Message de la gardienne à Kenzo :

Kenzo« Mon petit Kenzo, je tiens à te remercier de tout mon coeur d’avoir été un compagnon fidèle durant toutes ces années, d’avoir supporté mon mauvais caractère mais j’étais jeune…. Tu étais et restera mon petit bébé, mon meilleur ami et mon confident. Je souffre énormément de ton absence car je tiens beaucoup à toi. Je sais que c’est égoïste de ma part, tu n’allais pas bien et je me voilais la face. J’espère que tu ne souffres pas, si tu es heureux, je le serai aussi. Je souhaite que tu te refasses une santé afin que tu puisses revenir en bonne santé et je te fais la promesse de te choyer et de mieux m’occuper de toi. Tu manques à maman aussi, à tout le monde. Tu étais exceptionnel !… Maman et moi t’aimons très fort et jamais tu ne quitteras mes pensées. Je t’attendrai mon pouppi. J’aurais encore tant de choses à te dire mais si tu arrives à m’entendre je te les dirai plus tard… »
« Peux-tu parfois venir me voir ? Es-tu bien là où tu es ? Tu es en bonne compagnie ? Est-ce que tu m’entends si je te parle ? Quand tu reviendras, comment saurai-je que c’est toi ? Et ça sera dans longtemps ? J’ai pris ton cerf, j’espère que tu ne m’en veux pas…. » et pour terminer, avait-il peur de partir ? Est-il resté accroché à mon énergie ?
Petit message de F……., (la maman de la gardienne) :
« Merci à toi d’avoir été un superbe chien et compagnon. Papi et mamie adoraient les marches avec toi et ta grande gourmandise, ta présence. On t’aime très fort et tu nous manques »…

Kenzo, te souviens-tu de moi (Christiane) ?

« Bien sûr et je sais que c’est Rachel qui te demande de me parler. J’étais à côté d’elle lorsqu’elle t’a fait le message. Elle était très triste et elle pleurait. Dis-lui de ne pas culpabiliser j’ai été très heureux avec elle et je sais qu’elle était jeune et avait tout à apprendre de la vie. Dis-lui que je n’avais rien d’exceptionnel, j’avais une mission auprès d’elle et j’ai essayé de la remplir du mieux que je pouvais. Elle a souffert de l’absence de son papa et ma mission était de l’accompagner pendant toutes ces années et de lui donner de l’amour pour que son enfant intérieur n’en souffre pas trop. Ca n’a jamais été facile, ces choses qu’on trouve injustes ne sont jamais simples à comprendre et l’âme en souffre. Elle a fait son chemin depuis et a compris beaucoup de choses et c’était difficile pour elle de les comprendre. Et lorsque l’être est vulnérable, les énergies de la personne sont parasitées. J’étais aussi là pour l’aider et la protéger. Et je continue à le faire et ce sera d’autant plus facile que je peux aller et venir à ma guise. Je me sens léger et je n’ai plus aucune douleur. Ici tout est beau, c’est très lumineux et il n’y a pas de conflits ou de jalousies. C’est un endroit magique et lorsqu’elle aura fait son deuil, je pourrai en profiter pleinement et me reposer pour préparer mon retour. Dis-lui de n’avoir aucune crainte, elle ne passera pas à côté de moi. Tout dépend d’elle et lorsque son coeur sera prêt et qu’elle se mette à la recherche d’un nouveau compagnon, je serai sur son chemin (m’a montré un petit chien noir et blanc très espiègle). Je vais aussi lui envoyer de l’aide de là-haut, ici je suis très bien entouré. Dis-lui que non seulement je l’entends lorsqu’elle me parle, mais j’entends aussi ce qu’elle pense… Dis-lui que je l’aime. Dis-lui de continuer son travail afin qu’elle aille de mieux en mieux. Et lorsque je reviendrai nous pourrons tous les deux passer de merveilleux moments ensemble dans un corps et un esprit sain. Dis-lui de songer à avancer et de me parler de ses progrès afin qu’elle conscientise qu’elle a pris le bon chemin, qu’elle a pris son chemin…
J’étais prêt pour le départ et entouré de lumière. J’avais de l’aide et ils étaient là pour elle aussi. Je ne suis pas resté accroché à son énergie. Peut-être qu’on a encore essayé de profiter de sa tristesse et de sa vulnérabilité mais ce n’était pas moi. Dis-lui qu’elle a fait ce qu’il fallait faire pour m’aider à partir dans de bonnes conditions. Qu’elle n’en doute pas. Mon chemin vers la lumière était ouvert depuis quelques jours et chez le vétérinaire je l’ai pris sans hésiter. Je n’étais pas seul, j’étais accompagné et je n’avais pas peur ».
A la réponse du message de F….. « Oui, je sais et je les aime aussi. Dis-leur que je suis bien, ici tout est simple et je ne ressens plus de douleurs. Je suis serein, c’est la plénitude et je veillerai aussi sur eux… »