width=La rencontre avec Georges s’est faite sur un chemin de terre où poussaient par ci par là quelques touffes d’herbes. Il était assis et m’a regardé m’approcher de lui, non sans surprise. Je me suis présentée à lui et lui ai expliqué les raisons de ma présence.

Je t’attendais depuis quelques jours. Tu vois bien, je suis toujours encore là, sur ce chemin et je les entoure et rôde toujours encore dans leur entourage. Elles ont beaucoup parlé de moi ces dernières semaines, et ces derniers jours ce fut une évidence de te contacter pour avoir une communication avec toi, qui leur permettra de commencer leur deuil.

En effet Georges, ta gardienne me charge de te transmettre des messages et elle a besoin d’avoir de tes nouvelles.

D’abord lui dire un immense merci d’avoir été ce

Compagnon merveilleux. Pendant ces presque 11 années

 Lui dire que j’ai fait tout ce que je pouvais pour soulager tous ses problèmes de santé

 Que je l’aimais infiniment et que ma fille Marie pour qui nous avions été le chercher l’aimait tout autant aïe moi 

Elle l’appelait mon petit frère

 Lui dire que j’espère de tout cœur qu’il a été heureux et qu’il ne s’est jamais senti seul même si je sais que parfois ses journées furent un peu longues 

 Lui dire que je pense à lui tous les jours et que j’espère qu’il est bien là où il est

Que j’aimerais savoir où il est

Et que je lui envoie 1000 caresses

Dis-lui merci, à elle tout d’abord pour son message d’amour et aussi et surtout de m’avoir accueilli chez eux et de m’avoir soigné et considéré comme son fils, son petit garçon. J’étais un merveilleux compagnon pour elle et elle était une merveilleuse maman et compagne pour moi. C’est pour ma sœur adorée qu’ils sont venus me chercher, mais c’était toi ma gardienne et c’était auprès de toi que j’avais la mission de t’aider à avancer sur ton chemin. C’était toi que je devais aider et guider pour avancer dans la vie et te soulager dans tes responsabilités.

Grâce à moi tu as réussi à te reconnecter à ton petit enfant intérieur et faire un travail qui te semblait correct et juste pour vous. J’étais un soutien et je veillais comme ton ombre sur toi, mais aussi sur ma sœur, même si j’étais moi son petit frère.

Je sais que tu as fait tout ce que tu pouvais faire pour moi et ma santé, et je t’en suis très reconnaissant. J’étais sur mon chemin depuis cet hiver et je préparais doucement mon départ.

Je sais aussi que je vous manque et qu’il est difficile pour toi de me lâcher définitivement. Tu as accompli de belles choses pendant toutes ces années de vie commune, et il t’est difficile aujourd’hui d’accepter que cela se termine par la souffrance de ne plus être là à t’attendre à ton retour le soir.

Sache que j’ai été très heureux même si parfois c’était long,  j’attendais ton retour avec beaucoup de joie et de plaisir et je me sentais très proche de toi et un membre de la famille à part entière. Je sais que cela te manque et te mine, cela m’empêche aujourd’hui de te laisser pour faire la transition et me reposer et me ressourcer.

Malgré tout le travail que tu accomplis chaque jour, tu te sens vide et impuissante à l’intérieur de toi. Je suis content que tu ais fait appel à Ch… et qu’elle va m’aider à faire le passage. Une fois là-haut je pourrai me ressourcer pour te revenir. Même si les conditions te paraissent un peu compliquées, tu as besoin de moi pour continuer à avancer et moi j’ai très envie de te revenir. Ça peut être sous une autre forme si c’est plus simple pour toi.

Pour l’instant je suis à tes côtés et je pompe ton énergie. Lorsque j’aurai rejoint les étoiles, ton ciel va s’éclaircir aussi et tu pourras faire ton travail de deuil. Mais n’oublie pas, nous sommes reliés et j’ai très envie de te revenir.

Je me charge Georges de lui transmettre tes messages, et si tu es prêt, je vais t’accompagner un petit bout de chemin ? Il est aussitôt venu à mes côtés et nous avons emprunté ce chemin très austère qui s’est transformé en un beau chemin de lumière, et lorsque je me suis arrêtée, il m’a dit

Merci, merci pour elle, pour moi et merci pour tout. Des léchouilles à ma grande sœur et des bisous pleins à ma maman.

Puis il a traversé le pont et s’est noyé dans la lumière de l’arc en ciel.

Au revoir Georges, paix à ton âme !

Communication du 18 Octobre 2018 :

La connexion avec GEORGES a eu lieu dans ce magnifique havre de paix au paradis des animaux. Il était couché de tout son long sur le ventre, les pattes avant et les pattes arrière allongées comme une grenouille. Lorsqu’il m’a vue, il a tourné la tête sur le côté droit puis gauche, puis il s’est levé d’un bond. Je me suis approchée doucement et il est venu vers moi en courant, il sautillait autour de moi avec une grande joie et beaucoup de frénésie. Avant même que je lui demande la permission de le caresser, il m’a léché la main et m’a dit :

Je suis content de te revoir, ta visite me fait plaisir, tu vas pouvoir dire à ma maman que je vais bien, très bien et que je me sens, depuis notre dernier échange, complètement reposé et ressourcé. J’ai retrouvé la souplesse et je peux de nouveau courir et sauter pour jouer et m’amuser, c’est absolument magique de faire un passage là-haut, où l’on ne connaît plus les douleurs et les souffrances ou handicaps.

Dis-lui que j’ai complètement oublié les maux de mon existence terrestre, ne me restent que les souvenirs de ma vie avec elle, les bons souvenir bien sûr, où j’ai été traité comme un prince. J’étais le petit mec de la famille, son garçon, son compagnon et bien entendu le petit frère. J’ai aimé être considéré comme un être à part entière et j’ai beaucoup apprécié les câlins, les attentions et soins qu’elle me prodiguait.

Ici je me sens en totale harmonie avec le lieu, et je suis heureux. Il y a des congénères, des animaux de toutes races et des anges blancs, orange et dorés qui rayonnent autour de nous. Ici on est en paix et tout le monde aime et respecte tout le monde.

Le seul petit nuage c’est que je ressens ses pensées et son manque de moi. Dis-lui qu’elle aussi me manque mais que j’ai la chance de venir la nuit lui faire des petits coucous et me manifester dans ses rêves. Oui c’est bien moi qu’elle sent physiquement. C’est pour lui montrer que je suis toujours là, que mon âme est éternelle et que je reste reliée à elle. L’avantage, lorsqu’on a fait le passage dans les règles de l’art, c’est de pouvoir venir vous faire des petites visites.

Dis-lui que je l’aime et que mon âme aspire à lui revenir dans le corps physique d’un petit chien. Je suis triste de voir, que depuis mon départ, elle s’acharne encore plus à la tâche et qu’elle s’oublie un peu trop. Occuper ses pensées pour moins penser à moi c’est bien, mais elle a aussi besoin de se reposer et de prendre du recul pour se ménager afin d’avoir un esprit sain dans un corps sain.

Et puis Marie a aussi besoin d’elle et plus que jamais en ce moment. Dis-lui qu’il est temps qu’elle se décide à me retrouver. Elle a besoin de mon énergie pour avancer. Depuis mon départ elle se sent bien vide à l’intérieur d’elle, il lui manque cette moitié qu’elle doit chérir pour se nourrir elle de tendresse.

Nous avons tous besoin, humains ou animaux, de douceurs et de tendresse, et la vie est bien difficile si on en manque. L’amour, le partage nous donnent des ailes et moi il me tarde de pouvoir voler vers elle.

Merci, amour et gratitude de m’avoir écouté et de lui transmettre mes messages. Je t’adore et tu peux si tu veux revenir me voir, mais je préfère mille fois redescendre et revenir chez ma maman et ma grande sœur. Ma place est auprès d’elles, je les aime.