width=MINETTE, tes gardiennes aimeraient savoir si tu as quelque chose à leur dire qu’elles n’ont pas compris, elles me disent que tu leur parles beaucoup et surtout le soir ?

Dis-leur que je les aime et que je ne souhaite pas qu’elles se torturent l’esprit pour moi et ma santé. Je ne vais pas si mal que ça, et même si mon mal reprend, je sais qu’il faut l’accepter et le gérer. Je suis sur mon chemin et je prépare doucement mon départ. J’essaye de leur dire qu’elles ne doivent pas anticiper et faire un transfert si elles ont déjà connu la même situation, mais au contraire garder la foi et la confiance, qu’un traitement lourd n’est pas forcément ce dont j’ai envie.

Tant que je ne souffre pas, je peux préparer la transition à mon rythme et ce serait bien qu’elles lâchent prise et se préparent aussi à me laisser partir. Je n’aimerais pas être opérée et encore moins être obligée de suivre des soins réguliers, mais si elles estiment qu’elles doivent le faire pour me donner une seconde chance, elles doivent le faire en leur âme et conscience et ne plus se poser la question. Je respecterai leur choix et ferai des efforts pour le vivre le mieux possible.

Si par contre elles acceptent de me laisser préparer mon départ à mon rythme, il faut qu’elles le fassent en leur âme et conscience aussi, et m’accompagnent avec amour et sans culpabilité. Quelle que soit la décision qu’elles vont prendre, ce ne sera pas facile, mais je leur fais confiance.

Cette seconde épreuve leur permettra de faire un travail sur elles, un travail de détachement, mais aussi un travail pour se reconnecter à leur source, à leur petit enfant intérieur. Ce n’est pas donné à chacun d’accompagner une âme en transition, cela demande beaucoup d’amour et une grande force intérieure. Lorsqu’elles seront dans l’acceptation par rapport au choix qu’elles vont faire, elles retrouveront la paix dans leur cœur et leur esprit, et moi-aussi.

En ce moment, lorsque je m’exprime beaucoup, c’est pour leur montrer l’image de leur être intérieur (miroir). Dis-leur que quoiqu’il arrive, nous nous retrouverons un jour, je leur reviendrai dans le corps physique d’un chat en bonne santé, le tout est de me laisser partir dans de bonnes conditions.