Ta gardienne me charge d’un message pour toi et aimerait que tu répondes à ses questions :

Je souhaiterai lui transmettre tout mon amour pour lui et lui dire que je serai toujours là pour lui.

S’il souhaite y répondre, je voudrais lui demander si quelque chose lui manque de notre vie d’avant en Charente, ses amis, Timothée ?

Ressent-il un effet apaisant avec les extraits de bourgeons et la valériane ?

Dis-lui que je l’aime et je sais qu’elle ne m’abandonnera jamais. Dis-lui merci pour sa bienveillance, son message me rassure et me réconforte et je sais qu’elle sera toujours là pour moi, même si au fond de moi je ressens une forte inquiétude et que les mémoires de peurs, de stress, d’angoisses de rester seul reviennent régulièrement. Cela me rend agressif vis-à-vis des humains que je ne connais pas, j’ai peur lorsqu’ils s’approchent trop près qu’ils vont m’enlever à toi, qu’ils vont m’emmener et cela me fait réagir agressivement vis-à-vis d’eux, mea culpa.

Ma génitrice ne m’a pas assez socialisé, je n’ai pas été sevré correctement ou trop tôt, mais je ressens une grande détresse au fond de moi, et cela depuis ma naissance. Ma maman elle-même était très peureuse et ne m’a pas beaucoup aidé à dépasser ce traumatisme. Cela reste profondément ancré et resurgi au moindre stimulus, alors que je sais que je n’ai rien à craindre, que tu es ma maman, je suis ton gros bébé, ton garçon et que tu m’aimes.

Je suis par moments un peu moins anxieux, mais je ne saurais te dire si c’est à cause de ce que tu me donnes. J’étais bien triste et affecté par le déménagement et je me sens bien mieux dans mes pattes maintenant. Timothée me manque bien entendu et les longues balades le long de l’océan aussi, mais je vis dans le moment présent, dans le ici et maintenant, et ce qui m’importe le plus c’est d’être avec toi. Je suis heureux même si je te semble craintif, n’oublie pas que je suis relié à toi et que toi aussi tu dois faire des efforts pour te sentir zen et être en harmonie avec toi-même. (Miroir)