Messages Kriyavaspata 2020

 width=Ta gardienne me demande de te transmettre un message et aimerait que tu répondes à ses questions :

Question :

– Comment te sens-tu avec nous ? Ton environnement te convient-il ? Devons-nous changer quelque chose avec toi ?

– Qu’est-ce qui te rend heureux ?

– Pourquoi cette agressivité ? (Est-ce lié à un mal être ? Un mal physique ?)

– Pourquoi d’une minute à l’autre tu passes d’un câlin à une morsure ?

– Que devons-nous faire ?

 Message : 

Owen, nous aimerions que tu arrêtes cette agressivité qui nous rend si tristes. Nous t’aimons, tu nous apportes tant d’amour depuis que tu es là. Merci. 

Aies confiance en nous, aux autres. Nous avons confiance en toi. Personne ne te veut du mal.

Dis-lui merci pour son message, moi aussi je les aime et je suis si triste d’être parfois aussi impulsif et agressif, mais je n’arrive pas dans ces moments si imprévisibles, à maîtriser mes pulsions et je mords. Je suis désolé, cela n’a rien à voir avec vous, je sais que vous m’aimez et je me sens bien chez vous et avec vous.

Je suis heureux et je ne manque de rien, au contraire vous me respectez malgré mon comportement et je me sens considéré comme votre garçon. Tu es ma maman, et plus jeune je me sentais être ton bébé. Maintenant j’ai grandi et même si je reste petit de taille je suis un grand garçon et je sais que je dois vous obéir et changer mes attitudes, mais comment ?

J’ai besoin d’aide, je vous aime, je vous fais confiance et j’aime me faire câliner, je ne peux pas vous expliquer pourquoi ce changement brutal qui me pousse à vous mordre. C’est comme si j’avais une décharge, un éclair dans ma tête puis une fraction de seconde je ne suis plus moi, je ne contrôle plus mes réactions. Mea culpa, je ne veux pas vous faire du mal, je me sens tellement coupable après et j’aimerais tant être différent.

Ce n’est pas un mal être ou un mal vraiment physique, ça vient comme un éclair et je réagis violemment en vous mordant. L’espace d’une seconde j’ai l’impression de revivre une situation que j’ai déjà connue lorsque je n’étais qu’un petit bébé, ce stimuli éclate dans ma tête mais je ne me rappelle pas plus. Ça passe très vite et après je me sens pris en faute et je culpabilise de vous faire du mal, alors que je vous aime tant.

Ici je me sens chez moi, c’est ma maison et je ne veux pas partir ailleurs, je vais essayer de faire des efforts, mais encore une fois ce n’est pas volontaire de ma part et je me sens complètement désorienté dans ces moments-là.

Je n’aime pas trop être obligé de prendre des médicaments, je le vis comme une situation difficile et cela me fait souvent me réfugier dans mon corps astral, je ne suis plus vraiment dans le présent, dans le ici et maintenant, un peu comme dans un état second. Pouvez-vous m’aider autrement ?

J’aimerais tant être votre petit garçon et être un toutou normal que l’on chérit et qui nourrit ton petit enfant intérieur de tendresse lorsque tu me câlines. Ce traitement me calme aussi, ce qui n’est sans doute pas pour vous déplaire, mais ce n’est pas moi.

Ta gardienne me charge de te dire qu’elle t’aime de tout son cœur et qu’elle fait tout pour te faire du bien. Elle aimerait savoir où tu as mal exactement ? Si tu es heureux ?

Dis-lui merci et dis-lui surtout que moi je l’aime aussi. Je sais qu’elle m’aime très fort et que de me voir souffrir et perdre de mon autonomie est une véritable épreuve pour elle, mais dis-lui que c’est naturel, mon corps, mes articulations et tout mon système osseux souffre de maux dus à mon âge, et comme vous les humains pourriez l’exprimer « mon corps a l’âge de ses artères » et je me sens plutôt une petite forme.

Les douleurs sont essentiellement des bobos dus à mon âge et je ressens une forte oppression dans le train arrière et les pattes arrières, surtout celle de droite et après un moment d’immobilité, je me sens encore plus ankylosé et impossible de me mettre ou de rester debout.

Pour gérer mon état je me plonge souvent dans mon corps astral et cela me rassure, les douleurs s’estompent et j’arrive à gérer. Mais tout effort physique me fait revenir à la réalité et mon cœur est bien fatigué aussi.

Dis à ma gardienne que je suis très heureux avec elle. Les moments de complicité que nous pouvons vivre ensemble et toutes les merveilleuses années que nous partageons, toujours attentifs l’un à l’autre, nous ont beaucoup apportés et notre lien est très fusionnel.

L’aider à avancer sur son chemin, se faire confiance et faire confiance en l’autre et en la vie, voilà ma mission auprès d’elle. Et elle est loin d’être terminée, elle a encore besoin de moi pour continuer sa route et moi, même si je dois la laisser pendant un laps de temps pour me reposer et me ressourcer, je lui reviendrai fidèle à moi-même pour poursuivre mon travail.

Dis-lui que je suis sur mon chemin et que je prépare doucement ma transition. Elle a le temps de s’y préparer aussi, mais viendra un jour où je soufflerai la flamme de ma bougie, parce que c’est la loi et que de partir au jardin des animaux me permettra de me ressourcer pour lui revenir dans un corps physique jeune et en pleine forme.

En attendant les bons soins qu’on me prodigue me font du bien et je la remercie de tout ce qu’elle met en œuvre pour m’aider. Cela me soulage un peu et c’est bien plus confortable. La patte et tout mon corps arrière, mais aussi ma tête et ma poitrine sont souvent en tension, oui je ressens comme une forte contention et depuis hier ça s’est fortement amélioré. Merci à vous tous pour cette précieuse aide qui allège mon existence, c’est fort agréable et je vous en suis si reconnaissant.

Dis à ma gardienne qu’elle est ma maman, ma grande sœur et je l’aime fort, fort…

JAMES, ta gardienne aimerait te donner des messages et te poser quelques questions :

Tu es mon grand amour mon James. Notre lien si particulier ne changera jamais. Personne ne prendra ta place. Merci d’être venu partager ma vie.
Je suis désolée que la présence de Dipsy te cause autant de peine et d’anxiétés , tu as changé depuis sa venue et tu n’as plus jamais été le même. Toujours inquiet et malade. J’ai essayé de ménager tout le monde , au mieux ! Ma relation avec Dipsy est différente, je l’aime et je respecte son côté sauvage et libre. C’est un pépère, qui comme toi auparavant, a eu une vie difficile et mérite une retraite tranquille.

 En plus de tout ce souci,  tu as supporté de me protéger et de prendre soin de moi. Que cela a dû être difficile pour toi mon chat ! J’ai entendu tes messages via Christiane, « que je remercie du plus profond du cœur , pour son aide dans tous les moments très compliqués et pour nos communications » sache que j’ai travaillé, je n’ai fait que ça , et j’ai compris , je m’en veux, il m’a fallu du temps ! Maintenant je suis sur ma route mais à mon rythme ! Je te remercie pour  toute cette énergie déployée, tout cet amour durant ces années , maintenant, tu dois accepter de te reposer. Ton travail est accompli…
La seule chose vraiment importante pour moi est te savoir en meilleure santé, libre, heureux, et surtout mon compagnon de vie encore très longtemps.

 As-tu des douleurs autres que ton virus de la muqueuse buccale ?
Est-ce que le problème vient de tes reins ?
Est- ce que tu souffres tout le temps ?
Est-ce que le vétérinaire doit faire plus d’examens et chercher autre chose ?
Est-ce que l’homéopathie te soulage ? Te dérange ? Veux-tu que je continue en plus des traitements vétérinaires ?
Depuis quelques mois, tu ne veux plus jouer ?
Est-ce lié à tes problèmes de santé ?
Est-ce quelque chose en particulier te dérange ?
Dans mon attitude avec toi ou un souci à la maison ? 

 Après lui avoir lu les missives, il m’a regardée et s’est levé pour s’approcher de moi.

En temps normal je suis plutôt méfiant et j’aurais eu tendance à partir, mais je sais que je n’ai rien à craindre et je suis très heureux que ma maman me donne ce message d’amour.

Dis-lui que je l’aime, que pour moi aussi elle compte beaucoup et que notre lien est très fusionnel. Je suis relié à elle depuis fort longtemps et mon âme est en souffrance lorsque la sienne l’est. Dis-lui aussi de ne pas s’inquiéter pour Dipsy, même si je ne l’ai jamais accepté, je le tolère parce que je sais qu’il a sa place ici et son rôle auprès d’elle. Grâce à nous tu as pu comprendre certaines choses et je suis fier de toi, car tu as eu une grande ouverture d’esprit et mis ta conscience, toute ta conscience en œuvre pour faire un important travail sur toi qui t’a libéré de lourdes entraves du passé et tu t’es reconnectée à ton petit enfant intérieur.

Certes tu as encore de la route à faire, mais comme tu le dis, tu le fais à ton rythme car tu as enfin retrouvé ton chemin de vie. Ici les énergies ne sont pas toujours top et j’ai encore du travail, malgré que je me sente une petite forme, que je me sens physiquement usé, fatigué. Je ne peux te dire l’origine de mon mal, je ressens parfois des douleurs lombaires, je suis vite essoufflé et surtout les douleurs dans la bouche sont vives. Parfois, et surtout lorsque j’aimerais manger, les douleurs sont intenses et je suis obligé de me réfugier dans mon corps astral pour mieux les supporter. C’est très douloureux, mais après un moment et jusqu’au prochain repas, j’arrive à supporter et à gérer.

Cela me prend beaucoup d’énergie et je ne me sens plus trop ni la force, ni le cœur à jouer. Je sais que cela te pose problème, que cela te peine, mais tu dois pour pouvoir m’accompagner sur mon chemin à moi, l’accepter.

Je n’aime pas trop les médicaments que tu me donnes quels qu’ils soient, si tu pouvais les arrêter je serais heureux, mais en même temps je sais que je n’ai pas trop le choix si je veux encore continuer notre belle histoire d’amour ensemble.

Pour le vétérinaire je ne peux te répondre, si ce n’est que moins je le vois et j’y vais, mieux je me sens, ça tu dois le comprendre aussi. Tu es là et ta présence me soulage et me rassure, je sais que quoiqu’il arrive tu m’accompagneras avec amour et cela me fait le plus grand bien et remplit mon pauvre cœur fatigué de bonheur.

Ne sois pas triste et ne te fais pas trop de soucis, car les soucis et le stress que mon état t’engendre me crée à moi aussi de l’anxiété et des états d’âme. Accepte de me soigner le mieux que tu peux, mais accepte aussi d’écouter les conseils du docteur lorsqu’il te propose une alternative qui te rebute.

Lorsque tu vas bien, je vais bien aussi et j’aime te voir rire et sourire, reconnais que ce n’est pas souvent que l’ambiance ici est légère et harmonieuse. Tu as toujours peur de mal faire et c’est un tort car ton cœur est tellement empreint d’amour et de compassion que tu ne peux faire les choses que d’une manière juste et équitable. Laisse faire les choses et le temps, tu ne peux hélas pas maîtriser tout ce que tu voudrais ou aimerais et tu le sais. Parfois on se sent démuni et on ne sait plus comment faire, mais il faut faire confiance en une loi plus forte et en l’univers.

J’aimerais aussi pouvoir encore t’accompagner très longtemps, mais je sais aussi que quoiqu’il arrive nous nous retrouverons encore et toujours. Garde la foi, tu es ma maman de cœur.

 width=Comment te sens-tu Diva après cette hospitalisation ?

Contente d’être rentrée à la maison.

Et les douleurs ?

Ça va, je ne souffre pas trop, c’est supportable, sauf lorsque je croque quelque chose, je ressens parfois une douleur plus vive.

Es-tu heureuse avec tes gardiens ? Qu’aimerais-tu leur dire et que penses-tu d’eux ?

Bien sûr que je suis heureuse, je suis leur toutou, leur compagne et la fille, le bébé de mon gardien. On s’occupe bien de moi et je suis choyée, je ne manque de rien. Quelquefois il est triste et a du mal à croquer la vie à pleines dents et cela me fait de la peine pour lui, car c’est un papa doux et attentionné (m’a montré des enfants), avec beaucoup d’amour et de compassion envers les êtres.

Quant à ma gardienne, elle est sa compagne, elle m’a adoptée et me câline beaucoup. Je sais qu’elle est malheureuse, que son chat lui manque, c’était son bébé à elle et elle a beaucoup de mal à accepter son départ. Dis-lui que moi je l’aime aussi et que j’aimerais tant pouvoir la consoler et lui apporter plus de réconfort, mais avec mes soucis de santé, j’ai plus besoin d’eux en ce moment que l’inverse.

Mais elle est forte, elle a beaucoup de caractère, elle sait que c’est une mauvaise période à passer, et qu’après tout ira de nouveau mieux. Cette année démarre un peu mal, mais elle finira par retrouver paix et harmonie dans son cœur et son esprit.

Je les aime tous les deux et je sais que je peux compter sur eux pour m’accompagner, et que quoiqu’il arrive, je resterai toujours reliée à mon papa et que nous nous retrouverons toujours.

Je suis désolée de leur créer des tracas et de leur faire faire des dépenses imprévues, je sais que ce n’est pas simple pour eux, mais il y aura des jours meilleurs.

 width=Bouchon, ta gardienne me demande de te transmettre des messages et te poser quelques questions, acceptes-tu d’y répondre ?

Le message c’est déjà d’arrêter d’embêter systématiquement Luna, elle la suit partout, la provoque, lui empêche l’accès pour monter et descendre les escaliers etc…nous avons même interrompue une grosse bagarre l’autre nuit….la 1ere depuis aout 2018 ou Bouchon est chez nous, ce message il faut lui dire que nous l’aimons beaucoup, mais c’est normal que Luna reste la reine ici, en plus elle est malade et assez faible, c’est logique que je privilégie ma relation avec Luna, elle est fragile, a besoin de notre défense et était là bien avant elle, bien que nous passons notre temps a cajoler Bouchon également, mais si cela ne se calme pas, nous la confinerons en notre absence et les nuits dans la chaufferie de la maison…je donnerai toujours la priorité a Luna qui est ma vie, vous le savez.

 Les questions, si elle est heureuse, pourquoi tant ce besoin de nos bras et de câlins, c’est si nouveau pour nous? que lui est-il arrivé bébé pour se retrouver dans cet endroit totalement inadapté pour un chaton, et d’être dans cet état? Je lui ai donné ce prénom parce que je pensais que c’était un male jusqu’à sa visite chez le vétérinaire, et ce prénom elle y répond si bien. Bouchon est de plus en plus craintive au bruit de papiers, des voitures, moteur etc……elle l’était déjà mais c’est pire en grandissant, elle craint