VENUS

Loulou est arrivé par hasard 4 ans avant chez sa gardienne qui l’a adopté et l’a soigné avec amour pendant plus d’un an.

Communication du 23.08.2014

Loulou Loulou m’est apparu assis sur le muret à attendre… A ma demande s’il accepte de communiquer avec moi : « oui j’attendais que quelque chose se passe, j’attendais de pouvoir lui dire et lui faire comprendre qu’il est temps qu’elle fasse son deuil et me laisse partir. J’ai envie de rejoindre le paradis des animaux mais tant qu’elle est mal je ne peux pas la laisser ». Ta gardienne me charge de te dire combien elle t’aimait et que tu lui manques à en mourir. Tout lui manque, ton odeur, tes poils, lorsque tu venais dans ses bras et sur ses genoux. « Je sais et j’ai de la peine pour elle, mais dis-lui que je l’aime aussi et que j’ai été très heureux avec eux. C’était ma maman et j’étais son garçon. Je ne suis pas venu chez eux par hasard. Avant de la retrouver, j’étais chez une dame âgée qui vivait dans une maison pas très loin. Ma mission chez cette dame était de m’occuper un peu d’elle mais surtout de nettoyer les alentours, le jardin. Lorsqu’elle est partie, je suis encore resté quelque temps avant de venir chez elle. Elle m’a connu lorsqu’elle était petite et nous avons été séparés, j’ai été percuté par une voiture… Et je suis revenu chez elle envoyé par sa grand-mère maternelle pour lui aider à passer le cap difficile du décès de cette dernière. Et si je ne suis pas revenu tout de suite chez elle, c’est parce que je savais qu’avec ses 2 chattes très possessives, elle ne m’aurait pas adopté. Il a fallu que je sois patient pour m’approcher d’elle. Ma mission principale était de lui apprendre le détachement affectif. Il lui manque un petit, elle le vit mal même si elle pense avoir dépassé ce problème. Inconsciemment elle reporte tout cet amour sur ses chats. Je dois reconnaître que j’en ai été très heureux, c’était très fusionnel entre elle et moi. J’étais son garçon et même si je vivais au sous-sol spécialement aménagé pour moi je ne manquais de rien. Cela me convenait très bien car j’avais besoin de sortir, je n’aurais pas supporté de rester enfermé. Le jardin et le soleil m’aurait trop manqué. Dis-lui qu’elle a pris la bonne décision de m’euthanasier. Avec ce virus Fiv+ et ce lupus, mon organisme était beaucoup affaibli et les crises d’épilepsies m’épuisaient. Je n’avais plus la force et m’aider à partir était un magnifique geste d’amour et je lui en suis très reconnaissant. Mais il s’agit à présent de faire le deuil et me laisser rejoindre le paradis des chats. Dis-lui qu’il est temps pour elle de prendre conscience que nous les chats nous sommes destinés à nous occuper du nettoyage de vos lieux de vie mais aussi et avant tout de vous nettoyer énergétiquement et vous apprendre le détachement matériel et ou affectif. Dis-lui de ne pas avoir peur, de ne pas se laisser submerger par ses émotions et ses angoisses et de faire confiance à la vie. Mon départ même s’il est douloureux doit lui faire comprendre qu’il est temps pour elle de tourner la page et se construire un avenir professionnel beaucoup plus proche de ses aspirations. Elle a souffert et se cherche, mais dis-lui qu’elle trouvera bientôt son chemin. Même si elle en doute encore, c’est le moment pour elle de choisir ce qu’elle veut vraiment faire afin de s’accomplir et s’épanouir. Cela lui permettra tout en adorant ses chattes de les aimer sans trop les charger de ses manques et de ses émotions. Dis-lui aussi de vivre pour elle et pas qu’à travers ses chats. Dis-lui que son travail à l’association lui permettait de faire du bien à tous ces chats et surtout à elle. Dis-lui pour son évolution de se trouver à nouveau un centre d’intérêt et lorsque je serai dans le paradis des chats, je pourrai la protéger et lui envoyer de la lumière pour l’aider à avancer sur son chemin. Qu’elle n’en doute pas, elle aura à nouveau un jour le plaisir de me prendre dans ses bras et sur ses genoux. Et elle n’aura besoin de personne pour comprendre et sentir que c’est moi, je l’aime… »