Ta gardienne me charge de communiquer avec toi pour te transmettre des messages et te poser des questions :

Je souhaite communiquer avec lui pour savoir s’il se sent bien malgré sa maladie. Je voudrais lui dire que je ne veux pas qu’il prenne mes maux pour me soulager mais que je veux qu’il aille bien sans se soucier de moi. Que ce n’est pas parce que j’ai un souci moi-même sur l’hypophyse qu’il fallait qu’il fasse la même chose que moi. Je ne sais pas si je m’exprime bien…. Nous sommes tellement fusionnels tous les deux nous avons beaucoup de mal dès que nous sommes loin l’un de l’autre surtout moi. J’ai besoin de lui au quotidien. Je ne veux pas qu’il prenne toutes les mauvaises énergies qui nous entourent.
Je me demande s’il est là réincarnation d’un de mes anciens chiens (Disney ou Beethoven). J’aimerai savoir aussi s’il a des choses à me dire sur mon comportement avec lui en positif comme en négatif. J’aimerai savoir aussi si la mort de Cayenne notre berger allemand en février comment il a ressenti sa disparition car pour moi j’ai l’impression qu’il est tombé malade dès qu’elle a déclenché son cancer comme si il le savait avant nous que c’était un cancer.

Je suis très content de pouvoir répondre à ses questions car je sais qu’elle s’inquiète énormément pour moi, au point de ne pas en dormir.

Dis-lui merci pour tout ce qu’elle fait pour moi et dis-lui aussi de ne pas se faire de la bile si je souffre du même mal qu’elle. Pour moi c’est naturel, nous sommes liés d’âme à âme tous les deux depuis bien longtemps et nous sommes extrêmement fusionnels. Lorsqu’elle ne va pas bien, je ne vais pas bien et inversement, mais cela ne doit pas la culpabiliser. Nous, vos compagnons sommes reliés à Dieu, à la source et sommes en service auprès de vous et nous avons tous une mission bien précise à accomplir auprès de vous.

Mon rôle à moi consiste à l’accompagner sur son chemin et à se reconnecter à son petit enfant intérieur. Le mal dont elle souffre crée des dissonances dans son métabolisme, la croissance et la reproduction et c’est tout naturellement que je me charge de la soulager comme je peux. Ma présence doit aussi, lorsqu’elle me nourrit de tendresse, lui permettre de chérir son petit enfant intérieur qui souffre de ce manque de materner.

Et puis c’est aussi normal que je la protège des mauvaises énergies qui nous entourent, je peux mieux m’en séparer avec les énergies de la terre lorsque je sors, c’est plus facile pour moi que pour elle. Encore qu’avec mes problèmes de santé, je me sens parfois bien lourd et faible sur mes pattes et je ne vais pas bien loin. Je me sens souvent fatigué, un peu au bout du rouleau, mais depuis quelques jours ma situation s’est bien améliorée et je me sens mieux dans mes papattes.

Dis-lui que je l’aime et je suis si heureux de l’accompagner, que même lorsque j’ai parfois des moments un peu plus difficiles et  que je me réfugie dans mon corps astral pour mieux le gérer, je suis content d’être là à ses côtés et de veiller sur elle. Elle est ma maman, je suis son bébé, son petit garçon, j’étais déjà avec elle, elle l’a bien compris. J’étais Disney puis Beethoven et lorsque je ferai le grand saut pour me reposer et me ressourcer, je lui reviendrai encore, car sans moi sa maison lui semble bien vide et surtout elle se sentira vide à l’intérieur d’elle, et seul mon énergie peut le remplir et lui apporter paix et harmonie.

Le départ de Cayenne fut difficile pour elle et pour nous tous, même si elle a bien préparé son départ et qu’elle se sentait prête. Je m’y attendais, elle m’avait prévenu lorsqu’elle est tombée malade que son mal la rongeait de l’intérieur et qu’elle était sur son chemin, et je suis content de la savoir dans la lumière de ce beau et magnifique jardin des animaux. Elle nous fait coucou régulièrement, surtout lorsque je peine un peu pour avancer, et cela me rassure de savoir qu’elle veille sur nous.

Dis à ma maman que j’aimerais qu’on arrive à améliorer mon traitement pour nous permettre de partager encore des bons moments ensemble, et dis-lui aussi que c’est du pur bonheur de vivre dans son ombre, de la suivre à chaque pas lorsque mon état me le permet et d’être si souvent et longtemps câliné.

Je ne peux rien lui reprocher si ce n’est qu’elle est trop dans l’angoisse, dans le stress, lorsque je ne vais pas bien et cette dépendance et co-dépendance vis-à-vis de moi l’empêche d’être elle. Pour notre bien-être à tous les deux il est important qu’elle vive la relation avec plus de fluidité, beaucoup plus de légèreté.

Où que je sois, je suis et je resterai relié à elle et nous nous retrouverons toujours, même si la vie nous obligera pendant un laps de temps de se séparer pour me permettre de remonter me reposer et me ressourcer. Elle a besoin de faire un petit travail sur elle pour intégrer cette notion qui lui permettra ensuite de vivre plus sereinement et en confiance.

Dis-lui que je l’aime, je l’adore, elle est ma maman, ma princesse de cœur.