width=J’ai des messages et des questions de la part de ta gardienne Lilou :

Lilou, ma princesse, ma fifille, ma beauté, saches que je t’aime énormément Tu étais là, présente et fidèle lorsque j’ai eu besoin de réconfort au départ de Strumpfi, et de cela je t’en serai à jamais reconnaissante.

Aujourd’hui je me fais du souci pour toi. Que se passe-t-il ? Tu perds les poils, ton cou est nu, est-ce que tu stresses ? Tu ne viens plus dormir près de moi, pourquoi ? Nos câlins me manquent, c’était nos moments privilégiés. Le rez-de-chaussée est ton domaine, mais tu es aussi la bienvenue au 1er étage, ne l’oublie pas. Tu es chez toi. N’es-tu pas heureuse ?

Je sais que tu as toujours été craintive, bien que nous ne voulons que ton bonheur, et jamais nous ne te ferons du mal. Je sais aussi que tu crains encore Opium, tu sais pourtant que c’est Strumpfi, ton frère, il est jeune et très joueur. Tu es une petite chatte, certes, mais tu as une belle personnalité qui te permet de te faire respecter.

Je voulais que tu saches que nous t’aimons et que nous ne voulons que ton bonheur. Tu es notre fille, notre belle petite chérie, notre princesse.

Dis-lui avant toute chose que je suis déçue, elle sait me parler et me comprendre, et j’aime lorsqu’elle communique avec moi, c’est un moment privilégié entre elle et moi où nous sommes toutes les deux sur la même fréquence. J’adore lorsqu’elle laisse son instinct d’humain et bascule sur la même onde que moi et tous les animaux. Elle redevient petite fille, innocente, où seuls l’amour, la compassion et l’empathie existent, plus de pensées négatives ni de peurs et d’angoisse.

Elle a enfin compris qu’elle a cette grande force en elle, mais ne s’en sert pas toujours à bon escient. Tant qu’elle a encore besoin de faire appel à toi, elle a encore besoin de faire un travail sur elle. Dis-lui qu’il est temps à présent de se mettre un peu plus à la méditation et à oser rentrer en elle. C’est la clé de la réussite pour continuer à avancer sur son chemin.

Dis-lui que je me sens aimée et que je sais que je suis leur petite fille, leur princesse. Moi aussi je l’aime et je suis très heureuse d’avoir retrouvé ma maman. Je me sens bien et je suis heureuse même si je ne suis pas toujours omniprésente auprès d’elle.

Ce qui est important aujourd’hui c’est qu’elle continue à apprendre le détachement affectif. C’est important pour elle de sentir que nous sommes là et que nous l’aimons tous, nous aimons aussi les câlins et les moments privilégiés avec elle, mais lorsque nous ne sommes pas collés à elle, elle ne doit pas se sentir en manque, au contraire elle doit sentir qu’elle en a moins besoin et être contente de nous décharger d’un peu de travail.

Si en ce moment j’ai du stress c’est juste que j’ai un peu plus de travail pour nettoyer les énergies du lieu, la chambre et surtout le lit, c’est mon domaine ici en bas, c’est chez moi et c’est à moi qu’il appartient de nous débarrasser de tout ce qui ne leur appartient pas. Ne t’inquiète pas, je fais le nécessaire. Quant à mes peurs, tu n’y peux rien, personne n’y peut rien, c’est profondément ancré depuis que je suis née et les mémoires restent.

Je sais qu’Opium est mon frère, je l’ai reconnu même si lui maintenant se sent bien dans sa peau et sûr de lui, je l’aime, il vit le moment présent et a un peu oublié les conditions d’un chat peureux, chétif et anxieux. Je sais qu’il voudrait jouer avec moi, mais il a trop de fougue en lui et se prend un peu pour le chef et je préfère jouer profil bas.

C’est ma stratégie, ne stresse pas, laisse nous gérer notre existence, nous saurons nous débrouiller entre nous. Et si je ne monte pas plus souvent, c’est parce que je me sens bien ici, à chacun de nous son petit territoire privilégié et tu dois l’accepter. On ne peut pas tous et tout le temps te coller. Nous sommes tous différents et nécessaires. Et stp fait l’effort de nous permettre et nous laisser nous démarquer.

Je t’aime ma petite maman « chat » (m’a montré l’image d’un chien « Cheyenne » mais aussi d’oies, de poules, lapins… petit clin d’œil…)