La rencontre avec Chaussette s’est faite sur un chemin de terre, elle était- assise sur son ventre et semblait m’attendre. Je me suis doucement approchée d’elle et avant même que je lui explique la raison de ma présence, elle s’est levée et elle est venue vers moi pour me dire :

Je sais que c’est ma maman qui t’envoie, elle y songe depuis un petit moment et je suis heureuse de pouvoir te donner des messages pour elle. Mon départ la rend très malheureuse et elle n’arrive pas encore à s’habituer à mon absence. Son cœur est vide, et lorsqu’elle rentre le soir, elle a l’impression de ne plus être chez elle. Et pourtant je suis encore partout avec elle, je la suis comme son ombre partout où elle va, je vois ce qu’elle fait, j’entends ce qu’elle dit et je suis triste de la voir si triste.

Dis-lui que je lui reviendrai, car depuis mon départ, même si mon âme est errante et s’accroche à elle et lui pompe son énergie, c’est comme si c’était vide dans son cœur et dans son âme. Elle se rend bien compte que de vivre sans animal n’est pas possible. Nous les animaux sont là pour vous, pour vous aider à avancer sur votre chemin de vie et depuis mon départ elle est un peu perdue Elle a besoin de ton aide et moi aussi, car si je veux lui revenir, un passage au jardin des animaux est obligé.

Tu as raison Chaussette, c’est une des raisons pour lesquelles je suis ici, mais j’ai aussi des messages pour toi et des questions :

Le message que je souhaite lui passer est que je l’aime de tout mon cœur, bien plus que beaucoup de gens de mon espèce. Que je la remercie d’avoir été ma meilleure amie, qu’elle a été absolument parfaite. Elle me manque, sans pouvoir décrire à quel point son absence est un déchirement dans mon cœur. Je la remercie d’avoir été sur mon chemin et de m’avoir tant apporté, et je la remercie également pour la qualité de la relation que nous avons pu avoir. Je lui souhaite d’être heureuse et de ne plus souffrir, naturellement.

 

Concernant mes questions, en espérant ne pas trop en poser et pouvoir obtenir le réconfort d’une réponse : 

 

– Quelle a été sa mission dans ma vie ? 

– A-t-elle été heureuse dans la globalité de son existence terrestre à mes côtés ? L’ai-je soignée comme il le fallait ? 

– A-t-elle souffert de quelque chose moralement ? 

– S’est-elle sentie seule parfois ou m’en ai-je bien occupée ? ( A-t-elle reçu suffisamment d’amour ? )

– Ai-je fait le bon choix de l’euthanasie, et a-t-elle été heureuse que je l’accompagne jusqu’à son dernier souffle ?

– Vient-elle près de moi de temps en temps et se retrouvera-t-on ici ou de l’autre côté ? 

– A-t-elle quelque chose d’important à me dire en rapport avec ce qu’elle pouvait observer de ma vie ? 

 

Dis-lui d’abord merci de m’avoir aidée à partir, même si elle culpabilise maintenant. Il ne faut pas, elle a pris la bonne décision et je lui en suis si reconnaissante. Je ne ressens plus aucune douleur et me sens à nouveau très légère.

Dis-lui aussi que je l’aime plus qu’une amie, elle était ma maman, je me suis sentie être sa fille et nous étions très liées. Nous étions très fusionnelles et savions toutes les deux de quoi l’autre avait besoin. Si mon absence la fait autant souffrir, c’est tout simplement parce que nous sommes des âmes sœurs. Nous avons déjà vécu plusieurs vies ensemble dans d’autres incarnations à elle aussi, et bien entendu je lui reviendrai pour continuer notre aventure ensemble.

J’ai eu une belle vie de chat, j’ai été très heureuse à ses côtés et je n’ai jamais manqué de rien. Elle s’est toujours bien occupée de moi, même si parfois elle me laissait seule, ce que je n’aimais pas.. Mais je n’avais pas peur qu’elle m’abandonne, je savais qu’elle avait des obligations ailleurs et qu’elle reviendrait.

J’ai eu beaucoup d’amour de sa part et ce fut réciproque. J’étais un chat de type timbre-poste et ma mission consistait à la nettoyer énergétiquement et surtout à lui apprendre le détachement affectif. Ma présence lui a permis de se reconnecter à son petit enfant intérieur, et lorsqu’elle me chérissait, c’est son petit enfant intérieur qu’elle nourrissait de tendresse. Cela lui a permis d’oublier et de ne pas souffrir des carences affectives qu’elle a subies.

Je n’ai pas souffert moralement, mais lorsqu’on la faisait souffrir je ressentais son désarroi, son mal-être et j’en souffrais aussi. Dis-lui qu’elle a beaucoup d’empathie et de compassion avec les animaux, bien plus qu’avec les  humains et que ce serait bien pour elle d’apprendre à communiquer avec eux. Cela lui ouvrirait d’autres portes pour se reconnecter à sa source et connaître sa mission de vie à elle.

Elle a une belle âme et elle mérite qu’on l’aime pour ce qu’elle est, et apprendre à parler aux animaux lui donnerait un centre d’intérêt qui l’obligerait à sortir de sa zone de confort pour s’affirmer et aller vers les autres.

Ma mission auprès d’elle n’est pas terminée et je souhaite pouvoir lui revenir très vite. Qu’elle n’ait pas de crainte, ni de regret, elle m’a bien soignée et je me sentais être sa petite princesse. Si tu m’aides maintenant à faire le passage, je pourrais me ressourcer, et elle pourra commencer son deuil et se mettre à ma recherche.

Je vais t’accompagner jusqu’au pont Chaussette et il suffira de le traverser lorsque je m’arrêterai devant.

Je n’ai pas peur, ce n’est pas la première fois que je le traverse et je sais que de l’autre côté l’endroit est merveilleux.

Puis nous nous sommes avancées et arrivées devant le pont, elle m’a dit :

Merci, merci pour ce que tu fais et merci à ma maman d’avoir et d’être toujours encore là pour moi. C’est la seconde fois qu’elle me laisse partir aujourd’hui et elle va le ressentir. Elle se sentira apaisée et retrouvera la paix dans son cœur et son esprit. Dis-lui que je l’aime et que mon âme aspire à la retrouver très vite.

Puis elle a traversé le pont et s’est noyée dans l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Chaussette, à bientôt !

 width=Ma rencontre avec Pixel s’est faite au bord d’un chemin. Il était couché sur le ventre et m’a regardée avec beaucoup de curiosité. Je lui ai expliqué la raison de ma présence.

C’est à toi que je dois dire tout ce que je n’ai pas pu leur dire de mon vivant, et j’espère qu’après je pourrai rejoindre le jardin des animaux.

Je l’ai rassuré et lui ai répondu que je l’aiderai à faire le passage après, mais que j’avais aussi un message de la part de ses gardiens pour lui, et leur question était de justement savoir s’il avait aussi un message pour eux.

Nous l’avons tant aimé, nous l’aimons tant.

Nous pensions vieillir avec lui mais le destin en a décidé autrement. Il nous a accordé que 3 petites années. Nous n’étions pas prêts à cette séparation brutale, lui non plus. Et puis, il y a eu ce diagnostic sans appel chez le vétérinaire, il était condamné à très court terme. Nous avons été envahis par la douleur, la détresse, la colère. Nous ne voulions le laisser, perfusé, dans cette clinique froide et sans âme pour un résultat que nous connaissions déjà. Nous ne supportions pas l’idée qu’il souffre alors nous avons pris cette terrible décision, seuls alors que le vétérinaire était partis s’occuper d’un autre animal. Nous lui avons dit au revoir, dans les larmes. Il n’a pas pu faire de même. Nos regrets envahissent notre quotidien. Son absence est pesante. Mais, ce que nous voulons par-dessus tout, c’est qu’il trouve la paix et suive son chemin, porté par notre amour.

 Souhaite-t-il à son tour nous faire parvenir un message par votre intermédiaire ?

Oui j’ai été plus qu’un compagnon chat pour eux, j’étais leur enfant. J’étais son bébé. Je n’ai pas eu la chance d’être materné par ma mère, mais je l’ai été à mon arrivée chez elle. Elle m’a accueilli les bras ouverts et j’ai vécu 3 années de grand bonheur avec eux. Je me suis senti comme un être humain, j’étais son petit garçon et ma présence remplissait son être d’amour et de compassion. Jamais elle n’a connu une telle complicité, jamais elle n’aurait pu imaginer une telle fusion. J’étais elle, elle était moi et inversement.

Je suis arrivé chez elle le jour de son anniversaire, un vrai cadeau de la vie, et être obligée de m’aider à partir alors que j’avais encore tant d’années et tant de choses à vivre avec eux est pour eux cruel, injuste et très douloureux. Par amour pour moi ils ont fait le choix de me laisser partir, mais ils n’étaient pas prêts et moi non plus. Cela m’empêche aujourd’hui de rejoindre le pont des fleurs, je reste là entre deux et je les vois et surtout elle, se morfondre de douleur.

Elle a beaucoup de peine, son cœur me pleure tous les jours, à chaque instant et elle n’arrive pas à me lâcher et à faire son deuil. C’est normal, tant que je reste là je puise leur énergie et elle ressent de la colère, de la tristesse et une grande souffrance.

Dis-leur que je les aime, dis-lui qu’elle était ma maman d’amour et que je me sentais son petit prince. Je n’ai pas eu de chance, je suis né avec cette maladie déjà en moi et on ne pouvait rien pour moi. Moi aussi j’aurais aimé grandir et vieillir avec eux, mais c’était impossible et je n’aimais pas rester seul dans cette clinique.

Qu’ils n’aient pas de regrets, je n’ai pas pu préparer mon départ et eux non plus, cela m’empêche aujourd’hui de rejoindre le jardin des animaux alors que je n’aspire qu’à cela pour me reposer et me ressourcer avant de leur revenir dans le corps physique d’un chat noir et blanc et en forme physiquement.

Pourquoi n’avoir pu rester que 3 années dans cette incarnation ? Parce que je suis né avec cette maladie. Pour leur faire comprendre (ils ont tous les deux peur de la mort) que notre âme animale ou humaine est éternelle et que la mort et la renaissance existent. Qu’ils n’en doutent pas, qu’ils aient la foi et ils seront très rapidement surpris du cadeau que leur offre le ciel et la vie.

Car moi je ne veux pas rester là-haut, ma mission consiste à lui faire prendre conscience qu’il y a une vie après la mort et que ses croyances ne sont pas justes. Je reviendrai chez elle et elle aura encore beaucoup de joies et de plaisirs à me choyer et me câliner. Je leur manque et ils me manquent aussi et les enfants également et un passage là-haut est nécessaire pour pouvoir leur revenir.

Je transmettrai tes messages Pixel et si tu es prêt, je t’accompagne un petit bout de chemin jusqu’au pont des fleurs.

Je suis prêt, ici ce n’est plus ma place et je veux retrouver la lumière et le paradis des animaux.

Il est venu à mes côtés et nous avons emprunté le très beau chemin de lumière qui s’est ouvert à nous et arrivés au pont des fleurs, il m’a dit :

Merci à toi, merci à eux, à ma maman d’amour, je n’ai pas peur de traverser le pont, elle est là, elle m’attend et me tend les bras (m’a montré une petite fille) et je sais qu’elle me guidera jusqu’à l’escalier de l’arc en ciel.

Puis il est parti sans se retourner.

Au revoir Pixel, paix à ton âme !

 width=Ma rencontre avec Oscar s’est faite dans cette verte prairie d’un vert très fluo qui se trouve juste après le pont des fleurs et à l’entrée du paradis des animaux. Oscar était assis sur son train arrière et s’amusait à regarder les papillons blancs, jaunes et orange tournoyer autour de lui. C’était très marrant de le voir tourner la tête dans tous les sens, parfois il donnait un coup de patte en l’air faisant mine de les attraper au passage, mais on pouvait constater que c’était juste pour jouer. Ayant capté ma pensée, il m’a dit :

Ici tout est beau, tout est harmonieux et personne ne fait plus de mal à personne. Ici, juste avant l’entrée du jardin des animaux, règne déjà la même énergie de paix et d’amour. Ici on se trouve dans une autre dimension et je suis très heureux d’y rester un peu avant de pousser la porte. J’aime profiter de ce lieu qui a beaucoup de charme et je savais qu’elle chercherait à rentrer en communication avec moi et j’attendais ce moment avec grand espoir.

Elle me charge de te donner un message Oscar et elle a aussi une question :

J’espère que tu vas bien, que tu ne souffres plus. Je t’aime très très fort mon Oscar. J’espère que tu étais prêt pour le grand départ. Je n’ai pas pu te dire au-revoir. Le vétérinaire m’a appelée au travail me  disant que tes résultats sanguins étaient très mauvais et que tu avais  des hémorragies digestives. Tu étais endormi et je n’ai pas voulu te  voir souffrir davantage….Je l’ai autorisé à ne pas te réveiller….Je  t’aime tellement …Tu as choisi notre maison et tu nous a fait honneur.
Et Gaïa, notre minette adorée t’a accepté. Tu as toujours été très gentil avec elle. Vous étiez drôles tous les 2 à chasser les autres chats du  quartier de votre territoire !

 J’ai une question mon Oscar : d’où venais-tu?
Je t’aime. Merci d’avoir croisé ma route…

Je vais bien maintenant, ne t’inquiètes pas. Ici je ne ressens plus aucune douleur et je peux profiter de ce merveilleux endroit pour me promener et vaquer curieusement à droite et à gauche et faire de belles rencontres. Ici il y a des jolies fleurs de toutes les couleurs et j’aimerais tant t’offrir un petit bouquet de ces petites roses blanches qui incarnent la beauté et la pureté de ton cœur et de ton âme.

Oui j’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis mon arrivée chez vous. J’ai eu la chance, tout en étant dans mon état de chat errant et déjà malade, d’être adopté dans une maison où on m’a aimé d’un amour inconditionnel et soigné avec beaucoup d’attentions. Gaia avait compris, dès notre premier regard que j’étais venu chez vous pour préparer ma transition à mon rythme et elle savait que j’avais une courte mission auprès de toi. Elle m’a reconnu comme tel, et nos relations étaient harmonieuses et pacifiées.

Elle m’a avec beaucoup d’amour et de respect, accompagné sur mon chemin et je l’en remercie. Merci à toi de m’avoir laissé partir, j’étais trop en souffrance pour continuer ma transition à mon rythme et partir sans euthanasie, et tu as fait le bon choix.

Je sais que tu m’aimes et moi aussi je t’aime, je vous aime tous très fort. Je suis venu chez toi avec une mission un peu particulière, oui j’ai erré plusieurs mois avant de te trouver et on m’a guidé vers toi (père) pour te faire prendre conscience que tu as en toi cette force, cet amour et cette générosité pour aider les animaux en transition. Je ne peux pas dire qu’on m’a abandonné, non je suis parti de chez mon gardien précédent de mon plein gré et je savais que cela génèrerait des problèmes de santé puisque je me devais de venir chez toi pour t’aider à te reconnecter à la source et t’ouvrir l’esprit pour te montrer ton chemin de vie.

C’est une belle mission et même si tu n’as rien demandé, tu sauras l’honorer et la mener avec beaucoup de force et de détermination. C’est peut-être un peu brutal de te l’annoncer, mais tu as beaucoup d’intuition et surtout beaucoup de compassion et d’empathie pour les animaux et leurs gardiens. Tu t’es adressée à la bonne personne pour échanger avec moi, ce n’est pas un hasard crois-moi. Elle pourra t’aider et te donner des conseils, laisse-toi le temps de mûrir cette idée et de faire le deuil de mon départ.

Tout à l’heure, je pousserai la porte du paradis des animaux pour me reposer et me ressourcer, et après quelques mois j’aimerais te retrouver et me réincarner dans le corps physique d’un chat en pleine forme, pas malade, avec pour mission de t’accompagner sur ta route et te soutenir dans ta belle mission à toi. N’aie pas peur tu auras de l’aide divine et on te guidera.

Merci pour ton amour, merci pour tout ce que tu as fait pour moi, je t’aime.

Puis il s’est mis debout et s’est avancé vers la petite porte de toutes les couleurs de l’arc en ciel qui s’est ouverte pour lui laisser le passage.

 width=Harry m’a accueillie dans ce haut-lieu magique du paradis des animaux. C’est un endroit magnifique où tous types d’animaux se reposent et se ressourcent entourés de petits anges blancs et oranges. Tout est amour et il y règne la paix et l’harmonie. Harry est venu vers moi pour me dire qu’il était heureux de me revoir, qu’il avait toujours ce merveilleux souvenir de sa belle et rassurante transition avec le Deva et les Etres de la nature.  Je lui ai dit que c’était sa gardienne qui me demandait à nouveau de communiquer avec lui et Pompon et s’il voulait bien répondre à ses questions.

Je veux bien leur demander à tous les deux

-s’ils sont avec mes grands-parents (ou en tout cas s’ils les voient)

-si les animaux actuels de la maison sont en bonne santé ou s’il y a quelque chose à surveiller

-si Nala (trouvée fin août) est la réincarnation de Luci

Et enfin si ce que je souhaite faire pour les animaux va réussir

Mais Pompon lui est revenu depuis longtemps. Il est resté très peu de temps après mon arrivée, et il est redescendu, il était prêt à reprendre sa mission auprès d’elle.

Je lui ai dit que je l’avais remarqué étant donné que la connexion avec lui n’était plus possible.

Avec moi ça l’est, nous continuons à échanger ensemble et je suis heureux, il a repris sa place auprès de ma bien-aimée gardienne.

Dis-lui que je vais bien, je suis heureux et je me suis beaucoup reposé et ressourcé. Ici je vaque à droite et à gauche, je fais beaucoup de rencontres, mais ses grand ’parents n’ont hélas, malgré leur générosité, leur amour et leur compassion pour elle, pas accès à cette dimension. Je les ai vus, tous les deux étaient là pour m’accompagner et passer le pont des fleurs, nous sommes restés un peu ensemble, mais ils n’ont pas eu la possibilité de m’accompagner plus haut. Et pourtant ils le mériteraient, c’est eux qui l’ont élevée, soignée et nourrie de tendresse. C’est grâce à eux qu’elle est devenue ce qu’elle est aujourd’hui, un être rempli d’amour et de compassion envers son prochain et les animaux. Cela l’aidera dans son projet et il ne pourra que réussir.

Dis-lui qu’elle a beaucoup d’empathie pour les animaux et ce qu’elle veut entreprendre, elle le fait en alignement avec son cœur et son esprit et ce sera un succès. Lorsqu’on fait quelque chose avec son cœur, l’univers nous aide et nous donne ce dont on a besoin. Dis-lui que nous les animaux nous sommes en service à Dieu, à la source et avons tous une mission de vie auprès de vous, ce qui explique que lorsque nous partons, nous avons de la chance, si notre transition se passe dans de bonnes conditions, de partir dans la 5e dimension, alors que vous les humains, vous restez dans la 4e.

Ses grand ‘parents tant aimés sont dans la 4ème, mais sont ses guides. Ils seront toujours là pour elle, ils veillent sur elle et vont grandement la soutenir dans son projet. Qu’elle n’en doute pas, elle est sur son chemin de vie et elle avance à grands pas.

Pour les animaux qui sont chez elle, rien à signaler, sauf Nala qu’il faudrait vermifuger, elle est un peu chétive… Bien sûr qu’elle est la réincarnation de Luci, elle l’a bien compris, qu’elle se fasse un peu plus confiance, car elle est dotée d’intuition.

Dis-lui aussi que malgré qu’ici je me plais, j’aimerais moi aussi lui revenir bientôt, dès qu’elle sera prête. Moi aussi en tant que « chat sentinelle » j’ai mon rôle à jouer auprès d’elle et encore plus dans l’année qui vient.

Dis-lui que je l’aime, je suis fier d’elle et je lui dis encore merci pour ce qu’elle a fait pour moi et pour tous les animaux.

 width=Câline était assise sur son arrière train, dans une cour pavée, elle m’attendait et m’a regardée très tristement. Je lui ai expliqué que sa gardienne me demandait de lui transmettre des messages et avait aussi quelques questions à lui poser.

Je sais et je suis profondément soulagée depuis qu’elle a fait appel à toi. J’étais à ses côtés lorsqu’elle t’a écrit, j’essayais de me frotter à sa jambe pour qu’elle ressente ma présence, mais elle est trop dans la souffrance pour le ressentir.

Dis-lui que je l’aime, que je les aime tous et qu’ils me manquent aussi. Je peux les voir, les entendre, mais eux n’ont plus cette possibilité, et d’être partie aussi brutalement et avec une telle violence l’empêche de faire son deuil. Moi ça m’empêche de rejoindre le jardin des animaux, je n’avais pas préparé mon départ, je n’avais pas prévu de ne plus pouvoir ressentir des caresses de sa part et surtout de la petite, ma petite sœur, et ça m’attriste aussi.

Je m’en doute Câline, et je vais te lire son message et ses questions :

Mon message :

Ma Câline tu me manques terriblement, cruellement… je ne veux pas savoir ce qu’il s’est passé car j’imagine que tu t’es laissé surprendre et que tu as souffert de tes blessures. Et moi je souffre de n’avoir pas été là à tes côtés lors de ce terrible moment. C’est pour cela que je voudrais te transmette ce message de profonde affection.

Toi qui a toujours été là pour moi…je te remercie de m’avoir accompagnée je regrette tellement que tu ne sois plus avec nous. Tu manques à toute la famille. Je ne réalisais pas à quel point tu étais importante pour moi et combien  je t’aimais, je m’en veux…

A présent je ne peux plus qu’essayer de te transmettre mon amour via Christiane afin que tu reposes en paix et que j’essaye d’accepter ta disparition.

Tu me rendais la vie un peu plus douce je t’en remercie repose en paix ma Câline je ne t’oublierai pas tu étais une compagne formidable toujours là pour nous. Ta présence était toute bénéfique et je ne mesurais pas ma chance de t avoir à nos côtés, bien que je t’aie toujours trouvé parfaite. La maison est vraiment vide sans toi et rentrer sans ta présence m’est difficile.

Tu as beaucoup compté dans ma vie et celle de la petite à qui tu manques fort aussi. Ta disparition fut un choc terrible pour toute la famille et je n’arrive pas à outrepasser ces terribles circonstances. J’ai l’impression qu’on t’a arraché à nous. J’aurai souhaité ne jamais partir bien évidemment cette semaine-là.

Je ne t’ai même pas dit correctement au revoir avant de partir et c’est terrible quand je pense que c’était la dernière fois.

J’espère te retrouver quelque part un jour. Tu as tout mon attachement et je ne sais pas si j’ai été  une « maîtresse » à ta hauteur.  J’espère que tu as passé de bonnes années en notre compagnie et que tu retrouveras ta sœur au paradis des chats.

J’ai envie de trouver un chat pour nous soutenir et nous accompagner dans l’avenir, mais j’ai peur de te trahir et aussi que ce terrible drame se reproduise…je mesure cependant combien la présence d’un chat est importante  et positive dans la maison. Que peux-tu m en dire?

J’ignore si tu auras d’autres vies de chat, si oui je te les souhaite douces et paisibles et j’espère de tout mon cœur te retrouver sur ma route.

Et toi, est ce que tu étais bien avec nous ?

Avais-tu une mission particulière avec moi ou avec notre famille ? 

Je t’aime

 Merci pour ton message d’amour, je sais combien mon départ est difficile et cruel pour toi. Lorsque le chien m’est tombé dessus, je savais que c’était fini pour moi. Il me guettait depuis quelque temps et ce jour-là je n’ai pas été assez vigilante. Il m’a mordu, et aux premiers crocs je suis tout de suite sortie de mon corps. Je suis partie dans l’astral pour pouvoir supporter ces douleurs et je l’ai vu continuer à s’attaquer à moi. J’ai eu peur, je me voyais, et je savais que je ne pourrais plus retourner dans mon corps. C’était bien que vous ne soyez pas là, tu n’aurais pas supporté de me voir dans cet état et le choc aurait encore été plus traumatisant pour toi.

Ne culpabilise pas, le hasard n’existe pas et c’est arrivé la semaine où tu ne devais pas être là. Ce chien est un pauvre chien, il ne faut pas trop lui en vouloir. Il porte des énergies malveillantes, très maléfiques sur lui et qui l’ont poussé à m’attaquer. C’est cela qui le rend agressif et il aurait besoin qu’on l’en débarrasse et le nettoie énergétiquement. Je n’ai pas eu de chance et tous les chats du quartier sont en danger. J’étais un chat de type nettoyeur mais aussi sentinelle et je m’occupais de l’extérieur aussi et je savais depuis un long moment qu’il s’en prendrait à moi.

Ne culpabilise pas si tu ne m’as pas vraiment dit au revoir, on sera amenées à se revoir et tu auras la chance de pouvoir me dire et me redire tout ce que tu as sur le cœur. J’ai été abandonnée petite et j’ai eu la chance d’être adoptée par toi et j’ai vécu toutes ces années très heureuse. Après l’abandon, j’ai eu la chance de connaître une gardienne remplie d’amour et d’empathie. Tu m’as cherchée à un moment de ta vie où tu avais besoin de partager de l’affection et ma mission auprès de toi a été de t’aider à te détacher affectivement. Tu avais besoin d’amour et je t’ai appris à aimer et à vivre les relations affectives d’une manière plus fluide et plus juste sans dépendance ni co-dépendance.

J’ai relativement bien accompli mon travail et tu es à présent une personne épanouie et comblée dans ton rôle de maman. Mais comme tu le dis si bien, une maison sans animal est une maison sans âme et vous avez plus besoin de l’énergie d’un chat. Un chat saura vous apporter un équilibre et vous nettoyez énergétiquement, ainsi que le foyer.

Moi je souhaite te revenir avec une nouvelle mission, moi je souhaite te revenir pour t’aider à avancer sur ton chemin, pour te centrer, pour que tu vives plus le moment présent dans le ici et le maintenant.

Oublie ce drame, mon âme est éternelle et elle peut, après un court passage au paradis des animaux, te revenir pour reprendre mon travail auprès de vous. Et aussi profiter des moments de câlins et de douceurs que vous voudrez bien partager avec moi.

Moi aussi je t’aime et je suis pressée de te retrouver. Je saurai être plus prudente pour éviter ce chien qui de surcroit n’aime pas les chats.

Je leur transmets tes messages, Câline, es-tu maintenant prête à partir au jardin des animaux ?

Oui je le suis et je suis pressée de me ressourcer, car tant que je reste là, je ne peux préparer mon retour et eux, surtout elle ma gardienne de cœur, ne peut trouver la paix et faire son deuil.

Elle s’est levée, elle est venue se frotter à mes jambes et nous avons pris le beau chemin de lumière qui est apparu comme dans un rêve devant nous. Il y avait de jolies pâquerettes qui sortaient de terre et l’herbe devenait de plus en plus verte. Arrivées au pont des fleurs, je me suis arrêtée et Câline m’a dit :

Merci, merci de m’aider à faire le passage, merci d’aider ma maman et ma petite sœur à retrouver la paix et la sérénité, merci de leur donner l’espoir de me revoir bientôt. Qu’elle n’en doute pas, ce sera très rapide, j’ai besoin de peu de temps pour me ressourcer. De l’autre côté il y a mon autre petite sœur, elle est souvent venue me voir ces temps-ci et elle m’accompagnera dans le jardin. Je ne serai pas seule.

Puis elle s’est éloignée, elle a traversé le pont et s’est noyée dans le très lumineux arc en ciel qui brillait de toutes ses lumières.

Au revoir Câline, à bientôt !

 width= width=La connexion avec Kiki s’est faite au jardin des animaux. Il n’était pas seul, il était en train de jouer avec Maxou. Tous les deux couraient et s’amusaient comme des fous. Tantôt Kiki sautait sur lui et lui faisait plein de bisous, tantôt c’était Maxou. Ils se roulaient dans l’herbe, il y avait beaucoup d’oiseaux autour et ils faisaient partie du décor. Ils n’avaient aucune crainte de picorer autour d’eux.

Au paradis des animaux les énergies envers tous les animaux, volatiles et toutes autres catégories étaient harmonisées et pacifiées. Lorsque je me suis adressée à eux, ils m’ont tous les deux répondu en même temps :

Tu peux lui dire que nous sommes ensemble et heureux de l’être, nous nous amusons comme des chatons, des petits bébés et avons tous les deux oublié ces drames. Nous sommes contents de nous ressourcer, de nous réparer et nous sommes tellement joyeux et contents d’être ensemble et nous aimerions aussi te revenir ensemble. Nous savons que tu nous aimes et nous aussi nous t’aimons et pensons et parlons de toi.

C’était très difficile pour toi ces tragédies, et le mieux serait de ne plus nous laisser sortir. Les chiens sont affamés et nous sommes des proies vulnérables, mais moi Kiki je veux te revenir et moi Maxou aussi.

Mets-toi à notre recherche, nous serons ensemble et aussi complices que nous le sommes ici. Tu ne pourras pas passer à côté de nous et même si tu hésites, tu sais au fond de toi que tu as besoin de l’énergie des chats pour avancer dans la vie. Nous sommes tous les deux pressés de te retrouver, tu es notre maman, notre âme est éternelle et nous sommes reliés à toi.

Je t’aime (Kiki) et moi aussi (Maxou).

 width=Ma rencontre avec Vixy s’est faite sur un chemin très rocailleux. Elle était assise sur son arrière train et attendait que quelque chose se passe. Elle semblait être assise là depuis une éternité, on aurait pu croire qu’elle était scotchée à ces pierres et elle a mis un petit bout de temps à réagir lorsque je me suis approchée d’elle. Lorsqu’elle a enfin tourné sa tête vers moi, j’ai lu une telle détresse dans ses yeux que les larmes sont montées aux miens et une forte émotion m’a submergée et m’a serré la gorge. J’ai pris une forte inspiration pour lui expliquer qui j’étais et la raison de notre rencontre et là elle s’est mise à bouger son corps tout ankylosé, s’est mis en action, des mouvements un peu saccadés et peu à peu plus apaisés et plus équilibrés.

Son regard triste et vide, ses yeux remplis de désespoir quelques instants auparavant, se sont mis à reprendre espoir et ses yeux brillaient et pétillaient d’impatience pour communiquer et échanger avec moi. Avant que je m’adresse à elle, elle est venue vers moi et m’a dit :

Quel bonheur de savoir que tu existes, quel bonheur qu’elle ait fait appel à toi, ça fait trop longtemps que je suis ici à végéter entre deux, que j’erre toujours dans son entourage, que pour me nourrir je puise leur énergie et que tant que je reste ici je ne peux me reposer ni me ressourcer. Pour elle c’est difficile car elle ne peut trouver la paix et faire son deuil.

C’est la raison pour laquelle elle me demande de communiquer avec toi Vixy et je dois te poser quelques questions mais aussi te donner un message de sa part :

Je voudrais savoir si elle est bien là où elle est? Si elle ne m’en veut pas de l’avoir fait endormir pour toujours? Avec qui elle est? Si elle a souffert avant de partir? Si un jour elle me reviendra? Dites-lui que je l’aime, qu’elle me manque terriblement et que je pense à elle tout le temps, que je ne veux pas qu’elle souffre de me voir malheureuse. 

Je sais que tu es toujours en grande souffrance, je le voie, je suis à tes côtés, mais tu ne peux me voir. J’aimerais tant pouvoir me manifester plus à toi, mais la douleur t’empêche de ressentir ma présence. Tu es trop en manque et aussi dans la culpabilité. Tu as bien fait de m’aider à partir, j’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis fin d’année dernière. Mes douleurs t’ont fait réagir, tu avais bien compris que m’aider à partir me soulagerait, que je ne souffrirai plus et tu as fait le bon choix.

Seulement tu n’étais pas vraiment prête, l’est-on jamais vraiment ? Tu n’as pas mesuré l’ampleur du manque qu’occasionnerait mon départ physique, et les doutes se sont emparés de toi et cela m’a empêché de faire la transition et de partir au jardin des animaux. Je sais combien ce choix t’était difficile et je t’en remercie car maintenant je n’ai plus de douleur physique, je me sens léger, je suis souvent en lévitation et j’aspire à rejoindre le paradis des animaux.

Tu as tant fait pour moi que je ne me sentais pas le droit de t’abandonner, mais ici ce n’est plus ma place et me libérer va te libérer de cette entrave dans laquelle tu te trouves depuis mon départ. Tu te sentiras à nouveau libre de rire et d’éprouver de la joie pour des petites choses sans penser à moi, à mon absence à chaque moment de ta vie. Tu es bien trop jeune pour te morfondre dans la perte d’un être, d’un compagnon qui t’est cher, tu dois plutôt penser à l’avenir, à la vie et garder espoir car nous nous retrouverons.

La mort est un passage obligé pour permettre à mon enveloppe physique de se reposer et se ressourcer. Quant à mon âme elle est éternelle et elle est reliée à toi. Déjà toute petite j’étais avec toi pour t’aider à grandir, puis je suis revenue pour t’aider à voler de tes propres ailes pour t’aider à construire ta vie amoureuse et professionnelle, et je te reviendrai encore pour t’aider à avancer sur ton chemin et t’aider dans le quotidien et ta famille, où tu te sentiras heureuse et comblée.

Moi aussi je t’aime, tu as été une petite sœur pour moi, puis une maman. J’étais ta petite fille et je me suis sentie très heureuse, choyée et câlinée. Je n’ai jamais manqué de rien et il me tarde de traverser le pont et gravir les marches de l’escalier de l’arc en ciel car je sais que je pourrai, après, te retrouver. Ce ne sera pas long, quelques semaines à peine et le printemps, telle la renaissance nous réunira à nouveau.

Je vais lui transmettre tes réponses et tes messages Vixy. Je vais maintenant t’accompagner un petit bout de chemin et te souhaite une belle transition dans la lumière.

Elle est venue à mes côtés et nous avons pris ce chemin qui froid et austère s’est littéralement transformé en un sentier vert avec une végétation très dense, des petites fleurs de toutes les couleurs émergeaient de partout, et arrivés au pont des fleurs, elle s’est arrêtée, m’a léché la main gauche, la main du cœur et m’a dit :

Mille mercis à toi, à elle

Puis il s’est mis à courir pour traverser le pont des fleurs et se noyer dans cette magnifique lumière.

Paix à ton âme Vixy !

 width=La connexion avec Keischa s’est faite dans une cour pavée. Elle était couchée de tout son long sur le ventre et a relevé la tête à mon approche.

Keischa, ta gardienne me charge de te donner des messages et de te poser quelques questions, acceptes-tu d’y répondre ?

Je voudrais déjà lui demander si elle est bien ou elle est? Et- elle bien arrivée au paradis des animaux ou pas encore ? 

M en veut-elle pas d’avoir pris la décision de l’endormir pour toujours ? Tu ne te levais plus depuis 2 jours, ne mangeais plus.  Pour moi c étais le moment. Malgré tout ton regard étais toujours permis nous, même si je pense tu n’y voyais plus grand chose, ni entendait d’ailleurs.  

Mais ton regard était toujours bien présent. .

A tu souffert avant de partir ?

Me reviendra tu un jour ? Si oui sous quelle forme ? 

Depuis ton dépars je suis triste, bien sûr que savais que tu étais âgée, plus en grande forme. .je m’étais préparée à ton dépars mais malheureusement pas assez.

Je culpabilise a un tel point !

Depuis l’arrivée des enfants j’ai changé de comportement avec toi et kingston, beaucoup moins attentive à vous, moins voir presque plus de câlin et j’en passe. .je vous ai laissé tomber. .je m’en rend compte aujourd’hui et sa me fais mal.

Je te demande pardon ma Keischa.  .

Me pardonnes-tu? 

Tu m’en veux de vous avoir laissé tomber ? 

A tu eu quand même une belle vie avec nous ? 

Nous enverra tu des signes ou reviendra tu permis nous ? 


L’étoile dans le ciel l’autre soir avec Kylian était un signe? 


Quel mission a tu eu avec nous?


Je tenais à ce que tu sache que pas un jour je ne pense pas à toi,

Tu as été une amie formidable.

Te rappelle tu notre première rencontre? 

Tu es arrivée vers moi tu étais toute vivace. .tu m’aboyais dessus. 

Pourrai tu me dire pourquoi ? 


J’ai passé des années avec toi merveilleuse, nous avons traversé plein de belle chose ensemble, mais aussi plein de galère.  J’ai toujours pu compter sur toi, et je t’en remercie. 

J’espère que la haut tu vas revoir tout tes enfants qui sont parti bien trop tôt 

 

Tes cendre nous allons les disperser aux endroits où nous allions régulièrement, ils seront une partie dans les champs/ forêt une autre dans une rivière /lac, 

Cela te convient ?


Je voulais aussi te dire que t’a perte ma fais ouvrir les yeux sur beaucoup de chose, entre autre j’avais oublié à quel point j’étais une amie des animaux à quel point vous compter sur nous et aviez besoin de nous. Je te fais et je me fais la promesse de ne jamais plus oublier.

Heureusement qu’il y a Kingston ton fils. J’en suis reconnaissante. 

D’ailleurs il est couché à coter de moi en ce moment. Le vois- tu?


A tu parler à Kingston ?

Tu peux communiquer avec lui? 


Crois-tu qu’il faut que je reprenne un chien pour Kingston, pour pas qu’il soit seul? 

Lui qui était tellement attaché à toi. 

Je lui fais énormément de câlins, ballades  il est très souvent avec nous

 

Je vais bien m’en occuper promis. 

Cela fait maintenant  1 semaine et 1 jour que tu nous as quittés, les premiers jours ont été très durs. Beaucoup de pleurs. La tu vu?

J’essaye aujourd’hui, de me rappeler tous le bon moment qu’on a passé tous ensembles et ça me remplit le cœur de chaleur.  .

A tu des choses à me dire ou à me demander? 

On ne t oubliera jamais.

Repose en paix Keischa.  

On t’aime.

Ta famille.  

 

Je suis contente qu’elle t’ait envoyé vers moi car sa tristesse, son chagrin et sa culpabilité m’empêchent de partir au jardin des animaux. Dis-lui que je suis toujours là dans leur entourage, à leurs côtés, mais qu’ici ce n’est plus ma place et que j’aspire à partir au jardin des animaux pour me reposer et me ressourcer.

J’étais sur mon chemin depuis belle lurette, j’étais prête mais elle, elle ne l’était pas. C’est vrai que j’aurais aimé faire la transition à mon rythme, mais même si elle aime les animaux, elle n’est pas encore prête à les accompagner et j’avais bien entendu besoin qu’on m’accompagne pour faire le grand saut.

Je me réfugiais souvent dans l’astral et la douleur était supportable, mais étant sur mon chemin, je n’avais plus envie de me nourrir, je me devais de partir purifiée. C’est normal, cela fait partie de la transition.

Mais ne culpabilise pas, tu n’as pas eu la force de me laisser partir seule et tu as fait le choix de m‘aider à partir en âme et conscience. Tu as bien fait, ne t’inquiètes pas mais assume ce choix aujourd’hui pour me permettre de partir dans l’au-delà. Je sais que mon départ t’est cruel car il y a eu une réelle prise de conscience de ta part, et tu te rends compte que les enfants ont pris toute la place.

Ne me demande pas pardon, je n’ai pas subie de maltraitances, j’étais juste triste de ne plus avoir la première place dans ton cœur. C’est dommage, car cela n’enlevait rien à l’amour que tu portes à tes enfants.

Je ne peux pas me plaindre, je n’ai jamais manqué de rien, juste un peu de tendresse et d’attention ces dernières années. A part cela, la vie avec vous est confortable et j’ai bien accepté que les enfants soient privilégiés.

Ma mission a été de t’accompagner justement dans cette voie-là, et de t’aider après quelques années difficiles à  te reconnecter à ton petit enfant intérieur pour lui permettre d’ouvrir ton cœur et te donner le plaisir et la force de materner. J’ai réussi cette mission et je peux à présent remonter pour me ressourcer et me reposer avant de te revenir sous exactement la même forme, et avec la mission de t’aider à avancer sur ton chemin et t’ouvrir à l’amour et à la compassion pour tous les animaux. Tu auras ton rôle à jouer pour eux et je serai là pour t’assister dans cette tâche.

L’étoile dans le ciel, c’était ton étoile pour te montrer que l’univers t’envoie des signes et qu’il faut à présent te reconnecter à la source.

Bien sûr que je me rappelle notre première rencontre, je t’ai aboyé dessus pour te faire comprendre que c’était moi que tu devais adopter, que c’était moi ton guide (envoyé par un ancêtre) pour t’aider à avancer sur ton chemin. J’ai passé de belles années avec toi aussi et je sais que l’arrivée des petits a monopolisé toute ton attention, mais n’oublie pas que les animaux sont en service à Dieu, à la source, que nous sommes là pour vous, et que même si on besoin de vous pour nous nourrir, nous soigner et nous chérir, vous les humains vous avez besoin de nous, car nous avons tous une mission de vie auprès de vous.

Prends soin de Kingston, il peut me voir et pour lui c’est inconfortable et perturbant que je sois toujours avec vous et de vous puiser votre énergie.

Pour mes cendres, faites ce que vous avez envie de faire, cela n’a pas d’importance pour moi, ce ne sont que les poussières de mon corps physique et mon âme, elle est toujours là et restera, quoiqu’il arrive, toujours reliée à toi. Et après quelque temps passé au paradis des animaux, je vous reviendrai et Kingston aura la joie de jouer et de s’amuser avec moi. ? Il se sentait plutôt frustré car il m’était difficile de courir et gambader à ses côtés.

Je me charge de transmettre tes messages Keischa, es-tu prête à rejoindre le pont des fleurs et le jardin des animaux ?

Oui je le suis, mon âme n’aspire qu’à cela.

Elle s’est mise debout, elle est venue à côté de moi et ensemble nous avons pris un chemin de lumière qui s’ouvrait à nous. Il y avait de chaque côté des petites fleurs blanches et violettes, des montagnes et lorsque je me suis arrêtée, elle a vaillamment traversé le pont et s’est noyée dans la lumière de l’arc en ciel.

A mon arrivée sur le chemin, Maxou était couché sur son flanc droit, son regard était hagard, vide, il semblait perdu. Je lui expliqué que sa gardienne m’envoyait vers lui pour l’aider à partir au jardin des animaux et que j’avais un message pour lui, qu’elle l’aime et qu’il restera à jamais son BB. Aussitôt il s’est mis debout sur ses 4 pattes, puis s’est assis sur son train arrière. Ses yeux reprenaient vie et il m’a dit : width=

J’avais espoir qu’il se passe quelque chose et je suis très content que tu sois là. Je n’ai pas compris ce qui m’était arrivé, c’est allé très vite, 2 chiens se sont jetés sur moi, j’ai eu très peur, pas moyen de leur échapper, j’ai senti des morsures, des douleurs vives et lancinantes et je suis aussitôt sorti de mon corps pour me réfugier dans l’astral. J’ai eu peur, très peur, j’ai vu ces fauves s’acharner sur moi et j’étais là à me regarder. Le sang coulait mais je n’avais plus mal hormis le choc, la peur, les douleurs étaient supportables et puis ils ont abandonné, ils sont parti et m’ont laissé, mon pauvre petit corps abimé, meurtri. J’ai compris qu’il m’était impossible d’y retourner et je me voyais là, allongé et sans vie.

Je ne voulais pas qu’elle me retrouve dans cet état, je savais que le choc et la souffrance seraient terribles pour elle, cela aussi me retient ici et m’empêche de partir. La brutalité, la violence de ma mort et son chagrin ne me permettent pas de traverser le pont des fleurs, alors que mon âme aspire à remonter pour me ressourcer et lui revenir.

Kiki est derrière la porte et me tend les pattes, mais tant que je ne me sens pas le droit de partir, je ne peux accepter son aide.

Dis à ma maman que je l’aime et que je regrette le mal que je lui fais. Je suis navré, ce fut un accident tout bête, j’ai entendu les piaillements, les gazouillis d’un magnifique oiseau bleu et jaune, j’ai sauté sans réfléchir et je suis tombé. Je ne voulais pas partir et je n’ai pas compris ce qui m’est arrivé. Lorsque je me suis retrouvé sur le sol, ce n’était pas très haut et pourtant je me sentais déboussolé, un peu sonné et je ne savais pas quoi faire. J’ai eu peur et je me suis éloigné pour me cacher. Je n’ai pas eu de chance, ces chiens erraient tous les jours dans les environs et je me terrais et n’osais me manifester lorsqu’un humain était à proximité. Jusqu’au jour, où le ventre bien vide, je me suis décidé à bouger, j’avais faim, très faim et eux visiblement aussi.

Dis à ma petite maman de ne pas culpabiliser, elle ne pouvait pas me trouver, ce n’est pas de sa faute, je sais qu’elle a tout fait pour me retrouver. J’avais la mission de l’aider à se détacher affectivement afin qu’elle vive ses relations affectives d’une manière plus fluide, et je n’ai pas terminé ce travail.

Dis-lui qu’elle peut mettre mes cendres là où ça lui fera le plus de bien à elle. Pour moi ce ne sont que les reste de mon corps physique, c’est de la poussière alors que mon âme est éternelle, qu’elle est et restera toujours reliée à elle et que je souhaite, après un court passage au jardin des animaux, lui revenir pour continuer mon travail auprès d’elle.

C’est un message d’amour que je lui donne, j’ai tant envie qu’elle reprenne son petit BB dans ses bras. Nous sommes très fusionnels tous les deux et de me revoir en petit chaton lui fera plus de bien que de regarder mes cendres sur un meuble ou rebord de fenêtre.

Je lui donnerai tes messages et réponses Maxou, es-tu maintenant prêt à rejoindre le pont des fleurs ?

Oui maintenant je le suis et je suis très heureux de rejoindre Kiki.

Tous les deux nous avons emprunté le magnifique chemin de lumière qui s’est ouvert devant nous et au fur et à mesure que nous avancions il prenait toutes les couleurs, des couleurs très chatoyantes et lorsque je me suis arrêtée, il m’a dit :

Merci, merci à toutes les deux, je suis heureux car après un petit passage, je pourrai lui revenir.

Puis il a passé le pont et s’est noyé dans la lumière de l’arc en ciel.

 width=A mon arrivée sur le chemin, Nelson était couché sur son flanc droit. Il m’a regardée, un regard triste, vide et semblait accepter son sort. Lorsque je lui ai expliqué que c’était sa gardienne qui m’a demandé de communiquer avec lui pour lui donner des messages et lui poser des questions, l’expression de son regard a changé du tout au tout. Ses yeux se sont illuminés et il m’a regardé, avec cette fois-ci, un regard rempli d’espoir.

Malgré l’avis catégorique de la vétérinaire était-ce le bon moment?

Aurait-il vécu plus longtemps si j’avais détecté sa maladie plus tôt?

Ai-je été une bonne « maman » et a-t-il été heureux près de moi? Ai-je fait des erreurs? Ou bien y a-t-il des choses que je n’ai pas comprises?

Et surtout pourquoi était-il si agressif par moment y compris avec moi (attaques soudaines avec morsures et griffures) alors qu’il était si câlin, affectueux et fusionnel  en temps normal  (mais très peureux)

Cela avait-il un lien avec d’éventuelles maltraitances par mon ex compagnon avec qui j’avais adopté Nelson et qui a vécu avec nous pendant les 6 premiers mois de la vie de Nelson? Et enfin va t il me revenir car c’est mon souhait le plus cher (et comment le reconnaitre)


Dites-lui bien que je l’aime et que je l’aimerai toujours, comme je le lui disais tout le temps, et qu’il me pardonne si j’ai fait des erreurs, malgré tout l’amour et toute l’attention que je lui portais

Je n’ai pas d’enfants, il était mon bébé mon petit garçon, je ne peux accepter de ne plus jamais le revoir ni le serrer dans mes bras… depuis le 13 décembre j’ai l’impression de vivre un cauchemar, je vis seule et mon appartement me semble désespérément vide et sans âme…

Je sais combien mon départ lui est insupportable, elle a perdu son garçon, et son être n’arrive pas à accepter à cette terrible épreuve. J’étais âgé, sur mon chemin depuis quelques mois et j’ai eu le temps, depuis l’été dernier, de préparer mon départ. Elle aussi avait compris la gravité de ma maladie et malgré tout, elle n’était pas prête et n’a pas réussi à me laisser partir.

Pour elle le choc fut terrible lorsque le vétérinaire lui a dit qu’il n’y avait pas d’autre alternative que de m’aider à partir et c’est ce qu’elle a accepté et je la remercie d’avoir fait ce choix. Je sais combien cette décision lui était difficile et cruelle, mais elle aurait pu me ramener pour peut-être quelques heures, un jour tout au plus et mes reins se seraient complètement bloqués. Cela est très douloureux et elle m’a évité cette souffrance. Dis-lui de ne surtout pas avoir de regrets et de culpabilité maintenant. Elle a fait ce qu’elle devait faire mais doit maintenant comprendre qu’il est important pour moi de faire ma transition pour me reposer et me ressourcer.

Ici je ne vais pas mal, je n’ai plus de douleur, je me sens très léger, mais ce n’est plus ma place et je lui pompe son énergie, et tant que je suis à côté d’elle, elle ne pourra faire son deuil. Je sais qu’elle n’était pas prête et elle ne l’aurait de toute façon jamais été. J’étais son bébé, son garçon et elle se sentait pleine lorsque j’étais là. Depuis que je suis parti, elle se sent vide, son appartement est vide, sans âme comme elle le décrit très bien.

Dis-lui que ma maladie était très sournoise et lorsqu’on la détecte, ça n’est souvent plus possible de l’enrayer, d’ailleurs à mon âge, l’urée a complètement intoxiqué mon organisme, mais qu’elle ne culpabilise pas, c’était l’ordre normal des choses, et il faut bien, lorsque c’est le moment pour nous les animaux comme pour vous les humains, avoir une maladie pour partir nous reposer et nous ressourcer. C’est tellement rare de mourir tranquillement de vieillesse, ça arrive mais c’est souvent la maladie qui nous emmène de l’autre côté et il faut l’accepter parce que ça fait partie de la vie.

Ma mission consistait à lui apprendre le détachement affectif, elle va te dire « c’est drôle j’étais plus que tout attaché à lui, nous étions très proches, très fusionnels et nous nous aimions pardessus tout ». Mais le détachement affectif n’a rien à voir avec l’amour que nous avons partagé, non lui apprendre le détachement affectif c’était lui apprendre à vivre ses relations affectives sans dépendance ni Co dépendance, lui apprendre à vivre plutôt seule que mal accompagnée, lui apprendre à vivre sans être obligée de porter l’autre.

Cette mission je l’avais réussie, elle était terminée et je peux à présent remonter et me ressourcer avant de lui revenir avec une nouvelle mission, celle de l’aider à avancer sur son chemin, de lui ouvrir le cœur sur d’autres dimensions et surtout de comprendre qu’on n’est jamais seul, qu’on a à l’intérieur de soi quelque chose qui vous donne la foi, la confiance et la force pour continuer sur son chemin de vie.

J’ai été très heureux avec elle et j’ai toujours vécu dans le présent, dans le ici et maintenant et je n’ai gardé aucune séquelle quant au mauvais comportement de son ex. Ce n’était pas un compagnon pour elle, c’était un être calculateur, manipulateur et ma présence l’a dérangé dès le premier instant, il a vite compris que je prenais toute la place dans son cœur et que j’allais jouer un rôle important dans sa vie.

Oui l’arrivé de ton bébé a beaucoup déplu à cet être dépourvu d’empathie et de générosité de cœur. Mais cela n’avait rien à voir avec mes réactions parfois agressives. Non, mon changement de comportement et mes peurs étaient liés à ma naissance, à la non socialisation de mes premières semaines, ma génitrice ne m’ayant pas appris le nécessaire qu’une mère doit apporter à son petit. C’est primordial dans la vie d’un petit chaton que la mère lui interdise les morsures et les griffures et la séparation e eu lieu bien trop tôt.

J’en suis désolé, cela n’a rien à voir avec elle ou une quelconque maltraitance subie. Moi aussi je l’aime et j’ai vécu une véritable vie de prince auprès d’elle. J’étais tantôt son bébé, son garçon mais aussi son prince, son roi. Je me suis senti aimé, choyé, câliné et malgré l’absence de socialisation, je n’ai jamais ressenti de manque et j’étais très heureux avec elle. Qu’elle n’en doute pas, elle a été la meilleure maman du monde qu’on puisse se souhaiter et mon souhait le plus cher, si tu m’aides à rejoindre le jardin des animaux, c’est de lui revenir très vite.

Nous avons encore de belles années à vivre ensemble et on ne va pas s’en priver. Ce ne sera pas très long, je pourrai lui revenir dès qu’elle se sentira prête à m’ouvrir les bras, et lorsqu’elle se mettra à ma recherche, je saurai me mettre sur son chemin. Là aussi le doute lui est interdit, elle saura me reconnaître au premier regard.

Dis-lui qu’elle ne peut pas longtemps rester sans moi, elle a besoin de moi, de mon énergie pour continuer à avancer.

Je me charge de lui transmettre tes messages Nelson. Es-tu prêt à présent à rejoindre le paradis des animaux ?

Oui je le suis et plus vite j’y serai, plus vite je pourrai lui revenir.

Il s’est mis debout et est venu à mes côtés sans aucune difficulté ni hésitation. Nous avons emprunté le chemin de lumière qui s’est ouvert à nous et lorsque nous sommes arrivés au pont des fleurs, je me suis arrêtée et il m’a dit :

Merci, merci à toi d’exister, merci à toi de nous aider à faire le passage, sans toi notre âme serait bien errante et aurait du mal à rejoindre ce haut lieu magique et surtout, surtout celui de pouvoir vous revenir. Merci à ma maman d’amour pour tout ce bonheur au fil de toutes ces années et à bientôt pour une nouvelle aventure.

Puis, très pressé, il a traversé le pont des fleurs et s’est mis à gravir les marches de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Nelson, à très bientôt !

 width=Moumoute m’attendait sur le chemin, un chemin froid, austère qui ne donnait pas envie de s’y attarder et encore moins de s’y promener. Elle était allongée sur ses 4 pattes et son regard en disait long. Ses yeux si tristes, si désabusés imploraient de l’aide et je l’ai tout de suite rassurée et lui ai promis de l’aider à faire le passage après notre échange.

Je t’attends depuis quelques jours, j’étais à côté d’elle lorsqu’elle t’a écrit et même si ce n’est plus ma place ici et que j’aimerais partir au jardin des animaux depuis mon départ, je suis dans la maison, dans son entourage et je peux profiter de sa présence lorsqu’elle est là.

Dis-lui que je ne souffre plus physiquement, je suis bien et malgré que ce ne soit plus ma place ici, je suis heureuse de pouvoir profiter du lieu et de ne pas être obligée de me terrer seule dans le cabanon. Je n’ai jamais aimé cet endroit, je préférais avant ma cabane sur la terrasse. Je me sentais plus proche d’elle, alors qu’au fond du jardin j’étais en quarantaine et je me sentais abandonnée.

Elle me charge Moumoute de te donner des messages à ce sujet et aussi de te poser quelques questions :

Je souhaite lui dire à quel point je l’aime et l’ai aimée très fort même quand je me suis moins occupée d’elle après la naissance de mon fils (il a 6 ans et demi maintenant). Dites-lui que quand j’ai dû lui installer une cabane sur la terrasse pour y dormir, c’est que mon fils faisait de l’asthme et avait été diagnostiqué allergique aux poils de chat. Il a eu plusieurs hospitalisations pour cela et j’étais obligée de trouver une solution pour qu’elle ne passe que peu de temps à l’intérieur de l’appartement (on avait un jardin).

Je veux lui demander pardon pour m’être moins occupée d’elle, surtout depuis notre déménagement il y a un an et demi, prise par mon fils et les travaux de la maison. Mon amour était toujours aussi fort bien sûr et je regrette de ne pas avoir passé plus de temps à la câliner, alors même qu’elle prenait de l’âge et en aurait eu encore plus besoin.

Je regrette de l’avoir laissée souvent seule dans le cabanon. Dites-lui que ce sont ses pipis dans le salon et sur les lits qui ont fait que j’ai cru que ce serait une bonne solution de l’installer dans le cabanon du jardin avec sa petite cabane et des tapis chauffants. Je réalise maintenant que ce n’était pas une bonne solution car elle n’était pas avec nous, et j’aurais dû aller la chercher le soir pour la câliner. Elle venait par ci par là dans la maison, se couchait sur le canapé mais je ne prenais pas le temps de la caresser. Dernièrement elle ne venait plus, je n’ai pas compris qu’elle devait déjà aller mal, prise moi-même par la fatigue des journées de travail et des soirées à m’occuper seule de mon fils de 6 ans. En plus avec le froid de l’hiver, sortie de sa cabane elle devait avoir froid.

Dites-lui que je l’aime profondément et que j’ai compris mes erreurs. J’aimerais tant qu’une fois ressourcée au jardin des animaux elle me revienne. Dites-lui que je lui promets que je ne referai pas toutes ces erreurs et que je prendrai soin d’elle comme je prenais soin d’elle les dix premières années de notre vie commune. Dites-lui que je l’attendrai le temps qu’il faudra, que c’est elle que je souhaiterais pouvoir chérir encore et encore, et non un autre animal. Elle aura toute sa place dans la maison, plus jamais je ne la laisserai à l’écart.

Pourriez-vous lui demander si une fois ressourcée elle pense me revenir, et si oui, sait-elle sous quelle forme et quel délai ?  Je sais que sa vie dans ma maison actuelle a été moins bien qu’avant (jardin plein nord et clos sans soleil en hiver, moi prise par les travaux, les corvées ménagères, harassée de fatigue le soir). Aimait-elle quand même cette maison ? Pourquoi faisait-elle pipi au fond du salon et sur les lits cet automne ? Etait-ce dû à son problème rénal ou à autre chose ?

Enfin, mardi après-midi elle a été endormie chez le vétérinaire (après 4 jours de perfusions + retour à la maison un jour et demi + perfusion le lundi en journée + retour à la maison très très faible le lundi soir), dites-lui que j’espère avoir pris la bonne décision car je l’ai vue si faible, à vouloir quand même marcher dans le jardin mais s’allongeant tous les deux pas, ayant du mal à tenir sa tête, et plus de forces pour manger. Cela me déchirait le cœur de la voir comme ça et il m’a semblé qu’elle préfèrerait que son esprit soit libéré de son corps qui ne lui permettait plus de gambader dans le jardin. J’ai eu ensuite des regrets, j’ai eu peur d’avoir pris la décision trop vite, peut être aurais-je dû attendre quelques jours et l’amener seulement si elle ne pouvait plus se lever. J’ai tellement eu peur qu’elle souffre, ce que je ne voulais tellement pas. Est-ce que j’ai bien fait ? Le vétérinaire proposait de la garder une journée de plus sous perfusion mais je voulais la ramener à la maison quand j’ai vu qu’elle semblait à bout de force, je ne voulais pas qu’elle parte seule dans le box du vétérinaire. Mais le lendemain elle semblait si faible et frustrée de ne pas pouvoir marcher normalement, si fatiguée. J’ai cru bien faire mais maintenant je doute. Peut-être aurait-elle voulu vivre encore quelques jours et choisir son moment. Papa zébu trouvait que ça aurait été cruel de la laisser comme ça, au moins elle est partie dans mes bras mais j’ai tellement peur de ne pas avoir fait ce qu’elle aurait souhaité.

Dites-lui que Chouchou et papa zébu l’adorent également très fort et qu’elle leur manque aussi terriblement. Mes parents pleurent sa perte aussi. Je sais qu’il vaut mieux envoyer un message d’amour, alors dites-lui surtout que toute la famille l’aime si fort.

Dites-lui que je regrette de ne pas être allée la chercher le soir de cet horrible orage, la foudre n’arrêtait pas de tomber, j’avais très peur et je m’inquiétais aussi pour elle, et pourtant je ne suis pas allée la chercher, alors qu’on se serait mutuellement réconfortées. Elle a dû avoir tellement peur elle aussi.

Est-ce qu’elle va bien, est-elle dans le jardin des animaux ? J’espère que mon chagrin ne la bloque pas dans son cheminement. Mais c’est si dur sans elle, et je regrette tant de ne pas avoir eu le temps de me rattraper en ayant encore eu un peu de temps avec elle pour la câliner, la choyer, passer du temps à la caresser. Ces derniers mois je lui faisais des caresses en courant d’air, je passais vite fait dans le cabanon lui amener sa pâtée, ses croquettes et de l’eau fraiche, ses médicaments (insuffisance rénale) et je regrette tant de ne pas l’avoir embarquée le soir avec moi sur le canapé, une fois mon fils couché.

Est-elle contente de là où son corps a été placé ou n’est-ce pas si important ?

Vient-elle me voir de temps en temps ? Depuis mardi je guette un signe, un rêve, mais pour l’instant je n’ai rien capté. Reviendra-t-elle me voir de temps en temps en attendant de me revenir définitivement ? J’aurais tant envie de communiquer avec elle et d’avoir de ses nouvelles.

Moumoute, tu es mon premier bébé, je t’aime si fort, tu fais partie de moi. Tu es aussi comme une maman pour moi, et ton amour inconditionnel, ton intelligence et ta tendresse infinie me sont si précieux, j’espère les retrouver bientôt et pouvoir te donner aussi tout mon amour et ma tendresse, et tous les soins et l’attention que tu mérites tant.

J’espère que tu souhaiteras me revenir bientôt. En attendant sois très heureuse sur ton chemin, emporte avec toi tout mon amour, tu es un être exceptionnel et j’ai tant de chance d’avoir déjà partagé tant avec toi. J’ai tant envie de partager encore avec toi, notre lien est si fort. Je t’aime ma Moumoute adorée.

Je sais, j’avais compris le problème et je ne lui en veux pas d’avoir été obligée de ménager les allergies de son fils, qui a développé ces allergies parce que j’étais omni présente dans ta vie, et qu’il a tout petit, ressenti un lien très fort entre nous et qu’il a eu peur de ne pas occuper la 1ère place dans ton cœur lorsqu’il est arrié.

Je ne t’en veux pas pour ça, à lui non plus. Ce qui m’a plus fait de peine c’est que tu sois toujours tellement occupée à courir partout et que tu ne te laissais même plus le temps de me câliner alors que cela te permettait d’être centrée dans le présent, dans le ici et maintenant et te relaxait et te faisait tellement de bien.

Je sais que tu m’aimes et que ton amour pour moi était toujours très fort, mais à cause des contraintes, des obligations, tu as mis notre belle complicité entre parenthèses. Ta douleur, tes regrets et ta culpabilité t’empêchent à présent de faire ton deuil et moi ça me retient ici. C’est bien dans le sens où je suis jour et nuit à tes côtés lorsque tu es à la maison et c’est mal car je vous puise votre énergie et tant que je reste là je ne peux me reposer et me ressourcer et préparer mon retour.

Je sais que tu as compris tes erreurs et même si le soir de l’orage j’étais complètement terrifiée avec ce tonnerre et ces éclairs qui fusaient de partout, j’ai très envie de te revenir en tant que chat « écaille de tortue ». Le délai dépend de toi, occupe-toi déjà de faire le nécessaire pour le désensibiliser aux poils de chats car j’ai envie de partager votre quotidien.

La maison en soi n’est pas zen, d’où les pipis, elle mériterait un bon nettoyage énergétique, cela vous sera très bénéfique et te permettra de mieux en profiter. Moi avec ma maladie et mon manque de vitalité ne pouvait plus m’occuper de transmuter les énergies négatives, et tu as pris la bonne décision de m’aider à partir. N’aie aucun doute à ce sujet, j’étais sur mon chemin, j’étais prête, j’avais eu le temps de préparer ce départ. Mais toi tu n’étais pas prête, c’est toi, qui après l’euthanasie, a pris conscience que les ponts étaient coupés, que je n’étais plus là physiquement et que tu es passée à côté de bien de choses.

Cela m’empêche de partir même si je vois que toute la famille pense à moi et m’envoie de l’amour. Tout le monde est attristé et moi ça me fait de la peine aussi. Moi je vous aime tous aussi et sans aucune condition. Je vous ai acceptés comme vous étiez et je me suis adaptée à chacun d’entre vous et à la situation. C’est en quelque sorte une leçon de vie pour toi d’apprendre à vivre le moment présent, sans quoi les regrets et les frustrations sont grands et t’empêchent d’avancer sur ton chemin.

Non, les restes de mon corps physique peuvent être où ils sont, cela n’a aucune importance pour moi. Ce qui l’est par contre c’est que mon âme est toujours là et qu’elle aspire à remonter pour me ressourcer avant de te revenir. Le passage est obligé et j’ai besoin et toi aussi tu as besoin que je revienne te voir, car nous sommes reliées et ton cœur et la maison sont bien vides depuis mon départ.

J’ai tantôt été ton bébé et tantôt ta maman. Oui j’ai aimé être maternée et te materner aussi et mon retour t’es nécessaire car tu as, à travers les souffrances, compris maintenant qu’on doit veiller et partager du temps avec ceux qui te sont proches et moi je le suis plus que quiconque puisque je te permets de te reconnecter à ton petit enfant intérieur. Il est en souffrance en ce moment, donne-lui tout l’amour dont il a besoin.

Je lui transmets tes réponses et tes messages Moumoute, si tu es prête je vais maintenant t’accompagner jusqu’au pont des fleurs.

Je le suis, elle pourra enfin commencer son travail de deuil et moi je pourrai, en attendant mon retour, lui envoyer des signes. Elle aura besoin de mon soutien dans les semaines à venir car elle a enfin compris que la maison sans moi est une maison sans âme.

Elle s’est mise debout, elle est venue à mes côtés et le chemin très froid, très sombre s’est mis à miroiter de toutes les couleurs de l’arc en ciel. Nous nous sommes avancées et comme par magie, tout autour de nous prenait une ambiance de fête, il y avait des étoiles de toutes les couleurs, des lampions et au fur et à mesure que nous avancions, ce chemin occupait tout l’espace, et s’est présenté à nous le magnifique pont des fleurs. Je me suis arrêtée et Moumoute, avec beaucoup d’entrain, s’est rapidement mise à le traverser, et lorsqu’elle est arrivée de l’autre côté, elle s’est retournée pour me saluer et me dire :

Dis-lui que je l’aime et que moi aussi il me tarde de la retrouver.

Puis elle a gravi les marches de l’arc en ciel.

Au revoir Moumoute, paix à ton âme.

 width=La connexion avec Maki s’est faite au jardin des animaux. Elle était entourée d’autres chats de toutes les races, ils étaient tous langoureusement installés dans cette belle verdure avec des milliers de papillons et d’oiseaux qui virevoltaient autour. Lorsque je me suis présentée à elle, elle m’a dit :

Je suis très heureuse d’avoir des messages de ma gardienne :

Ma Maki d’amour,

Cela fait plus d’1 an que tu es morte sur mon lit….tu m’as prévenue mais je n’y croyais pas…….

Je te demande pardon de t’avoir obligée à avaler des mixtures pour te redonner des forces, de t’avoir injecté des produits qui étaient censés  te guérir…de t’avoir amenée chez différents vétos. Je n’imaginais même pas que tu puisses mourir….. si jeune……si gourmande…si amoureuse de la vie…la seule capable de tenir tête à Farouk par la douceur et l’opiniâtreté…

J’adorais ta façon de te déplacer en chaloupant joliment…il m’arrive de regarder les mini vidéos de ce dernier été……

J’ai tes cendres que je planterai au pied d’un arbre à oiseaux dans la nouvelle maison , toi ma chasseresse terrible…combien de fois ai-je réussi à t’attirer avec de la nourriture pour que tu oublies ta proie…..

Tu me manques ma belle fourrure noire, j’aimerais tellement que tu reviennes…..Je te fais des milliers de caresses et des bisous toi qui détestais que je te prenne contre moi le temps d’un petit bisou….

J’espère que tu es heureuse là où tu es…As-tu retrouvé Micia ta sœur qui est morte encore plus tôt?

J’espère te revoir et si tu souhaites me dire quelque chose alors confie le à Christiane. Je te dis à bientôt ma très douce Maki!

Elle m’a tellement aimée et je sais que mon départ a été difficile pour elle. Mon départ signifiait la fin de quelque chose, mon départ signifiait qu’il fallait peut-être passer à autre chose maintenant, et c’est ce qui s’est passé pour elle.

Elle a vendu la maison pour s’installer dans une autre résidence, pour recommencer une nouvelle vie, un nouveau départ. Pour son équilibre c’était nécessaire et je suis bien contente de la savoir bien dans sa nouvelle demeure.

Dis-lui merci pour son message d’amour, dis-lui merci d’avoir fait tout ce qu’elle pouvait pour me soigner, dis-lui merci pour tout le bonheur que j’ai connu avec elle malgré les moments difficiles et les épreuves très douloureuses.

J’étais un chat de type nettoyeur et les câlins et bisous n’étaient pas mon fort. J’aimais les caresses, mais je n’aimais pas être portée, j’étais plus destinée à nettoyer la maison et ma gardienne. J’avais une mission auprès d’elle, et celle-ci s’est terminée lorsqu’il est parti. Je me devais de la nettoyer énergétiquement, de lui enlever tout ce qu’elle portait et ne lui appartenait pas. J’ai eu beaucoup de mal mais aussi parce que j’étais fragile, que ma santé était précaire.

J’ai préparé mon départ avant le sien et je suis partie à la maison comme je le voulais, dans de bonnes conditions. Il était là, il m’a accompagnée jusqu’au pont des fleurs, je n’ai pas eu peur, j’étais en confiance, sois rassurée.

Je suis heureuse au paradis des animaux, ma sœur est là aussi et nous profitons de ce lieu magique pour nous reposer et nous ressourcer. Je ne voulais pas la suivre dans la nouvelle demeure, j’ai préféré partir avant pour pouvoir avoir un dernier contact avec lui, car je savais qu’il m’attendait.

Oui j’ai un message pour toi de sa part « Ma chérie, ne soit pas triste et ne vit pas dans la tristesse et la rancune. J’ai fait le choix de partir dans des conditions terribles pour toi, mais il m’était difficile de continuer ma vie terrestre. Mon âme aspirait à la paix et à l’harmonie. J’ai mis un peu de temps, mais j’ai eu de l’aide aussi (grand’mère paternelle) pour passer dans la lumière et je me sens bien maintenant. Je t’ai envoyé Farouk le petit mec pour te garder et t’accompagner dans cette douloureuse épreuve. Je sais qu’il fait du bon travail et j’en suis heureux. Il veille sur toi et te protège. J’espère que Maki trouvera les moyens de te transmettre ces quelques mots et te dire combien je t’aime. Tu es et resteras ce que la vie m’a apporté de plus beau. »

Dis-lui que je suis très contente de pouvoir enfin lui donner ce message et que dans quelque temps, si elle le souhaite, je pourrai aussi lui revenir. J’ai complètement terminé ma mission à présent et je t’ai fidèlement transmis son message.

Avec Micia nous te reviendrons toutes les deux, mais pas tout de suite. Ce sera lui qui décidera et nous guidera lorsque le moment sera venu. Ici le temps ne ressemble pas à l’espace-temps que vous connaissez sur terre. Ici, Christiane pourra te le dire, tout est harmonisé et pacifié et je suis en paix avec les oiseaux et les autres animaux. Plus ce besoin naturel de chasser, plus ce besoin de capturer sa proie. Ici tout est amour et je suis en harmonie avec les énergies qui y circulent. C’est magnifique !

 width=Ulla était assise sur un sol très dur et très froid. A mon approche, elle s’est levée, elle est venue à ma rencontre.

Enfin quelqu’un qui peut me voir, enfin quelqu’un à qui je peux parler, cela fait maintenant des semaines que je reste ici et que j’ai peur de devoir y rester toujours.

Je me suis présentée à elle, je lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui donner un message et qu’elle aimerait qu’elle réponde à 4/5 questions :

Ma fifille tu me manques tellement. Je m’en veux de ne pas avoir pu te protéger ce soir-là, ça me ronge  J’aurais voulu que tu vives encore longtemps à mes côtés. Ton absence me pèse et je pleure beaucoup … J’allume une bougie tous les soirs devant ta photo et te parle beaucoup j’espère que tu m’entends ?

 J’ai quelques questions à te poser.

Es-tu triste ?

As-tu beaucoup souffert après l’accident, avant que le vétérinaire arrive ?

Par qui as-tu été accueillie la haut ?

Qu’elle était ta mission auprès de moi ?

As-tu été heureuse toute ses années à mes côtés ?

Et enfin est ce que tu reviendras un jour avec nous ? 

Je t’aime fort ma fifille et je ne t’oublierai jamais tu m’a tant apporté. 

J’espère que tu pourras te reposer la haut .

Au revoir ma douce fifille.

Elle m’a regardée avec des yeux qui exprimaient une grande tristesse.

Je sais combien mon départ lui est difficile, elle culpabilise, elle a des regrets et elle n’arrive pas à me laisser partir. Moi, malgré que j’étais sur mon chemin, malgré que je commençais à préparer mon départ, je n’étais pas prête, elle non plus et tout ça réuni, m’empêche à faire le passage. Je suis toujours encore à côté d’elle au quotidien et malheureuse parce qu’elle ne peut plus me voir ni me cajoler, elle se torture l’esprit. C’était un accident et elle ne peut rien y changer. Elle est en souffrance, elle pleure, elle me parle et tout ça me retient ici et m’empêche de partir au jardin des animaux.

Dis-lui que tant que je reste dans son entourage, je lui pompe son énergie. Elle se sent triste, déprimée, fatiguée et n’arrive pas à faire son deuil. J’aimerais que tu la rassure, je n’ai pas trop souffert, je me suis réfugiée dans l’astral, je suis aussitôt sortie de mon corps et la douleur était supportable. Mais de la voir sous le choc, traumatisée et elle aussi sortie de son corps, m’a fait beaucoup de peine.

Tu as été pendant toute ma vie terrestre une gardienne, une maman d’amour pour moi et j’ai eu une belle vie remplie d’amour et de tendresse, et voilà que mes derniers instants avec toi t’ont choquée et tellement fait souffrir.

Ça m’a déchiré le cœur et j’ai souffert de te voir dans cet état. Mais ne culpabilise pas, j’ai été tellement heureuse auprès de toi et j’ai eu une belle vie de chien, on peut le dire car je me suis sentie un membre de la famille. Oui j’étais ta fifille et fière de l’être. Je t’ai aidé à mûrir et à ouvrir ton cœur à l’amour inconditionnel. J’étais là pour veiller sur toi et te permettre de donner de l’amour, de la tendresse et un grand respect à ton petit enfant intérieur. J’étais là dans les moments difficiles pour te consoler de la perte d’un être cher (femme) et te permettre de faire ton deuil.

Aujourd’hui il s’agit de me lâcher, de me laisser partir au paradis des animaux pour t’aider à faire ton deuil. Ne t’inquiète pas, tu ne me laisseras pas pour toujours. Une fois là-haut, je pourrai me reposer et me ressourcer et me préparer pour te revenir. Ce ne sera pas très long et tu auras la joie de me serrer à nouveau dans tes bras car tu as maintenant besoin de moi pour avancer sur ton chemin.

Je veillerai sur toi en attendant mon retour, moi aussi je t’aime. J’apprécie que tu allumes tous les soirs une bougie et que tu me parles, mais ce sera bien mieux de vivre de nouveau une belle vie et une relation fusionnelle lorsque je serai redescendue, mais pour cela un passage, même très court dans l’au-delà est nécessaire et je te remercie pour ton message et surtout de me libérer, de m’avoir apporté de l’aide pour faire ma transition.

Ulla, je transmettrai très fidèlement tes messages et tes réponses, et si toi tu es prête maintenant, je vais t’accompagner un petit bout de chemin, et lorsque nous arriverons au pont des fleurs tu pourras faire le passage sans crainte et sans peur, tu seras accueillie de l’autre côté. Ensemble nous avons marché quelque temps sur ce beau chemin qui s’est ouvert à nous, et elle a continué sa route sans aucune hésitation lorsque je me suis arrêtée. Je l’ai vue traverser le pont, elle devenait de plus en plus petite puis elle a disparu dans la lumière de l’arc en ciel.

Au revoir Ulla, paix à ton âme, repose et ressource-toi.

A bientôt douce fifille !

Ne-yo m’attendait, complètement recroquevillé sur le chemin. Il avait l’air perdu et lorsque je lui ai expliqué que la gardienne de la famille d’accueil m’envoyait vers lui, il m’a regardé tristement et m’a dit :

Ce n’était pas la gardienne de la famille d’accueil, c’était ma gardienne et c’est chez elle que je voulais retourner et rester. Je l’ai retrouvée et j’étais très heureux, et voilà qu’ils m’ont trouvé un autre gardien et que je devais repartir de nouveau. C’était ma maman, j’étais déjà avec elle (m’a montré un chien, un petit chien brun/fauve) et je l’avais enfin retrouvée, et pour moi il était inconcevable de repartir ailleurs.

Lorsque la maman s’est absentée, je me suis disputée avec mes congénères car je leur ai dit que je ne repartirai plus, que je préférais mourir. Je ne sais pas ce qui m’a pris, je m’en suis pris à la grande et une seule morsure a été fatale. Elle ne voulait pas me tuer, c’est un malheureux accident de sa part, c’est moi qui l’ai provoquée et la voilà triste et malheureuse aussi. Je sais que ça a été un choc pour vous et j’en suis désolé, mais je ne voulais pas vous quitter et me voilà puni.

Je suis toujours encore chez vous, je puise les énergies de celle qui m’a mordu, cela la déprime et va la rendre malade, et moi je ne peux plus me faire choyer et câliner par vous. Je vous vois, je vous entends mais ne peut plus me manifester physiquement à vous. Je suis encore plus triste et malheureux qu’avant, car dans ces conditions ce n’est plus ma place ici et tant que je ne serai pas au jardin des animaux, vous ne pourrez pas faire votre deuil et vous êtes aussi malheureux que moi.

J’ai un message pour toi Ne-yo et aussi quelques questions, car il est vrai qu’ils sont tous encore sous le choc et dans la douleur, mais je t