La rencontre avec Jamy s’est faite sur un chemin triste, sec et aride. Elle était assise au bord du chemin et semblait m’attendre. Lorsqu’elle m’a vue ou senti ma présence, elle s’est levée et son regard me scrutait intensément. Je me suis approchée et lui ai expliqué que sa gardienne m’envoyait vers elle pour lui donner des messages et lui poser quelques questions.

Quelle est la cause de sa mort? Et a t-elle souffert?

Quel étais son but dans ma vie et quel étais son rôle spirituel ?

Es que sa mort a un sens précis , pourquoi maintenant et sans me laisser le temps de lui dire au revoir ou de m’y préparer?

Es quelle pense un jour me revenir dans cette vie?

Pourquoi m’avoir choisi moi?

Et si elle a aussi un message a me livré quelle me dise tout ce dont elle a envie.

 

Et en ce qui concerne ce que j’aimerais lui dire comme message… il y a tellement à dire…

J’aimerais tout d’abord lui dire que je l’aime de tout mon coeur et de toute mon âme pour toute la vie et la mort n’arrête pas l’amour, que je ne cesse de penser a elle et qu’elle me manque énormément. 

Je l’aimerais pour toujours et je ne l’oublierais jamais, j’espère avoir été a la hauteur de ses espérance de chat et que j’ai fais de mon mieux pour être la meilleur que possible et lui offrir tout mon amour sincère envers elle.

J’aimerais aussi lui dire que je suis profondément désoler de ne pas avoir été la lors de son décès et que je n’ai pas pu l’aider ni même l’accompagner vers sa future demeure et sa me fend le coeur..

Elle m’a apportée beaucoup d’amour et beaucoup de joie et a l’heure qui l’es sans elle j’ai l’impression qu’une partie de moi sans est allez en même temps qu’elle. Elle a été une chatte super et merveilleuse que j’ai aimé et que j’aimerais pour toujours, ont avais un lien très fort elle et moi et une complicité et un lien inexplicable, c’était comme mon acolyte, ma partenaire, mon âme soeur animal…

Je l’aime pour toujours ma petite Jamy et j’aurais beaucoup de mal a continuer à avancer sans elle mais je comprends aussi que ça devais être l’heure de son départ même si je n’arrive désespérément pas a l’accepter, mon coeur es littéralement en miette ..

Mais sa n’empêcheras pas que je l’aime pour la vie car la mort n’arrête pas l’amour et que jamais je ne l’oublierais car elle es gravé dans mon coeur et dans mon âme, elle fait partie de moi nous ne faisons plus que 1.

J’aurais encore et toujours des choses a lui dire car c’étais une partenaire de vie et je pouvais lui parler sans arrêt elle étais toujours avec moi ont étais toujours ensemble, et elle a toujours été la pour moi même en temps que chat. Elle m’a apporté beaucoup et je n’oublierais jamais le bien être qu’elle m’apportais au quotidien même si elle aimais m’embêter a toujours miauler haha.

Mais c’est se qui faisais quelle étais elle et unique, et que je l’aimais,Ma jamy, elle était spécial et sensible tout comme moi et ont se comprenais rien qu’en un regard..

Elle même sait. Voilà je pourrais en dire encore beaucoup car nous avons vécu des années ensemble et nous avons eu pleins de moments intimes.

Je voudrais encore lui dire que je l’aimais, je l’aime et je l’aimerais toujours, quelle me manque et que je pense tous les jours et tout le temps a elle.

Je t’aime Jamy chéri 

 

Je t’attendais, depuis plusieurs jours j’attendais que tu viennes à moi car j’ai besoin de toi et de ton aide pour pouvoir faire mon passage. Je suis là sur ce chemin et je n’arrive pas à le suivre pour rejoindre le pont des fleurs. Or tant que je reste ici entre deux, tant que je n’aurai pas rejoint le jardin des animaux, je ne peux me ressourcer, me reposer ni me réparer, et ma petite sœur, mon âme sœur, ma compagne, ma maman ne pourra trouver la paix dans son cœur et son esprit et ne pourra faire son deuil.

Ici je me sens retenue par sa douleur, sa grande souffrance, et cela rajouté à un départ rapide, violent et non programmé m’empêchent d’aller de l’autre côté du pont. Je ne m’en sens pas le droit, je la fais terriblement souffrir, je la laisse en grande détresse et je m’accroche à elle, à ce lieu. Ce n’est bon ni pour elle ni pour moi, et tant que je reste dans son environnement, tant que je l’accompagne dans son quotidien, je lui puise son énergie,  elle n’est pas bien et se sent tellement désespérée et va finir par tomber malade.

Je suis si contente que tu sois venue pour nous aider toutes les deux, car il me tarde de rejoindre ce haut-lieu magique. Dis-lui tout d’abord merci, merci pour son merveilleux message d’amour. Dis-lui que je sais combien elle m’aime et combien je lui manque. Je sais que c’est injuste et incompréhensible pour elle et j’ai tellement de mal pour elle, tellement de peine de lui infliger cette grande douleur.

J’étais là pour l’accompagner sur son chemin et lui apprendre le détachement affectif. Je n’ai pas terminé mon travail, cet accident ne m’en a pas laissé le temps et je sais que je lui reviendrai pour continuer ma mission. J’étais là pour l’aider à vivre ses relations avec détachement, sans dépendance ni co-dépendance, et j’ai bien failli à ce travail. Cet accident ne m’en a pas laissé la possibilité.

C’était rapide et brutal, j’ai voulu traverser la route et me suis fait malheureusement percuter et j’ai senti qu’un organe vital, le foie ou la rate était atteint. J’ai ressenti une vive douleur et me suis aussitôt réfugiée dans mon corps astral pour pouvoir la supporter et la gérer. Dis-lui que c’était rapide et que je n’ai pas eu le temps de souffrir, j’ai essayé de me traîner jusqu’au jardin, derrière les tôles  mais la faiblesse de mon état a pris le dessus, je me sentais bien, je me sentais flotter au-dessus de mon corps physique et je savais que pour moi c’était fini, qu’il me serait impossible de réintégrer mon corps.

Dis-leur que ce qui m’a fait le plus mal en cet instant précis, c’était de savoir qu’elle allait me trouver et que ce serait horrible pour elle de constater que je n’étais plus sur ce plan terrestre et que je ne pourrais plus partager avec elle nos merveilleux moments de complicité. J’étais destinée à l’accompagner un long chemin d’évolution personnelle et spirituelle et je l’ai abandonnée bien trop vite, trop tôt. Les lumières de ce véhicule m’ont éblouie et je suis restée plantée sur le côté de la route, et au moment du passage j’ai essayé de faire un grand saut, mais c’était trop tard et je me suis fait heurter.

Maintenant pour pouvoir avancer, j’ai besoin de ton aide et je te dis merci et un grand merci à ma petite maman d’avoir fait appel à toi. Grâce à toi je peux rejoindre le paradis des animaux et après m’être ressourcée, préparer mon retour. Car bien entendu je n’ai pas terminé mon travail et elle a besoin de moi pour continuer son, chemin.

Nous étions déjà ensemble dans une autre vie. Nous étions deux âmes sœurs, des âmes humaines et je lui suis revenue dans le corps d’un chat dans cette vie-là pour  lui apporter de la joie et de l’amour. Je représentais cette partie d’elle qui lui permettait de trouver en elle la force et la confiance pour avancer sur son chemin. Nous avons passé ensemble des moments de grand et pur bonheur  et cela ne peut s’arrêter brusquement et sans espoir de nous revoir. Dis-lui de ne pas culpabiliser de n’avoir pu me dire au revoir, et dis-lui tout- simplement que nous nous reverrons et ce sur le plan terrestre bien entendu. Je suis elle, elle est moi et nous étions très fusionnelles et le seront à nouveau. Pour cela il est nécessaire de faire un petit passage au jardin des animaux, et dès qu’elle se mettra à ma recherche je me mettrai sur son chemin. Elle a besoin de moi et de mon énergie pour continuer sa voie. Depuis mon départ elle se sent vide comme si elle avait perdu une partie d’elle, et ce grand vide qu’elle ressent, seul moi peux le combler.

Dis-lui que je l’aime, je l’aime de tout mon cœur d’un amour pur, profond et inconditionnel. Cet amour reste intact où que je sois, je reste toujours reliée à  elle, mon âme est éternelle et perdure. Je suis à présent prête à rejoindre l’au-delà, et vous suis si reconnaissante de me permettre de le faire.

Puis nous nous sommes avancées toutes les deux sur ce chemin triste qui au fil de nos pas devenait de plus en plus lumineux. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs elle l’a traversé après m’avoir redemandé de lui dire qu’elle l’aime, qu’elle l’aime très fort, et elle s’est- noyée dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Jamy, repose et ressource-toi.

La rencontre avec Simone s’est faite sur un chemin triste et sans lumière. Elle était assise et me regardait arriver vers elle, l’expression de son regard était si vide que j’en ai eu le souffle coupé. Je me suis approchée pour me présenter à elle et lui expliquer que sa gardienne m’envoyait à elle pour lui donner des messages, et qu’elle aimerait aussi lui poser quelques questions.

La première chose que je veux lui dire c’est que je l’aimais tant. Et qu’ elle me manquera toujours. 

 

Je veux lui demander ce qui s’est passé. La vétérinaire n’a jamais vu un chat se briser autant les os dans un appartement. Comment elle a fait ? Elle a eu mal ? 

Elle a eu peur ? Est ce qu’elle a attendu longtemps que j’arrive ? 

 

Est-ce que ça l’a rassurée de me voir ? 

 

Est ce qu’ elle m’en veut et est-ce que j’aurais pu faire mieux ? J’ai voulu la protéger en la gardant dans la boite. 

 

Est ce que Birdie l’autre chat y est pour quelque chose ? 

On était famille d’accueil mais du coup on a adopté Birdie comme il n’y a plus Simone. J’espère que Simone comprend et qu’elle sait que personne ne la remplacera jamais dans mon coeur. 

 

Est ce qu’ elle m’aimait? Et Mathieu ? 

 

J’ai vu des petits chatons tigrés qui viennent de naître. Est-ce que j’en adopte un ? 

 

Après lui avoir lu le contenu elle s’est enfin levée pour venir vers moi et me dire :

Merci, merci  je suis très contente que tu sois là, je désespérais de devoir rester ici encore très longtemps, je n’avais pas préparé mon départ, c’était un accident et je suis restée là tout ce temps à errer dans leur environnement au quotidien. Je leur ai pompé leur énergie, je me suis accrochée à eux et à Birdie et ce n’est pas bon ni pour eux ni pour moi. Après cette mésaventure qui m’a fait faire le grand saut, j’ai besoin de ton aide pour faire le passage, car je mérite de me ressourcer, de me réparer pour lui revenir. Et ma maman se sentira bien mieux aussi et retrouvera la paix et l’harmonie dans son cœur et son esprit.

Dis-lui merci pour son message d’amour et dis-lui que moi je l’aime d’un amour pur et profond et qu’elle me manque aussi. Même si je peux encore la voir, l’entendre et la suivre comme son ombre, ne plus pouvoir me manifester physiquement à elle, ne plus pouvoir me faire câliner me manque. Comment peut-elle douter de mon amour pour elle ? Elle était ma maman, j’étais son BB, sa fifille et nous partagions des moments de pur bonheur. Et Mathieu aussi, oui j’étais respectée comme leur enfant, choyée et câlinée, ils étaient mon papa et ma maman.

Nous étions une petite famille et l’arrivé de cette petite sauvageonne a quelque peu perturbé ma vie. Elle n’est pas méchante en soi, mais un peu trop vive et envahissante pour moi. J’ai préféré l’éviter et surtout lorsque j’étais seule avec elle. Elle me faisait peur et j’ai voulu vraiment plutôt la dompter en grimpant dans ce haut meuble où je suis restée accrochée (rideau ? Tissu ?), je me suis coincé la patte et me suis fait très mal. Le saut a été périlleux et je me suis mal réceptionnée, la douleur a été vive, intense et je suis aussitôt sortie de mon corps pour me réfugier dans mon corps astral pour pouvoir la supporter et la gérer. Je n’ai pas eu peur, la frayeur que je me suis faite c’était au moment où je me suis ramassée sur le sol. Je suis tombée sur le côté droit et le bruit du choc a été impressionnant. Birdie est venu me voir mais a bien compris qu’elle ne devait surtout pas s’approcher, que j’étais en mode survie et que pour cela je devais rester dans mon corps astral.

Je ne peux te dire si j’ai attendu longtemps que tu rentres, à partir du moment où mon âme s’était réfugiée dans le corps astral, je me sentais mieux et je n’avais plus du tout envie de réintégrer mon corps physique. N’aie pas de regrets, tu as fait ce que tu pouvais faire pour moi et je ne crois pas que le vétérinaire aurait pu vraiment me réparer. Je me suis cassé la patte lorsque je suis restée coincée et je suis encore violemment tombée dessus, ce qui l’a complétement brisée en plusieurs morceaux. Probablement qu’il t’aurait- proposé une autre solution, mais moi je ne voulais pas me retrouver handicapée à vie.

Je sais que tu voulais me protéger en me gardant dans cette cage, mais moi j’ai préféré plutôt opter pour un petit passage au jardin des animaux d’où je peux te revenir ressourcé et en pleine forme avec toutes mes capacités motrices. Seulement voilà, pour que ce soit possible il faut aussi me laisser partir. La culpabilité et les regrets, rajoutés à un départ non programmé, m’empêchent aujourd’hui de rejoindre ce haut-lieu magique, et je te suis si reconnaissante d’avoir fait appel à cette dame pour m’accompagner sur le chemin.

J’étais un chat de type timbre-poste et j’étais là pour toi, pour t’apprendre le détachement affectif, t’apprendre à aimer en toute fluidité sans dépendance ni co-dépendance. Ce n’est pas gagné et je n’ai pas terminé ma mission auprès de toi, je te reviendrai pour continuer mon travail. Je sais que personne ne me remplacera dans ton cœur, mon âme est et restera reliée à la tienne où que je sois, et la mienne aspire bien entendu à te revenir.

Que vous gardiez Birdie me semble correct pour elle, il ne faut pas lui en vouloir, elle n’y est pour rien dans mon accident, c’est moi qui ai réagi stupidement en voulant m’éloigner d’elle et être en hauteur. Et patapouf je suis tombée et mal tombée. C’est à pas de chance mais on se retrouvera très vite ma petite maman, le tout est de faire maintenant un petit aller/retour au jardin des animaux. Tu as envie d’adopter un chaton tigré, et bien moi j’ai envie de te revenir en chaton tigré. Le tout est de me donner les moyens de le faire. Ce ne sera pas long, l’espace-temps n’est pas du tout le même là-haut qu’ici-bas et tout est possible, crois-moi.

Puis elle s’est frottée à mes jambes en miaulant et m’a dit :

Je suis pressée maintenant de rejoindre le paradis des animaux, peux-tu m’y emmener très vite ?

Ensemble nous avons emprunté ce chemin triste qui au fil de nos pas devenait de plus en plus lumineux, et lorsque nous sommes arrivées devant le pont des fleurs elle m’a dit :

Merci, merci pour ce que tu fais pour moi et pour ma maman, dis-lui que je l’aime et je serai fidèle au rdv lorsqu’elle sera décidée à adopter un de ces petits tigrés.

Puis elle a rapidement traversé le pont pour se noyer dans la belle lumière de l’escalier de larc en ciel.

Au revoir, Simone, ressource-toi et repose-toi et à bientôt !

La connexion avec Tricoline s’est faite dans cette belle et vaste prairie qui se trouve  juste après le pont des fleurs et l’escalier de l’arc en ciel. Elle était couchée dans les hautes herbes d’un vert fluo et il y avait des petites fleurs de toutes les couleurs. Elle s’amusait à regarder les papillons blancs, jaunes et orange virevolter autour des arbres à papillons, et elle semblait en prendre grand plaisir. Je me suis arrêtée à quelques mètres ne voulant pas la déranger, et lorsqu’elle m’a aperçue elle s’est mise allègrement sur ses pattes et elle est venue vers moi pour me dire :

Pas la peine de me dire qui tu es, et pas la peine non plus de m’expliquer pourquoi tu es là. Mon compagnon, mon cher et grand frère était là pour m’aider à faire le passage, sans lui je serais certainement restée de l’autre côté du chemin, mais il était là pour me guider et il n’était d’ailleurs pas le seul. Il y avait des humains, des ancêtres et j’étais bien accompagnée, aussi bien les jours qui ont précédé mon départ que pour m’encourager à traverser le pont et me noyer dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Ça aurait pu être le contraire, sa grande détresse, ses doutes et ses regrets auraient pu m’empêcher de le faire, mais j’ai eu de l’aide de là-haut, et Tabasco heureux de me retrouver, était là pour moi et pour lui. Il savait lui que notre papa serait obligé de faire appel à toi et il est, après quelques jours, retourné rejoindre les autres congénères qui se trouvent derrière la porte dorée que tu peux voir derrière moi. Il m’a dit dès que notre papounet sera venu par l’intermédiaire de la dame te parler, rejoins moi et nous pourrons à nouveau jouer et nous amuser ensemble. Je suis content que tu sois enfin venue, même si je sais ce qu’il va me dire, je te laisse lire ses messages :

Ma Tricoline tu me manque beaucoup et j`ai essayé le mieux que je pouvais pour te soigner  et j`ai tout essayé. je suis tellement triste de ne pas pu  te guérir .je me rappelle la première fois que tu es  venu vers moi ,une boule de poil très câline  et douce . Je regrette de ne  pas avoir réussi à te ramener à la maison avant les traumatismes liés à certains humains .Je sais que mes colères à la maison avec Agnès n’ont pas été faciles pour toi. le décès  Tabasco et ton départ c`est pour moi un échec .J`ai pas réussi à vous guérir tous les deux .Ton départ a été traumatisant pour moi. j`espère que tu n’as pas souffert et je te dis merci de m`avoir attendu. je t`aime ma tricote .j`espère que tu voudras revenir près de moi  en bonne santé et  en  animal.

Voici mes questions : quelles sont les causes de ton diabète ?

Quels traitements aurait pu te guérir ?

Est-ce que l`eau quinton te soignait ?

La dernière piqûre a-t-elle provoqué une accélération de ta maladie ?

Ai je respecte ton choix de ton départ ?

As- tu souffert les 3 dernières heures avant ton départ ? 

suis-je un mauvais gardien ?

Pourquoi je n’ai pas pu te guérir ?

Vas-tu revenir près de moi avec Tabasco?

Tu vois qu’il se trouve dans une grande souffrance et que cela aurait pu m’empêcher de continuer mon chemin. Dis-lui que je l’aime, je l’aime d’un amour pur, entier et profond. Il a été mon sauveur et un papa d’une douceur, d’une gentillesse extrêmes. J’ai eu beaucoup de chance et j’ai vécu des années de pur et grand bonheur avec lui. Ce ne sont pas ses colères qui ont pu nous perturber Taba et moi, non, nous étions tous les 2 là pour lui, pour l’aider à mieux le vivre, et il ne doit avoir aucun regret, ni aucune culpabilité.

Ma maladie n’a rien à voir avec lui et il m’a toujours soignée comme il se doit. Avant d’arriver chez lui j’ai vécu des moments extrêmement difficiles, des moments remplis de frustrations, mais  aussi de beaucoup de peurs auprès d’une personne autoritaire avec des accès de grosses violences lorsqu’il avait bu, j’ai subi des chocs psychologiques forts, avec entre autre le départ de ma petite sœur à laquelle j’étais très attachée. Cela m’a beaucoup traumatisée et a sans doute laissé des séquelles que tu ne pouvais pas deviner et enrayer.

Cette maladie sournoise a suivi son chemin et tu as fait tout ce que tu pouvais pour moi, n’aie aucun doute. Tu n’as fait aucune erreur concernant les bons soins que tu m’as apportés. J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis quelques mois. Ce n’est pas cette dernière piqûre qui a accéléré le processus. J’étais prête et c’était le moment pour moi  de tirer ma révérence. J’étais dans mon corps astral depuis quelques jours, et j’ai pu faire ma transition à mon rythme, et surtout à la maison à tes côtés. Je n’ai pas souffert, rassure-toi, j’étais bien entourée et j’ai entendu les prières, j’ai vu la belle lumière qui m’attendait sur le chemin et qui m’a guidée jusqu’au pont. Il n’y avait hélas aucun traitement qui pouvait me guérir, l’eau de quinton me faisait du bien, mais on ne pouvait plus rien pour prolonger ma vie.

Tu n’es pas un mauvais gardien, mais comment peux-tu l’espace seulement de quelques secondes, penser à cette horreur ? Tu es l’homme le plus gentil, le plus doux que j’ai connu, et ton amour et ton empathie envers les animaux sont énormes. Sans toi je n’aurais pas eu cette belle vie de chat que je connais depuis ton adoption. Non mon départ n’a rien à voir avec les soins que tu me donnais, c’était bien mieux pour moi, plutôt que de continuer ce traitement si contraignant, de remonter me ressourcer au jardin des animaux. Et le plus important, tu l’avais compris, c’était de me laisser faire le grand saut à la maison lorsque le moment a été décidé  entre mon âme et le créateur.

Ce choix tu l’as respecté et je te dois mille mercis, je sais que ça a été très douloureux pour toi et pour mamie,  je vous en suis si reconnaissante à tous les deux. Ne me pleure plus et ne regrette rien, pour moi tout va bien et je me suis déjà bien reposée. Je ne ressens plus aucune douleur, plus aucune faiblesse, je me sens de nouveau en pleine forme et je vais maintenant retrouver mon ami pour m’amuser et jouer avec lui. Il est prêt et attend que tu te décides à le retrouver, pour moi ce ne sera pas long non plus, et nous espérons tous les deux redescendre ensemble pour t’accompagner dans ton quotidien.

Tu as besoin de nous et de notre présence pour avancer sereinement sur ton chemin. Alors n’aie aucun doute et mets-toi très vite à notre recherche. La mort est un nouveau soleil et ce soleil t’éblouira et t’illuminera les mois et les années à venir. Mais tu sais déjà tout ça, tu as une grande ouverture de conscience, il suffit juste d’y mettre un peu de volonté après t’avoir torturé l’esprit.

Je t’aime et ta boule de poils tu la retrouveras bientôt. Ta câline douceur t’attend. A bientôt.

La rencontre avec Alicja s’est faite dans un pré, elle semblait m’attendre. Je me suis approchée d’elle, me suis présentée et lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions à lui transmettre de la part de sa gardienne. Elle s’est mise à hennir de joie. Ses yeux si tristes et sans expression quelques instants auparavant ont repris une lueur d’espoir, et elle continuait de hennir. Je pouvais apercevoir pas très loin, un autre cheval qui lui aussi s’est mis à hennir, il lui répondait et lorsqu’ils se furent calmés, je lui ai lu le contenu des missives.

Questions : 

 Pouvez-vous lui demander si elle va bien? Comment se sent elle ?, si elle est « bien passé de l’autre côté »? est-elle protégé ?

 

Afin d’être sûr, je souhaiterais savoir si c’est bien un accident en pâture lorsqu’elle joué ? Ou si quelqu’un lui a fait du mal ? Si oui, qui lui a fait du mal ? Aurait-elle des détails ou autre à me donner ?

 

Ou souhaite-t-elle que l’on déverse ses cendres ? (J’ai fait appel à Horsia, elle a était incinéré seule, d’ici une quinzaine de jour je vais recevoir son urne, j’ai choisi la couleur blanche pour son urne, je ne sais pas si elle le sait, mais au cas où, pouvez-vous lui transmettre ?) 

 

Pourquoi je ne l’a voit pas dans mes rêves ? Je n’arrive pas à l’a voir, je n’arrive pas à communiquer. 

 

Pouvez-vous lui demander d’une manière plus libre, plus générale, si elle a un ou plusieurs messages ou autres à me transmettre ? à moi ou à mon conjoint Donovan ? (il l’aimait beaucoup, il s’est aussi beaucoup occupé d’elle, il est très affecté aussi par son départ). 

 

Va t’elle se réincarner ? Si oui, allons-nous nous retrouver ? Je comprends totalement si elle reste là haut, mais si elle se réincarne j’aimerais beaucoup l’a retrouver, si elle le veut bien, j’accepte son choix, peu importe sa décision, car je l’aime énormément et elle me manque terriblement, c’est vraiment terrible et difficile pour moi d’être ici sans elle.

Si elle souhaite se réincarner et que l’on se retrouve, pour que l’on se retrouve, comment faire ?  Est ce qu’elle aurait quelque chose à me transmettre là-dessus ? 

Mon conjoint souhaite reprendre une nouvelle jument (appuyé de ma mère), parce qu’ils me voient très mal, et que j’ai un autre cheval Aman, c’était son copain , ils vivaient à 2, et de ce fait il se retrouve seul, et il déprime ….Il est hyper sociable, et je sais qu’il lui faudra bien une nouvelle copine …..Mais c’est trop tôt pour moi, je n’ai plus l’envie, je suis vidé ….Même si pour le moral d’Aman, c’est ce qu’il faudrait, je voudrais donc avoir son avis là-dessus : Qu’en pense t’elle pour que je reprenne une nouvelle jument, elle serait d’accord ? Jamais je n’oublierai Alicja, mais là c’est vraiment pour Aman, ça nous fait peur de le voir seul comme ça, il déprime ….Mais je souhaite vraiment avoir l’accord et connaître l’avis d’Alicja . Je me disais que si je reprends une jument, et qu’elle a un poulain ou une pouliche, si Alicja souhaite se réincarner dans le futur bébé de cette jument, enfin serait t’elle d’accord ? Si oui, y’a t’il un moment ou cela doit se faire ou autre ? 

Et si jamais elle était d’accord pour cela, si elle a un message, un signe à me transmettre pour que je puisse reconnaître cette future jument. 

 

Pouvez vous lui demander d’une manière plus libre, plus générale, si elle a un ou plusieurs messages ou autres à me transmettre ? à moi ou à mon conjoint Donovan ? (il l’aimait beaucoup, il s’est aussi beaucoup occupé d’elle, il est très affecté aussi par son départ). 

 

Transmettez lui tout notre amour, qu’on l’aimera toujours, et que l’on se retrouvera là-haut, tous ensembles. Qu’elle nous manque énormément, et que je pense et je penserais chaque jours à elle, elle occupe chacune de mes pensées. Que l’on aurait aimé avoir beaucoup plus d’années avec elle, l’a voir vieillir auprès de nous, avec nous, connaître son bébé que l’on aurait gardé, elle l’aurait vu grandir et vieillir également à nos côtés …. Et pouvez-vous lui dire, que je l’a remercie, d’être entrée dans ma vie, sincèrement, j’avais encore tant à apprendre et à vivre grâce à elle, je ne peux me résoudre à accepter que cela finisse ainsi, aussi brutalement, un accident de pâture fatal ….. Qu’elle a marqué tout le monde, notre entourage, à la pension, Laurent, Perrine etc si jamais elle a quoi que ce soit à dire, qu’elle n’hésite pas. 

 

Pouvez vous lui dire aussi, que je suis tellement désolé, mais je ne sais pas si elle le sait, on a vu avec le vétérinaire etc mais c’était impossible de la sauver, on souhaitait l’amputer et lui mettre une prothèse, mais malheureusement le membre était tellement brisé, qu’il n’y avait pas de quoi pouvoir faire cela, vraiment je suis tellement désolé Alicja, j’aurais tellement voulu faire plus, la mort t’a rappelé aussi brutalement, alors que tout était parfait, on t’avait sauvé, et maintenant tu étais heureuse, mais la mort a décidé de te rappeler …. Pourquoi la mort l’a t’elle rappelé ? Je ne sais pas si vous pouvez avoir la réponse mais au cas où, car je n’arrive pas à comprendre, il n’y a aucun sens.

 

Dis-lui de ne pas avoir de doutes ni de peurs, tu vois bien combien nous nous entendons bien avec mon compagnon que tu as entendu et que tu peux apercevoir un peu plus loin, nous sommes complices, très liés et ce jour fatidique j’étais très excitée, très fofolle et le drame a eu lieu. C’était un accident, un stupide accident de jeu, mais qui m’a malheureusement brisé la patte. J’ai glissé et dans la chute j’ai cassé le membre,  je savais bien qu’il serait difficile de le réparer. Je me suis aussitôt réfugiée dans mon corps astral pour supporter la douleur et je me suis vue, j’étais déjà entre 2 et je savais que malgré toutes les tentatives et bons soins, il me serait impossible de réintégrer mon corps physique.  Il a fallu prendre la terrible décision de me laisser partir, mais c’était le meilleur et le seul choix pour moi et pour toi. Ce stupide accident m’aurait handicapé à vie et cela aurait été difficilement supportable pour tous les 3.

Avec Aman nous aimions trotter, galoper et j’adorais les promenades avec vous. N’aie aucun regret, il valait mieux pour tous de me laisser faire un petit séjour au jardin des animaux pour me ressourcer et me réparer. Seulement voilà où le bât blesse, tu es dans une telle souffrance, dans une grande détresse, et rajouté au fait que je n’avais pas préparé mon départ, font que je me sens empêchée de faire le passage et de rejoindre l’autre rive. Mais ici ce n’est plus ma place et tant que je reste là, à errer dans votre environnement, vous ne pouvez trouver la paix dans votre cœur et votre esprit.

Pour Aman c’est très compliqué aussi, il peut me voir et cela le perturbe beaucoup. Il sait qu’ici ce n’est plus ma place, et il sait aussi que pour pouvoir me retrouver dans un corps sain et en bonne santé sur le plan terrestre, je dois faire un aller/retour au paradis des animaux. Tant que je suis entre 2 je puise son énergie et la vôtre et surtout la tienne ma tendre et chère maman.

Oui je me suis souvent considérée comme ta fille, celle que tu as sauvée d’une grande tristesse, à qui tu as apporté beaucoup de bonheur. J’ai eu une vie certes courte, mais remplie de joie et d’amour depuis que je suis arrivée chez vous. Ce petit passage dans ce haut-lieu magique me permettra aussi de purifier mon âme et de vous revenir avec un esprit sain dans un corps en bonne santé. N’aie aucun doute à ce sujet et ne te pose pas mille questions.

J’étais là pour t’apprendre la coopération, pour t’apprendre à te reconnecter à ton petit enfant intérieur à ta source, et te permettre d’être fidèle à ce que tu es au plus profond de toi, et à coopérer avec les autres selon tes aspirations, tes valeurs les plus profondes. Je t’aime, je suis et je resterai éternellement reliée à ton âme. La mienne perdure au-delà de la mort et souhaite bien entendu te revenir pour combler ce grand vide que je laisse à l’intérieur de toi, mais aussi pour continuer ma mission car je n’ai pas terminé mon travail. J’ai encore beaucoup de choses à t’apprendre, alors ne nous ferme pas la porte de chez vous et ton cœur. Je vous aime tous, mon papa aussi, vous êtes ma famille et il me tarde de vous retrouver.

Pourquoi la mort m’a rappelée ? Pas vraiment de réponse, c’était un accident et si ce fut fatal pour moi, c’est peut-être tout simplement pour vous aider vous les humains à accepter, même si c’est extrêmement douloureux de vous séparer quelque temps des êtres que vous aimez, afin de vous élever spirituellement puisque nous avons la chance de pouvoir nous retrouver ici sur cette terre ou sur d’autres plans.

Pour moi c’est évidemment sur le plan terrestre, car tu as besoin de moi pour avancer sur ton chemin. C’est bien votre envie de me retrouver en tant que poulain ou pouliche un peu plus tard, mais moi je suis pressée de vous retrouver, et mon compagnon aussi. Alors arrête de te torturer l’esprit, vit dans le présent, dans le ici et maintenant et accepte mon départ, ne me pleure plus et dis-toi que ce sera un nouveau soleil pour moi et pour toi. S’il te faut encore un peu de temps pour faire ton deuil, je saurai attendre et Aman aussi, et lorsque tu te sentiras prête et te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin. Le tout est de garder la foi et de te faire confiance. Lorsque tu me verras tu n’auras plus aucun doute et tu sauras que c’est moi au premier regard, et tu sais je serai si fière de vous donner ce petit que vous attendez tous.

Mais la condition sine qua none pour rendre ce rêve réalisable est de me laisser monter me reposer, me ressourcer et préparer mon retour. Moi je suis prête maintenant et avec Aman nous te disons merci, merci à toutes les deux de me le permettre maintenant.

Puis elle s’est remise à hennir et lorsqu’elle s’est calmée c’est Aman, qui pour lui dire au revoir, s’est mis à hennir, et ensemble nous avons emprunté un chemin de lumière qui s’est ouvert à nous. Lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs elle m’a encore une fois remerciée

Dis-lui que je l’aime et dis-lui à très vite.

Puis elle a traversé le pont et s’est noyée dans l’escalier des belles lumières des couleurs de l’arc en ciel.

Au revoir Alicja, repose-toi et ressource-toi. A bientôt !

Lorsque je suis arrivée sur le chemin Fido m’y attendait assis, le regard triste. Le chemin était sec, aride, aucune herbe ni fleur, et il était là, figé à cet endroit. Lorsqu’il m’a aperçue il a levé la tête vers moi et je pouvais lire de la curiosité et une lueur d’espoir dans ses yeux. Je me suis présentée et lui ai expliqué que ses gardiens m’envoyaient à lui pour lui transmettre des messages et lui poser quelques questions :

Fido, c’est moi Julien, 

 

Si tu savais comme tu me manques et à quel point je peux t’aimer.

 

 Merci pour tout l’amour que tu m’as donné pendant ces 17 années, tu étais toujours là pour moi. Tu es le plus beau et les plus gentils des pitou, tu es extraordinaire mon Fido. Je sais que nous avons été très longtemps que tous les deux, puis Jeanne est entrée dans nos vies et ensuite ton petit frère Jasper, j’espère que tu ne t’es pas senti délaissé, j’avais de la place pour vous trois dans mon cœur. 

 

Je m’excuse d’avoir autant travaillé, ne m’en veut pas. Tu me manques tellement, tu nous manques ! Notre famille n’est plus la même sans toi, aujourd’hui c’est tellement difficile, il manque une pièce de puzzle, une partie de moi vient de disparaître, mon partenaire, mon meilleur ami..

 

J’espère que je n’ai pas fait une erreur, je m’en veux et m’en voudrais toute ma vie, j’ai l’impression d’avoir fait une énorme bêtise, ma souffrance est énorme sans toi… mais je ne veux pas te bloquer ici,  je veux que tu partes en paix et que tu sois heureux, on se retrouvera un jour je l’espère de tout mon cœur que ça soit possible, nous deux c’était pour la vie ça ne peu pas se finir ainsi … 

 

N’hésite pas à venir nous rendre visite, nous attendons un signe de toi si tu es capable mon beau garçon. Tu seras toujours avec moi. 

 

Je t’aime mon fi jusqu’à mon dernier souffle, tu es mon meilleur ami, merci pour tout, je t’aime tellement ! 

 

Jeanne ne veut pas prendre trop de place dans mon deuil mais sache qu’elle est aussi triste que moi, et qu’elle veut aussi te laisser un petit message: 

 

Fido d’amour, merci de m’avoir laissé entrer dans vos vies, merci pour tout l’amour que tu m’as donné et d’accepter que je fasse partie de vos vies. Je m’ennuie sans toi,ne plus entendre tes pas dans le couloir, ne plus te voir sur le coin du canapé, ne plus avoir ton accueil à notre retour, ne plus te sentir dans le lit, ne plus te voir sauter partout pour une surprise…  le travail à la maison sans ta présence va être difficile. 

 

Notre complicité, nos balades en voiture, tu nous accompagnais partout, j’étais très fière d’être la seule à savoir te gratter les oreilles pour te faire ronronner comme un chat ! 

 

Je t’aime Fido si tu savais, tu étais mon deuxième garçon, tu nous manques tellement, Jasper te cherche partout dans la maison, ne nous oubli pas, et je te promets de prendre soins de Julien comme tu l’as fait toutes ces années. 

Je t’aime très très fort mon gros Fi et j’espère que nous serons un jour de nouveau tous les 4.

 

Questions de Julien son maître : 

 

Est ce que tu nous en veux d’avoir mis fin à tes souffrances, est ce que nous aurions dû attendre ? 

 

Peux-tu me dire ce qu’il s’est passé soudainement ? Est-ce que la toiletteuse ta fait du mal ? 

 

Est ce que tu as été heureux, as tu eu une belle vie ? 

 

Avec qui es-tu et est ce que tu es heureux ? 

 

Pourquoi t’a ton envoyé à moi ? 

 

Est-ce que tu vas me revenir sous une autre forme vivre avec moi ? Même race ? Autre animal ? Si oui ou et quand dois-je te chercher ? 

 

Quel été ton jouet préféré ? 

 

Dis-moi une chose que nous savons tous les deux 

 

As-tu quelque chose à me dire mon Fi ?  

 

Après lui avoir lu le contenu, il s’est mis debout sur ses pattes, il est venu à côté de moi pour me dire :

Tu ne peux savoir combien je suis content que tu sois là, tu ne peux savoir comme je leur suis reconnaissant d’avoir fait appel à toi, et merci, merci à toi d’être là et de nous aider. Mon départ les plonge dans une grande souffrance et la détresse de mon gardien est telle que je ne me sens pas le droit de le laisser, que je reste ici, scotché sur ce chemin comme ankylosé, et que mon âme n’arrive pas à s’élever, à monter au jardin des animaux, elle est en errance et les accompagne tous les 3 dans leur environnement et au quotidien.

Jasper en est très perturbé, lui peut me voir et je m’accroche à lui et à tous les 3 et leur pompe leur énergie. Cela n’est bon ni pour eux ni pour moi. J’ai besoin d’aide pour faire le passage, et cela va les aider aussi, ils se sentiront plus apaisés, surtout lui mon papa et ils pourront enfin commencer à faire leur travail de deuil.

Dis-leur que je les aime, mais qu’ici ce n’est plus ma place,  je suis si rassuré que tu sois là pour m’accompagner et me guider. Dis à mon papa qu’il n’a rien à se reprocher, sa culpabilité, ses regrets me retiennent ici alors que pour pouvoir me reposer et me ressourcer j’ai besoin de partir au jardin des animaux. Dis-lui que j’étais sur mon chemin et je préparais mon départ depuis quelques mois.  J’ai préparé ma transition en toute quiétude comme il se doit de le faire lorsque le moment de partir de l’autre côté du voile arrive.

J’avais des bobos partout dans tout mon corps dus à l’âge,  mon cœur et mes riens étaient bien usés. Ma colonne me faisait mal et les douleurs lombaires étaient souvent très fortes, toutes les articulations me faisaient souffrir. Lorsque c’était trop important, je me réfugiais dans le corps astral pour mieux les gérer et cela n’avait rien à voir avec la toiletteuse. Ma carapace osseuse était très douloureuse. Vous avez pris la bonne décision de m’aider à partir. C’était le bon choix, au bon moment, n’aie pas de doutes ni de regrets, je sais combien cela a été difficile pour toi et je t’en suis si reconnaissant d’avoir eu le courage de le faire. Les douleurs parfois vives et oppressantes que je ressentais dans le crâne ont aussi probablement généré des problèmes de motricité (avc), et de m’avoir laissé partir a été un acte d’amour pour moi, abrégeant mes souffrances. Merci, encore une fois merci.

J’ai vécu une vie merveilleuse auprès de toi et de vous 3 après l’arrivée de maman. J’ai eu une vie de prince, de pacha, j’étais ton petit roi et je me suis toujours considéré comme ton fils, comme ton garçon. Quel bonheur d’avoir pu t’accompagner aussi longtemps, d’avoir été ton bébé mais aussi ton ami, ton compagnon, ton confident. J’étais là pour t’aider à avancer sur ton chemin, tu as bien souffert de solitude, et du jour de mon arrivée dans ta vie, tu t’es senti plein à l’intérieur de toi et tu as pu à travers moi, lorsque tu me câlinais, nourrir ton petit enfant intérieur de tendresse. J’étais là pour te permettre de te reconnecter à ton toi profond, à la source et te montrer les valeurs réelles de la vie qui t’importent et t’apportent la sérénité et l’harmonie dans ton cœur et ton esprit.

Du pur et grand bonheur d’avoir été l’acteur d’une vie saine et riche en émotions. Tu t’es ouvert comme un livre, tu es sorti de ta zone de confort et tu as laissé entrer dans ton cœur ma petite maman et Jasper. Je n’en ai jamais pris ombrage, je savais que tu avais beaucoup d’amour dans ton cœur pour nous aimer tous les trois. Cela a été une grande aubaine pour moi d’être aussi chéri par elle, ta compagne humaine au cœur rempli d’amour et de compassion. J’ai eu une vie remplie d’amour même lorsque tu n’étais pas bien, et je t’ai aidé et empêché de faire une grande erreur. Tu le sais et ce lien nous lie et nous unit aussi. J’ai été ton sauveur et je le serai encore, rassure-toi.

Ce n’est pas mon départ qui va mettre fin à notre belle aventure, et puis j’aime trop les gratouilles de maman pour rester au paradis des animaux, même si l’endroit est paradisiaque. Non, non, mon âme est éternelle, elle perdure au-delà de la mort, et la mienne aspire bien entendu à te revenir. Tu as besoin de moi et de mon énergie pour continuer à avancer sur ton chemin. Depuis mon départ tu ressens un grand vide et tu as besoin de moi pour le combler ce vide, et même si après mon passage je pourrai me manifester et vous envoyer des signes, c’est sur le plan terrestre que tu as besoin de moi. Je te reviendrai sous la même forme puisque c’est ton souhait  dès que tu te sentiras prêt et te mettras à ma recherche. Ce ne sera pas long, le tout c’est de pouvoir faire le passage, car un petit séjour au paradis des animaux est nécessaire pour pouvoir me ressourcer et préparer mon retour.

Tu me demandes quel est mon jouet préféré ? Mais il y en a plusieurs, c’est la petite peluche mon doudou préféré. Je t’aime mon tendre papounet,  ma maman et Jasper aussi, et je suis maintenant pressé de rejoindre ce haut-lieu. Plus vite j’y serai plus vite je pourrai vous retrouver. L’espace-temps là-haut n’est pas du tout le même qu’ici-bas, ce ne sera pas long et lorsque tu seras prêt je me mettrai sur ton chemin.

Puis tous les deux nous nous sommes avancés sur un chemin de lumière qui a remplacé ce chemin sec et aride. Il y avait de l’herbe et des petits fleurs de toutes les couleurs. Lorsque nous sommes arrivés devant le pont des fleurs, je me suis arrêtée et il m’a redis

Merci, merci pour tout, dis à mon papa que je l’aime d’un amour pur, profond, ma maman et mon petit frère aussi et je leur reviendrai très vite.

Puis il l’a traversé et s’est noyé dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Fido, paix à ton âme. Ressource-toi et reviens vite !

 

La connexion avec Nandi s’est faite dans cette belle et magnifique prairie qui se trouve juste après le pont des fleurs et l’escalier de l’arc en ciel. Il était assis et s’amusait à regarder les papillons blancs, jaunes, orange et de toutes les couleurs virevolter autour des arbres à papillons de couleur roses, violets et blancs. Il tournait rapidement la tête à droite, à gauche, ne voulant surtout pas les lâcher du regard. Il avait l’air heureux, apaisé et en même temps son regard me semblait très espiègle. Je me suis approché doucement et lorsqu’il m’a vue ou senti ma présence, il m’a regardée fixement comme s’il, oui j’avais l’impression qu’il lisait dans ma tête, et je ne m’étais pas trompé, parce qu’il m’a dit :

Oui tu as toi aussi capté ma pensée, j’étais en train de me dire que si nous étions moi et les papillons sur le plan terrestre, je ne pourrais certainement pas les laisser voler et s’amuser d’une fleur à l’autre comme ils le font, et que je serais probablement et même certainement amené à les déranger dans leur jeu, dans leur quiétude, pas pour leur faire de mal, mais pour les embêter un peu, pour jouer et m’amuser, les disperser et leur courir après.

De tempérament très joueur, gai et jovial je leur aurais couru après, pas pour leur faire peur ou les tuer, non, pour me divertir tout simplement. Alors qu’ici dans ce haut-lieu magique tout est en paix et en harmonie et tout le monde respecte l’autre et le laisse tranquille.

Tu peux dire à mon papa que je suis bien arrivé au jardin des animaux, que je m’y sens bien et que je me suis déjà bien reposé et ressourcé.

Je me suis enfin présentée à lui et lui ai confirmé que c’était son gardien qui m’envoyait à lui pour lui donner des messages et lui poser des questions.

Questions :

 

Va t’on se retrouver dans cette vie ? Si oui, auras tu une forme animale ? Et si oui laquelle ? Et sais-tu quand ?

 

J’ai toujours tes cendres avec moi, je n’arrive toujours pas à les remettre à la terre, penses tu que cela serait sain que je fasse ce pas ? Et si oui as-tu un endroit préféré ?

 

Messages :

 

J’ai une culpabilité par rapport au jour de ton décès, c’est que le jour de ton départ, en fin d’après midi j’ai vu que tu étais très fatigué et que ton problème cardiaque se re-manifestait , j’ai décidé alors qu’il était mieux que nous rentrions . J’ai suivi en voiture Marc qui connaissait la route, mais qui conduisait assez vite, ce que j’ai fait pour le suivre et au bout de 10mn , tu as eu peur , tu t’es levé et tu as aboyé de souffrance car ton cœur a du faire une accélération trop forte . Voyant cela je me suis arrêté tout de suite et nous sommes rentré tout en douceur, ce fut 4 ou 5 heures après que ton cœur à lâché. D’abord, je voulais te dire que j’en étais infiniment désolé et voulait te demander si cela faisait partie du plan divin et que ton heure coïncidait avec cette erreur, car la vétérinaire m’a dit que si tu n’étais pas parti ce soir-là , tu serais parti surement le lendemain , en tout cas j’en suis vraiment infiniment désolé d’avoir causé cela , moi qui est toujours essayé d’être au petit soin pour toi .

 

Merci de tout mon cœur de m’avoir accompagné, mon ami, mon compagnon, mon maitre et mon enfant . Tu m’as appris à avoir plus d’amour , de conscience , de présence , de responsabilité , d’esprit de partage , de simplicité et de joie , merci aussi d’avoir porté avec moi mes tracas et mes peurs , je t’en suis infiniment reconnaissant et je t’aimerais éternellement , je te souhaite la paix la plus intarissable , la liberté la plus souveraine et la plus belle élévation de ton âme .

Tu vois sa culpabilité, ses regrets auraient pu me retenir et m’empêcher de rejoindre cette si belle et vaste prairie mais il n’en est rien. J’ai eu de l’aide de là-haut, sa mère était là pour moi, pour me guider et m’aider à faire le passage. Et puis il y avait d’autres animaux et des êtres de la nature. Je n’étais pas seul, j’étais bien accompagné et je suis parti dans la lumière au bout de quelques jours. Cela s’est passé en douceur, sans peur, et la transition s’est faite par petites étapes.

Dis-lui que je l’aime et que où que je sois, je suis et je resterai toujours relié à lui. Je peux le voir, je peux l’entendre, je capte ses pensées et sa souffrance, sa détresse, son manque de moi me fait mal. Dis-lui de ne pas s’en vouloir, j’étais sur mon chemin, je préparais mon départ depuis l’entrée de l’hiver et j’étais prêt. Je n’avais pas peur, je savais que j’étais sur le pont de tirer ma révérence, que j’allais souffler la flamme de ma bougie parce que c’est la loi, et ce petit incident sur la route n’a rien changé à la providence, puisque j’ai eu la chance de partir avec toi à mes côtés et presque dans tes bras.

Tu savais que mon cœur était usé, fatigué, que j’étais sur ma route pour ce haut-lieu magique, et tu ne dois avoir aucun  regret. La peur que j’ai eu en voiture, c’est surtout la peur pour toi, peur qu’il nous arrive un accident, que tu sois blessé, tu vois c’est plus pour toi que j’ai eu peur que pour moi, car de toute manière c’était mon heure et j’étais prêt à faire le grand saut.

J’ai eu une vie merveilleuse auprès de toi. Je me suis senti aimé, respecté, choyé comme ton enfant, ton fils et j’étais ton compagnon de cœur, celui avec qui tu partageais toutes les joies mais aussi toutes les souffrances. Ma mission consistait à t’accompagner, tu guider et t’aider à te reconnecter à ton petit enfant intérieur, à ta source afin de t’aider à panser toutes les blessures du passé. La vie n’a pas été simple et douce pour toi et j’étais là pour te soutenir et te faire rire. Espiègle et joueur j’ai réussi plus d’une fois à te faire oublier tes soucis et à ne pas te torturer l’esprit. Alors arrête de te tourmenter maintenant et accepte mon départ que tu n’as en rien précipité, c’était le moment tout simplement.

Et puis sache que la mort est un nouveau soleil, après la mort il y a la renaissance et mon âme qui est éternelle perdure et aspire bien entendu à te revenir. Ce ne sera pas long, je me suis déjà bien reposé, et après notre échange avec Christiane je pousserai la porte dorée qui se trouve juste derrière moi pour rejoindre mes congénères et pour commencer à préparer mon retour. Peu importe de ce que tu fais de mes cendres, mets les en terre, sous un arbre de préférence, et remercie cet arbre pour sa beauté et les bonnes énergies qu’il dégage, mais ne te turlupines pas l’esprit, ce ne sont que les restes de mon corps physique.

Mon âme est toujours reliée à la tienne, et dès que tu te mettras à ma recherche je me mettrai sur ton chemin. Un chien bien sûr, tu as encore besoin de moi sur le plan terrestre pour continuer ta route et te faire évoluer sur le plan spirituel. Je te reviendrai sous presque la même forme puisque c’est ce dont tu as envie et besoin. Encore une fois ce ne sera pas long, dès que tu te sentiras prêt je me mettrai sur ton chemin. Alors ne tarde pas et mets-toi vite à ma recherche, le vide que tu ressens dans ton cœur et ta maison, seul moi peut le combler.

A bientôt mon petit papa, mon amour de cœur, je t’aime.

La rencontre avec Colette s’est faite devant le pont des fleurs. Elle était assise le regard triste et nostalgique, je pouvais sentir son désarroi, son envie de faire le passage et aussi ce besoin de rester encore ici dans cette dimension terrestre. Je me suis approchée doucement, et lorsqu’elle m’a vue je me suis présentée et lui ai expliqué la raison de ma présence.

Je suis bien rassurée que tu sois là, je suis contente que ma maman ait fait appel à toi, je suis là depuis quelques jours et j’ai très envie de traverser ce pont si joliment fleuri et de rejoindre l’autre côté où tout est lumière et où l’on m’attend. Il y a des congénères (York ?) et aussi des humains, des ancêtres à ma maman, à mon papa et ils sont tous là pour me guider vers l’escalier de l’arc en ciel. Je n’ai pas peur de faire le passage, au contraire, ce qui me fait peur c’et de la laisser dans la souffrance, dans le chagrin, mon départ a été violent, brutal pour elle et elle n’était pas prête, et je ne me sens pas le droit de partir vers ce haut-lieu paradisiaque alors qu’elle est en détresse.

Je l’ai rassurée et lui ai dit que sa gardienne m’envoyait pour l’aider à faire le passage, et je lui ai lu ses messages et ses questions :

Que s’est-il passé ? Est-ce que tu as beaucoup souffert durant ces deux vols ? Était tu déjà malade et fatiguée avant le départ ? Aurais tu préféré rester à la maison séparée de moi mais avec Lola ( chihuahua) ? Pourquoi es-tu partie si vite ? Que s’est-il passé? Est-ce que j’aurai pu faire quelque chose pour te soulager ?
Les messages : je suis désolée mon bébé
Je t’aime et t’aimerait toujours
Toute la famille tous les amis et voisins m’ont envoyé des messages en me disant que tu étais si belle si intelligente et fidèle amusante attachante avec ta petite couette et qu’ils t’aimaient très fort .
Saches que j’ai cru bien faire et que je pensai que même si long voyage tu serais plus heureuse près de moi que de rester avec ta copine Lola qui était âgée et dont tu ne paraissais pas trop proches même si vous vous entendiez bien. Tu vas lui manquer aussi.
Ton papa et moi sommes si tristes et désemparés. Je suis anéantie par la douleur même si je sais que je dois te laisser aller vers la lumière et le jardin des animaux.
Tu as été la plus affectueuse adorable des petites chiennes.
Je t’aime très très fort ma Colette d’Amour et j’aimerai que tu me fasses un petit signe de temps en temps pour que je sache que de la haut tu penses à moi et ne m’oublies pas .

 

Après lui avoir lu le contenu elle s’est mise à pleurer,  c’était si triste et émouvant de la voir si malheureuse qu’elle s’est aussitôt mise debout, a secoué sa tête, s’est frotté les yeux avec une patte, puis l’autre et m’a dit :

Je ne pleure pas parce que je suis malheureuse, je pleure parce que ma maman ne va pas bien, elle a mal, elle a beaucoup de chagrin et ça me fait mal de la voir dans une si grande peine. Dis-lui merci pour son message d’amour, dis-lui que je l’aime aussi. Dis-lui aussi de ne pas culpabiliser, elle ne  pouvait pas savoir que mon cœur était si fatigué, j’étais sur mon chemin depuis quelque temps et je préparais ma transition à mon rythme. Ce voyage a sans doute un peu accéléré mon état général, mais cela ne changeait rien, au contraire, elle m’a permis de partir très vite et sans souffrance.

Ne t’inquiète pas ce n’est pas de ta faute et tu ne pouvais pas le voir. J’ai essayé de te ménager pour que tu partes et je voulais partir avec toi, je voulais t’accompagner et faire le grand saut avec toi, à mes côtés. C’est le plus beau des cadeaux que tu pouvais me faire. C’était essentiel pour moi, être avec toi et non à des milliers de kilomètres. Mon petit cœur qui en réalité était plus gros que la normale était fatigué, usé, malgré mon jeune âge et je ressentais très souvent de fortes oppressions dans la poitrine. J’avais parfois des points et du mal à respirer mais je ne peux pas parler de douleurs. C’était surtout une grosse gêne et pour mieux le gérer, je me réfugiais dans mon corps astral et c’est ce que j’ai fait pendant le vol.

Lorsque nous sommes arrivées à Paris j’étais déjà dans mon corps astral et je savais que ce ne serait plus possible de revenir dans mon corps physique. J’aurais tant aimé tirer ma révérence plus tard, après le mariage pour ne pas te gâcher les plaisirs et joies de cette fête, mais en même temps cela t’a bien occupé l’esprit et tu as vu du monde. C’est à moi de te demander pardon pour le choc que je t’ai infligé, moi j’étais sur mon chemin et j’étais prête. Ce qui comptait le plus pour moi c’était d’être avec toi et je ne voulais pas rester avec Lola. J’avais envie de t’accompagner pour profiter de chaque instant qu’il nous restait à vivre ensemble sur ce plan terrestre.

Je sais que je te manque, à papa, à Lola et à tous les amis et gens qui m’ont connue et admirée. On me disait souvent que j’étais très jolie et espiègle, je leur tournais autour et j’attendais qu’on me le dise. Ne sois pas triste, ne me pleure pas, j’étais malade, j’avais des malformations et tu le savais que mon espérance de vie serait inférieure à la moyenne. Tu le savais sans vouloir l’admettre, et c’était bien plus facile à vivre que d’être dans la peur de perdre l’autre.

J’étais là pour t’accompagner un petit bout de chemin dans cette incarnation physique mais ce n’est pas aujourd’hui, ce n’est pas mon départ si rapide qui va nous séparer. Je vous aime, vous êtes ma famille et je me considère comme votre enfant. J’étais ton bébé, ta petite chérie et je n’ai de loin pas terminé ma mission et te reviendrai avec la même, celle de t’aider à te reconnecter à la source, à ton petit enfant intérieur et t’ouvrir à l’amour inconditionnel.

Nous étions très complices, très fusionnelles et tu te sens bien vide à l’intérieur de toi, seul moi peut le combler ce vide. Nos âmes sont reliées et la mienne perdure où que je sois et aspire à te revenir très vite. Tu as besoin de ma tendresse, de mes câlins et de ma présence. Alors mets-toi à ma recherche à ton retour et je me mettrai sur ton chemin.

Je vais maintenant rejoindre le jardin des animaux pour me reposer, me ressourcer et préparer mon retour. De là-haut je pourrai te faire des signes, des petits coucous pour te montrer que je suis toujours là et que je veille sur toi. Merci pour toutes ces années de grand bonheur qu’il me tarde de retrouver. A bientôt mon cœur.

Puis elle m’a remerciée et a traversé le pont dans la joie en sautillant, et s’est noyée dans la belle lumière de l’escalier de l’arc en ciel.

Au revoir Colette d’amour, à bientôt !

La connexion avec Cristal s’est faite dans ce haut-lieu éblouissant de lumière qui est le paradis des animaux. Lorsque je suis arrivée, il était au milieu d’autres congénères et ils étaient tous entourés de papillons blancs,  jaunes et dorés, il y avait aussi des anges blancs, orange et dorés de partout. Il m’était impossible d’en compter le nombre, c’était juste magnifique à observer et je pouvais ressentir une grande paix et harmonie. Cristal était assis et me regardait, un regard curieux, interrogateur, comme s’il savait que c’était lui que je venais voir et avant même que je ne me présente et lui explique la raison de ma présence, il s’est détaché du groupe pour venir ver moi et me dire :

Je sais que c’est ma maman qui t’envoie à moi, elle pense si fort à moi et me parle si souvent que je capte et j’entends toutes ses pensées, c’est tout simplement magique pour moi que tu sois là aujourd’hui, car depuis toutes ces années où j’ai tiré ma révérence, elle n’a toujours pas fait son deuil et elle n’a toujours pas retrouvé la sérénité dans son cœur et son esprit, et cela la bloque, cela lui ferme les portes et l’empêche de croire, d’avoir la foi et la confiance que nous pouvons nous retrouver.

J’ai mis beaucoup de temps à faire le passage, ça a été difficile de la laisser, je l’ai longtemps accompagnée dans son quotidien, et j’ai heureusement eu de l’aide de là-haut, oui il est venu me chercher (ancêtre) pour que cela soit un peu plus facile et léger pour eux, mais aussi pour moi, pour que je puisse continuer à veiller sur elle et la protéger plutôt que de lui, de leur pomper leur énergie. Tant que je restais dans son environnement et que je la suivais comme son ombre, je lui puisais toutes ses forces et cela l’a beaucoup fatiguée physiquement et psychiquement, elle a besoin aujourd’hui de pouvoir se ressourcer pour retrouver un équilibre.

Difficile pour moi de lui parler, il était très loquace et au moment où j’ai eu cette pensée, il l’a bien entendu capté et s’est arrêté pour me dire :

Pardon, je sais que tu es là pour moi, je sais que c’est ma maman qui t’envoie à moi pour me donner des messages et je suis si heureux de pouvoir répondre à ses questions, que je te parle, parle parce que je suis content d’avoir enfin après toutes ces années, cet échange.

Puis il m’a regardée profondément et ses yeux étaient si impatients que je lui ai aussitôt lu le contenu des missives de sa gardienne :

J’aimerai lui présentez mes excuses d’avoir été si peu présente à sa fin de vie. Je sens également avoir besoin de sa bénédiction pour que je puisse prendre un autre chat.

 

Lorsque j’eus fini, je pouvais voir perler quelques larmes et c’était très émouvant à observer, c’était un moment d’émotion très fort qu’il a mis un peu de temps pour me dire :

Dis-lui que je l’aime très fort, dis-lui qu’elle est ma maman et je sais qu’elle ne m’oublie pas, que moi je ne pourrai jamais l’oublier non plus. Je sais que mon départ l’a plongée dans une grande et terrible souffrance et qu’elle a eu beaucoup de mal à me laisser partir. J’ai mis du temps à traverser le pont des fleurs mais maintenant je suis bien, je me suis reposé et ressourcé depuis un long moment et j’attends sagement qu’il se passe quelque chose, et voilà que maintenant elle se manifeste à moi par ton intermédiaire et j’en suis si heureux.

Comment pourrais-je lui  en vouloir de n’avoir pas été présente au moment de mon grand saut, je sais que c’était impossible pour elle et je ne lui en veux pas. Ils ont fait le bon choix et au bon moment, j’étais prêt, j’étais sur mon chemin depuis bien quelques mois. Mais cela ne doit pas la bloquer, ils l’ont fait par amour pour moi et je sais combien cette décision a été difficile pour elle. Il est urgent maintenant de ne plus avoir de regrets, de ne plus penser au passé mais de se tourner vers l’avenir. Et l’avenir c’est pour moi la renaissance, la joie de vivre et de se retrouver très vite sur le plan terrestre.

Les vertiges sont avant tout un manque d’équilibre et pour les stabiliser elle doit se donner les moyens de s’ouvrir d’autres portes et d’accepter de développer cette sensibilité qu’elle a eu et a toujours en elle, mais dont elle n’a pris conscience qu’au moment de mon départ. Depuis que je suis parti, elle s’est senti bien vide à l’intérieur d’elle et elle a bien ressenti que nous les animaux étions là pour vous aider à vous reconnecter à votre source, à votre petit enfant intérieur. Elle est sur le bon chemin et a besoin de ma présence physique pour l’accompagner et avancer sur sa voie spirituelle, et moi je n’attends que cela depuis si longtemps.

J’ai vécu une vie de prince auprès d’eux, choyé câliné et respecté comme un humain et il me tarde de les retrouver tous les 3. Ils sont tous empreints d’amour et d’empathie pour leur prochain et surtout pour les animaux, et je suis pressé de leur apporter de la joie, du mouvement et des rires dans la maison. J’ai vécu des années de pur et grand bonheur à leurs côtés, et cela même si le jardin des animaux est un endroit paradisiaque, il ne peut remplacer le bonheur que j’ai d’être avec vous et de me faire caresser.

Et puis ma petite maman, tu as besoin de ma présence pour veiller sur toi, ta santé et ton bien-être. Nos âmes sont reliées où que je sois et tu sais que la mienne perdure et est toujours connectée à la tienne et il est important maintenant de nous donner les moyens de nous revoir. Tu n’as pas besoin de mon accord pour reprendre un autre animal, ce sera moi qui te reviendrai, n’en doute pas. Mets-toi dès demain à ma recherche et je me mettrai sur ton chemin. Aie confiance et ne doute pas, n’oublie pas, tu as besoin de retrouver un équilibre émotionnel  et ça passe aussi par la confiance. Et ton Kiki sera là pour te prouver que tu as fait le bon choix. Ta sensibilité est si bien développée à présent que tu en seras convaincue au premier regard.

A bientôt ma petite maman d’amour, je t’aime.

La connexion avec Cachou s’est faite dans cette belle clairière très fleurie qui se trouve après le pont des fleurs et avant l’entrée du paradis des animaux. Il était couché sur son ventre dans les herbes d’un vert fluo et était entouré de petites fleurs de toutes les couleurs de l’arc en ciel. Il s’amusait à regarder les papillons virevolter d’une fleur à l’autre, il y en avait des jaunes, des blancs, des oranges et des bleus. Les papillons bleus avaient la même couleur que le ciel, un ciel bleu sans aucun nuage et on pouvait ressentir une grande paix. Tout était en harmonie dans ce haut-lieu qui est le jardin réservé aux animaux.

Nous les humains n’y avons pas accès, ils sont dans la 5e dimension car reliés à Dieu, à la Source, alors que nous  les humains restons dans la 4e dimension. Je me suis approchée doucement, j’avais tout mon temps, c’est tellement apaisant et ressourçant que j’y passerais bien quelques jours de vacance, mais pour moi l’accès est instantané, je peux y venir pour communiquer avec les âmes qui sont de l’autre côté du voile, mais je ne peux y rester.

Après quelques instants Cachou m’a aperçue, il a tourné la tête vers moi, le regard très zen et les moustaches frémissantes, il s’est levé et s’est approché de moi. Je me suis présentée t lui ai expliqué que j’avais des messages et des questions de la part de sa gardienne.

Je sais, je savais qu’elle aurait besoin d’avoir cet échange avec moi et je ne suis pas surpris de ta présence.

  • Je veux savoir s’il m’a attendu pour partir, s’il a bien vu que j’avais tout fait pour le sauver, s’il est parti apaisé dans mes bras, s’il est bien repassé me voir à la porte la première nuit, s’il est encore avec nous ou s’il a pris le pont de l’arc en ciel, et enfin s’il voit que je vais le voir à la forêt lui parler.

 

Tout d’abord je dois te rectifier.

Je l’ai regardé surprise ne comprenant pas ce qu’il voulait dire et il a ajouté :

Elle n’était pas ma gardienne, c’était moi son gardien. Elle est ma maman et même si j’étais son bébé, son petit Cachou bébé, son fils et qu’elle a pris soin de moi, m’a choyé, câliné et soigné comme son enfant, c’est moi qui avait la mission de veiller sur elle et de la protéger. On m’a envoyé vers elle, guidé (ancêtre, grand-mère ?) pour l’accompagner sur son chemin, pour la faire grandir et l’aider à construire sa vie affective et familiale.

J’étais là pour lui apprendre la coopération, à elle-même tout d’abord, puis avec les autres. Elle a un grand cœur rempli d’amour et d’empathie qu’elle met au service des autres, mais c’est parfois un peu difficile, car elle a aussi une forte personnalité et elle a parfois un peu de mal à gérer, à trouver le juste milieu entre se montrer, qui elle est au plus profond d’elle-même et garder une distance, une certaine réserve pour garder son intimité. C’est compliqué d’être entre deux, mais je sais, étant reliée grâce à moi à son petit enfant intérieur, à sa source qu’elle sait qu’elle a à l’intérieur d’elle une grande force qui va lui donner courage et confiance et lui montrer le chemin qu’elle doit prendre.

Dis-lui que je l’aime et que je sais que je lui manque. J’ai vécu une vie de lapin merveilleuse à ses côtés et ce furent des années de pur et grand bonheur. J’adorais lorsqu’elle me serrait dans ses bras et j’adorais lorsqu’elle caressait mes moustaches.

J’étais sur mon chemin et je préparais mon départ, cela faisait plusieurs mois que je préparais ma transition, j’étais prêt. Elle a tout fait pour m’aider et me guérir mais c’était le moment pour moi de tirer ma révérence, il n’y avait plus rien à faire pour moi si ce n’est de me prendre une dernière fois dans ses bras dans cette incarnation physique et de me faire des bisous pour m’accompagner vers la lumière. Je n’avais pas peur, je n’étais pas seul, j’étais bien entouré depuis quelques jours déjà et ils m’ont attendu et guidé de l’autre côté du pont après la première nuit où j’avais encore besoin de rester un petit peu avec toi, c’était trop cruel de ma part de faire le grand saut et te laisser dans un tel désarroi, dans une telle souffrance, et j’ai rejoint les êtres de la nature, ta grand-grand-mère que le lendemain. Cela n’a rien changé à mon ascension, j’ai bien traversé le pont et l’escalier de l’arc en ciel et je me suis déjà bien reposé et ressourcé.

Je peux de nouveau courir, jouer et m’amuser, et tout à l’heure j’irai rejoindre mes congénères et je continuerai à me ressourcer et surtout à préparer mon retour. Tu sais ma petite maman, nous étions déjà ensemble dans ton enfance et je te reviendrai encore. Nos âmes sont reliées et le resteront où que je sois. Bien sûr que je te vois et que j’entends lorsque tu me parles dans la forêt, mais n’oublie pas ce ne sont que les restes de mon corps physique, mon âme est éternelle et elle perdure dans ce haut-lieu magique, et aspire bien entendu à te revenir sur un plan terrestre.

Nous avons encore de belles choses à vivre ensemble et la petite famille attend mon retour. Je vous aime, vous êtes mon papa, ma maman, ma petite sœur et je suis pressé de vous retrouver pour continuer notre belle aventure ensemble. De là où je suis je peux vous faire des signes, des petits coucous mais c’est bien différent de pouvoir se manifester physiquement et d’avoir des câlins et de la tendresse. Cela te manque de passer tes doigts dans ma fourrure, de sentir mon odeur, alors ne réfléchis pas et mets-toi à ma recherche et je me mettrai de nouveau sur ton chemin. Dès que tu te sentiras prête, moi je le serai.

Alors à très vite ma tendre et douce maman, même si tu as une autorité naturelle en toi, j’adore cette douceur que tu dégages, tu es une belle âme et je suis si fier de toi. Je t’aime.

La rencontre avec Théo s’est faite sur un chemin triste, sec et sans lumière. Il était assis, le regard très triste, perdu. Je me suis approchée doucement de lui, et lorsqu’il m’a vue ou senti ma présence, il a levé la tête vers moi les yeux remplis d’espoir. Je me suis présentée et lui ai expliqué que sa gardienne souhaitait lui poser des questions :

Est-ce que mon loulou est passé sur le Pont, et a trouvé la sérénité et le pardon à mon égard

est-ce qu’un jour il reviendra, est-ce que je le reconnaitrais, je comprendrais qu’il ne revienne pas par apport à mes actes manqués ce 17 juin où j’aurais dû le protéger bec et ongles sortis.

 

Dis-lui que je suis heureux qu’elle t’ait envoyée à moi, nous avons tous les deux besoin de ton aide, moi pour faire le passage, et elle pour retrouver la paix dans son cœur et son esprit. Elle est en détresse, en grande souffrance, elle culpabilise et s’en veut de ne pas avoir pu m’aider, de ne pas avoir pu me sauver. Elle me demande pardon, mais elle n’y peut rien. C’était hélas mon heure et même si ce fut rapide et imprévisible c’était le moment pour moi de tirer ma révérence.

C’est à moi de lui demander pardon, c’est à moi de lui demander de ne pas avoir de regrets, mon cœur était bien fatigué, bien usé et le stress chez le vétérinaire a été important et la sédation peut être un peu lourde pour la pathologie dont je souffrais. Elle ne pouvait pas s’en douter et le vétérinaire n’avait pas diagnostiqué la gravité de mon état,  je suis parti en l’espace de quelques heures.

Ne regrette rien c’est mieux comme cela, cela me permet, si aujourd’hui on m’aide à faire le passage, de rejoindre le jardin des animaux pour me reposer et me ressourcer et te revenir dans le corps physique jeune et en bonne santé. Ne te torture plus l’esprit je t’aime et je te reviendrai. Seul mon corps physique n’est plus, mon âme perdure et elle reste reliée à la tienne, et aspire à te revenir. Nous avons encore tellement de choses à partager, à vivre ensemble, et c’est sur un plan terrestre que nous nous retrouverons.

Tu as besoin de moi pour avancer sur ton chemin, et à travers moi et la tendresse que tu m’apportes tu te permets de te reconnecter à ta source, à ton petit enfant intérieur. Ne sois pas triste, ne me pleure plus, accepte mon départ vers la lumière pour me ressourcer, pour me réparer, et dès que tu te sentiras prête mets-toi à ma recherche et je me mettrai sur ton chemin. N’aie aucun doute, tu sauras me reconnaître au premier regard, ce sera une évidence pour toi, fais–toi confiance.

Puis il est venu à côté de moi, et ensemble nous avons emprunté ce chemin, qui au fil de nos pas devenait de plus en plus lumineux, et lorsque je me suis arrêtée devant le pont des fleurs il m’a dit :

Merci, remercie ma maman, dis-lui que je l’aime et que j’ai hâte de la retrouver. Dès qu’elle sera prête, son loulou d’amour se mettra sur son chemin.

Puis il l’a traversé et s’est noyé dans la belle lumière de l’(escalier de l’arc en ciel. Au revoir Théo et à bientôt.

cof

La connexion avec Coca s’est faite dans cette belle et vaste prairie d’un vert extrêmement fluo avec des fleurs petites, grandes, de toutes les couleurs, et des papillons blancs, violets, jaunes qui virevoltaient autour des arbres à papillons. Il était assis et s’amusait à les regarder tournoyer autour de ces fleurs, et son regard était très pétillant. Je me suis approchée lentement pour me présenter et lui expliquer que ses gardiens m’envoyaient à lui pour lui transmettre des messages et des questions :

Nous sommes très honorés qu’il ait pu partager sa vie avec nous et tous ces moments de bonheur qu’il nous a apporté.
Nous l’aimons toujours très fort, sa  présence au quotidien nous manque énormément et il a laissé un grand vide.
Nous espérons qu’il ne nous en veut pas pour le dernier choix que nous avons fait à sa place.

Nous aimerions savoir si il a pu trouver son chemin dans l’au-delà, s’il a retrouvé des congénères, s’il est bien.
Et pense-t-il qu’on devrait prendre de nouveaux chiens de prairie pour s’en occuper ?

il y a tant de choses encore à dire, mais si il peut sentir ce que l’on pense, il doit savoir l’essentiel.

 

Dis-leur merci pour leur message d’amour, il  me touche profondément, et je suis si heureux d’avoir partagé toutes ces années de pur et grand bonheur avec eux. Pour moi aussi ça a été un honneur de les accompagner, de me sentir aimé, choyé et respecté comme leur garçon, leur petit bébé, comme un humain, et j’ai de la peine pour eux d’avoir tiré ma révérence, mais je préparais ma transition depuis quelque temps et ils ont pris la bonne décision, ils ont fait le bon choix au bon moment. J’étais prêt à souffler la flamme de ma bougie et je sais combien cela a été difficile pour eux.

Dis-leur que je les aime et dis-leur merci pour tout ce qu’ils m’ont apporté. Ils m’ont laissé libre et ils ont respecté ce que j’étais au plus profond de moi-même. Toujours gai, espiègle, parfois quelques petites bêtises, mais rien de bien grave, je les ai fait rire, nous avons joué ensemble et lorsque j’étais heureux j’aimais pousser des petits aboiements de joie. Cela les amusait beaucoup et je pouvais les accompagner dans leur quotidien pour leur rendre la vie plus légère,  j’aimais les surprendre au moment où ils ne s’y attendaient pas.

J’ai eu une vie bien remplie, une belle vie comme vous diriez vous les humains, et je n’ai jamais manqué de rien. J’étais là pour apporter de la joie dans leur couple, pour leur montrer qu’un petit être est tout aussi doué pour remplir une mission auprès de vous, et que même si nous sommes tous différents, nous avons tous besoin d’être et de ne faire qu’un pour que l’harmonie et la paix règnent dans ce monde en pleine dérive.

Je vous aime tous les deux et je sais que je vous manque. Vous me manquez aussi, même si moi je peux vous voir, vous entendre et vous faire des petits signes. J’ai bien fait mon passage, soyez rassurés, j’étais prêt, j’étais sur mon chemin et j’ai eu de l’aide. Les êtres de la nature étaient là pour me guider et je n’avais pas peur. J’ai traversé le pont des fleurs en sautillant, très guilleret et il y avait des dizaines de congénères qui m’attendaient de l’autre côté pour me tendre la patte. Je suis monté rapidement dans cette belle, magnifique et luxuriante prairie qui me va si bien.

Je m’y sens bien et je profite de ce havre de paix pour me reposer et me ressourcer. Je peux courir, sauter, gambader à ma guise, tout est tellement vaste qu’on a envie de tout explorer. Vous le savez, de nature très curieuse je ne m’en prive pas. Je ne ressens plus aucun bobo et mon corps est déjà bien réparé.

J’avais une mission au sein du couple pour vous donner de l’amour et de la joie, mais j’étais plus particulièrement relié à mon papa. Ben oui, je vous ai considéré comme mon papa et ma maman et  la maison vous semble bien vide depuis mon départ. Coca, coquin, Titi, chacun à son tour ou les 3 à la fois, j’étais là pour vous apporter de la lumière pour égayer votre vie et j’étais surtout là pour toi mon papa, pour te permettre de te reconnecter à ton petit enfant intérieur, à la source et te nourrir de tendresse à travers moi.  Tu en as bien manqué dans ton enfance.

Vous êtes tous les deux des êtres remplis d’amour et de compassion, et il fait si bon de vivre dans votre entourage. Depuis mon départ je laisse un grand vide, et ce vide seul moi peut le combler dans votre cœur et votre foyer, vous avez besoin de ma présence à côté de vous pour continuer à avancer sur votre chemin,  mon âme perdure, elle est éternelle et aspire à vous revenir.

Il ne tient qu’à vous pour que cela soit possible. Et pourquoi pas plusieurs chiens ? Cela ne tient qu’à vous. Mon âme est reliée à la tienne mon tendre papa et lorsque tu seras prêt à me retrouver et que tu te mettras à ma recherche, je me mettrai sur ton chemin. N’aie aucun doute, ça ne peut pas être autrement et tu sauras me reconnaître au premier regard.

Tout à l’heure j’irai rejoindre mes congénères qui se trouvent derrière la porte dorée qui se trouve juste derrière moi et je sais qu’il y en a plus d’un qui aimerait redescendre avec moi. Ce sera à vous de décider et de choisir. Ne tardez pas trop, je vous aime et nous pourrons encore vivre de belles choses ensemble et continuer notre aventure terrestre. Ce ne sera pas long, moi je me sens déjà prêt, mais encore une fois ce sera à toi mon papounet de décider du retour de ton titi, coquin adoré.

Je vous aime à bientôt j’espère !

Puis il m’a dit- merci, merci pour les messages et merci de leur retransmettre fidèlement les miens et mes réponses. Puis telle une pirouette il s’est mis debout et s’est dirigé vers la porte du paradis des animaux.

Au revoir Titi, Coca ou coquin, peu importe, ressource-toi et à bientôt !

Lorsque je suis arrivée sur le chemin Neko m’y attendait le regard triste, vide, sans expression. Lorsqu’il m’a aperçue il a aussitôt levé la tête, les yeux remplis d’espoir. C’était émouvant à voir et sans tarder je me suis présentée et lui ai expliqué que c’était Emily qui me demandait de lui transmettre des messages et de lui poser quelques questions :

Je voudrais d’abord lui dire qu’il nous manque énormément, et que son départ a été très difficile dans la famille, que je pense à lui tous les jours. Vivre sans lui est une épreuve difficile car il a toujours fait partie de ma vie, j’ai eu l’impression de partir avec lui, mes premiers souvenirs ont été avec Neko. 

Je voudrais lui dire que je l’aime énormément, il m’a donné tellement d’amour, et de sérénité Neko. J’aimerai tellement le retrouver 

 

Je voudrais savoir si il a été heureux avec nous, s’il a eu une belle vie à nos côtés ? 

Est-ce qu’il va bien, est heureux aujourd’hui ? 

Tu aimais bien Tsuki ? Notre deuxième chat, car tu jouais souvent à la bagarre avec lui 

 

Après lui avoir lu le contenu c’était encore plus émouvant de l’observer. Il s’est mis à pleurer, les larmes perlaient le long de son petit nez et il essayait de les retenir avec sa langue, elles tombaient sur ses pattes, il s’est mis à les lécher et j’ai attendu un petit moment que les fortes émotions qui venaient le submerger se calment un peu. Au bout de quelques instants il s’est levé, il est venu à côté de moi pour me dire :

Je pleure parce que je suis triste pour elle, sa peine, sa grande douleur me fait beaucoup de peine. Je savais lorsque je préparais doucement mon départ que ce serait terrible pour elle, et je craignais de faire le grand saut, non pas par peur pour moi, non, par peur pour elle. Je sais combien elle est en souffrance et cela m’empêche de continuer mon chemin et de la laisser, je ne me sens pas le droit de rejoindre ce haut-lieu magnifique alors qu’elle, ma petite maman, ma petite fée adorée, elle est en grande souffrance.

Mais je sais aussi qu’ici ce n’est plus ma place et que tant que je reste ici ce n’est bon ni pour elle, ni pour moi. Tant que je reste dans son entourage au quotidien, tant que je la suis comme son ombre et que je lui pompe son énergie, elle ne peut trouver la paix dans son cœur et son esprit, elle ne peut faire son deuil. Et moi je ne peux me reposer et me ressourcer, et encore moins préparer mon retour.

Dis-lui merci pour son message d’amour. Dis-lui merci pour toutes ces années de grand et pur bonheur, je me suis toujours considéré comme son frère, son bébé, son garçon et j’ai vécu une vie merveilleuse auprès d’elle et de toute la famille. Considéré et respecté, choyé et câliné comme un être humain, un membre de la famille à part entière.

Aujourd’hui je me dois de rejoindre le jardin des animaux pour me retaper, j’ai besoin d’aide et elle aussi ma petite fée, mon âme sœur avec qui j’ai vécu une vie pleine et riche en émotion.

Je l’ai rassuré et je lui ai dit qu’après notre échange je l’accompagnerai pour faire le passage ;

Merci, merci à toi, merci à elle d’avoir eu l’idée de faire appel à toi, je vous  suis tellement reconnaissant à toutes les deux, mais elle avait bi