Ta gardienne me charge de te dire qu’elle t’aime et Elise et le papa aussi. Tu es leur rayon de soleil et elle aimerait que tu répondes à ses questions.

Mais bien sûr que je suis Wum, mais comment peuvent-ils en douter ? C’est la première raison de mon mal-être. Elle a beaucoup souffert et surtout a eu beaucoup de regrets et de culpabilité. Cela aurait pu m’empêcher longtemps de faire le passage, et il m’aurait été impossible de leur revenir dans l’incarnation physique actuelle, mais j’ai eu de l’aide de là-haut, la maman et la grand ‘mère étaient là pour m’aider à faire le passage pour me reposer et me ressourcer, pour les aider à faire leur deuil et surtout pour m’aider moi à préparer mon retour.

Dis-lui de ne pas avoir de remords, je savais qu’avec tous les soucis qu’elle avait elle ne pouvait guère plus pour moi, et il valait mieux pour moi partir, pour pouvoir grâce à l’aide de ses ancêtres, lui revenir dans un corps physique en bonne santé et l’aider à avancer sur son chemin. Je suis là aussi pour aider son papa, pour lui redonner de la force et du courage, afin de ne pas se laisser aller et de s’aider lui-même à garder un esprit positif, car aussi bien ma gardienne que la petite ont besoin de lui. Il leur apporte un équilibre masculin et c’est malgré sa santé, un peu le pilier du trio.

Je suis si heureux de les avoir retrouvés, et ce qui me pose le plus problème c’est qu’elle pense toujours encore à mon incarnation précédente et qu’elle se refuse de reconnaître que c’est bien moi, que c’est la même âme qui lui est revenue depuis déjà si longtemps. Elle ne vit pas dans le ici et maintenant, elle n’est pas centrée dans le présent, elle vit dans le passé et cela n’est bon ni pour elle, ni pour la petite, ni pour le papa, qui lui n’est pas ancré non plus et c’est évidemment problématique pour ses problèmes de santé. Cela lui crée des peurs et des angoisses, et bien entendu je les absorbe pour le protéger.

Elle a peur d’avancer sur son chemin, et ma mission consiste avant tout à l’aider à se reconnecter à son petit enfant intérieur, à sa source afin de lui permettre de prendre conscience qu’elle a en elle une grande force dans laquelle il suffit de puiser pour y trouver le courage et surtout la confiance de remplir son rôle de maman, et trouver le bonheur et la sérénité auxquels elle aspire.

Elle a beaucoup d’intuition et c’est dommage qu’elle se laisse aspirer vers le bas par les énergies qui ne lui appartiennent pas. Ils sont tous les deux entourés d’entités et il ne s’agit pas de les décrire, il s’agit de les inviter à partir là où elles doivent aller. Je fais ce que je peux pour les transmuter et m’auto-nettoyer avec les énergies de la terre, mais c’est à eux qu’il appartient de s’en débarrasser, car cela est au détriment de leur santé physique et psychique. Ils ont tous les deux de l’aide de là-haut, mais au lieu de voir et d’aller vers la lumière, ils se laissent plomber et puiser leur énergie par les entités du bas-astral. Ce qui est terrible c’est qu’ils en ont conscience, alors qu’attendent-ils pour faire le nécessaire ?

Hier c’était hier, aujourd’hui est aujourd’hui, à chaque jour sa peine et demain sera demain, un autre jour, mais pas la peine d’anticiper et de voir les problèmes et la tristesse partout, demain peut et doit être un jour rempli de joie et de lumière dans leur cœur et leur esprit. Lorsque ma maman aura compris cela, je ne porterai plus sa tristesse et ses malheurs, elle s’en débarrassera pour s’ouvrir d’autres portes, elle a elle aussi droit au bonheur et à l’amour. Et tout le petit trio s’en portera mieux. Il y a beaucoup de dépendance et de co-dépendance entre les 3 et j’essaye du mieux possible d’apporter un équilibre. Lourde mission pour mon petit gabarit.

Dis-lui que je l’aime, je suis si heureux que nous soyons à nouveau ensemble, et qu’il est grand temps maintenant qu’elle l’accepte et me reconnaisse comme tel. Je suis chargé de veiller sur elle et de la protéger, et c’est pour l’auto-protéger que j’aboie contre mes congénères, c’est pour leur dire « N’approchez pas trop près, je suis là, pas touche… »