Tes gardiens me demandent de te transmettre des messages et aimeraient te poser quelques questions César :

César est notre premier mâle reproducteur, c’est un chat très gentil et très bavard, il est « retraité » depuis l’an dernier mais il a toujours été très doux avec nos femelles..
Il vit chez la mère de Richard depuis de nombreuses années (1 étage au-dessus). Il semblait bien supporter de vivre avec Mamie (96 ans) qui s’est fracturé le bassin début 2020 et qu’il a aidé à guérir.
Suite au retour du frère de Richard chez Mamie (suite à une séparation) en début d’année, il semble triste et maintenant i
l nous inquiète car il est l’ombre de lui-même, il se cache toute la journée et il dépérit.
A-t-il des bobos dont il faut s’occuper ?
A -t-il souffert de sa vasectomie ?
Est-il malheureux ?
Qu’est-ce qui le perturbe à ce point ?
Quels sont ses souhaits ?


Quelle est sa mission ?
Qui est son gardien ?

Et tout ce qu’il voudra bien vous dire.


Messages à lui transmettre :

On l’aime beaucoup, il reste le « bibou » de Richard.
On le remercie pour tous les beaux chatons qu’il nous a faits et pour le travail qu’il fait pour soigner Mamie.
On ne veut pas qu’il se sente délaissé. Merci de le rassurer
.

 

Merci, dis-leur merci pour leur message d’amour qui me rassure beaucoup, c’est vrai que je me sens un peu seul et délaissé depuis mon opération. Je ne peux pas dire que j’ai souffert physiquement, c’était une petite intervention qui ne m’a pas fait mal, je n’ai évidemment pas apprécié d’être resté chez le vétérinaire, cela m’a tout de même bien perturbé, et ce qui me trouble encore plus depuis c’est que j’ai l’impression de ne plus servir à rien. Je ne peux pas dire que je me sens délaissé, mais j’ai comme l’impression qu’on m’a enlevé une partie de moi qui me permettait de me sentir fort, en confiance et bien dans ma tête et mes pattes. Cela me donne le sentiment de moins compter, d’être moins précieux pour vous et je vous remercie pour votre message.

Vous êtes ma famille, ma maman, mon papa et je suis relié à lui. Il est mon papa, mon gardien et il a toujours été si fier de moi. C’est vrai que je suis son Bibou et j’ai un peu peur d’être remplacé. Je le suis déjà auprès de mes chères compagnes, je ne voudrais juste pas l’être dans son cœur.

Je suis un chat « guérisseur » avant tout, mais vous l’avez compris en me confiant  mamie pour sa rééducation et consolidation de sa fracture. J’ai eu beaucoup de plaisir à l’aider, à l’accompagner dans cette période difficile, et je suis si heureux aujourd’hui de voir qu’elle a repris du poil de la bête.

L’arrivée du tonton par contre me perturbe beaucoup, j’ai comme l’impression qu’elle a moins besoin de moi et je commence vraiment à me sentir inutile. Je ne vous sers plus pour faire des bébés à mes chéries, et mamie depuis son arrivée à moins besoin de moi. Et puis il est spécial…

Pas trop de motivation, je suis là mais si je ne l’étais pas ce serait pareil. Je n’ai pas de bobos en particulier si ce n’est que je commence à en avoir dus à l’âge et je ne peux pas non plus dire que je suis malheureux. Ce serait très ingrat de ma part surtout qu’on s’occupe bien de moi mais je me sens dans l’ensemble assez désabusé et j’ai des états d’âme.

Ma mission consistait à accompagner mon papa en tout premier, mais aussi toute la famille, toute la fratrie et de protéger et veiller sur votre santé. J’étais là aussi pour permettre à vos filles d’avoir de beaux bébés sains et en bonne santé, ce qui faisait la fierté de mon papa et j’en étais très, très heureux. Cela me manque, les compagnes me manquent et je me dis qu’à présent mamie n’étant plus seule et ayant moins besoin de ma présence, et que je ne représente plus aucun « danger » pour les filles qu’il me serait possible de rejoindre la troupe. On peut essayer non ? Après tout il ne tient qu’à voir comment se passerait la cohabitation même si ce n’est pas à temps plein, cela pourrait me stimuler et rendre mon existence de vieux papi retraité beaucoup plus dynamique et agréable. Espérant que les garçons n’en prennent pas ombrage.

Je vous aime et j’ai à l’intérieur de ma mission de travail que je me dois d’accomplir pour la santé de tous, besoin de me sentir aimé et entouré ? Pardon pour ces états d’âme, mais on m’a enlevé quelque chose de précieux et je me sens un peu désabusé même si pour vous cela ne change rien, et le retour du fils me relègue aussi un peu au second plan. Un peu difficile et compliqué à gérer pour moi, qui jusque-là était un élément important au sein du foyer.