Messages Kriyavaspata 2020

 width=Ta gardienne me demande de te rassurer Teddy. Elle est toujours en maison de soins et ne peut pas encore rentrer à la maison et te rechercher chez sa fille, mais ne t’inquiète pas, elle ne t’abandonne pas. Elle t’aime, tu as toujours une grande place, une place privilégiée dans son cœur et elle viendra te chercher dès que sa santé ira mieux et que vous pourrez rentrer chez vous dans votre maison.

Dis-lui merci, moi aussi je l’aime et elle me manque tant. Elle a besoin de mon énergie pour guérir et moi j’ai besoin d’être avec elle, la maison et le jardin me manquent. Ici on s’occupe bien de moi, mais je sens bien que je les dérange et que c’est une contrainte d’être obligé de me promener.

Et puis sa fille ne va pas bien non plus et cela me perturbe beaucoup. Il y a des tensions, on me gronde et plus on me gronde plus mon stress et mes angoisses augmentent.

C’est la raison de tes pipis dans l’appartement ?

Oui je suis navré, mais j’ai peur, je me sens seul et je ressens un grand mal-être.

Je comprends tout cela Teddy, mais il va falloir faire un effort, sans cela ils ne pourront pas te garder et toi et ta gardienne en seriez encore plus malheureux. Essaye de faire un effort pour ne plus faire de pipis à l’intérieur, car ta maman a besoin de te sentir en sécurité et protégé par sa fille pendant son absence. Elle fait tout ce qu’elle peut pour guérir, il faut que tu sois coopératif et fasse un petit effort pour ne pas rendre la situation ingérable pour sa fille et son mari.

Tu peux le comprendre et faire des efforts, Teddy ? Je sais que tu es malheureux mais ça ne va pas durer encore très longtemps, on prie le ciel pour que ta maman aille mieux et que vous puissiez vous retrouver au plus vite.

 width=Ta gardienne me demande de te transmettre un message et aimerait que tu répondes à ses questions :

Question :

– Comment te sens-tu avec nous ? Ton environnement te convient-il ? Devons-nous changer quelque chose avec toi ?

– Qu’est-ce qui te rend heureux ?

– Pourquoi cette agressivité ? (Est-ce lié à un mal être ? Un mal physique ?)

– Pourquoi d’une minute à l’autre tu passes d’un câlin à une morsure ?

– Que devons-nous faire ?

 Message : 

Owen, nous aimerions que tu arrêtes cette agressivité qui nous rend si tristes. Nous t’aimons, tu nous apportes tant d’amour depuis que tu es là. Merci. 

Aies confiance en nous, aux autres. Nous avons confiance en toi. Personne ne te veut du mal.

Dis-lui merci pour son message, moi aussi je les aime et je suis si triste d’être parfois aussi impulsif et agressif, mais je n’arrive pas dans ces moments si imprévisibles, à maîtriser mes pulsions et je mords. Je suis désolé, cela n’a rien à voir avec vous, je sais que vous m’aimez et je me sens bien chez vous et avec vous.

Je suis heureux et je ne manque de rien, au contraire vous me respectez malgré mon comportement et je me sens considéré comme votre garçon. Tu es ma maman, et plus jeune je me sentais être ton bébé. Maintenant j’ai grandi et même si je reste petit de taille je suis un grand garçon et je sais que je dois vous obéir et changer mes attitudes, mais comment ?

J’ai besoin d’aide, je vous aime, je vous fais confiance et j’aime me faire câliner, je ne peux pas vous expliquer pourquoi ce changement brutal qui me pousse à vous mordre. C’est comme si j’avais une décharge, un éclair dans ma tête puis une fraction de seconde je ne suis plus moi, je ne contrôle plus mes réactions. Mea culpa, je ne veux pas vous faire du mal, je me sens tellement coupable après et j’aimerais tant être différent.

Ce n’est pas un mal être ou un mal vraiment physique, ça vient comme un éclair et je réagis violemment en vous mordant. L’espace d’une seconde j’ai l’impression de revivre une situation que j’ai déjà connue lorsque je n’étais qu’un petit bébé, ce stimuli éclate dans ma tête mais je ne me rappelle pas plus. Ça passe très vite et après je me sens pris en faute et je culpabilise de vous faire du mal, alors que je vous aime tant.

Ici je me sens chez moi, c’est ma maison et je ne veux pas partir ailleurs, je vais essayer de faire des efforts, mais encore une fois ce n’est pas volontaire de ma part et je me sens complètement désorienté dans ces moments-là.

Je n’aime pas trop être obligé de prendre des médicaments, je le vis comme une situation difficile et cela me fait souvent me réfugier dans mon corps astral, je ne suis plus vraiment dans le présent, dans le ici et maintenant, un peu comme dans un état second. Pouvez-vous m’aider autrement ?

J’aimerais tant être votre petit garçon et être un toutou normal que l’on chérit et qui nourrit ton petit enfant intérieur de tendresse lorsque tu me câlines. Ce traitement me calme aussi, ce qui n’est sans doute pas pour vous déplaire, mais ce n’est pas moi.

Ta gardienne me charge de te dire qu’elle t’aime de tout son cœur et qu’elle fait tout pour te faire du bien. Elle aimerait savoir où tu as mal exactement ? Si tu es heureux ?

Dis-lui merci et dis-lui surtout que moi je l’aime aussi. Je sais qu’elle m’aime très fort et que de me voir souffrir et perdre de mon autonomie est une véritable épreuve pour elle, mais dis-lui que c’est naturel, mon corps, mes articulations et tout mon système osseux souffre de maux dus à mon âge, et comme vous les humains pourriez l’exprimer « mon corps a l’âge de ses artères » et je me sens plutôt une petite forme.

Les douleurs sont essentiellement des bobos dus à mon âge et je ressens une forte oppression dans le train arrière et les pattes arrières, surtout celle de droite et après un moment d’immobilité, je me sens encore plus ankylosé et impossible de me mettre ou de rester debout.

Pour gérer mon état je me plonge souvent dans mon corps astral et cela me rassure, les douleurs s’estompent et j’arrive à gérer. Mais tout effort physique me fait revenir à la réalité et mon cœur est bien fatigué aussi.

Dis à ma gardienne que je suis très heureux avec elle. Les moments de complicité que nous pouvons vivre ensemble et toutes les merveilleuses années que nous partageons, toujours attentifs l’un à l’autre, nous ont beaucoup apportés et notre lien est très fusionnel.

L’aider à avancer sur son chemin, se faire confiance et faire confiance en l’autre et en la vie, voilà ma mission auprès d’elle. Et elle est loin d’être terminée, elle a encore besoin de moi pour continuer sa route et moi, même si je dois la laisser pendant un laps de temps pour me reposer et me ressourcer, je lui reviendrai fidèle à moi-même pour poursuivre mon travail.

Dis-lui que je suis sur mon chemin et que je prépare doucement ma transition. Elle a le temps de s’y préparer aussi, mais viendra un jour où je soufflerai la flamme de ma bougie, parce que c’est la loi et que de partir au jardin des animaux me permettra de me ressourcer pour lui revenir dans un corps physique jeune et en pleine forme.

En attendant les bons soins qu’on me prodigue me font du bien et je la remercie de tout ce qu’elle met en œuvre pour m’aider. Cela me soulage un peu et c’est bien plus confortable. La patte et tout mon corps arrière, mais aussi ma tête et ma poitrine sont souvent en tension, oui je ressens comme une forte contention et depuis hier ça s’est fortement amélioré. Merci à vous tous pour cette précieuse aide qui allège mon existence, c’est fort agréable et je vous en suis si reconnaissant.

Dis à ma gardienne qu’elle est ma maman, ma grande sœur et je l’aime fort, fort…

JAMES, ta gardienne aimerait te donner des messages et te poser quelques questions :

Tu es mon grand amour mon James. Notre lien si particulier ne changera jamais. Personne ne prendra ta place. Merci d’être venu pa