèmes de vue. Je savais que quelque chose ne tournait pas rond dans ma tête, et que ce mal allait bientôt imploser, que c’était incurable et je ne tenais pas à leur donner l’image d’un chien en souffrance, où il fallait prendre la décision de m’euthanasier. J’ai choisi de partir rapidement et la voiture était la solution. Dis-lui de ne pas m’en vouloir, je n’étais pas dans mon corps et je n’ai pas souffert. C’était très rapide et le choc a soulagé ma douleur. Qu’ils ne culpabilisent pas, ce n’était pas un accident, et ils ne pouvaient pas encore s’apercevoir que j’avais cette tumeur dans la tête. Ils ne pouvaient plus rien pour moi. J’aimerais qu’il (père) retrouve la paix et que tu m’aides après cet échange à partir au paradis des animaux.

C’est le but, Twinky, mais ta gardienne a encore d’autres questions et des messages pour toi. Elle aimerait savoir si ses absences la semaine pendant ses études depuis 2014 te pesaient, si tu lui en voulais de t’abandonner, bien que tu semblais heureux de rester avec ses parents et sa grand-mère qui t’aimait tant ?

Le début a été très difficile pour elle et pour moi. Mais je connaissais la raison de ses départs et je ne l’ai jamais vécu comme un abandon. Notre histoire était très fusionnelle, j’étais relié à elle et où qu’elle fût, j’étais toujours avec elle. Cela m’a donc moins coûté qu’à elle et puis c’est vrai j’étais bien entouré et heureux. Je n’ai jamais manqué de rien, j’étais choyé et câliné.

Ton départ affecte beaucoup sa grand-mère aussi, à qui tu as apporté beaucoup de réconfort à la mort de son mari. As-tu été heureux des efforts qu’elle faisait lorsqu’elle venait te chercher tous les jours pour te promener, et lorsqu’elle te gardait pendant les vacances ?  T’es-tu rendu compte de tout le bonheur et le réconfort que tu lui as apporté ? Depuis ton départ elle est complètement perdue sans toi.

Oui je sais que je lui ai été d’un grand réconfort, et j’ai été très heureux de l’aider dans ce passage difficile. J’ai été en quelque sorte une thérapie pour elle et je sais qu’elle ne l’oubliera jamais. Mais pour elle aussi il s’agit maintenant de faire le deuil et de me laisser partir vers la lumière.

Ta gardienne pendant ces presque 14 années de vie ensemble, a essayé de t’apporter tout son amour, elle aimerait que tu en prennes conscience et que tu ne l’oublie jamais. Ses parents voudraient reprendre un autre chien, pas pour te remplacer, mais pour combler le vide que tu as laissé à la maison et apporter leur affection à une autre boule de poil. Elle s’y refuse obstinément, n’arrivant pas à faire le deuil, et elle a besoin de savoir si un jour tu reviendras en un autre chien et si à défaut tu pouvais lui envoyer des signes pour qu’elle comprenne que tu es toujours près d’elle ?

Dis-lui qu’elle arrête de se torturer l’esprit. Si elle n’arrive pas à faire son deuil, c’est parce-que je suis toujours à côté d’elle. Lorsque j’aurai rejoint le jardin des animaux, elle se sentira apaisée et libérée aussi. Dis-lui que je l’aime et que j’ai été très heureux avec elle. Je ne pourrai jamais l’oublier, nous sommes et nous resterons toujours reliés. J’avais la mission de l’aider à grandir, de s’épanouir pleinement en tant que petite fille, et cette mission s’est terminée petit à petit. Mon souhait le plus cher maintenant c’est de pouvoir me reposer et me ressourcer quelques semaines afin de pouvoir lui revenir en pleine forme dans le corps physique d’un jeune chien, et avec la mission de continuer à l’aider à se connecter à son petit enfant intérieur pour qu’elle puisse évoluer et avancer avec grande confiance sur son chemin. Dis-lui que nous les animaux, une fois au paradis des animaux, nous avons la possibilité de vous revenir très vite. Qu’elle ne s’obstine pas à ne pas vouloir en reprendre un et qu’elle ne doute pas, ce sera moi. Qu’elle me fasse confiance, je ne l’abandonnerai jamais et elle saura me reconnaître et ils seront tous très heureux de me retrouver.

Je lui transmettrai tous les messages Twinky. Es-tu prêt à partir maintenant ? Veux-tu que je t’accompagne sur le chemin ?

Oui, il me tarde à présent de me reposer et me ressourcer, elle comprendra que dans quelque temps elle devra à nouveau m’ouvrir sa porte et son cœur, et cela me remplit de joie et d’amour pour elle.

Puis nous nous sommes avancés sur le chemin, je me suis arrêtée lorsque la lumière est devenue trop vive. Twinky a continué sa route et s’est noyé dans le magnifique arc en ciel pour gravir très gracieusement l’escalier de toutes les couleurs.

Au revoir Twinky, paix à ton âme.

loulouJ’arrive sur le chemin et Loulou couché sur le flanc droit, tel que sur la photo qu’on m’a transmise, me regarde tristement, et rien qu’à ses yeux, je comprends qu’il est encore en souffrance. Je lui explique qui je suis et la raison de la communication.

J’espérais tant pouvoir leur laisser un message, je suis parti très vite et je n’ai pas eu le temps de préparer mon départ comme il se doit et eux non plus. J’ai souffert d’un mal incurable et les douleurs étaient vives. Maintenant je ne souffre plus physiquement, mais leur souffrance à eux, et le fait d’être parti sans pouvoir leur laisser de message, m’empêche de partir vers la lumière. Je reste là, couché sur le flanc et j’attends qu’un miracle se produise. Je suis très heureux que tu sois venue vers moi.

C’est Cindy qui m’a sollicitée pour te transmettre un message de la part de toute la famille :

« Mon Loulou, je veux que tu saches que nous ne t’oublions pas et ne t’oublierons jamais même si tu n’es plus présent physiquement avec nous, tu es a jamais dans nos cœurs et je le sais, un jour nous nous retrouverons.

J’espère que tu ne souffres plus, que tu vas bien et que tu n’es pas seul. Je ne sais pas si tu as rejoint la lumière mais si ce n’est pas le cas il le faut, si cela est difficile pour toi alors fait le pour nous, car tout ce que nous souhaitons encore à présent, c’est ton bonheur et ton bien être. Il a été très difficile de te laisser partir, mais nous étions tellement impuissants, nous aurions aimé pouvoir te garder encore plusieurs années à nos côtés mais la vie en a décidé autrement. Si toutefois tu avais l’envie de revenir dans ce monde, de te réincarner, alors nous serions les plus heureux si nous pouvions à nouveau t’accueillir pour une nouvelle vie tous ensemble. J’espère que tu nous feras un signe si cela devait arriver … Tu as été un chien formidable même si nous ne t’avons jamais considéré comme tel mais comme un membre à part entière de la famille, tu es tellement intelligent, tellement adorable … nous n’avons cependant jamais compris tes changements de comportements soudains, peux-tu nous les expliquer désormais, souffrais tu ? Avais-tu peur ? Faisions-nous quelque chose de mal ?   Si tu veux toi aussi nous poser des questions ou transmettre des messages à quelqu’un en particulier, n’hésite pas, je le ferai et viendrai reprendre contact avec toi si tu le souhaites.  Je te le redis nous ne t’oublions pas et sommes toujours près de toi mais d’une façon différence, nous t’aimons et t’aimerons toujours. A bientôt mon Loulou. »

Oui je sais qu’ils ne m’oublieront pas, qu’ils m’ont beaucoup aimé et moi aussi. Ma maladie me faisait beaucoup souffrir, je sortais souvent de mon corps pour pouvoir mieux supporter les douleurs et je n’étais plus moi-même. Des énergies sombres, des énergies qui ne m’appartenaient pas, sont venues et ont profité de ma fragilité, de ma vulnérabilité pour puiser mes ressources, me manipuler et me faire changer de comportement. Cela me faisait peur aussi, car je savais qu’ils ne pouvaient comprendre ce qui m’arrivait, et que ça les attristait énormément. Et puis j’avais constamment cette pression dans la tête, une tension quasi insupportable, et depuis mon départ, je me sens tout de même mieux et soulagé physiquement. Dis-leur de ne pas culpabiliser à cause de leur impuissance, ils ne pouvaient rien pour moi, et je n’ai qu’un souhait maintenant que je t’ai donné les raisons de mes changements soudains de comportement, qu’on m’aide à partir au jardin des animaux pour me reposer et me ressourcer. Je ne compte bien entendu pas rester là-haut, la vie dans leur famille, où on me considérait comme l’un de leurs fils, est merveilleuse et mérite d’être apprécié à conditions que l’on soit en bonne santé. Je pars pour me ressourcer et leur revenir en bonne santé, qu’ils n’en doutent pas. Dis-leur à tous que j’ai hâte de leur revenir. Dis aussi à Cindy qu’elle est une personne formidable, une belle âme et que je sais que mon départ lui a ouvert une porte, une porte qu’elle ne doit surtout pas refermer, mais s’empresser d’emprunter afin de découvrir les merveilles de son être intérieur. Mais ils sont tous dignes dans la famille de s’ouvrir à leur amour inconditionnel, et je veillerai lorsque je serai au paradis des animaux, de leur envoyer de bons influx.

Je transmets tes messages Loulou. Es-tu prêt à présent de rejoindre le pont des fleurs et l’escalier de l’arc en ciel ?

Oui je suis prêt.

Il s’est mis debout avec légèreté, et nous avons emprunté le chemin qui s’ouvrait à nous. Lorsqu’il est devenu très lumineux, je lui ai dit de ne pas avoir peur et de continuer la route, qu’il m’était impossible de l’accompagner plus loin.

Non, je n’ai aucune crainte, je sais qu’à présent je vais pouvoir me ressourcer, et cela va les aider à faire leur deuil aussi.

Puis d’une belle foulée, il s’est mis à courir, pressé de passer le pont des fleurs et gravir l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Loulou, paix à ton âme.

vacances-2016-178Bonjour Tonga, c’est ta gardienne qui m’envoie vers toi. Elle a des messages pour toi et souhaiterait aussi que tu répondes à quelques questions. Tonga assise sur le chemin me regarde et me répond :

Oui, mon départ a été brutal, trop rapide pour elle, pour moi aussi. J’étais sur mon chemin, je commençais tout doucement à préparer mon départ, et mon cœur fatigué et usé a lâché un peu trop vite. J’ai souffert, mais c’était supportable. Tu sais bien que nous les animaux, lorsque la douleur est trop vive, nous avons facilement la possibilité de sortir de notre corps et de nous réfugier dans l’astral, où tout est beaucoup plus facile. Maintenant je me sens très légère, plus aucun poids, ni souffrance, mais j’ai besoin d’un petit coup de pouce pour m’aider à rejoindre le jardin des animaux. Je sais que c’est ce qu’elle souhaite aussi pour moi, malgré que mon absence et la rapidité dont ça s’est passé, lui pose encore problème.

Ta gardienne souhaite te dire qu’elle t’aime. Elle aimerait savoir si elle a été une bonne maîtresse pour toi ?

Je sais qu’elle m’aime et moi aussi je l’aime beaucoup, qu’elle n’en doute pas. Si elle a été une bonne maîtresse ? Mais elle a représenté bien plus que ça pour moi. Elle était ma maman, oui j’étais sa fille et nous étions très liées. C’était une relation très fusionnelle, et je comprends que depuis mon départ elle se sente amputée d’une partie d’elle, comme s’il lui manquait une moitié. Pendant ces presque 14 années, j’avais la mission de l’accompagner sur son chemin, de l’aider à se reconnecter à sa source, de prendre conscience qu’elle a beaucoup d’amour à donner et une grande force en elle. De l’aider aussi à prendre confiance en elle et en la vie. Qu’elle ne l’oublie jamais, avoir confiance, se faire confiance, et les doutes et inquiétudes diminuent et disparaissent. Dis-lui qu’une fois au jardin des animaux, je pourrai me reposer et me ressourcer quelque temps, mais que plus tard, je souhaite lui revenir avec une nouvelle mission, celle de l’aider à évoluer et de changer de plan. Qu’elle ne doute pas non plus et n’aie aucune crainte, lorsque toutes les deux nous serons prêtes, nous nous retrouverons. Elle saura qui je suis sans être obligée de se poser la question. Elle verra dans mes yeux que c’est moi et ce sera une évidence. Nous sommes reliées toutes les deux, et ce n’est pas mon passage dans l’au-delà qui va rompre ce lien. Au contraire, ces quelques mois d’éloignement vont encore renforcer nos liens, et toutes les deux nous aurons beaucoup de plaisir à nous retrouver. Je reviendrai dans le corps physique d’un chien jeune et en bonne santé. Mais pour cela, je souhaite à présent rejoindre le paradis des animaux. Veux-tu m’y accompagner ?

Oui Tonga, je vais faire un petit bout de chemin avec toi, et lorsque la porte s’ouvrira et qu’apparaîtra le pont des fleurs et l’escalier de l’arc en ciel, je te laisserai continuer la route. Tout se passera bien, ne t’inquiète pas.

Je n’ai pas peur, je sais que tu es venue pour m’aider à faire le passage et te dit merci, merci à ma maman aussi.

Arrivés au milieu du chemin, je me suis arrêtée, et elle a traversé d’abord la porte, puis le pont des fleurs.  Au revoir Tonga, repose-toi et ressource-toi.

eliotJ’arrive sur le chemin et Eliot est là à m’attendre. Je lui explique que sa mamie me demande de communiquer avec lui.

Ce n’est pas trop tôt, je suis parti depuis quelques semaines, mais je suis toujours encore là, elle est en souffrance et se torture l’esprit avec mille questions et moi, ça m’empêche de faire la transition correctement.

J’ai un grand message pour toi, ainsi que beaucoup de questions à te poser. Et après je t’aiderai à passer le pont des fleurs.

« Mon Yoyott adoré, c’est ta Mamie. Comment as-tu vécu ton passage de l’autre côté, qui t’a accueilli ? Où es-tu mon amour ? Comment vas-tu ? Comment te sens-tu maintenant ? Es-tu heureux ? Es-tu entouré ? Décris-moi ton environnement. Quelle est toute ton histoire avant d’arriver chez nous ? Quelles ont été des précédentes vies, sous quelles formes terrestres ? »

Tu comprends la raison ? Tu comprends maintenant qu’il m’est impossible de partir ?

Je lui réponds que oui, mais que le but de la communication est de justement de l’aider et le libérer. Je le préviens qu’il y a de nombreuses questions et lui demande de bien vouloir y répondre, d’avoir encore un peu de patience.

«Mon Yoyott, tu étais très attaché à ton papa. A ton arrivée en Juillet 2012 à la maison, tu étais très stressé et tu mordais. Tu venais d’un élevage surpeuplé de cochons d’inde où il y avait eu beaucoup de naissances. Papa t’a fait du peau à peau pour t’apaiser et te rassurer tout l’été 2012 et très souvent après. Une relation forte s’est  tissée entre vous deux au point de vous ressembler. Mais, Papa a dû partir en province pour poursuivre ses études en Septembre 2014 et ne pouvait pas rentrer tous les week-ends. Tu manquais énormément à ton Papa. Il t’appelait, te parlait. Tu étais son « Pipou » : Comment as-tu vécu cette période ?

Ta maman était très attachée à toi. Mais, elle a quitté la maison il y a un an pour vivre avec son compagnon et ne passait qu’épisodiquement. Elle n’a pas pu être beaucoup présente pendant ton hospitalisation à cause d’un stage, puis de ses vacances, mais a été présente lorsque tu nous as quitté : comment as-tu vécu cette situation ?

Mon petit ange, ton papa et ta maman t’ont aidé à quitter ton corps, à te délivrer de tes souffrances avec l’aide du vétérinaire par l’euthanasie : c’était le 31 Juillet dernier : un dimanche. Si les autres jours de la semaine, j’avais pu obtenir de venir 2 fois par jour et rester minimum 3 h à chaque fois, le dimanche, faute de personnel, ce n’était qu’une fois et moins longtemps. Le vétérinaire nous a dit que tu ne serais certainement plus là le lendemain. Tu étais très affaibli, tu bougeais à peine, puis, tu t’es mis à convulser, tu souffrais. Ta maman et ton papa étaient là aussi. Ils ont décidé d’être présents pour t’accompagner. Mamie était là aussi bien sûr. Tu es parti dans nos bras, contre nous trois. Ont-ils eu raison de prendre cette décision ? Dis-moi ce que tu as ressenti. Nous aurions voulu que tu rentres à la maison, que tu vives tes derniers moments chez toi, mais tu étais perfusé, les soins et ton état demandaient que tu restes à l’hôpital

Ma présence suffit-elle à Oscar ? Peux-tu l’aider à s’ouvrir ? Est-il heureux ?

Mon Yoyott as-tu des choses à me dire ? Un message à me laisser ? Je suis à ton écoute. Tu peux tout me dire, tu sais. Parle-moi mon Yoyott adoré ! J’ai besoin de savoir : dis-moi mon ange ! Je peux tout entendre de toi ! Tu peux me dire les erreurs que j’ai commises.

Elle t’en pose des questions cette mamie … Je suis toujours inquiète : tu vois, je n’ai pas changé !

Dis-moi si tu veux que je fasse quelque chose pour toi ? As-tu besoin de quelque chose ? As-tu des questions à me poser ?

Je souhaiterais continuer à communiquer avec toi. Depuis ton départ, quand je te parle, m’entends-tu ?

Accepterais-tu d’avoir d’autres communications comme celle-ci par la suite ?

Quand vas-tu te réincarner ? Accepterais-tu de revenir vivre sur cette terre avec ta mamie ? Si oui, dis-moi où et quand je dois venir te chercher ? Comment te reconnaître ?

Quand le moment sera venu, accepterais-tu d’accueillir mon âme et que mon âme reste à tes côtés, mon Yoyott adoré ?

Mon Yoyott, mon petit roi lion avec ta belle crinière, mon diablotin espiègle, ma petite tornade adorée, toujours très décidé, tu as bouleversé ma vie. Tu étais l’âme du foyer, mon soleil, ma lumière, mon énergie, mon réconfort, mon amour, mon enfant, tu étais toute ma vie, et, tu le resteras toujours… Tu me manques tellement…

Mon amour, mon enfant, tu es un enfant extraordinaire, exceptionnel, et, si intelligent, tu es mon petit garçon chéri, mon bébé. Tu es un ange sensible, adorable. Mon petit ange, tu es tout pour moi. Tu m’as rendu tellement heureuse : merci pour toutes ces belles années de bonheur, les plus belles de ma vie… Tu te souviens : Je ne me lassais jamais de te regarder, de te contempler, de te dire oh combien tu étais beau… J’ai été fière d’être ta mamie, d’avoir le privilège de partager ta vie… Mon amour était plein d’admiration et de respect pour toi.

Tu te souviens mon Yoyott des câlins, de la gratouille du cou, que tu aimais tant, de tes sauts de joie, de tes rumbas et tes bains avec Oscar. Tu adorais les caresses, les massages, et, Papa qui te malaxait, tu mangeais dans la banane de Papa au petit déjeuner. Tu sais, mon Yoyott, il termine ses études, ton papa, et sera définitivement de retour à la maison en mars prochain, il ne bougera plus ! Il t’attend aussi, mais il est plus pudique que ta mamie. Papa t’aime tellement.

Lorsque j’étais clouée au lit à la maison l’été 2015, c’était à cause de ma fracture ; j’ai mis beaucoup de temps à m’en remettre. Je ne pouvais pas aller dans l’enclos.

Lorsque j’ai été absente de la maison, en Juin dernier c’était pour aller me faire opérer à l’hôpital. Je suis revenue à la maison malade avec une hépatite. Pardonne-moi si je ne t’ai pas suffisamment expliqué ces périodes d’absence ou de changement lié à mes problèmes de santé à l’époque.

Je te remercie encore de m’avoir apporté tout cet amour, cette joie, ces fous rires, ces heures de tendresse, de câlins si intenses, blotti contre moi. Tu as illuminé et embelli ma vie.

Je te suis infiniment reconnaissante pour tout ce que tu m’as apporté.

Je te remercie de m’avoir permis d’être à tes côtes pendant tes derniers jours, et, pour ton dernier voyage : pour te faire de gros câlins, te parler, te dire tout ce que tu représentais pour moi, oh combien tu comptais pour moi, te remémorer nos souvenirs, te chanter nos berceuses, blottis l’un contre l’autre. Tu mérites d’être paisible mon ange adoré.

Pardon d’avoir autant pleuré devant toi, pardon si je t’ai empêché de décider : je voulais tellement que tu guérisses mon Yoyott adoré ! Tu n’avais que 4 ans ! Je voulais tout faire pour toi, que tout soit entrepris et tenté pour toi, pour te sauver ! J’ai cru jusqu’au bout à ta guérison. J’ai toujours voulu te protéger de tout, t’apporter la sécurité, un bienêtre, la sérénité, telle une lionne avec son petit.

J’ai été tellement bouleversée par ton hospitalisation, ton état de santé, que je n’ai pas su t’écouter, tellement concentrée à te soigner, à te sauver à tout prix. Si je t’ai empêché de partir en paix, pardonne-moi mon ange.

Mon attitude a peut-être compliqué ton passage vers l’état spirituel. Je n’ai pas compris, su voir qu’il fallait t’aider à quitter ton corps. Je te demande pardon.

Tu es un petit ange remarquable et tu as été très courageux face à la maladie. Tu t’es tellement battu mon amour.

Ne m’oublie pas, n’oublie pas ton papa, ta maman et petit Oscar. Aide Oscar à avancer, à prendre confiance, à s’ouvrir, notamment à moi, à communiquer. Il est tout seul dans l’enclos maintenant. Continue à éclairer notre chemin, à nous guider, toi notre petit roi Lion.

Reviens avec ta mamie mon Yoyott. Je viendrai te chercher n’importe où, où tu voudras, quand tu voudras.

Je t’attendrai tout le restant de ma vie…

Tu es et tu resteras toujours dans mon coeur, tu es partout où je suis, je te parle tout le temps mon Yoyott ! Réponds-moi mon ange ! Rien n’a changé à la maison, tes affaires n’ont pas bougé. La maison est inanimée, si vide et si sombre sans toi. Chaque pièce et chaque chose ont et garderont ton empreinte. Ton canapé, à toi tout seul, où tu galopais et sautais de joie, n’a pas bougé ! Tout t’attend ! Tu es tout pour moi. Je t’aime tant et je t’aimerai pour toujours…. Tu me manques tellement mon tout petit… Rien n’atténuera ton absence… Personne ne te remplacera…

Je suis en train de lire des ouvrages sur les âmes animales, sur le passage vers l’au-delà, sur la communication intuitive, que j’aurais tellement souhaité découvrir avant toutes les épreuves que tu as traversées. Je suis en train d’évoluer pour être en parfaite harmonie, communion avec toi, et, préparer ton retour à la maison.

Je serai toujours là pour toi… Je vis dans l’espoir que nous soyons un jour de nouveau réunis mon Eliot, mon Yoyott adoré… Mon amour pour toi grandit de jour en jour…

Ne me laisse pas sans nouvelles…

Ta mamie pour l’éternité… »

Je me sens bien physiquement, je ne souffre plus et ne ressens plus aucune douleur, mais je suis toujours là à ses côtés même si elle ne peut me voir et je ne suis pas bien. Ce n’est plus ma place et elle le sait.

Me poser des questions sur mes vies antérieures, il m’est impossible d’y répondre. Je suis là en lévitation, plus dans mon corps et la seule chose qui m’importe c’est qu’on m’aide à rejoindre le jardin des animaux.

J’aurais préféré rester à la maison. Je n’ai pas souffert, ils se sont bien occupés de moi, mais j’étais déjà sur mon chemin, je savais que j’allais partir, je préparais mon départ et cela n’a rien à voir avec la semaine de canicule et son absence. Je  souffrais d’un mal incurable et on ne pouvait plus me guérir. Ces semaines d’hospitalisation, tous ces soins, c’était de l’acharnement, et je ne le souhaitais pas. C’est vrai que j’étais un être un peu fragile, que j’avais souvent des problèmes ORL et mon immunité était très faible. Mais là il s’agissait d’un mal sournois qu’on ne pouvait hélas guérir (cancer lymphatique). J’ai apprécié qu’elle essaye de recréer un peu l’ambiance de la maison à la clinique et qu’elle ne doute pas, ils étaient à mes petits soins. Ils ont tout tenté, mais moi je voulais rentrer. Je voulais partir tranquillement à la maison. C’est le message que je voulais leur faire passer lorsque je les ai regardés tous les deux. Ils m’ont rassuré, pensant que j’avais peur, mais ils n’ont pas compris ma demande. Je souffrais de ce mal depuis quelque temps et je préparais silencieusement mon départ. Je n’étais pas taciturne, juste occupé à autre chose et cela elle doit bien pouvoir le comprendre maintenant.

Qu’elle ne culpabilise pas et arrête de se torturer l’esprit, ce n’est ni son hospitalisation ni son accident durant l’été 2015 qui ne sont une cause quelconque de ma maladie. J’ai très bien compris la situation et je ne me sens nullement délaissé ou traumatisé. J’ai eu la chance de vivre ma vie terrestre entouré d’amour et je l’ai vécu en toute quiétude. Même si mon papa est parti pour ses études et qu’il m’a beaucoup manqué, je savais, je connaissais la raison.

Si elle n’arrive pas à se calmer, tout ce stress, toutes ces pensées négatives et douloureuses vont se densifier et se cristalliser dans les couches énergétiques pour finir par la rendre très malade. J’aimerais qu’elle comprenne qu’il faut qu’elle arrête, qu’elle doit prendre sur elle, qu’elle doit arrêter de se torturer.

Je l’entends quand elle me parle, je suis là, juste à côté et ma présence la perturbe aussi et encore plus Oscar. Je leur pompe leur énergie à tous et Oscar est le plus fragile. Lorsque je serai définitivement parti, il se sentira moins angoissé, et nous pourrons communiquer ensemble comme il se doit. Tant que je suis entre deux, je représente plus un mal-être pour lui.

Si j’accepte d’avoir d’autres communications avec elle par la suite ? Oui mais pour que celles-ci soient saines et constructives, il faut d’abord m’aider à partir.

Me reposer et me ressourcer, voilà ma demande et mon souhait le plus cher aujourd’hui. Puis lorsque le moment sera venu, oui je pourrai me réincarner et revenir la voir. Elle me trouvera qu’elle n’en doute pas, et nous aurons encore l’occasion de partager de belles années de joies et de bonheur ensemble. Dis-lui qu’elle doit à présent accepter mon départ et vivre dans le présent, dans le ici et maintenant, pas dans le passé. La vie est belle et mérite qu’on la vive d’une manière légère et harmonieuse.

Je vais lui transmettre tes messages Eliot, es-tu prêt à partir maintenant ? Tu as le droit de rejoindre le paradis des animaux à présent.

Oui je sais que je le mérite et que mon départ dans l’au-delà va la libérer aussi.

Je vais t’accompagner sur le chemin Eliot, n’hésite pas à passer la porte lorsqu’elle s’ouvrira, n’aie pas peur, tout se passera bien pour toi maintenant.

Tous les deux nous avons pris le chemin, et  lorsque la porte est apparue, je me suis arrêtée. Lorsqu’elle s’est ouverte, Eliot l’a traversée par petits bonds, s’est rapidement empressé de gravir l’escalier de l’arc en ciel. Eliot le petit ange de mamie a enfin rejoint le paradis des animaux.

Au revoir Eliot, paix à ton âme.

cookie1A mon arrivée sur le chemin, Cookie était assise dans l’herbe, elle m’attendait.

Oui je suis toujours là, je n’ai pas eu le temps de préparer mon départ, et sa douleur, son incompréhension m’empêchent pour le moment de rejoindre le jardin des animaux.

C’est juste Cookie, ta gardienne me dit que tu es partie subitement, alors que tu allais bien le jour d’avant et que tu jouais dehors avec tes compagnons. Elle n’a pas compris et voudrait savoir si tu as souffert. Quels étaient tes symptômes ?

J’ai eu très mal dans la tête, une douleur fulgurante qui s’est propagée dans mes yeux, mes oreilles, dans toute ma tête (rupture d’anévrisme). Je suis aussitôt sortie de mon corps et c’était fini. Le cordon d’argent s’était rompu, mon âme avait quitté mon corps physique. J’ai eu peur, je me voyais, mon corps physique était couché là, inerte, et je savais qu’il m’était impossible de le réintégrer. C’était trop rapide, je n’ai rien compris et j’étais triste. Triste pour elle, mais aussi pour Poupoune ma maman et Calinou mon frère. Ils ont compris que j’avais définitivement quitté mon enveloppe terrestre, et de continuer à me voir autour d’eux et pomper leur énergie est très angoissant et perturbant pour eux. Rien que pour les soulager, il est important que je puisse être libérée et partir vers la lumière. Dis-leur que je les aime et qu’une fois au jardin des animaux je pourrai venir les voir et leur envoyer de bonnes énergies.

Ta gardienne a un message pour toi.

« D’abord tu es partie tellement vite, on commençait seulement à bien se connaître et tu commençais à t’adoucir, je t’ai toujours trouvée sauvageonne, mais je t’adorais petit cœur, car on se ressemblait beaucoup au fond. Sache que j’ai vu plein de petits lapins partout les jours suivant ta mort, je savais que tu étais près de moi. J’espère qu’on se reverra de l’autre côté, car je t’ai aimée, tu m’as apporté beaucoup. Je t’ai vu naître et je t’ai vu mourir dans mes bras. Je sais que ça fait partie de la vie, mais j’ai été secouée. »

J’ai conscience du choc qu’elle a subi, et je suis profondément navrée de lui avoir causé une telle souffrance. J’aurais tellement aimé lui épargner cette douleur, mais mon heure était apparemment programmée et je n’ai pas eu le choix. C’est vrai que j’étais une lapine très sauvage, surtout au début, mais comme elle le dit, je lui renvoyais un peu son image. Etre un peu en retrait, vivre avec la nature et les animaux, c’est un peu son élément. J’ai été guidée vers elle (ancêtre, grand-mère) pour lui permettre de s’ouvrir un peu, de dompter ce côté réservé, afin d’être un peu moins timide et d’aller un peu plus vers les autres. Je suis partie trop vite et je n’ai pas eu le temps de terminer ma mission, mais lorsque je serai au jardin des animaux, je pourrai me reposer pour lui revenir et reprendre mon travail. Dis-lui que ce n’est pas de l’autre côté qu’elle me reverra, c’est bien ici et chez elle que je compte revenir. Moi aussi je l’aime et l’énergie d’un animal tel qu’un chien ou un chat serait plus appropriée pour elle, et j’endosserai le costume de l’animal qu’elle sera prête ou qu’il lui sera possible d’adopter. Et s’il le faut je saurai me montrer très patiente. Dis-lui que communiquer avec les animaux l’aiderait à avancer sur son chemin car elle a besoin d’avoir une activité avec les animaux.

Elle espère aussi que tu as bien vécu avec elle, et que tu étais épanouie malgré tout. Elle sait qu’elle aurait pu faire plus, tel que vous gardez tout le temps dans la maison, mais elle ne peut malheureusement pas choisir, son père ne voulait pas d’animaux dans la maison, et elle vous gardait en cachette.

Je sais tout ça et ne lui en veux pas. J’ai eu une belle vie de lapin, mais c’est vrai aussi que ma place est auprès d’elle, ce qui explique aussi la raison de mon départ. Remonter me ressourcer et lui revenir sous une autre forme avec l’espoir d’être accueillie dans la maison et de pouvoir partager son quotidien. Je suis confiante et je sais qu’un jour nous serons à nouveau réunies toutes les deux et que nous partagerons de grands moments de joies et de bonheur. Qu’elle n’en doute pas et merci de la rassurer.

Je lui transmettrai tous les messages, elle t’envoie un gros bisou, elle t’aime et ce n’est qu’un au revoir. Si tu es prête Cookie, je vais maintenant t’accompagner un petit bout de chemin afin que tu puisses rejoindre le paradis des animaux.

Si je suis prête ? Mais ça fait plus de 10 jours que j’attends ça, et je me sens à présent plus légère, car j’ai conscience que cette communication va la libérer aussi et l’aidera dans son deuil.

Sans aucun doute Cookie.

Je me suis avancée sur le chemin, elle sautillait à côté de moi faisant tantôt des petits bonds, tantôt des petits arrêts, puis lorsque l’escalier de l’arc en ciel s’est illuminé, elle a sauté sur la première marche et par petits bonds, a grimpé toutes les marches et s’est noyée dans cette magnifique lumière.

Au revoir Cookie, profite de ce havre de paix pour te ressourcer.

rajaJ’arrive sur le chemin et Raja m’y attend. Tout de suite elle me dit :

Que je suis heureuse de te voir, je sais que grâce à cette rencontre je vais pouvoir te donner un message pour mon gardien qui va l’aider à avancer sur son chemin et faire définitivement son deuil.

Ton gardien Raja, ne souhaite qu’une chose « que tu aies quitté ce plan terrestre devenu trop toxique, et aimerait savoir si tu es heureuse, si tu as des regrets ?

Dis-lui que je n’ai aucun regret, j’ai vécu une vie de princesse avec lui, aimée et respectée. Ces années de bonheur ont été sincères et intenses. Il m’a aidée à partir et il a fait le bon choix. J’étais en grande souffrance et cela m’a soulagée. Mais sa souffrance et celle de Boule m’ont empêchée de partir rejoindre le jardin des animaux, et Boule pour qui ma présence est très inconfortable, est très perturbé. Je lui pompe son énergie et le pauvre en a tant besoin pour se battre contre sa maladie. Cela l’attriste beaucoup de me voir toujours errer dans leur entourage.

Je vais te donner un message Raja et après je t’accompagnerai sur le chemin pour que tu puisses enfin rejoindre le jardin des animaux pour te reposer et te ressourcer.

Oui c’est urgent et important. Je veux être là lorsque Boule fera le grand saut, pour l’accueillir afin qu’il ne reste pas comme moi entre deux.

RAJA : MA  CHIENNE
Neuf  années d’amitié  indéfectible
Neuf années  par tous les temps sur mes talons
Neuf  années de covoiturage docile
Perspicacité, intelligence, anticipation

Elégante et raffinée dans ta robe d’ébène
Tu fus en tous cas  un modèle d’AMOUR
Compréhension, réactions, soumission extrême
Le bonheur était dans la cour

Tu as rencontré  une  hostilité brutale
Comme seul l’homme  sait les  imaginer
Pauvre espèce  d’échéante  et bestiale
Quelle leçon de courage  et de dignité

Non tu n’étais pas un batard commun
Ton âme apparaissait comme le feu
Tu étais un batard hors du commun
Au plus profond de tes YEUX

Remercie-le pour ce magnifique message d’amour et dis-lui que la vie est belle même s’il pense le contraire. Dis-lui que nous les animaux vivons à chaque instant dans le moment présent, et profitons de chaque moment de plaisir, et parfois aussi de moment un peu plus difficile, mais nous ne restons pas cristallisés à des pensées tristes, frustrantes et négatives. Pour voir le soleil rayonner dans son cœur, il faut avoir la foi. La foi, la certitude qu’à l’intérieur de soi on a tout en nous, on a une grande force qui nous permet de nous reconnecter à notre petit enfant intérieur, à notre âme pour faire la paix avec soi-même et tous ceux qui nous ont fait souffrir. L’énergie d’un chien doit l’aider à se reconnecter à son cœur et s’ouvrir à l’amour inconditionnel. Dis-lui que lorsque le moment sera venu, j’aimerais lui revenir afin de l’aider dans cette mission. Il a beaucoup d’amour dans son cœur mais aussi beaucoup de rancune et je veillerai à le galvaniser pour que tout soit amour. Je l’aime et serais tellement fière de remplir cette mission auprès de lui.

Je lui transmets ton message Raja. Te sens-tu à présent prête à rejoindre le pont des fleurs ?

Plus que jamais je dois le rejoindre, et je me sens à présent libérée, je sais que je trouverai ma place.

Toutes les deux nous nous sommes avancées sur le chemin et lorsque je me suis arrêtée, Raja d’une belle foulée s’est rapidement éloignée et avec une majestueuse grâce a fait un magnifique saut pour traverser le pont des fleurs et se noyer dans les lumières de l’arc en ciel.

geroges-7Dès que je suis arrivée sur le chemin, j’ai aperçu Georges. Il avait une attitude très prostrée et m’a regardé tristement lorsque je me suis adressée à lui. Je lui ai dit que j’avais un message de la part de ses gardiens, qu’ils regrettaient de l’avoir laissé seul la veille de son attaque et qu’ils lui demandaient s’il acceptait de leur pardonner. Ils l’avaient cherché (peut-être pas assez), qu’ils savaient qu’il était caché près d’eux et inquiet. J… l’avait attendu toute la nuit sur la terrasse et elle sur le canapé de la baie vitrée. Ils ne voulaient pas l’abandonner.

Oui je sais qu’ils n’arrivent pas à faire leur deuil, qu’ils sont encore dans la souffrance et la culpabilité. Cela aussi m’empêche de partir. J’ai eu peur cette nuit-là, je savais qu’ils m’attendaient, mais je n’ai pas osé sortir de ma cachette, j’étais tétanisé par la peur. Je savais que plusieurs bestioles (martres) rodaient autour de la maison et dans le jardin, leurs cris lugubres déchiraient la nuit, et qu’à la moindre petite inattention, ces prédateurs allaient en profiter pour m’attaquer et me tuer. Et c’est ce qui m’est arrivé au petit matin lorsque je croyais que le jour allait enfin se lever et que tout risque était éloigné. Cette lugubre bestiole, ce monstre m’a attrapé et m’a fait la peau. J’ai senti les griffes de ses pattes et les crocs s’enfoncer dans la chair, une douleur fulgurante et je suis aussitôt sorti de mon corps. De me voir déchiqueté m’a beaucoup choqué, et j’ai compris que je n’étais plus de ce monde. C’était d’une violence inouïe, et n’a heureusement duré que quelques secondes. Maintenant je ne souffre pas physiquement, je me sens bien mais ici ce n’est plus ma place, et tant que je reste là, je ne peux me reposer et me ressourcer. Je leur pompe aussi à tous leur énergie. Ils sont toujours encore dans la souffrance et n’arrivent pas à oublier ce triste drame. Dis-leur que ce n’est pas de leur faute, ils ont fait ce qu’ils pouvaient et ce n’est aucunement de leur faute si moi, à cause de mes peurs, je me suis caché.

Ils voudraient aussi te dire que durant ta vie chez eux, ils auraient aimé te donner plus de confort que ton espace au sous-sol, mais qu’ils ont dû privilégier Cookie à cause de ses problèmes de santé. Ils avaient comme projet de te construire un parc extérieur comme quand tu vivais chez le beau-père pour que tu puisses être tous les jours dehors comme tu aimais. Ils s’excusent aussi de ne pas t’avoir accordé plus de temps, car tu n’aimais pas être seul.

Oui je sais tout ça et je ne leur en veux pas. Je n’ai rien à excuser, ils m’ont recueilli et fait ce qu’ils pouvaient faire pour moi. Si cette agression a eu lieu avant qu’ils ne me construisent un parc, ce n’était peut-être pas un hasard non plus. Je me sentais bien chez eux, j’y ai passé de bons moments, mais ce n’était pas ma place. J’avais une mission auprès du père, c’était lui mon gardien, et cette mission terrestre s’est terminée lorsqu’ils m’ont emmené. Même si j’ai passé de merveilleux moments avec eux, j’avais très envie de le retrouver. Du jardin des animaux, je pourrai lui envoyer des petits signes et de bonnes énergies. Mais pour cela j’ai besoin de ton aide et aussi qu’ils acceptent de me laisser partir.

C’est leur plus grand souhait Georges de te savoir heureux et apaisé. Ils espèrent que tu as passé de bons moments avec eux et ils gardent de merveilleux souvenirs en mémoire. Ils t’aiment tendrement et souhaitent savoir ce qu’ils peuvent encore faire pour toi.

Ne plus culpabiliser, effacer et oublier cette terrible nuit et me laisser partir vers la lumière.

Je vais t’aider à partir vers la lumière Georges. Ils aimeraient aussi te dire qu’ils ont accueilli un petit d’un de tes accouplements pour garder un souvenir de toi et qu’il s’appelle Anatole. Il ressemble beaucoup à ton frère Roméo parti il y a 3 ans.

Je le sais et je sais aussi que ma présence le perturbe. Nous étions très proches (réincarnation de Roméo) et lui aussi espère qu’on va me libérer pour me permettre de rejoindre enfin l’au-delà.

Si tu te sens prêt Georges, je t’accompagne un petit bout de chemin. N’aie pas peur lorsque je serai obligé de m’arrêter, car à un moment la lumière deviendra très vive et je ne pourrai continuer avec toi.

Nous sommes partis ensemble côte à côte, Georges n’était plus prostré, il faisait des petits bons avec des petits arrêts, et à un moment au loin, dans la magnifique lumière, est apparue une porte, une porte de toutes les couleurs de l’arc en ciel. Je me suis arrêtée et lui ai soufflé de continuer. Il m’a dit «  je n’ai pas peur ». La porte s’est ouverte et Georges, sans aucune hésitation, l’a empruntée.

Au revoir Georges !

spykSpyke ta gardienne me demande de te dire qu’elle t’aime et que tu as été un compagnon formidable pour elle. Tu lui manques énormément.

Oui je sais c’est bien la raison pour laquelle je suis toujours là et ne peut partir au jardin des animaux. Elle doute et culpabilise, elle a peur d’avoir pris la mauvaise décision en m’aidant à partir mais dis-lui qu’elle a fait le bon choix. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis quelques mois et de m’aider à partir a mis fin à toutes ces souffrances. Maintenant je n’ai plus mal, plus aucune douleur, je me sens très léger et en même temps j’aspire à rejoindre le paradis des animaux.

C’est le but de notre rencontre Spyke, je vais t’aider à le rejoindre. Ta gardienne aimerait savoir si elle a été une bonne maîtresse pour toi ?

Une bonne maîtresse ? Mais c’était ma maman et j’étais son petit garçon. Je l’aime et j’ai vécu une belle vie de chien avec elle. Dis-lui que je pars me reposer et me ressourcer et après si elle est prête à m’accueillir de nouveau, je reviendrai la voir.

Spyke, tes messages lui seront transmis. Si tu te sens prêt maintenant je vais t’accompagner un petit bout de chemin et lorsque la lumière sera trop vive, je te laisserai suivre ta route. Au bout il y a l’escalier de l’arc en ciel qui te mènera au paradis des animaux.

Dis-lui merci et merci à toi du fond du cœur, je suis si heureux qu’on m’aide à traverser le pont des fleurs.