width=Millie, ton gardien me charge de te transmettre des messages et de te poser quelques questions :

Millie, j’aurais quatre questions à te poser et quelques mots à te dire.

Qu’est-ce que tu aimes bien dans ta vie avec moi ?

Au contraire, qu’est-ce que tu n’aimes pas et que tu souhaiterais que je change ?

Est-ce qu’il y a un petit truc bizarre que je fais et que tu trouves, ou très amusant, ou très irritant ?

Si tu pouvais parler qu’est-ce que tu aimerais me dire ?

Moi, ce que je voudrais te dire, c’est que :

Je suis très heureux de t’avoir choisie, tu as su me séduire la première fois où je t’ai vue et je ne l’ai jamais regretté… même quand tu m’as férocement gratté mes fauteuils du salon !

Tu es indépendante, à la fois très discrète et très proche, et sais être câline quand il le faut.

Tu contribues grandement à mon équilibre et à ma « zénitude », je t’aime Millie.

Tout d’abord merci pour son chaleureux et merveilleux message d’amour. Pas tous les jours que mon papa te dira « je t’aime ». Il dit que je suis discrète et indépendante, mais c’est tout à son image, surtout lorsqu’il s’agit de parler des sentiments (miroir). C’est un être extrêmement pudique lorsqu’il s’agit d’exprimer ses émotions et c’est même plutôt difficile pour lui, car cela l’agresse au plus profond de lui-même lorsqu’il se sent obligé de sortir de sa zone de confort.

Dis-lui merci, merci de me dire qu’il m’aime ou plutôt d’oser te l’écrire, car c’est là que le bât blesse, moi il me le dit parfois et en tous les cas je le sens très fort, mais se l’entendre dire par une tierce personne est un signe de grand amour et de courage. Moi aussi je l’aime très fort, il est un gardien gentil et attentionné, certes parfois un peu maniaque et manquant de patience.

Ma mission consiste avant tout à lui apprendre le détachement. C’était surtout le détachement professionnel, il ne vivait que pour son travail avant, partait à l’aube pour revenir tard, parfois déjà la nuit, et les débuts ensemble ont été difficiles. Pardon pour les fauteuils et la tapisserie, mais je me sentais souvent longtemps très seule et je m’ennuyais. Je ne cherche pas d’excuse, mais il fallait bien te le faire comprendre.

J’étais là pour t’aider à passer le cap de ta vie professionnelle, à te détacher de ta carrière pour enfin profiter de la vie autrement. Ma présence et mes câlins t’ont grandement aidé. Et puis il y avait la mamie et le papi, qu’est-ce que j’ai été heureuse de partir avec toi en vacances chez eux.

Lorsque tu m’as choisie, tu ne savais pas que je serai aussi là pour t’aider à les accompagner et te préparer à les laisser partir pour leur grand voyage. Tu sais, nous les animaux sommes reliés à la source, à Dieu et nous avons tous auprès de vous des missions de vie et des contrats d’âmes. Notre contrat à nous, à moi comme à toi, c’est de savoir être là au moment présent lorsqu’un proche a besoin de nous, et je suis contente, car tu as au fond de toi beaucoup d’amour et de compassion et c’est bien dommage que tu ne te donnes pas plus les moyens de l’exprimer.

Mais comme tu dirais « ça c’est une autre histoire », mais je ne désespère pas, les nouvelles que tu écris ne sont pas un hasard, elles te permettent de te reconnecter à ton petit enfant intérieur et d’accepter de le guérir et de panser les résidus des blessures du passé. Tu es sur ton chemin et je suis ravie de t’accompagner au quotidien.

Ce que j’aime avant tout avec toi c’est ta fidélité à toi-même. Tu es quelqu’un de stable, d’équilibré et je n’ai pas de mauvaises surprises. Plus besoin de te nettoyer énergétiquement depuis que tu as déposé ton tablier, ou plutôt ton costume et ta cravate, pardon, ne mélangeons pas les serviettes et les torchons, car tu as tout de même beaucoup d’estime de toi en ce qui concerne ton activité, ce qui est juste, mais n’oublie pas, on t’a inculqué l’humilité et il faut rester humble en toute circonstance.

Respect pour ce que tu as su construire, mais il est à présent grand temps de mettre cette grande force que tu as en toi, ce grand savoir, pour avancer sur ton chemin et t’ouvrir à l’amour inconditionnel et à la vie spirituelle. Ce que j’aimerais te dire c’est qu’il y a encore d’autres choses dans la vie et qui sont très subtiles, et qu’il serait bien que tu le reconnaisses et t’y intéresses un peu.

Ce que je n’aime pas c’est lorsque tu deviens trop maniaque et que tu as besoin que chaque chose soit à sa place, au centimètre près. Sois plus tolérant envers toi-même et si tu aimes te changer plusieurs fois par jour, fait le pour des circonstances appropriées et pas parce que tu as besoin de le faire. Cela m’amuse et en même temps me montre que si tu es souvent obligé de changer de costume, c’est que tu n’es pas si bien dans ta tête et dans tes pompes.

Essaye de comprendre ce qui te motive, c’est l’image que tu te renvoies que tu as besoin de changer et d’adapter à toi, à ta personnalité plusieurs fois par jour ? Lorsque tu auras trouvé la réponse qui se trouve au fond de toi, tu n’en ressentiras plus le besoin, ou alors tu le feras juste par plaisir et par coquetterie. Pour le moment le besoin est impérieux, et tant qu’il l’est, il reste quelque chose à régler avec toi-même.

Et puis, avant de conclure, puisque ce terme fait partie de ton état d’être, j’ai très envie de te dire que si tu m’as choisie, c’est aussi pour une raison très, très personnelle et je te laisse deviner la réponse… Je te dirai juste que je représente un lien très fort, un lien très profond avec qui tu sais…

Je t’aime mon petit papa adoré, ta Millie se considère très, très sagement comme ta fille, et tu as toi, à travers moi, la chance de connaître l’attachement qu’on peut avoir à un enfant C’est tout simplement merveilleux d’être ensemble !