Ta gardienne Clark me charge de te donner des messages :
Je veux dire à Clark que je l’aime très fort et que je suis heureuse qu’il soit venu dans ma vie. Que je suis fière des progrès qu’il a déjà fait et que je vois qu’il prend sur lui et qu’il essaie, mais ça me brise le coeur de le voir si apeuré quand on croise des chiens en balade et je fais tout mon possible pour le rassurer. Il peut me dire ce qu’il aimerait que je fasse pour l’aider lors de ces situations.
Assis il me regardait intensément pendant que je lisais le contenu, et lorsque je me suis arrêtée il baissa la tête quelques secondes, puis il l’a relevé et me fixait l’air triste pour me dire :
Son message d’amour me touche profondément, je suis ému jusqu’au plus profond de mon cœur et en même temps je me sens triste, je suis navré de lui faire de la peine, de lui briser le cœur lorsque j’ai peur, très peur des congénères que nous croisons et que je n’arrive pas à gérer ce trop plein de stress et d’angoisses qui remonte en moi et déclenche un grand bouleversement, un chaos, un vrai tsunami dans ma tête.
A chaque fois que je rencontre des congénères en balade, émergent des mémoires, de grosses frayeurs, des peurs terrifiantes que j’ai eu avec ces deux chiens beaucoup plus grands, beaucoup plus forts et qui portaient beaucoup d’énergies qui ne leur appartenaient pas. Le choc a été violent et les stimuli de certaines rencontres me rappellent ces peurs, je suis désolé, je sais que tu veilles sur moi, que tu me protèges alors que ça doit être l’inverse, que c’est à moi de veiller sur toi et te protéger, mais je n’arrive pas à contrôler et à maîtriser la situation. Dès que nous sommes en balade à l’extérieur et surtout dans la verdure, je suis constamment sur mes gardes, sur le qui-vive et tous les congénères représentent un danger.
J’ai besoin d’aide pour arriver à retrouver la confiance en moi et en les chiens qu’on croise, car c’est très perturbant et inconfortable à l’extrême pour toi et pour moi. Le soin que l’on vient de me faire m’a déjà un peu apaisé, mais je ne sais si ce sera toujours le cas lorsque nous serons en promenade. Et Dieu sait que j’adore les balades que nous faisons ensemble, même si cette appréhension, cette trouille perdure au fond de mon cerveau et que je n’arrive pas tout seul à supprimer, à l’effacer de ma mémoire.
Mais ton message me rend heureux et me donne espoir. Merci, merci pour ta bienveillance et puis tu sais je t’aime très fort aussi. Je me considère comme ton bébé, ton petit garçon et je suis fier que tu sois ma maman et j’espère très vite arriver à vaincre ce traumatisme pour veiller et te protéger toi, c’est mon rôle.
Clark chien 15 mois, peur panique des autres congénèreschristiane2026-01-26T09:38:53+01:00
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